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Fespaco 2021 : La méga star internationale Alpha Blondy remercie le peuple burkinabè pour sa décoration

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Fespaco 2021 : La méga star internationale Alpha Blondy remercie le peuple burkinabè pour sa décoration

Ouagadougou, 26 oct. 2021 (AIB)-La méga star internationale du reggae, l’ivoirien Alpha Blondy a remercié dimanche, dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, le gouvernement et le peuple burkinabè pour sa décoration lors de la 27è édition du Fespaco.

« Je voudrais saisir l’occasion qui m’est donné pour dire un infini merci au peuple frère du Burkina Faso et à son gouvernement. Un infini merci à mon frère le président Christian Kaboré pour cet honneur qu’il a conjugué à mon endroit », a déclaré la méga star interplanétaire dans une vidéo sur sa page Facebook (Alpha Blondy officiel).

Le reggae man ivoirien a été fait jeudi dernier, à titre exceptionnel, chevalier de l’ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe cinématographie.

C’était en marge de la 27è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

La décoration avait été remise au président du Fan Club Alpha Blondy du Burkina Faso Yacouba Rabo.

Alpha Blondy a remercié la ministre de la culture burkinabè (Elise Ilboudo/Thiombiano) « qui a agencé tout cela » et ses « frères blondyens et blondyennes qui ont été là pour vivre cet évènement historique ».

« Mes frères et sœurs du Burkina Faso, je voudrais vous dire un infini merci du fond du cœur. Que Dieu dans sa divine bonté, dans sa divine miséricorde, vous le rende au centuple », a déclaré l’artiste.

Alpha Blondy a été décoré  aux côtés de 27 autres acteurs du monde de la culture et du cinéma.

L’artiste a par deux fois donné, des concerts aux cérémonies d’ouvertures du Fespaco. La première, c’était à l’ouverture du Fespaco 1999 et la seconde, c’était en 2017, alors que son pays, la Côte d’Ivoire, était invité d’honneur.

Elevé au rang de prophète du reggae africain, il est actuellement le reggae man le plus populaire dans le monde qui tourne sur tous les continents.

A 68 ans révolus, l’artiste se prépare à célébrer ses 40 ans de carrières en 2022 et la mise sur le marché discographique d’un nouvel album qui va s’appeler « Eternity ».

Artiste panafricain, Alpha Blondy a dénoncé au lendemain de l’assassinat du président burkinabè Thomas Sankara le 15 octobre 1987, « trop de coups d’Etat en Afrique », estimant que « ça suffit ».

Il réclamera en 1999, « que justice soit faite à (son) ami (Norbert) Zongo (le célèbre journaliste burkinabè assassiné) qui refusa de bâillonner sa plume au Burkina Faso ».

Agence d’information du Burkina

WIS/az

Burkina : Le parti fondé par Saran Séré Sérémé rejoint l’opposition

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Burkina : Le parti fondé par Saran Séré Sérémé rejoint l’opposition

Ouagadougou, 26 oct.2021(AIB)-Le parti pour la démocratie et le changement (PDC) a quitté la majorité présidentielle pour l’opposition politique, a appris l’AIB.

 

Dans une lettre en date du 26 octobre 2021, le président du PDC Fadel Abdel Aziz Sérémé a notifié le ralliement de son parti à l’opposition politique et son départ de la majorité présidentielle.

 

Toutefois, M. Sérémé n’a pas donné les raisons de cette décision.

En rappel, le PDC a été fondé par Saran Séré Sérémé, après sa démission du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), actuel leader de l’opposition.

Mme Séré a aussi renoncé à son poste de Médiateur du Faso, en fin septembre 2021.

 

Agence d’information du Burkina

 

Fespaco 2021 : « Nous avons rendu les Burkinabè et l’Afrique fiers », Serge Aimé Coulibaly

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Fespaco 2021 : « Nous avons rendu les Burkinabè et l’Afrique fiers », Serge Aimé Coulibaly

Ouagadougou, 26 oct. 2021 (AIB)-Le célèbre chorégraphe burkinabè mondialement reconnu Serge Aimé Coulibaly s’est réjoui lundi, d’avoir « rendu les Burkinabè et l’Afrique fiers » par la mise en  scène des spectacles d’ouvertures et de clôture du Fespaco 2021.

Sur sa page Facebook, Serge Aimé Coulibaly a écrit que son équipe et lui ont « eu la lourde tâche de mettre en scène le spectacle d’ouverture et de clôture de ce grand évènement continental (le Fespaco).

Un travail qui s’est effectué « sous pression avec près de 160 personnes en un temps record avec des moyens très limités », a-t-il relevé.

« Et nous sommes restés debout, et nous avons rendu les Burkinabè fier et nous avons rendu fier l’Afrique », s’est-il réjoui.

Serge Aimé Coulibaly a réagi lundi sur sa page Facebook, deux jours après la clôture de la 27è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) qui a réuni des milliers de festivaliers dans la capitale burkinabè.

Les spectacles d’ouverture et de clôture du Fespaco ont été mis en scène par le chorégraphe burkinabè mondialement reconnu, avec la participation des artistes burkinabè et sénégalais (pays invité d’honneur).

A toutes « ces vedettes de la chanson, ces humoristes, ces comédiens de cinéma et théâtre, ces danseuses et danseurs, ces acrobates, ces karatékas », Serge Aimé Coulibaly a adressé « un grand merci (pour avoir) accepté joué le jeu ».

Il a également salué sa « formidable équipe administrative d’Ankata avec Laure Louvat en coordination, Aicha Zeba, Maxime Coulibaly, Josué Houslo Tarnagda, Martin Yameogo, Marlène ».

De même que la « solide équipe technique avec à sa tête (son) ami du Sénégal Abdou Diouf, (leur) vidéaste Wilfried Haberey qui a travaillé comme jamais sous pression.

Il n’a pas manqué d’apporter « toutes (ses) reconnaissances à l’orchestre la dernière trompette d’avoir assuré toute la musique à l’ouverture comme à la clôture ».

Serge Aimé Coulibaly a apporté « un big up spécial à (son) équipe d’assistant avec à leur tête, (son) général de tous les combats Sayouba Sigue et ses collègues ».

