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Nahouri/Education : Denise Atti Koudougou offre un vélo à une élève du lycée municipal de Pô

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Nahouri/Education : Denise Atti Koudougou offre un vélo à une élève du lycée municipal de Pô

Pô, 28 avril 2025 (AIB)-La direction provinciale de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale, a remis, ce vendredi 25 avril 2025 à Pô, un vélo, à une élève nécessiteuse de la classe de première A du lycée municipal de Pô, de poursuivre ses études. L’initiative est de Denise Atti Koudougou/Oulon, une native de la province.

La direction provinciale de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Nahouri, a remis le vendredi 25 avril 2025 à Pô, une vélo à une élève nécessiteuse de la classe de 1ère A au lycée municipal de Pô, de poursuivre ses études.
Ce don a été offert par Denise Atti Koudougou/Oulon, une native de la province du Nahouri.

Selon le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire, Daniel Namono, son service a été saisi par le proviseur du lycée municipal de Pô, pour signaler qu’une élève de la classe de 1ère A, arrivait toujours en retard à cause de la distance.

« Nous avons sollicité et obtenu auprès de Mme Koudougou, ce vélo afin de permettre à cette élève qui arrivait souvent en retard malgré les efforts qu’elle fournissait, d’être à l’heure et poursuivre ses études », a-t-il expliqué.

M. Namono a témoigné la gratitude de son service à la donatrice et a invité les bonnes volontés à toujours accompagner ces initiatives afin de permettre aux couches vulnérables de vivre dignement.

Pour la bénéficiaire, c’est une surprise pour elle et ses parents de recevoir ce vélo
« Je remercie tous ceux qui ont œuvré afin que je reçoive ce vélo. Je m’engage à travailler pour mériter la confiance placée en moi », a-t-elle indiqué.

Denise Atti Koudougou/Oulon n’est pas à sa première action sociale, la dernière a été l’organisation d’un arbre de Noël au profit de plus d’une centaine d’enfants vulnérables de la commune de Pô.
Agence d’information du Burkina
HKO/hb/bz

France : le pays réduira le nombre de fonctionnaires pour diminuer le déficit budgétaire

France : le pays réduira le nombre de fonctionnaires pour diminuer le déficit budgétaire

Ouagadougou, 27 avr. 2025 (AIB)-Le gouvernement français prévoit de supprimer ou de fusionner un tiers des agences et établissements publics dès l’année prochaine dans le but de réduire un déficit budgétaire jugé trop élevé, a indiqué la ministre des comptes publics Amélie de Montchalin, dans son interview sur la chaîne CNEWS.

« En 2025, l’État réalisera la plus grande tentative de réduction des dépenses publiques. […] D’ici la fin de l’année, nous soumettrons au budget de 2026 une proposition de suppression ou de fusion d’un tiers des agences et opérateurs, à l’exception des universités », a-t-elle déclaré.

La ministre de comptes a reconnu que cette décision entraînerait une réduction des effectifs dans la fonction publique, mais que cette mesure permettrait à l’État de réaliser des économies estimées entre 2 et 3 milliards d’euros.
actuellement, ces organismes emploient 180.000 personnes, soit plus que la gendarmerie nationale, a souligné la ministre.

Elle a promis de fournir des précisions sur ces réductions lors des auditions au Sénat, prévues en mai de cette année.
Précédemment, le ministre de l’Économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire, a annoncé que le gouvernement comptait maintenir le déficit budgétaire à 5,4% en 2025, conformément aux prévisions du budget, et de le réduire à 4,6% en 2026.
Cependant, pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire d’économiser 40 milliards d’euros. Le ministre a précisé que cette réduction des dépenses serait en grande partie réalisée par des économies, tout en envisageant également une augmentation des recettes fiscales.

Il a par ailleurs qualifié de « trop élevé » le niveau de la dette publique, qui atteint actuellement 3.300 milliards d’euros.

Agence d’information du Burkina
Avec TASS

Léraba/Protection des enfants : Des leaders coutumiers et religieux s’engagent pour l’abandon des pratiques néfastes 

BURKINA-LERABA-ENFANTS-PROTECTION-ENGAGEMENT

Léraba/Protection des enfants : Des leaders coutumiers et religieux s’engagent pour l’abandon des pratiques néfastes 

Sindou, 25 avril 2025 (AIB)- Children Believe en collaboration avec OCADES Banfora, a organisé, le vendredi 25 avril 2025 à Sindou, une grande déclaration publique d’abandon de mariage des enfants, de l’excision et toutes formes de violences faites aux enfants. La cérémonie a été présidée par le Haut-commissaire de la province, Yacouba Sawadogo. 

Children Believe en collaboration avec l’OCADES Banfora et avec l’appui financier de l’UNICEF, a organisé le vendredi 25 avril 2025 à Sindou, une grande déclaration publique d’abandon des pratiques néfastes (excision et mariage d’enfants) à Sindou, chef-lieu de la province de la Léraba.

Cette déclaration entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Construction de consensus social pour l’accélération de l’abandon du mariage des enfants, de l’excision et des autres formes de violences faites aux enfants au Burkina Faso ».

« Ce projet est à sa première phase et va concerner 100 villages des provinces de la Léraba et de la Comoé », selon les premiers responsables de l’organisation.

Selon la directrice des programmes, représentant la directrice régionale de Children Believe, Armande Sanou, Children Believe à travers ce projet, accompagne les enfants victimes, afin de les aider à plaider et à mettre fin à ces pratiques qui freinent leurs épanouissement,

« Cette cérémonie est organisée dans le but de consolider les confessions de foi par les leaders religieux, coutumiers et anciennes exciseuses, de raffermir leur engagement devant l’opinion publique, a abandonner des pratiques de mariage des enfants, de l’excision et toutes formes de violences faites aux enfants », a déclaré Lydie Somé, représentant le secrétaire exécutif de l’OCADES Banfora.

La signature officielle du livre d’or des confessions de foi a été faite par les leaders religieux et coutumiers à l’issue de cette cérémonie.

Pour Mme Somé, le choix porté sur Sindou s’explique par le fait qu’après les diagnostics il avère que ces pratiques y perdues toujours.

Une trentaine de vélos ont été distribués aux filles de la région des Cascades pour les aider dans leur déplacement pour l’école.

Tout en exprimant son enthousiasme vis-à-vis de l’objectif de cette cérémonie, le Haut-commissaire de la Léraba, Yacouba Sawadogo, a trouvé rassurant cette lutte qui semble être en droite ligne des défis de la politique du gouvernement.