Son  « dramaturge spécial pour cet évènement Aristide Tarnagda », sa « grande sœur Irene Tassembedo », sa « sœur et collègue depuis près de 30 ans Odile Sankara » ont été remercié ainsi que « Mouna Ndiaye pour sa présence discrète et énergisante ».

« Je ne peux pas finir ce post sans remercier toutes ces personnes qui m’ont soutenu lors de difficiles épreuves, pour pouvoir assurer cette ouverture et clôture du Fespaco », a-t-il affirmé.

Cependant, il a tenu aussi à « remercier » ceux qui ne l’ont pas soutenu, car ils l’ont donné la force de continuer le combat.

Serge Aimé Coulibaly n’était pas à sa première collaboration avec le Fespaco. En effet, c’est lui qui a assuré le spectacle d’ouverture du Fespaco en 1999 de même que le spectacle d’ouverture de la coupe d’Afrique des Nations Burkina 98 qui s’est joué au Burkina Faso.

Serge Aimé Coulibaly est un danseur, chorégraphe et acteur burkinabé. Né à Bobo-Dioulasso, le 12 mars 1972, il travaille en Europe et internationalement depuis 2002.

Il est le fondateur et le directeur artistique de la compagnie de danse Faso danse théâtre, ainsi que de Ankata (Allons y en dioula), un laboratoire de recherche, création et production des arts de la scène situé à Bobo Dioulasso.

Il est actuellement en tournée nationale (Ouaga, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Dédougou, Banfora) avec son dernier spectacle « Kalakuta Republik », tournée qui le conduira en fin d’année au Mali (Bamako).

Agence d’information du Burkina

WIS/az

Photo d’archive pour illustration

Burkina/Littérature : Elie Konkobo raconte le rêve brisé d’une collégienne

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Burkina/Littérature : Elie Konkobo raconte le rêve brisé d’une collégienne

Ouagadougou, 26 oct. 2021(AIB)-L’étudiant-écrivain Elie Konkobo a présenté vendredi, dans les locaux de l’AIB, son premier roman « Rêve embrassé : Jeunesse consciente » qui raconte le rêve brisé d’une collégienne.  

Selon  Elie Konkobo, son roman  parle de l’histoire d’une jeune fille qui rêvait de devenir avocate et son but était de défendre la cause de la femme.

Pour réaliser son rêve, la jeune fille a créé un club dénommé club des femmes mères de l’humanité avec ses camarades et ses amis dans lequel, elles organisaient des conférences et des activités de sensibilisation.

Malheureusement, elle est tombée enceinte au cours d’un bal de fin d’année et en voulant avorter, elle va trouver la mort.

« Mon œuvre  traite des conséquences des grossesses en milieu scolaire et aussi de la consommation des stupéfiants dans les écoles », a expliqué l’auteur de l’œuvre.

Elié Konkobo a expliqué que c’est depuis  2015 qu’il a commencé à écrire le roman qui a été publié en 2020.

Titulaire d’une Licence en Etudes anglophones à l’université Joseph KI-ZERBO, Elie Konkobo dit écrire pour apporter sa part « à la résolution des problèmes sociaux ».

Agence d’information du Burkina

PN/wis

Burkina : Le président Kaboré promet « une prise en charge adéquate » des personnes vulnérables

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Burkina : Le président Kaboré promet « une prise en charge adéquate » des personnes vulnérables

Ouagadougou, 26 oct. 2021 (AIB)-Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a déclaré mardi, que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour assurer aux Burkinabè victimes de crises humanitaires, une prise en charge adéquate.

« Je réitère l’engagement que l’Etat ne ménagera aucun effort pour assurer à nos compatriotes en situation de vulnérabilité victimes de catastrophes ou de crise humanitaires, une prise en charge adéquate », a indiqué Roch Kaboré.

Le chef de l’Etat s’exprimait mardi, lors du lancement officiel de la campagne de mobilisation citoyenne pour la solidarité.

Il a rendu hommage à tous ceux qui défendent la patrie au péril de leurs vies. Pour lui, la solidarité est une valeur essentielle.

« L’Etat assumera son rôle de garant de la solidarité pour tous, afin qu’aucun Burkinabè ne soit laissé en marge du développement », a-t-il ajouté.

C’est dans ce sens qu’une politique sociale en faveur de tous les Burkinabè en général et des personnes les plus vulnérables et à faible revenus en particulier, a été mise en place, a-t-il relevé.

Le représentant des parrains, Lassiné Diawara, a invité l’ensemble du secteur privé à participer à cette campagne de solidarité.

« Pour notre part, nous octroyons une contribution financière de 50 millions pour accompagner le ministère en charge de la solidarité », a indiqué M. Diawara.

La campagne est prévue pour un mois, sur toute l’étendue du territoire national et à l’international auprès de la diaspora burkinabè.

Une vaste campagne de communication, des rencontres de plaidoyer et une émission-télé « Solidarithon » seront organisés dans ce sens.

Les ressources collectées serviront à la prise en charge et au renforcement de la résilience des personnes et des groupes sociaux vulnérables ainsi que pour le financement des actions humanitaires.

Agence d’information du Burkina

HB/wis

Campagne agricole 2021-2022 à Fara :de l’espoir malgré la mauvaise répartition des pluies

Campagne agricole 2021-2022 à Fara

De l’espoir malgré la mauvaise répartition des pluies

Les autorités régionales de la Boucle du Mouhoun ont effectué, le lundi 18 octobre 2021 dans la commune de Fara, province des Balé (Boromo), une mission de suivi de la campagne agricole.

 

Les autorités régionales de la Boucle du Mouhoun veulent constater l’évolution de la fin de la campagne agricole humide. Conduite par la secrétaire générale de la région, Salimata Dabal, une délégation s’est rendue à Fara, dans les Balé, le lundi 18 octobre 2021. C’est la plaine rizicole du groupement Songtaaba 2 de la commune rurale de Fara qui a d’abord accueilli les visiteurs. Sur cette exploitation de 60 hectares, les 130 producteurs dont 80 femmes ont enregistré des poches de sécheresse en début comme en fin de saison des pluies qui impactent les rendements. Outre la mauvaise répartition des pluies dans le temps, les producteurs ont exposé des difficultés relatives à l’insuffisance de la fumure organique, au manque de magasins de stockage et des difficultés dans l’écoulement de la production. Pour juguler ces difficultés, les techniciens du monde agricole ont conseillé aux exploitants de mettre l’accent désormais sur la fumure organique et des insecticides homologués pour le traitement des cultures, de monter des plans d’affaire pour l’acquisition de magasins de stockage.

Au sujet du problème d’écoulement de la production, le maire de Fara, Karim Nignan, a promis de signer une convention avec les producteurs pour l’achat de la production au profit des cantines scolaires de la commune. Le deuxième site visité est une plaine rizicole de 4 hectares exploitée par des Personnes déplacées internes (PDI). Un site qui a retenu l’attention des visiteurs qui ont loué l’investissement des PDI dans la production agricole afin de subvenir à leurs besoins. Pour la secrétaire générale de la région, cette exploitation doit être une école pour les autres déplacés internes. Le troisième et dernier site qui a reçu la visite de Salimata Dabal et sa délégation est le site de 31 hectares de Wékadoun Coulibaly. Ce producteur modèle fait de la diversification des cultures, la production et l’utilisation de la fumure organique, la production et l’utilisation de la semence améliorée, la rotation culturale et la promotion des pratiques culturales, son leitmotiv.

En cette campagne agricole, M. Coulibaly a consacré 3 ha au sésame, 3 autres ha au soja, 5 ha au maïs et le reste des 20 ha pour la production du coton. Des spéculations, qui grâce aux itinéraires techniques de production, aux effets des opérations culturales et l’utilisation des intrants présagent de bons rendements. « Je suis émerveillée par l’exploitation de ce producteur moderne qui augure déjà des bonnes perspectives de récolte », a laissé entendre la représentante du gouverneur de la Boucle du Mouhoun qui a donné le premier coup de faucille pour la récolte du sésame. Comme sur le premier site visité, les exploitants des deux derniers sites ont soulevé la difficile installation et l’arrêt brusque des pluies qui ne leur a permis de respecter le calendrier cultural.

Maitriser l’eau

Directeur régional de l’agriculture, des aménagements hydro-agricoles, et de la mécanisation de la Boucle du Mouhoun, John Herman Hien, a confirmé les poches de sécheresse enregistrées dans la région. Il a aussi signalé des cas d’inondation dans certaines zones d’exploitation. Pour pallier à un éventuel déficit de production, le directeur régional a rassuré que son département a pris des mesures pour la maitrise de l’eau pour la campagne sèche 2021-2022. Les autres difficultés se résument à l’approvisionnement des intrants, l’absence ou la dégradation des voies d’accès aux exploitations et à l’écoulement des productions. A toutes ces difficultés, les autorités régionales, les techniciens du département de l’agriculture et les partenaires au développement ont promis trouver des solutions pour les campagnes agricoles à venir.

En attendant, la cheffe de mission, s’est dit satisfaite de la physionomie des exploitations visitées malgré les poches de sécheresse enregistrées en début de saison et l’arrêt brusque des pluies. « L’espoir est permis en matière de production agricole dans la région », a laissé entendre Mme Dabal reconnaissant le dur labeur des producteurs en dépit des difficultés. Une campagne de warrantage sera initiée avec le soutien de la chambre régionale d’agriculture de la Boucle du Mouhoun dans le but de maitriser le flux des denrées alimentaires et impacter sur la flambée des prix des céréales.

                                                                                Stanislas BADO

(AIB/Mouhoun)

Burkina/Violence faite aux  enfants : Un plaidoyer pour intensifier la lutte

Les acteurs ont adhéré au plaidoyer d’intensification de la lutte contre les violences infligées aux enfants.

Burkina/Violence faite aux  enfants : Un plaidoyer pour intensifier la lutte

Ouagadougou, (AIB)-Le secrétariat permanent  du conseil national  pour l’enfance  a réuni  les acteurs  impliqués dans la protection de l’enfant  au  cours d’un atelier de plaidoyer  en faveur d’une accélération  de la lutte contre les violence faites aux enfants,  vendredi 22 octobre 2021.

L’heure est à la mobilisation générale pour  mettre fin aux maltraitances dont sont victimes les  enfants au Burkina Faso.

C’est le message  fort  que le secrétariat permanent  du conseil  national  pour l’enfance  (SP/CNPE) a   adressé à tous les acteurs impliqués dans ce combat, au cours d’un atelier  de plaidoyer, vendredi 22 octobre 2021 à Ouagadougou.

La rencontre a réuni aussi  bien des acteurs étatiques en l’occurrence  les ministères en charge de la famille,    de la  santé,  de l’éducation nationale,  de la sécurité,  de la fonction publique et des finances que des organisations non gouvernementales qui œuvrent dans ce domaine avec  comme chef de file le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).

Pour la ministre  de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, Marie Laurence Ilboudo/Marchal, La lutte contre les violences faites  aux enfants  doit être un combat quotidien de tous.

La ministre en charge de la famille à inviter les acteurs non étatiques à soutenir davantage le SP/CNPE pour renforcer la protection de tous les enfants au Burkina Faso.

«Il est nécessaire d’inculquer aux enfants des attitudes saines et des traits positifs afin qu’ils grandissent et deviennent de bons adultes. Si nous donnons de   la joie, l’épanouissement et une bonne éducation à nos enfants, c’est ce qu’ils rendront à la société lorsqu’ils seront adultes et ainsi le Burkina Faso  sera un pays où il fait bon vivre. », a-t-elle insisté.

En effet selon une étude menée  en  2018 par le ministère en charge de la famille, 1 enfant sur 4 est victime d’au moins une forme de violence.

Les familles restent de loin, à 75% les lieux où s’exerce le plus cette violence,  avec comme principaux auteurs les 2 parents, suivies de l’école, puis de la rue.   Toutefois la ministre a relevé que le   Burkina Faso s’est doté d’un cadre institutionnel  favorable à  l’épanouissement de tous les enfants, qui lui a valu d’avoir le statut de pays pionnier dans le cadre de la campagne mondiale ‘’Ensemble mettre fin à la violence’’.

 

«Il  s’agit  entre autres, du lancement en novembre 2019 d’une campagne nationale de lutte contre les violences faites aux enfants,  de l’adoption de la stratégie nationale 2019-2023 de lutte contre  les pires formes de  travail  des enfants  et de la stratégie nationale 2020-2024 de protection de l’enfant, et  la création  des lignes  vertes de signalement  et de dénonciation des cas de violence »,a-t- elle cité.