Il a soutenu qu’elle va contribuer à renforcer la promotion des droits de l’enfant dans la région des Cascades et particulièrement dans la province de la Léraba.

Agence d’information du Burkina

MK/hb/bz

Pour atteindre le président Ibrahim Traoré, il faut d’abord marcher sur le peuple burkinabè », prévient la Veille citoyenne 

« Pour atteindre le président Ibrahim Traoré, il faut d’abord marcher sur le peuple burkinabè », prévient la Veille citoyenne 

Ouagadougou, 27 avril 2025 (AIB)- La Veille citoyenne a exhorté les Burkinabè à sortir massivement le 30 avril 2025 à la Place de la Révolution pour soutenir le Capitaine Ibrahim Traoré et montrer aux impérialistes et à leurs alliés que le Burkina Faso est un État souverain et non un État vassal.

« Le 30 avril 2025, nous allons montrer aux yeux du monde entier que le Burkina Faso n’est plus un État vassal, mais un État qui décide en toute souveraineté de ce qui est bien pour ses populations », a indiqué le porte-parole de la Coordination nationale de la Veille citoyenne (CNAVC), Ghislain Dabiré, dans un entretien accordé à l’AIB.

M. Dabiré faisait allusion à la grande marche que sa structure organise le 30 avril 2025 à la Place de la Révolution de Ouagadougou pour soutenir le président Ibrahim Traoré et son gouvernement.

Ghislain Dabiré a qualifié les analyses mensongères du général Longley sur la gouvernance au Burkina Faso d’ingérence dans les affaires internes d’un pays, en violation du droit international.

« Nous sommes un État souverain dans toutes les sphères. Tout ce que le président Ibrahim Traoré décide relève de la volonté du peuple burkinabè », a-t-il déclaré.

« Les menaces ne passent plus. Pour atteindre le président Ibrahim Traoré, il faut d’abord marcher sur le peuple burkinabè », a prévenu M. Dabiré.

Il a mis en garde tout pays qui servirait de base arrière pour déstabiliser le Burkina Faso ou un pays membre de l’AES.

« Toute nation africaine qui se sentira en mesure de servir de bastion pour déstabiliser un État de l’AES échouera et répondra devant l’histoire », a-t-il martelé.

Par ailleurs, le porte-parole de la Veille citoyenne a salué la forte mobilisation de la jeunesse africaine et des Afro-Américains pour soutenir le combat panafricain du président Ibrahim Traoré.

Leurs soutiens prouvent, selon lui, que les pillages et les manipulations ne passeront plus et que les Noirs ont désormais leur destin en main.

Agence d’information du Burkina

Le Capitaine Ibrahim Traoré adulé à travers le monde

Le Capitaine Ibrahim Traoré adulé à travers le monde

Ouagadougou, 27 avril 2025 (AIB) – Le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, est célébré depuis quelques jours à travers le monde pour sa vision panafricaniste et son combat contre l’impérialisme.

« God protect Ibrahim Traoré » ou « Dieu protège Ibrahim Traoré ». Ce tweet du rappeur ghanéen Sarkodie, qui cumule plus de 4 millions de vues depuis vendredi, a été reposté par le rappeur américain Meek Mill.

Bien avant ces célèbres artistes, la jeunesse africaine (francophone, anglophone et arabophone) ainsi que les Afro-Américains ont inondé les réseaux sociaux de messages de soutien au chef de l’État burkinabè.

Du Burkina, en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la Namibie, la Somalie, le Kenya, la Jamaïque et les États-Unis… le combat du Capitaine Ibrahim Traoré pour son pays et pour une Afrique libre et indépendante est magnifié.

L’ex-leader de la jeunesse de l’ANC en Afrique du Sud, Julius Malema, appelle à protéger le leader contre les plans d’assassinat des impérialistes.

Ce regain de soutien au président du Faso intervient après les propos mensongers du général Michael Langley devant le Sénat américain sur la gouvernance au Burkina Faso.

Chaque jour, le mouvement s’amplifie à travers le monde et appelle tous les patriotes à se mobiliser le 30 avril 2025 pour soutenir le Capitaine Ibrahim Traoré.
Agence d’information du Burkina

Namentenga : L’association WendKouni soutient 219 PDI de trois communes avec des animaux et des intrants alimentaires

Burkina- Namentenga-Association-Don-Animaux

Namentenga : L’association WendKouni soutient 219 PDI de trois communes avec des animaux et des intrants alimentaires

Boulsa, 25 avril 2025 (AIB)- L’association WendKouni en collaboration le Projet Résilience communautaire des ménages agrosylvopastoraux (RESICOM) a offert le vendredi 25 avril 2025, des petits ruminants et des intrants alimentaires à 219 personnes réinstallées de trois communes de la province du Namentenga. La cérémonie de remise des animaux, présidée par le Haut-commissaire de la province du Namentenga, Adama Conseiga.

219 personnes réinstallées des communes de Dargo, Boala et Boulsa ont reçu chacun, trois chèvres dont deux femelles et un mâle et deux moutons et des intrants alimentaires.
Cette cérémonie de remise des petits ruminants présidée par le Haut-commissaire de la province du Namentenga a eu lieu, en présence des corps constitués, de la directrice régionale en charge de la communication du Centre-Nord, Safiatou Oubda, du représentant du consortium des bailleurs de fonds Solidar Suisse Burkina Faso /SOS Sahel, Blaise Somé et chef du projet RESICOM.
M. Conseiga a exhorté les bénéficiaires d’être des modèles de réussite à l’image d’un de leurs prédécesseurs.
Le premier responsable de la province a également félicité le président de l’association Wendkouni, Dieudonné Nonaba pour son dynamisme et le projet RESICOM pour son soutien inestimable.