Plus d’actions

La représentante  résidente de  l’UNICEF  au Burkina Faso, Sandra Latouf, dont l’agence assure le leadership mondial en matière de lutte   contre les violences faites aux enfants,  a félicité le Burkina pour les efforts  consentis.

Ainsi, elle a  salué les consultations pour mettre en  place  l’interopérabilité entre les acteurs  et les institutions de protection de l’enfant et les efforts de coordination interministérielle pour la protection de l’enfance au Burkina Faso.

«Mais nous appelons à plus d’actions.  Nous recommandons plus d’engagement politique et de financement  pour offrir une aide plus  robuste et adaptée  aux enfants et aux jeunes. Nous encourageons la poursuite de la collecte des données  sur l’ampleur du phénomène et  l’application de la loi  pour mettre fin à l’impunité.», a-t-elle plaidé.

Des recommandations que  le SP/CNLPE a décliné en attentes claires par rapport à chaque  ministère. Le ministère en  charge de la famille  est ainsi encouragé à construire ou réhabiliter des centres de transit  dans toutes les provinces pour la prise en charge des enfants  victimes de violence.

La représentante résidente de l’UNICEF au Burkina, Sandra Latouf : « nous plaidons pour un renforcement de l’engagement politique et financiers en vue d’éradiquer ensemble les violences faites aux enfants Burkina Faso à l’horizon 2030 ».

Le ministère en charge de l’éducation est invité pour sa part  à plaider auprès des établissements privés pour l’instauration d’un quota pour l’inscription des enfants vulnérables.

La construction et l’équipement des services sociaux de base dans les CMA et la gratuité des certificats médicaux pour les enfants victimes de violence sont des actions attendues au niveau du ministère en charge de la santé.

Même en conflit avec la loi, les enfants méritent d’être protégés,  c’est pour cela que le SP/CNPE appelle à la construction  de locaux conformes aux normes conventionnelles en matière des droits des enfants.

La campagne mondiale ‘’ Ensemble mettre fin à la violence ‘’,  portée par un partenariat  mondial, a été lancé en fin  2020. Elle  est basé sur la cible 16.2 des ODD qui  demande de mettre  un terme à la maltraitance, à la traite et à toutes formes de  violence et de tortures dont sont victimes les enfants.

Agence d’information du Burkina

Nadège YE        

 

Burkina : trois soldats perdus à Mangodara, plusieurs assaillants neutralisés

Burkina : trois soldats perdus à Mangodara, plusieurs assaillants neutralisés

 

Banfora,26 oct. 2021 (AIB)-L’armée burkinabè a perdu dans la nuit de lundi à mardi, trois soldats à Mangodara (Cascades), dans une attaque au cours de laquelle, plusieurs assaillants ont été neutralisés.

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2021 peu après 21 heures, une unité des FDS déployée pour la sécurisation dans la zone de Mangodara, a été l’objet d’une attaque par des individus armés non identifiés.

L’attaque a précisément eu lieu à Sirakoro, village situé à une quinzaine de kms de Mangodara au nord ouest.

Un premier bilan faisait état d’un FDS tué et neuf autres blessés gravement.

Ce bilan a évolué ce matin 26 octobre avec deux autres FDS qui ont succombé.

Plusieurs assaillants ont été abattus et les ratissages sont toujours en cours.

Agence d’information du Burkina

Burkina : Justice et situation au Mali, au menu des quotidiens

Burkina-Presse-Revue

Burkina : Justice et situation au Mali, au menu des quotidiens

Ouagadougou, 26 oct. 2021 (AIB)- Les journaux burkinabè parvenus à l’AIB ce mardi, commentent la situation au Malien avec l’expulsion d’un représentant de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), sans oublier l’actualité nationale marquée par  le procès de Thomas Sankara.

« Assassinat de Thomas Sankara : Les comparutions débutent aujourd’hui », titre L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso.

Selon le journal, le tribunal militaire a repris hier lundi, le cours du procès de l’assassinat du président Thomas Sankara et douze compagnons.

A ce propos, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, arbore : «Reprise procès Thomas Sankara : Les papamadit, Jack Lang et autres témoigneront par visio-conférence », avant de relater que « hier, on a pinaillé sur la possibilité ou non des témoins vivant à l’étranger tels que  Jean-Christophe Mitterrand, Jack Lang et autres de témoigner via visio-conférence ».

Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè affiche : « Procès Thomas Sankara : Roland Dumas, Jack Land et Jean-Christophe Mitterrant cités comme témoins », renseignant aussi que  « l’accusé Yamba Elysée Ilboudo ouvre le bal des auditions ce matin ».

Pendant ce temps, le quotidien national Sidwaya fait observer que « la liberté provisoire des accusés cristallise les débats ».

Le même journal publie l’interview de Dominique Zoungrana dit Convaincu, présenté comme un ancien délégué des Comités de défense de la révolution (CDR) et un ancien proche de Thomas Sankara.

Dans l’entretien, celui-ci revient sur les péripéties de leur (avec Thomas Sankara) amitié, déclarant qu’« il faut la justice avant toute réconciliation ».

Sous un autre chapitre, Sidwaya évoque la situation au Mali, mettant en exergue « l’intrigue malienne ».

A ce sujet, Aujourd’hui au Faso croit savoir que le bras de fer entre la junte militaire au pouvoir au Mali et la Communauté économique  des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’accentue de jour en jour.

Il précise qu’après l’épisode des divergences de vue apparues sur l’agenda de la Transition, les relations entre les deux parties ont pris une nouvelle tournure.

« Hier lundi 25 octobre 2021, les autorités de Bamako sont passées à la vitesse supérieure, en déclarant Hamidou Boly, le représentant spécial de l’organisation sous-régionale persona non grata », relate l’éditorialiste.

C’est à juste titre que L’Express du Faso s’exclame : « Entre le Mali et la CEDEAO ça commence fort ! ».

Dans son ‘’Regard sur l’actualité’’, L’Observateur Paalga fait le lien entre la situation au Mali et celle au Soudan, à travers un commentaire intitulé : «  Coup d’Etat au Soudan : Scénario malien sur les bords du Nil bleu ».

Agence d’information du Burkina

Loroum : Malgré l’intervention des autorités, les écoles sont restées fermées

Loroum : Malgré l’intervention des autorités, les écoles sont restées fermées

Titao, 25 oct. 2021(AIB)Les classes sont restées fermées dans la province du Loroum malgré la rencontre de concertation entre le personnel de l’éducation et les responsables de l’éducation et de la sécurité au Loroum.

Lors de cette rencontre tenue le dimanche 24 octobre 2021, les directeurs provinciaux en charge de l’éducation préscolaire et primaire et de l’enseignement post-primaire et secondaire, ont invité les enseignants à lever le mot d’ordre de suspension des cours.

A une autre rencontre entre des responsables des structure de l’éducation, les enseignants ont maintenu le mot d’ordre, jugeant que les conditions sécuritaires  n’étaient pas réunis pour une reprise.

Ils ont dit vouloir attirer l’attention des autorités nationales sur la dégradation progressive de la situation sécuritaire dans la province avec la fermeture en cascade des écoles des circonscriptions de Ouindigui et de Titao.

En rappel, le samedi 23 octobre 2021, le personnel de l’éducation au cours d’une rencontre de concertation ont décidé de la fermeture des classes pour une semaine à compter du lundi 25 octobre 2021.

Dans une lettre en date du 25 octobre 2021, adressée au Haut Commissaire de la province du Loroum, les enseignants se donnent le droit de reconduire tacitement ce mot d’ordre si rien n’est fait pour améliorer la situation sécuritaire.

Agence d’information du Burkina

LE MONDE EN BREF DU MARDI 26 OCTOBRE 2021

MANIFESTATION-COUP-CLIMAT-SOMMET-MINORITÉS-DIPLOMATIE-FAMINE

LE MONDE EN BREF DU MARDI 26 OCTOBRE 2021

 

 

KHARTOUM – Les manifestants poursuivaient lundi soir leurs protestations au Soudan, dénonçant un coup d’Etat militaire et l’arrestation de nombreux dirigeants, alors que trois personnes ont été tuées et 80 blessées par les militaires à Khartoum, selon un syndicat de médecins pro-démocratie.

 

GENEVE (Suisse) – Rapide montée des eaux aux Pays-Bas, concentration record des gaz à effet de serre, le changement climatique ne connaît aucun répit et la COP26 pourrait « mal se passer », s’est inquiété lundi le Premier ministre britannique.

 

BERLIN – Accusée d’avoir laissé mourir de soif une fillette yazidie réduite en esclavage en Irak, une Allemande membre du groupe jihadiste Etat islamique (EI) a été condamnée lundi à dix ans de réclusion par un tribunal de Munich.

 

ISTANBUL – Le président turc Recep Tayyip Erdogan a renoncé lundi à expulser dix ambassadeurs occidentaux dont il avait ordonné le départ, évitant à son pays de se trouver diplomatiquement isolé et encore plus affaibli économiquement.

 

KABOUL – L’Afghanistan est au seuil d’une des pires crises humanitaires au monde, car plus de la moitié de sa population sera cet hiver en situation d’insécurité alimentaire aiguë, ont averti lundi des agences de l’ONU.

 

HONG KONG – Amnesty International a annoncé lundi la fermeture de ses bureaux à Hong Kong, estimant « impossible » d’y travailler librement en raison de la loi draconienne sur la sécurité nationale imposée l’an dernier par Pékin.

 

KAMPALA – Une personne est morte et plusieurs ont été blessées lundi soir dans l’explosion d’un bus près de Kampala, a annoncé la police ougandaise au surlendemain d’un attentat meurtrier revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) dans la capitale.

 

LOS ANGELES (Etats-Unis) – L’assistant réalisateur qui a donné à Alec Baldwin l’arme responsable de la mort d’une directrice de la photographie sur un tournage la semaine dernière avait déjà été licencié d’un précédent film pour un accident impliquant une arme à feu, a-t-on appris lundi auprès de la société de production.

 

PEKIN – Des dizaines de milliers de Chinois étaient confinés à domicile lundi à la suite d’un regain épidémique très limité dans le nord du pays, les autorités étant sur les dents à un peu plus de 100 jours des Jeux olympiques d’hiver à Pékin.

 

WASHINGTON – Moderna a annoncé lundi des résultats positifs pour son vaccin contre le Covid-19 chez les jeunes enfants, ouvrant la voie à une possible autorisation prochaine de deux vaccins pour cette tranche d’âge, avec celui de Pfizer.

 

LISBONNE – Après six années de gouvernement socialiste suspendu au soutien de la gauche radicale, qui maintenant s’apprête à rejeter son budget de l’Etat pour 2022, le Portugal s’est retrouvé lundi dans une impasse politique que le président conservateur envisage de régler en convoquant des élections anticipées.

 

TACHKENT – Le président de l’Ouzbékistan Chavkat Mirzioïev a été confortablement réélu avec plus de 80% des voix à l’issue d’un scrutin marqué, selon des observateurs internationaux, par l’absence de « véritable concurrence » malgré de récentes réformes.

 

ABUJA – Le Nigeria est devenu lundi le premier pays d’Afrique subsaharienne à avoir lancé une version numérique de sa monnaie, le eNaira, cherchant à se positionner face à la popularité croissante des cryptomonnaies.

 

SAN FRANCISCO (Etats-Unis) – Révélation après révélation, les petits secrets de Facebook sont étalés au grand jour, ce qui n’empêche en rien le géant des réseaux sociaux de continuer à engranger des profits et à satisfaire les investisseurs. Le groupe californien a ainsi dégagé 9,2 milliards de dollars de bénéfices nets au troisième trimestre, soit 17% de plus qu’il y a un an.

 

NEWARK (Etats-Unis) – Joe Biden s’est rendu lundi dans le New Jersey pour vanter encore et encore son programme de réformes économiques et sociales, sur lequel les parlementaires démocrates pourraient enfin accorder leurs violons, après bien des compromis.

 

PARIS – Essor indispensable des énergies renouvelables mais aussi avantage économique à construire de nouveaux réacteurs nucléaires: le gestionnaire du réseau électrique français RTE a présenté lundi ses principales conclusions sur l’avenir du système à l’horizon 2050, en plein débat avant la présidentielle.

 

NEW YORK (Etats-Unis) – Tesla, dopé à Wall Street par une méga-commande de 100.000 véhicules électriques du loueur Hertz, est entré lundi dans le club très sélect des entreprises valant plus de 1.000 milliards de dollars en Bourse.