Cette remise selon Blaise Somé
Le représentant du consortium Solidar Suisse Burkina Faso/SOS Sahel et chef du projet RSICOM des régions du Nord, de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Nord (RSICOM), le projet renforce la résilience des ménages y compris celle des PDI affectées par la crise sécuritaire et les changements climatiques dans sa zone d’intervention.
Le porte-parole des bénéficiaires, Ganda Kargougou de la commune de Boulsa a remercié le projet et l’ l’association Wendkouni pour leurs accompagnements.
Saisissant l’occasion, M. Kargougou a révélé que les trois chèvres obtenues auparavant ont doublé.
« Je remercie le Haut-commissaire, le président de la délégation spéciale de la commune, les services techniques pour la mise en œuvre réussie du projet au Namentenga et le projet RESICOM », a soutenu le président de l’association, Dieudonné Nonaba.
Adama Conseiga a aussi salué le soutien inestimable du projet dans les villages dorigines et le bénéficiaire, Ganda Kargougou pour son exemple de réussite tout en exhortant les nouveaux à emboiter ses pas.
Agence d’information du Burkina
JBD/NO/ATA

Tanghin-Dassouri : 33 jeunes obtiennent leurs permis de conduire provisoires grâce à la délégation spéciale

Burkina-Opération-Permis

Tanghin-Dassouri : 33 jeunes obtiennent leurs permis de conduire provisoires grâce à la délégation spéciale

Ouagadougou, 26 avril 2025 (AIB)- Trente-trois jeunes de la commune de Tanghin-Dassouri ont reçu jeudi, leurs permis de conduire provisoires, dans le cadre de l’opération permis de conduire, une initiative de la délégation spéciale communale.

La remise officielle des permis de conduire provisoires a été présidée par la Présidente de la délégation spéciale(PDS) de la commune de Tanghin-Dassouri, Rabiata Sawadogo.

Selon la PDS, l’objectif est de doter les jeunes de la commune, d’un outil concret pour accéder au marché de l’emploi, notamment dans les secteurs du transport, de la logistique et des services.
À l’issue de la première session, 33 candidats ont été déclarés admis, tandis que 6 autres poursuivent leur apprentissage après avoir été ajournés avec un seul abandon.
La délégation spéciale entend également organiser une deuxième phase de l’opération subventionnée de permis de conduire au profit de la jeunesse de Tanghin-Dassouri.

Saisissant l’occasion, les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction face à cette initiative de la municipalité qui, selon eux, constitue un levier important contre le chômage.

« C’est un véritable ouf de soulagement pour nous », a confié Issouf Kaboré, l’un des bénéficiaires, visiblement ému.
Au total 40 jeunes avaient été retenus pour bénéficier de l’opération visant à faciliter l’insertion professionnelle, à travers l’obtention subventionnée du permis de conduire.

Agence d’information du Burkina
IK/NO/ATA

Championnats des 5 nations d’athlétisme : le Burkina termine 1er avec 56 médailles

Championnats des 5 nations d’athlétisme : le Burkina termine 1er avec 56 médailles

Ouagadougou, 27 avr. 2025 (AIB)-Les Etalons athlètes du Burkina Faso ont remporté samedi, les championnats d’athlétisme en récoltant 56 médailles dont 25 en or, 17 en argent et 14 en bronze, a-t-on appris de la Fédération burkinabè d’athlétisme.
Le Burkina Faso a surclassé la compétition devant la Côte d’Ivoire (55 médailles dont 15 en or, 20 en argent et 20 en bronze), le Bénin (30 médailles dont 7 d’or, 10 d’argent et 13 de bronze)

Le Togo s’est classé 4e avec 12 médailles dont 4 d’or, 5 d’argent et 3 de bronze. C’est le Ghana qui ferme la marche avec 9 médailles dont 3 en or, 4 en argent et 2 en bronze.
Agence d’information du Burkina
As/ata

Les peuples burkinabè et togolais partagent des valeurs, des pratiques et des traditions communes, ministre

Les peuples burkinabè et togolais partagent des valeurs, des pratiques et des traditions communes, ministre

Lomé, 26 avril 2025 (AIB) – Le ministre délégué auprès du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale du Togo, Kossivi Hounaké, a exprimé sa joie de voir le Burkina Faso participer au marché artisanal de son pays en tant qu’invité d’honneur, estimant que les deux peuples partagent des valeurs, des pratiques et des traditions communes.

« C’est une joie pour nous de compter nos frères et sœurs parmi nous pour célébrer l’artisanat. Nous avons des valeurs, des pratiques et des traditions communes », a déclaré le ministre délégué auprès du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale du Togo, Kossivi Hounaké.

M. Hounaké s’exprimait à l’occasion de la journée dédiée au Burkina Faso, pays invité d’honneur à la 4ᵉ édition du Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO).

Il y a une continuité, une similarité qui témoigne du rapprochement culturel et traditionnel entre les deux peuples, a-t-il ajouté.

De son avis, la diversité culturelle se manifeste, par exemple, à travers la danse.
« Nous sommes vraiment fiers de voir que nos frères et sœurs du Burkina Faso esquissent nos pas de danse. C’est la preuve que nous constituons un seul et même peuple, uni depuis des lustres par des liens ancestraux, culturels et traditionnels », a-t-il mentionné.

Le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme , Gilbert Ouédraogo, a exprimé sa gratitude aux organisateurs pour avoir prévu, dans les activités de ce prestigieux marché, une journée dédiée au Burkina Faso.

« Durant cette journée, nous allons, grâce aux artisans et aux acteurs culturels venus du Burkina Faso, découvrir la diversité de notre patrimoine culturel à travers les expositions, la dégustation de mets locaux et vibrer au rythme des chants et danses traditionnels de notre terroir », a déclaré M. Ouédraogo.
« Nous sommes honorés de vivre ces instants chaleureux avec le peuple frère de la République togolaise et les autres pays présents », a-t-il ajouté.

La journée du Burkina a été marquée par des prestations d’artistes traditionnels, des dégustations de « mets made in Burkina », des échanges de présents et la visite des stands.

Agence d’information du Burkina
Désiré NIKIEMA, Envoyé spécial à Lomé

 

Floby sacré Kundé d’or 2025

MUSIQUE-BFA-CULTURE-KUNDE2025

Floby sacré Kundé d’or 2025

Ouagadougou, 26 avr. 2025 (AIB) – La star de la musique burkinabè Florent Bélemgnègré alias Floby a décroché vendredi soir à Ouagadougou le Kundé d’or de l’année, la plus prestigieuse récompense des artistes musicien du pays, son 3e trophée de l’histoire, a constaté l’AIB.

Trois poids lourds de la musique burkinabè étaient sur les starting-blocks pour le Kundé d’or. Il s’agit de Tanya, Kayawoto et Floby. C’est le dernier cité, auteur d’un album « Burkina Faso » qui cartonne,  qui repartira avec le graal.

« Je suis content. Merci aux fans, merci au comité d’organisation, merci à tout le Burkina Faso. C’est un sentiment de satisfaction qui m’anime. Je remercie mon staff qui a pu mettre les petits plats dans les grands pour qu’on offre un album de taille qui a pu compétir » s’est réjoui Floby.