 

PARIS – Les hackers russes de nouveau à la manoeuvre: le groupe Nobelium, à l’origine d’une vaste attaque informatique aux Etats-Unis l’an dernier, mène une nouvelle offensive contre des organisations américaines et européennes, a averti le géant informatique Microsoft.

 

MADRID – La réforme du marché du travail espagnol, que Madrid doit présenter d’ici la fin de l’année, suscite de vives tensions au sein de la coalition de gauche au pouvoir, divisée sur les recettes à apporter pour réduire la précarité et préserver l’emploi.

 

PARIS – Après avoir sévèrement chahuté la domination française sur le Vendée Globe pendant vingt ans, le Britannique Alex Thomson a décidé de ne pas s’aligner au départ de la prochaine édition de la mythique course autour du monde en solitaire en 2024, sans exclure d’y revenir en 2028.

(afp)

 

 

Burkina : Des témoins du procès Thomas Sankara vont être entendus par visioconférence

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Burkina : Des témoins du procès Thomas Sankara vont être entendus par visioconférence

Ouagadougou, 25 oct. 2021 (AIB)-Le parquet militaire a autorisé lundi, l’audition par visioconférence, de certains témoins du procès Thomas Sankara et de ses douze compagnons d’infortunes, qui sont absents du pays.

Le parquet militaire a donné son accord ce lundi, pour l’audition par visioconférence en précisant que cela sera assurée par le service informatique du ministère de la Défense et des anciens combattants.

Selon Ferdinand Zepa, de la partie civile, ces témoins sont indisponibles du fait de leur état de santé et de leurs âges avancés.

Me Zepa, a affirmé que certains témoins sont au Ghana, au Canada, en France et aux Etats Unis d’Amériques.

Selon le président du tribunal militaire Urbain Meda, cinq témoins vont comparaitre par jour avec quatre auditions par semaine.

Il a aussi indiqué que le parquet militaire décidera demain mardi, de la liberté provisoire sollicitée par les avocats de certains accusés.

Concernant ces libertés provisoires, Me Ferdinand Zepa a expliqué que cela peut créer un tollé au sein de la population si c’est effectif.

Quant à l’avocat de la défense, Me Mamadou Coulibaly, il attend de voir comment les dispositions seront mises en place pour réaliser la visioconférence à l’endroit des accusés.

Selon lui, l’écoute à distance peut être une solution mais il craint que le secret de la défense nationale soit divulgué au grand public et au monde entier.

Le procès Thomas Sankara et ses douze compagnons, ouvert le lundi 11 octobre dernier, avait été renvoyé à ce lundi.

Cela, à la demande des avocats de la défense pour prendre connaissance du dossier de 20 mille pages.

Douze accusés sur les quatorze ont répondu présent à l’audience solennelle avec à leur tête,  le général de brigade, Gilbert Diendéré.

Ils sont poursuivis « pour complicité d’assassinat, recel de cadavre et atteinte à la sureté de l’Etat ».

Les grands absents de ce procès « historique » sont l’ancien président du Faso, Blaise Compaoré en exil en Côte d’Ivoire depuis 2014 et l’adjudant-chef Hyacinthe Kafando, en fuite.

En rappel, le 15 octobre 1987, Thomas Sankara et ses douze compagnons ont été assassinés par un coup d’Etat qui a porté  Blaise Compaoré au pouvoir.

M. Compaoré a été 27 ans après, chassé du pouvoir par une insurrection populaire en fin octobre 2014.

Agence d’information du Burkina

NO/wis 

Bourzanga: Le projet de  renforcement de la cohésion sociale et de la stabilité  en marche

2. Les membres du CTS se disent satisfaits de la qualité des activités réalisées dans le cadre du projet à Bourzanga

Bourzanga: Le projet de  renforcement de la cohésion sociale et de la stabilité  en marche

 Kongoussi, (AIB)-Le projet de  renforcement de la cohésion sociale et de la stabilité (RENCOSS) qui compte créer 1500 emplois parmi les PDI et les populations autochtones dans la région du Centre-nord, avance bien, a appris l’AIB à à Bourzanga le  21 octobre 2021.

 L’association  de développement Sougri-Nooma    (ADSN) de Kongoussi a tenu  sa deuxième session du comité technique de suivi ( CTS) du projet de  renforcement de la cohésion sociale et de la stabilité (RENCOSS) à Bourzanga le  21 octobre 2021.

Au cours de ce deuxième CTS, les participants que sont les représentants des services techniques et les organisations partenaires se sont  familiarisés avec le concept du projet RENCOSS et la situation de mise en œuvre des activités dans la commune.

«Pour cette session, l’équipe projet a fait  surtout le point du niveau d’exécution des activités aux membres du CTS.

À ce niveau, il  faudra retenir que nous avons pu démarrer la formation en soudure.  Les formations en maçonnerie et en maraîcher culture vont démarrer bientôt.

C’est vrai que nous sommes légèrement en retard mais cela s’explique parce qu’au début nous avons été confrontés à une difficulté liée à l’exécution budgétaire.

Heureument, le budget a été réaménagé et nous pensons que d’ici la fin de l’année 2021, nous serons à 80% du taux d’exécution sur le terrain» a expliqué le coordonnateur du projet RENCOSS de l’association Sougr-Nooma Christophe Sibiri Koutawendé .

Le Chef de Mission Territoriale de Expertise France pour la commune de Bourzanga Eugène Claver Dabiré a indiqué aux participants que le projet RENCOSS est mis en œuvre dans les trois provinces   du Centre-Nord et permettra à terme  de créer  1500 emplois de qualité dans différents domaines de métiers et ce, à partir de chantiers formation. «Ce sont 3 538 personnes dont 56, 47% de femmes qui ont été recrutées. Elles sont reparties sur les 3 provinces du Centre-Nord.

60, 34% de ces bénéficiaires sont issus du Sanmatenga, 18.9% du Namentenga et 15.47% du Bam. Les 5.29% des autres bénéficiaires  proviennent des régions voisines du Centre-Nord.

1. Le presidium à l’ouverture du 2e CTS avec le premier adjoint au maire de Bourzanga Paul Sawadogo au milieu.

Quant au statut des bénéficiaires, 1 361 de l’ensemble des bénéficiaires sont des PDI, originaires en grand majorité des communes de Dablo, Pensa, Barsalogho de la région du Centre-Nord et aussi de certaines régions voisines comme le Sahel et le Nord » a-t-il expliqué.

Le premier adjoint au maire de Bourzanga Paul Sawadogo s’est félicité du démarrage effectif du projet dans sa commune. Il a rassuré  Expertise France et l’association de développement “Sougri-Nooma” que la commune prendra toutes les dispositions nécessaires pour faciliter la bonne exécution du projet à Bourzanga.

En rappel, Le projet RENCOSS est financé par Expertise France et a pour objectif de promouvoir la paix,  la cohésion sociale et l’employabilité des personnes déplacées internes et populations hôtes.

La mise en œuvre du projet est assurée dans la commune de Bourzanga par l’association Sougr-Nooma. Il s’agira pour l’association de former d’ici mai 2022, des populations déplacées internes et des communautés hôtes dans divers métiers comme les Bâtiments et travaux publique ( BTP),  la maraîcher culture, la soudure,  la saponification, etc.

Agence d’information du Burkina

Asmado RABO

  1. Le presidium à l’ouverture du 2e CTS avec le premier adjoint au maire de Bourzanga Paul Sawadogo au milieu.

 

  1. Les membres du CTS se disent satisfaits de la qualité des activités  réalisées dans le cadre du projet à Bourzanga

 

Burkina: La rencontre du président Kaboré avec les médias reportée

Burkina: La rencontre du président Kaboré avec les médias reportée
Ouagadougou, 25 oct. 2021(AIB)-Les échanges directs entre le président du Faso Roch Kaboré et les acteurs des médias publics et privés, initialement prévus le 28 octobre 2021, sont reportés à une date ultérieure pour des impératifs de dernière minute, a annoncé lundi le ministre de la Communication Ousséni Tamboura.
Agence d’Information du Burkina

Burkina : Des mini-laiteries ont réalisé en 2020, un chiffre d’affaires de 927 millions de FCFA

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Burkina : Des mini-laiteries ont réalisé en 2020, un chiffre d’affaires de 927 millions de FCFA

Ouagadougou, 25 oct. 2021(AIB)-L’Union nationale des mini-laiteries et producteurs de lait local du Burkina (UMPLB) a collecté en 2020, près de 1,3 millions de litres de lait pour un chiffre d’affaires de 927 millions de FCFA, a appris l’AIB lundi.

«En 2020, un million 300 mille litres de lait ont été collectés et transformés par les laiteries membres de l’UMPL /B, pour un chiffre d’affaire de 927 millions de FCFA», a déclaré lundi son président Ibrahim Adama Diallo.

M. Diallo a précisé que l’Union nationale des mini-laiteries et producteurs de lait local du Burkina (UMPLB) qui compte 80 membres, emploie 490 permanents et a créé 1470 emplois indirects.

Ibrahim Adama Diallo annonçait les 72 heures de la 7e édition du lait local, prévue du 29 au 31 octobre 2021, sous le thème : «Quelles stratégies pour une bonne prise en compte de la filière lait local dans l’Initiative présidentielle : Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour».

«Cette initiative est «une réponse concrète à la concurrence déloyale du lait en poudre importée mais également, une source de débouché commercial pour les mini-laiteries et les producteurs de lait local», s’est réjoui M. Diallo.

Agence d’information du Burkina

CYR-PN/ata/ak

Photo d’archive/lefaso.net

 

 

Burkina : La réconciliation des cœurs passe nécessairement par le civisme (ministre)

Burkina-Civisme-Sensibilisation

Burkina : La réconciliation des cœurs passe nécessairement par le civisme (ministre)

Ouagadougou, 25 oct. 2021(AIB)-La ministre burkinabè de la  Justice Victoria Ouédraogo a affirmé lundi, que la réconciliation des cœurs, passe nécessairement  par l’appropriation des valeurs de civisme et de citoyenneté, en vue de faire face aux défis sécuritaires économiques et sociaux actuels.

«La réconciliation des cœurs que nous appelons tous, de tous nos vœux comme une condition sine qua non au renforcement de l’unité d’actions pour faire face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux actuels, ne peut être effective sans une appropriation par tous, des valeurs de civisme et de citoyenneté», a déclaré Victoria Ouédraogo.

La ministre de la Justice annonçait lundi, la  18ème édition de la Semaine nationale de la citoyenneté (SENAC), prévue du 02 au 05 novembre 2021, sous le thème : «la contribution du citoyen au processus de réconciliation».

«L’objectif visé à travers le choix de ce thème, est de permettre aux populations de se réapproprier les valeurs de citoyenneté et de paix, en vue de la consolidation de la cohésion sociale et du renforcement de l’unité nationale», a expliqué Victoria Ouédraogo.

Mme Ouédraogo a décliné une série d’activités au nombre desquels, une journée nationale du drapeau et des symboles du Faso, un jeu concours sur le civisme dans les établissements post-primaires et des conférences dans les écoles, universités et centres de formations professionnelles.

Un dialogue intergénérationnel, une caravane sur le civisme dans les marchés et yaars  et des jeux radiophoniques sur le civisme et la citoyenneté, font parties aussi du programme, a ajouté la ministre.

En rappel, la SENAC est organisée chaque année, depuis 2004, par le ministère en charge des droits humains et de la promotion civique.

Agence d’information du Burkina

PN/ata/ak

Photo: SIG.

 

 

 

 

 

 

Burkina : Les meilleurs acteurs de l’éducation récompensés à Zorgho

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Burkina : Les meilleurs acteurs de l’éducation récompensés à Zorgho

Zorgho, 25 oct. 2021 (AIB)-La Direction provinciale en charge de l’éducation primaire a récompensé samedi, les meilleurs acteurs de l’éducation préscolaire, primaire et de l’alphabétisation de la province du Ganzourgou.

« C’est par l’éducation qu’on peut opérer véritablement le développement et le changement de la province » a indiqué le Haut-commissaire du Ganzourgou, Ambroise Ouédraogo.

Il a salué la direction provinciale en charge de l’éducation primaire pour sa persévérance dans la culture de l’excellence dans la province.

M. Ouédraogo s’exprimait samedi, lors de la cérémonie de récompense des meilleurs acteurs de l’éducation préscolaire, primaire et de l’alphabétisation de la province du Ganzourgou.