Pour lui, s’il est couronné aujourd’hui, « ça veut dire que je ne dors pas sur mes lauriers. Je bosse. Ça veut dire qu’on ne donne pas le Kundé à qui on veut. On donne au plus méritant ».

Les votes du public ne donnaient pourtant pas Floby gagnant, mais Tanya. Elle a d’ailleurs remporté le Kundé du public avec 43% de votes. Elle a également été sacrée meilleur artiste féminin et meilleur clip vidéo de l’année avec « Panaki ». Mais les votes pèsent peu dans la désignation du jury composé de spécialistes de la musique.

Floby dédie son trophée aux FDS, aux VDP et aux autorités

« J’ai dédié l’album au Burkina Faso qui a besoin de ses filles et fils. Si l’album remporte un trophée, c’est pas mon trophée. C’est le trophée de ceux-là qui sont au front, qui se battent jour et nuit pour que nous ayons la quiétude. Ce trophée revient à nos FDS, à nos VDP et à nos dirigeants qui se battent jour et nuit pour que le Burkina Faso retrouve sa quiétude », a déclaré Floby, le Baba national.

Floby a également remporté le trophée de l’artiste le plus joué en discothèque et celui de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle. Soeur Anne Marie Kaboré s’empare du trophée du meilleur artiste de la musique religieuse de l’année pendant que Salif Widga décroche le Kundé du meilleur artiste traditionnel.

Plusieurs trophées ont été également décernés aux artistes les plus méritants. Le Kundé du meilleur featuring burkinabè a été remporté par Kayawoto et Privât. Le Kundé du meilleur espoir de l’année est revenu à Kid Boss pendant que le trophée de la révélation est revenu à Francky.

Le trophée du meilleur featuring de l’année est revenu à Korka Dieng et Smarty alors que celui du meilleur artiste de l’Afrique centrale a été remporté par le Camerounais Bad Nova. C’est L’Ivoirien Himra qui est reparti avec le trophée du meilleur artiste de l’Afrique de l’Ouest.

Le trophée du meilleur artiste étranger vivant au Burkina est revenu à Mr. Koff pendant que le Kundé du meilleur artiste burkinabè de la diaspora a été remporté par Kandy Guira.

C’est en 1996 que le projet (Kundé d’or) est initialement pensé sous le nom de « Balafons d’Or », l’objectif étant de célébrer et valoriser les musiques burkinabè et africaines.

Plusieurs artistes africains de renom comme Zitany Neil, Oumou Dioubaté, Pat Sako de Espoir 2000, les Makoma et bien d’autres ont rendu la soirée belle. Rendez-vous a été donné pour l’année prochaine.

C’est le ministre d’Etat en charge de l’administration territorial Emile Zerbo qui a présidé la cérémonie, accompagné de son collègue de la justice Edasso Bayala et du promoteur Jah Press.
Agence d’information du Burkina
as/ata

 

 

Le ministre Gilbert Pingdwendé Ouédraogo vante la qualité des produits burkinabè au marché artisanal de Lomé

Le ministre Gilbert Pingdwendé Ouédraogo vante la qualité des produits burkinabè au marché artisanal de Lomé

Lomé, 26 avr. 2025 (AIB) – Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Pingdwendé Ouédraogo, a vanté vendredi à Lomé, au Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO), la qualité des produits artisanaux burkinabè, invitant les festivaliers à s’en procurer.

« Chers festivaliers, je vous invite à visiter les stands de nos braves artisans. Vous y trouverez divers produits emblématiques du Burkina Faso comme le Faso Dan Fani que je porte avec fierté. Mais je reste modeste, sinon je devrais dire que c’est avec élégance », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Ouédraogo.

Le ministre Ouédraogo s’exprimait vendredi à Lomé lors de la cérémonie d’ouverture de la 4ᵉ édition du Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO). Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur de ce marché de l’artisanat africain.

Il y a conduit une délégation d’une centaine d’artisans et d’acteurs culturels qui vont exposer la diversité des produits de l’artisanat et de la culture burkinabè.

Pour M. Ouédraogo, les festivaliers trouveront dans les stands burkinabè le Faso Dan Fani, le koko Donda, le chapeau de Saponé et bien d’autres produits issus de la sculpture du bois et de la maroquinerie.

« Plus qu’un produit, ces créations que vous allez visiter et certainement emporter véhiculent l’histoire et la culture du peuple burkinabè », a-t-il ajouté.

L’édition 2025 du MIATO se tient sous le thème : « Protection des œuvres artisanales : enjeux et défis ».

De son avis, ce thème « démontre à souhait l’engagement et l’intérêt de nos pays à protéger les œuvres et autres créations de l’artisanat pour un développement socioéconomique endogène ».

Selon lui, le choix de ce thème est également important pour l’artisanat africain, qui est en proie à la concurrence déloyale des produits contrefaits qui inondent les marchés.

La protection des œuvres artisanales constitue un enjeu mais aussi un défi que nos pays doivent travailler à relever pour assurer la qualité des produits de l’artisanat et les rendre plus compétitifs sur le marché international, a-t-il souligné.

Il a fondé l’espoir que les échanges et panels sur la thématique permettront d’aboutir à des solutions concrètes qui contribueront à booster l’élan des artisans vers la protection de leurs œuvres.

« Je lance un vibrant appel à tous pour qu’ensemble nous nous engagions à soutenir nos artisans, porte-étendards de notre identité et acteurs par excellence du développement de nos États », a conclu le ministre.

La journée de ce samedi 26 avril 2025 est consacrée au Burkina Faso, pays invité d’honneur.

Agence d’information du Burkina
Désiré NIKIEMA, Envoyé spécial à Lomé.

Centre-Est : Le commandant Yves Bambara galvanise les VDP de Koupéla et de Yargo

Centre-Est : Le commandant Yves Bambara galvanise les VDP de Koupéla et de Yargo

Tenkodogo, 24 avril 2025 (AIB) – Le commandant Yves Bambara, chef de la division formation de la Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie (BVDP), a galvanisé jeudi les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) des communes de Yargo et Koupéla, dans la province du Kouritenga.

Le commandant Bambara a encouragé et félicité les volontaires pour leur dévouement et leur sacrifice sur le terrain, qui ont permis la réinstallation de certains villages sur l’étendue du territoire.

À Koupéla et Yargo, le commandant Yves Bambara a livré le même message :

« L’objet de ma visite à Yargo et à Koupéla part du fait que les VDP sont très engagés dans la lutte contre le terrorisme. C’est dans cette optique que la hiérarchie, au niveau de la Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie (BVDP), nous a chargés, dans le cadre du commandement de proximité, de venir témoigner toute sa satisfaction à l’endroit des VDP et de les exhorter à garder le même niveau d’engagement pour la reconquête totale du territoire.
À mon arrivée, j’ai constaté que les VDP sont très contents, ils ont le moral très haut. Ils ont émis des doléances, et en venant vers eux, c’est pour toucher du doigt les réalités du terrain. Les doléances seront transmises aux plus hautes autorités afin qu’elles soient diligemment prises en compte. »

La présente visite a encouragé les éléments sur le terrain, une visite saluée par les VDP des deux communes.

Selon le délégué adjoint des VDP, M.B :

« C’est une visite salutaire. Certes, nous sommes encadrés par des coordonnateurs, mais quand la hiérarchie vous écoute, c’est un ouf de soulagement.
Nos doléances concernent un certain nombre de besoins. Mais nous comprenons la situation. Le commandant nous a promis, par la grâce de Dieu, que tout ira mieux. Un combattant a besoin du soutien moral de sa hiérarchie. Ils sont venus nous écouter et cela nous motive. »

Les volontaires des deux communes ont égrené quelques difficultés, qui trouveront des solutions rapides, a rassuré le chef de la division formation de la BVDP. Il les a invités à se départir de la désinformation relayée sur les réseaux sociaux et à éviter les jeux de hasard
Agence d’information du Burkina
SM/ata

Burkina : L’INSS veut valoriser le Tô, mets traditionnel emblématique

Burkina : L’INSS veut valoriser le Tô, mets traditionnel emblématique

Ouagadougou, 26 avril 2025 (AIB) – L’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) organise du 29 au 30 avril à Ouagadougou des journées dédiées à la valorisation du Tô, aliment traditionnel majeur consommé par près de 80 % des ménages au Burkina Faso, a appris l’AIB.

Selon les termes de référence parvenus à l’AIB, l’objectif est de promouvoir les savoirs et savoir-faire autour du Tô, présent dans toutes les communautés du Burkina Faso.

Les journées seront marquées par des activités scientifiques, des expositions photos, des séances de dégustation et des animations culturelles.

Il s’agira notamment d’étudier les différentes techniques de préparation du Tô dans les diverses communautés ethnoculturelles du pays, d’en inventorier les caractéristiques (variété de céréales, sauces d’accompagnement, modes de conservation) et de sensibiliser les jeunes générations à l’importance de préserver ce patrimoine culinaire.

L’initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de souveraineté alimentaire et culturelle face à l’influence des produits importés.

Agence d’information du Burkina
ATA/as

Photos : tous droits réservés

Les ressources minières de l’AES au cœur des convoitises impérialistes

Les ressources minières de l’AES au cœur des convoitises impérialistes

Ouagadougou, 26 avril 2025 (AIB) –Interrogé le 13 avril dernier par une chaîne impérialiste, le Président de la junte française, à travers des déclarations mensongères, a une fois de plus tenté de discréditer les dirigeants de la Confédération des États du Sahel (AES).

En réduisant le partenariat stratégique entre la Russie et les pays de l’AES à un simple moyen d’assurer la sécurité des dirigeants, le Président de la junte française cherche non seulement à discréditer ces chefs d’État, mais aussi à leur dénier le droit souverain de choisir librement leurs partenaires.

Le Ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, rappelait dans une interview que la diversification des partenariats du Burkina Faso est portée par le désir de retravailler les rapports avec le reste du monde, mais elle est aussi la « traduction d’une souveraineté retrouvée ».

Les regrets exprimés par le chef de la junte face à cette diversification diplomatique traduisent en réalité la perte progressive de l’influence française sur ses anciennes colonies, bien plus qu’une quelconque inquiétude sincère.

Comme disait le Président Thomas Sankara, « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. »

Faute de pouvoir démontrer une quelconque régression des pays de l’AES dans la lutte contre le terrorisme ou dans leur processus de développement, Emmanuel Macron s’est évertué à tenter de délégitimer leurs dirigeants.

Faut-il lui rappeler que Kidal a été libérée après le départ de l’armée française ? Et que plus de 70 % du territoire burkinabè a été reconquis grâce à la dynamique impulsée par les nouvelles autorités ?

Et voici maintenant le parrain des terroristes, soudainement mué en défenseur de la jeunesse sahélienne. Pourtant, seule la mauvaise foi peut nier que cette jeunesse est aujourd’hui l’un des piliers majeurs des présidents de l’AES.

Elle mène la veille citoyenne, s’engage massivement comme volontaire pour la défense de la patrie et incarne l’espoir d’une Afrique véritablement libre et souveraine. Cette nouvelle tentative de division échouera : la jeunesse n’est plus manipulable.

Par ailleurs, les masques commencent à tomber, révélant les véritables motivations de certaines puissances, notamment la convoitise des ressources minières, en particulier l’or des pays de l’AES, longtemps qualifiés d’être les plus pauvres de la planète.

Après les déclarations malheureuses du Général américain « Langue laid (e) », c’est au tour du chef de la junte française de porter des accusations infondées contre la dynamique de développement de l’AES. Pouvait-il en être autrement ?

L’uranium du Niger, exploité depuis des décennies par une société française, a-t-il réellement profité aux Nigériens ? Pourquoi n’a-t-il jamais dénoncé cette injustice, qui aurait véritablement servi la Jeunesse sahélienne qu’il prétend défendre aujourd’hui ?

Dans une déclaration, Amadou Tall, leader politique, a exprimé son indignation, condamnant l’ingérence continue de l’Occident dans les affaires des nations africaines et ses tentatives répétées de spoliation des ressources.

« La Jeunesse burkinabè, comme celle du continent, soutient pleinement les efforts du capitaine Ibrahim Traoré pour conserver l’or du Burkina Faso au profit de son peuple », a-t-il affirmé.

En tentant de manipuler l’opinion publique internationale, le chef de la junte expose au grand jour son double langage et son application sélective du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

N’est-ce pas lui qui affirmait récemment qu’il n’était pas possible pour l’Ukraine d’organiser des élections en temps de guerre ? Pourquoi ce raisonnement ne s’appliquerait-il pas également aux États de l’AES ?

Pour sa part, le Président Ibrahim Traoré, a affirmé le 1er avril 2025 que le Burkina Faso est engagé dans une Révolution progressiste populaire (RPP). Ce processus étant enclenché, c’est cette dynamique qui anime et presse les autorités burkinabè.