Les meilleurs élèves au Certificat d’études primaires (CEP), session de 2021 des 13 circonscriptions d’éducation de base (CEB) de la province ont reçu des fournitures scolaires, des bourses d’étude, des tablettes, des vélos et des motos.

Parmi eux, les meilleurs élèves au CEP en situation de handicap et les meilleurs élèves des écoles franco-arabes.

Les meilleurs enseignants, associations des mères éducatrices (AME), acteurs en alphabétisation, centres d’éveil et d’éducation préscolaires (CEEP) et CEB ont été récompensés.

Le maire de la commune de Zorgho, Toukoumnogo Kaboré a salué l’initiative répétée de cette cérémonie.

Pour lui, « marquer une halte pour célébrer les acteurs de l’éducation pour l’excellence de leur travail effectué au cours de l’année, c’est valoriser leurs mérites et œuvrer à enraciner en eux, la culture permanente de l’excellence pour le grand bien de l’école burkinabè ».

Kiéma Ivan Giovanni est le meilleur élève de la province au CEP, session de 2021 avec une moyenne de 9,70/10.

Il est l’un des 3 premiers élèves ex-aequo au niveau national.

Il promet de continuer à travailler davantage et prendre soin de ses cadeaux reçus.

Pour le directeur provincial en charge de l’éducation préscolaire et primaire du Ganzourgou, Mahamoudou Bikienga cette journée constitue une saine émulation dans le monde éducatif.

Il a félicité tous les acteurs dont le travail a permis à la province d’engranger un taux de réussite de 65,40% au CEP session de 2021.

M. Bikienga a félicité les lauréats et appelé à relever les défis de l’éducation dans la province.

Agence d’information du Burkina

ms/bh/wis

Les autorités maliennes expulsent le représentant de la CEDEAO

Les autorités maliennes expulsent le représentant de la CEDEAO

 Ouagadougou, 25 oct. 2021(AIB)-Les autorités de la Transition au Mali ont donné lundi, 72heures au représentant spécial de la CEDEAO, le Burkinabè Hamidou Boly, pour quitter le pays, alors que l’institution sous régionale insiste sur la tenue des élections en février 2022.

Bamako a déclaré Pr Hamidou Boly «persona non grata à cause de ses agissements incompatibles avec son statut», selon la télévision publique malienne.

Le 17 octobre 2021, la CEDEAO par l’intermédiaire du président ghanéen Nana Akufo-Addo a demandé aux autorités de la Transition de tenir les élections en février 2022.

En rappel des militaires conduits par le colonel Assimi Goïta  ont en renverséen août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta et en mai 2021, le président de la Transition Bah Ndaw.

Agence d’information du Burkina

Cinéma, religion et Thomas Sankara s’invitent à la Une des journaux burkinabè

Burkina-Presse-Revue

Cinéma, religion et Thomas Sankara s’invitent à la Une des journaux burkinabè

Ouagadougou, 25 oct. 2021 (AIB)- Les quotidiens burkinabè de ce lundi commentent largement l’actualité nationale marquée par la résolution de la crise au sein de la communauté musulmane, le procès de Thomas Sankara qui reprend ce matin, sans oublier le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui a refermé ses portes, deux jours plus tôt.

« FESPACO 2021 : Le Somalien Khadar Ahmed remporte l’étalon d’or de Yennenga », met en exergue, le quotidien national Sidwaya qui rapporte que les rideaux se sont fermés sur la 27e  édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le samedi 23 octobre 2021.

Le journal précise que la cérémonie de clôture du festival s’est déroulée en présence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et de son homologue sénégalais, Macky Sall représentant son pays invité d’honneur à l’édition 2021 du 7e  art africain.

Sidwaya qui a réservé plusieurs pages à l’évènement, consacre son éditorial au festival sous le titre : « Une résilience à toute épreuve ».

De son côté, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè titre : « 27e édition du FESPACO : Couronne d’or pour +La femme du fossoyeur+».

Selon le confrère, L’Etalon d’or de Yennega (la plus grande récompense) a été remporté cette année par le long métrage intitulé « La femme du fossoyeur » du somalien Ahmed Khadar.

C’est à juste titre que L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso, mentionne à sa Une que « la princesse Yennega a préféré un +fossoyeur+ ».

Quant au quotidien privé Le Pays, il dresse le palmarès de la 27e  édition du FESPACO dans un encadré.

Le journal rappelle que 1 500 films de 52 pays étaient en compétition, ajoutant que 150 000 festivaliers ont foulé le sol du Burkina Faso et qu’il y eu  239 œuvres pour la sélection officielle et 500 films projetés dans les salles obscures.

Selon Le Pays, l’Etalon d’or de la catégorie documentaire a été remporté par le Burkinabè Moumouni Sanou avec son film « Garderie nocturne ».

Le même quotidien, sous un autre chapitre, informe que concernant la présidence de la Communauté musulmane de Burkina Faso (CMBF), « le choix d’El Hadj Moussa Kouanda fait l’unanimité ».

Il relate que les conflits au sein de la CMBF semble avoir trouvé le bout du tunnel car, poursuit Le Pays, « après moult tractations, les haches de guerre ont été enterrées» lors de son 13e congrès ordinaire tenu du 22 au 24 octobre à Ouagadougou.

A ce propos, L’Observateur Paalga arbore cette interrogation : « 13e congrès communauté musulmane : La fin d’une longue querelle de minaret ? ».

Parlant du procès de Thomas Sankara, le doyen des quotidiens privés burkinabè fait observer que « l’audience reprend ce matin », après une suspension de deux semaines « pour permettre à la défense de mieux  s’imprégner du dossier ».

Le Pays, au sujet du jugement de l’affaire Thomas Sankara, signale « un appel international pour le filmage et l’archivage du procès », avant de relever qu’à travers un message, le Réseau international justice pour Sankara pour l’Afrique  demande que le procès soit filmé et confié aux archives.

Au même moment, Sidwaya publie une interview de  Bruno Jaffré, présenté comme « un citoyen français, passionné et fervent défenseur du dossier Sankara ».

Celui-ci, entre autres déclarations, estime qu’« après le procès, il faudra poursuivre les recherches sur le complot international ».

Bruno Jaffré dit être satisfait pour que la vérité éclate mais aussi frustré que le tribunal n’ait pas tous les éléments nécessaires pour établir ou non d’un complot international.

Agence d’information du Burkina

HB/ak

 

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