Agence d’Information du Burkina

Burkina/Fumage et Séchage de poissons : Dr Ouédraogo propose « le canal déformé » pour accroitre les performances thermiques des équipements

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Burkina/Fumage et Séchage de poissons : Dr Ouédraogo propose « le canal déformé » pour accroitre les performances thermiques des équipements

Ouagadougou, 26 avril 2025 (AIB)- Pour l’obtention du grade de docteur en physique appliquée de l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou, Rimnogdo Wilfried Ouédraogo a démontré hier vendredi que « le canal déformé » est une alternative efficace pour réduire les coûts énergétiques des équipements de fumage du poisson au Burkina Faso.

« Contrairement au canal droit, le canal déformé améliore les transferts thermiques et massiques à l’intérieur du canal, ce qui peut contribuer à diminuer le coût énergétique du fumage et du séchage du poisson », a déclaré Dr Rimnogdo Wilfried Ouédraogo.
M. Ouédraogo s’exprimait vendredi 25 avril 2025 à l’université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou, après avoir soutenu brillamment, devant un jury international, sa thèse intitulé « Etude numérique des transferts de chaleur et de masse dans un canal déformé: Application au fumage séchage du poisson ».
Cette étude a été menée dans l’optique d’accroître les performances thermiques des équipements de fumage/séchage du poisson pour accompagner les acteurs de la filière dans la conservation de leurs produits.
Le spécialiste explique que dans le canal déformé, il est constaté une amélioration des transferts thermiques et massiques dans le convergent. Ces transferts présentent des pics à l’entrée du col du canal traduisant ainsi des valeurs cimes atteintes.
Il ajoute que si la vitesse de l’écoulement devient importante (Re=1500), l’influence de la déformation de la paroi est réduite et s’observe à travers l’apparition d’un pallié pour les profils axiaux de température et de fraction massique ».
« L’application des résultats de la simulation numérique au fumage/séchage montre que la déformation de la paroi sèche avec un ratio des rayons du col et de la section droite du canal (Rcol/Rdroit) compris entre 1/6 et 1/3 conjuguée à un de nombre de Reynolds variant entre 500 et 1000 assure les conditions idoines de séchage et de fumaison », a soutenu le scientifique.
Dans le canal droit, par contre, « les résultats montrent une amélioration des transferts de chaleur et de masse lorsque le nombre de Reynolds augmente. Ces transferts sont assez importants au bord d’attaque du canal et s’amenuisent au fur et à mesure que le fluide évolue dans le canal ».
Il conclut alors que dans ce type d’équipements, les transferts de matière et de chaleur latente diminuent lorsque la température du fluide à l’entrée du canal augmente.
Au regard des résultats de la recherche, le physicien indique que la suite est de construire les premiers exemplaires de fumoirs basés sur ces résultats numériques pour remplacer le fumoir traditionnel énergétiquement non performant.
Les travaux de Rimnogdo Wilfried Ouédraogo ont été jugés recevables et conduites dans une scientificité par le jury qui lui a décerné la mention très honorable avec des félicitations.
« C’est un sujet assez compliqué, mais très important, étant donné l’avènement du séchage des produits halieutiques, mais Wilfried Ouédraogo su tirer son épingle du jeu en proposant deux études : l’une étude sur un canal droit et l’autre sur un canal déformé », a souligné le président du jury, Pr Sié Kam de l’université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou.
Pour le Directeur scientifique de thèse, Wensida Serge Igo, Dr Ouédraogo a su mener ses recherches grâce à son courage et sa résilience. « Il a su tirer profit de l’encadrement de l’équipe scientifique pour venir à bout de son travail de thèse », a-t-il renchéri.
« Son travail a un impact très important, non seulement au niveau scientifique, mais aussi au niveau de la filière poisson au Burkina notamment le fumage et le séchage », a affirmé le directeur de thèse.

Agence d’information du Burkina
YOS/fo/ata

Floby kundé d’ or 2025

#alerteKundé: après le sacre du prestigieux trophée des Kundé d’or, le Baba de la musique burkinabè Floby, qui est monté sur scène, a provoqué une ambiance folle dans la salle des banquets de Ouaga . Il donnera un concert le 3 mai prochain au stade municipal de Ouagadougou.
Agence d’information du Burkina
As/ata

Burkina : Le comité d’organisation du 10e Congrès de l’Ordre des pharmaciens installé

Burkina : Le comité d’organisation du 10e Congrès de l’Ordre des pharmaciens installé

Ouagadougou, 25 avril 2025 (AIB)-Le comité d’organisation du 10e Congrès de l’Ordre national des pharmaciens et de la 6e Journée de l’Ordre, prévus les 9 et 10 octobre 2025, a été installé ce vendredi. Il est composé de 10 commissions.

Le lancement officiel des préparatifs du 10e Congrès de l’Ordre des pharmaciens et de la Journée de l’Ordre a eu lieu ce vendredi 25 avril 2025, sous le thème : « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : défis et opportunités ».

La cérémonie a été marquée par l’installation du comité d’organisation, structuré en 10 commissions regroupant 70 pharmaciens.

« Le comité d’organisation est chargé de plusieurs missions, telles que la définition d’un programme scientifique riche, pertinent et en parfaite adéquation avec les préoccupations de notre profession, la mobilisation des partenaires et sponsors, ainsi que l’élaboration d’un budget rigoureux », a souligné le président de l’Ordre national des pharmaciens, Dr Nédié Nao.

Il a expliqué que ces assises représentent un moment crucial pour les pharmaciens, car elles offrent une plateforme privilégiée pour échanger des expertises, mener une réflexion collective et tracer ensemble les perspectives d’avenir de la pharmacie au Burkina Faso.

En rappel, le congrès se tient tous les deux ans.
Agence d’information du Burkina
ZAF/ata

Déguerpissement à Kalsin : des résidents accusent, la SONATUR s’explique

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Déguerpissement à Kalsin : des résidents accusent, la SONATUR s’explique

Ouagadougou, 25 avril 2025 (AIB) – Les populations de la zone non lotie de Kalsin, dans la commune de Saaba, se sont mobilisées pour dire non au projet de lotissement de leur site et à leur relogement par la SONATUR. Accusée d’agir illégalement, la SONATUR a également livré sa version des faits.

« Au cours d’une rencontre d’information tenue le 26 mars 2025 à la mairie de Saaba, la SONATUR a indiqué qu’elle entendait nous déguerpir pour nous reloger sur les sites de Tamsin, Kouangibisga et Tanghin », a déclaré le porte-parole de la coalition des résidents de Kalsin, Zakaryaou Daoua Maïga.

Il s’exprimait lors d’une assemblée générale tenue le dimanche 6 avril 2025 à Kalsin, dans la commune de Saaba.
Selon le porte-parole, la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) aurait pour projet l’aménagement de la zone non lotie de Kalsin afin de la revendre aux plus aisés.

À l’en croire, Kalsin compte environ 9 000 résidents, dont certains y vivent depuis plus de vingt ans, et qui n’entendent pas quitter le site.

Pour lui, le refus de la population est d’autant plus fondé que la SONATUR envisage de se baser sur un recensement réalisé en 2018 pour procéder au relogement.

Pourtant, ce recensement, selon M. Maïga, est entaché de nombreuses irrégularités.
« Des noms de résidents n’y figuraient pas, des noms de personnes inconnues dans la zone y apparaissaient, et des résidents ont vu le numéro inscrit sur leur propre mur attribué à d’autres personnes », a-t-il dénoncé.

À l’époque, la population aurait approché la SONATUR et la mairie pour mieux comprendre ces irrégularités.

M. Maïga a indiqué que la population reste ferme dans sa position, estimant que la SONATUR ne dispose d’aucun document légal lui attribuant le site de Kalsin pour un quelconque projet d’aménagement.

« Tout cela montre que nous sommes victimes d’un coup de force de la SONATUR », a dénoncé Zakaryaou Daoua Maïga, invitant les autorités compétentes à se saisir du dossier pour éviter que les populations ne souffrent d’un éventuel déguerpissement.

« Nous appelons les autorités à ouvrir les yeux et à nous écouter. Nous, qui sommes dans les zones non loties, voyons beaucoup de choses qui blessent les cœurs et provoquent des remous au sein de la population », a-t-il alerté.

Les résidents souhaitent un lotissement en bonne et due forme à leur profit, conformément à la politique d’urbanisation en vigueur au Burkina Faso, a soutenu M. Maïga.

Il a conclu en précisant qu’à défaut d’un lotissement, Kalsin devrait être pris en compte dans la politique de restructuration en cours dans la commune de Saaba.

Selon Anas Bikiega, il est inconcevable que la SONATUR les déguerpisse de leur site d’origine pour les envoyer sur d’autres sites où elle compterait attribuer des lopins de terre de 150 à 220 mètres carrés.

Ces sites, selon M. Bikiega et d’autres intervenants, qui affirment disposer de preuves, n’appartiendraient pas à la SONATUR.

« Sinon, elle aurait déjà pu les aménager pour les revendre, comme c’est le cas à Kalsin », ajoute-t-il.

La SONATUR livre sa version des faits

L’AIB s’est rapprochée de Sibiri Parfait Zoundi, directeur du foncier et du conseil fiscal de la SONATUR, ainsi que de Madame Hadja Assita Kontogomdé/Karfo, conseillère juridique et du contentieux de la SONATUR, le vendredi 11 avril 2025 afin d’obtenir leur version des faits.

Dès le début de son intervention, Mme Kontogomdé a tenu à faire un rappel historique concernant le site de Kalsin. L’affaire remonte aux années 2002–2003, lorsqu’une association d’éleveurs a bénéficié de 150 hectares à Kalsin pour ses activités.

Par la suite, l’État a rétrocédé ces 150 hectares à la SONATUR pour non-respect des engagements par ladite association, qui aurait procédé à des morcellements et à des ventes de terrains, ajoute-t-elle, assure Mme Kontogomdé.

D’après elle, le levé d’état et l’étude d’urbanisme réalisés entre 2006 et 2007 avaient répertorié une cinquantaine de ménages. Cependant, avec la suspension des lotissements entre 2007 et 2011, la SONATUR avait été contrainte d’interrompre ses activités.

Et de poursuivre. Ce n’est qu’à la mi-2016 qu’elle a obtenu une autorisation spéciale pour reprendre ses activités à Kalsin.

Une équipe composée de membres de la SONATUR, de la mairie de Saaba et de résidents de Kalsin a alors été mise en place pour effectuer un nouveau recensement.

Des jeunes de Saaba ont été chargés de la saisie des fiches, ce qui a permis d’identifier plus de 3 000 ménages.

« Précisons que de 2003 à 2015, on est passé d’une cinquantaine à plus de 3 000 ménages. Mais un contrôle minutieux a permis d’en retenir 1 999 conformes à tous les critères. Parmi eux, 1 909 ont été jugés éligibles. Les attributions ont alors commencé. Mais dès l’affichage de la liste, plus de 3 000 réclamations ont été enregistrées. C’est pourquoi on a suspendu les attributions », a confié Mme Kontogomdé.

Dans un souci d’apaisement, 85 hectares ont été mis à disposition de la SONATUR pour prendre en compte tous les demandeurs de Kalsin, assure Hadja Assita Kontogomdé.

« Certains pans de murs ont été considérés comme des concessions. Il a donc fallu retourner sur le terrain pour une dernière vérification avant les attributions. Mais nous avons été agressés. Le directeur technique de l’époque a perdu ses lunettes. Nous avons failli être lynchés. Finalement, le ministère a décidé de suspendre les opérations foncières à Kalsin et d’ordonner un audit », explique-t-elle.

Le rapport de l’audit n’a rien reproché à la SONATUR, ni sur les recensements, ni sur les attributions, foi de Hadja Assita Kontogomdé.

Selon elle, une réunion tenue le 26 mars 2025 a réuni toutes les parties prenantes. Deux principales préoccupations ont été soulevées : la reprise du recensement et la garantie du minimum vital sur les sites de relogement (eau, routes, éducation, santé).

La SONATUR a donné son accord sur la seconde question, mais a refusé la reprise du recensement :
« Nous leur avons dit non. On ne peut plus reprendre le recensement. Il y a de nouveaux arrivants, cela ne ferait qu’augmenter le nombre de bénéficiaires », a déclaré la conseillère juridique.

Tous les représentants présents à la rencontre ont affirmé avoir bien compris la démarche de la SONATUR. M. Maïga, porte-parole des habitants, s’est engagé à informer la population de Kalsin qu’un terrain d’entente avait été trouvé avec la SONATUR, que tout était rentré dans l’ordre, et qu’il fallait arrêter les constructions et attendre les attributions des parcelles.

Cet engagement a été respecté, comme en témoigne un audio que Monsieur Maïga a envoyé à la conseillère de la SONATUR, et que notre équipe a pu écouter.

Cependant, M. Maïga, désigné rapporteur de la réunion, refuse toujours d’apposer sa signature sur le rapport, indique Hadja Assita Kontogomdé.

Le directeur du foncier et du conseil fiscal de la SONATUR Sibiri Parfait Zoundi a précisé :
« Nous avons déjà les autorisations. Tous ceux qui sont impactés par le projet auront leur part. Pour ceux qui nous ont donné le terrain, une compensation est prévue. Et en matière de compensation, c’est la terre contre la terre ».

Les deux représentants de la SONATUR ont conclu en affirmant : « Si la population de Kalsin n’entend pas la voix du consensus, elle entendra nécessairement celle des Caterpillars ».
Agence d’information du Burkina
ZO-MZ/ata/ak

Construction du barrage de Diarradougou : Le ministre Sombié lance les travaux estimés à 6 milliards FCFA

Burkina – Construction – Barrage

Construction du barrage de Diarradougou : Le ministre Sombié lance les travaux estimés à 6 milliards FCFA

Ouagadougou, 25 avril 2025 (AIB) – Le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, a donné vendredi, à Bobo-Dioulasso, le top de départ des travaux de construction du barrage de Diarradougou, dans la commune rurale de Bama, pour un coût estimé à 6 milliards FCFA.

Le premier responsable du département en charge de l’Agriculture, le commandant Ismaël Sombié, a lancé, le vendredi 25 avril 2025, les travaux de construction du barrage de Diarradougou, situé dans la commune rurale de Bama, région des Hauts-Bassins.

L’ouvrage, d’une capacité de 10 millions de mètres cubes d’eau et financé par l’État, doit être réalisé en 7 mois hors saison des pluies. Il alimentera notamment la plaine rizicole de Bama.

Saisissant l’occasion, le ministre Sombié a invité le maître d’ouvrage à ne pas perdre de vue les considérations environnementales, et a exhorté l’entreprise en charge des travaux à travailler d’arrache-pied afin de livrer l’infrastructure dans les délais.

« Nous sommes aujourd’hui sur le site, plus précisément dans le village de Diarradougou, pour la réalisation d’un barrage qui va alimenter le périmètre agricole de Bama », a déclaré le directeur général des aménagements agropastoraux et du développement de l’irrigation, Moussa Zida.

Selon lui, le barrage comprendra notamment une digue d’environ 1 km avec un déversoir, une prise pour alimenter le canal de Bama, ainsi qu’un ouvrage de vidange permettant d’évacuer l’eau une fois le barrage plein.

« Ce barrage sera construit pour permettre l’alimentation complète du périmètre de Bama, actuellement en réhabilitation. La quantité d’eau disponible à ce jour ne permet pas d’emblaver l’ensemble du périmètre », a insisté M. Zida.

Il a également expliqué que cette initiative du gouvernement vise à pallier un problème d’eau persistant dans la zone depuis de nombreuses années.

À noter que le ministre Ismaël Sombié a lancé, la semaine précédente, les travaux de réhabilitation de 1 260 hectares de la plaine rizicole de Bama.

Cette initiative de l’État burkinabè vise, à terme, à moderniser la plaine de Bama et à permettre la réalisation de trois campagnes de production par an, avec un accroissement notable de la production de riz.

Agence d’information du Burkina
NO/ata

Yatenga /CCP : l’ordre et la discipline au cœur des échanges

Yatenga /CCP : l’ordre et la discipline au cœur des échanges

Ouahigouya, 24 avril 2025 (AIB) – Le secrétaire général de la province du Yatenga, Pierre Claver Bancé, représentant le Haut-Commissaire, a présidé la première session du cadre de concertation de la province, le jeudi 24 avril 2025. Au centre des débats : l’ordre et la discipline comme valeurs fondamentales pour un développement harmonieux.

Depuis 2015, le Burkina Faso est plongé dans une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent. Une crise qui trouve, entre autres, ses causes dans la perte de valeurs telles que le patriotisme, la solidarité, la dignité, l’intégrité… des valeurs qui ont pourtant toujours caractérisé le peuple burkinabè.

C’est fort de ce constat que la province du Yatenga, sous la houlette du Haut-Commissaire, a choisi de se pencher sur le thème : « L’ordre et la discipline dans un contexte de crise sécuritaire », lors de la première session ordinaire de son cadre de concertation de l’année 2025, tenue le 24 avril dans la cité de Naaba Kango.

Membres du cadre de concertation de la province, leaders religieux et coutumiers, membres des organisations de la société civile (OSC), représentants des ONG intervenant dans la province… tous ont répondu présents à cette première rencontre d’échanges de l’année.

Le secrétaire général de la province du Yatenga, Pierre Claver Bancé, a déclaré :
« Les travaux de cette première session du CCP/Yatenga, au titre de l’année 2025, s’inscrivent dans une dynamique dont le thème central est : « L’ordre et la discipline dans un contexte de crise sécuritaire ».

Ce thème est évocateur, au regard de l’importance de l’ordre et de la discipline, deux valeurs synonymes d’organisation, de rigueur, d’obéissance et d’engagement absolu envers un idéal commun. Nous invitons l’ensemble des participants à des échanges francs afin que soient dégagées ensemble les meilleures voies pour le développement de la province. »

Au cours de la journée, plusieurs communications ont ponctué cette rencontre, dont la principale, en lien avec le thème du présent CCP, a été présentée par le commissaire de police Paul Nikiéma.

Prenant la parole au nom des partenaires, la coordinatrice nationale de l’Association Koom pour l’Auto-Promotion des Femmes du Burkina Faso (A.KA.FEM/BF), Nomtondo Amsetou Madeleine Ouédraogo, a souligné la pertinence des CCP, ce qui justifie leur accompagnement.

Selon elle, les cadres de concertation sont des occasions d’échanges et de partages d’expériences autour de questions essentielles, notamment les projets et programmes de développement de la province et même de la région.

Monsieur Pierre Claver Bancé a vivement salué les partenaires, notamment l’Association Koom pour l’Auto-Promotion des Femmes du Burkina Faso (A.KA.FEM/BF) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont les appuis financiers ont permis la tenue de cette première session du Cadre de concertation de la province du Yatenga.

Il a conclu en saluant la forte mobilisation, preuve de l’intérêt porté par tous aux projets et programmes de développement, avant d’inviter l’ensemble des acteurs à un engagement total pour l’atteinte des résultats escomptés.
Agence d’Information du Burkina
BB/ata

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