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Gourma/ L’Association « Forum pour une autre Afrique » (FORA) organise un atelier de capitalisation et diffusion de ces actions.

Gourma/ L’Association « Forum pour une autre Afrique » (FORA) organise un atelier de capitalisation et diffusion de ces actions.

Fada N’Gourma, 30 déc.2023 (AIB) -« L’Association « Forum pour une autre Afrique (FORA) » a organisé un atelier de restitution et de validation du rapport de capitalisation du projet « de lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation dans dix (10) communes (Gayéri, Bogandé, Pama, Diapaga, Fada, Yamba, Diabo, Tibga, Diapangou et Matiacoali.

Financé par le Laboratoire Citoyennetés (LC), et mis en mise œuvre à travers « les écoles de la paix » le projet vise à contribuer à la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation à travers l’engagement des leaders communautaires et jeunes ambassadeurs de la paix.

Le FORA est une organisation de la société civile qui travaille essentiellement avec les jeunes et les femmes dans l’ensemble dix (10) régions du Burkina Faso. Le but de son programme est de contribuer à améliorer la bonne gouvernance, l’accès à la santé-éducation-emploi et réduire les inégalités des genres pour que les jeunes et les femmes expriment leur plein potentiel et deviennent des leaders accomplis.

Devant les participants (ambassadeurs de paix, responsables communautaires) venus de Bogandé, de Fada, Ouaga et des différents établissements post-primaire et secondaire de la province du Gourma ; l’animateur a fait la restitution du rapport de capitalisation. Selon le coordinateur de l’association FORA, Bila Boureima Dahani, leur projet a consisté à Former 25 leaders communautaires, 15 maitres coraniques des 5 provinces de la région et 30 ambassadeurs de la paix en matière de lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation des jeunes et aux stratégies de production de contre-discours à la radicalisation et à l’extrémisme violent ainsi qu’aux outils modernes de communication. Ensuite ces acteurs ont été de accompagnés pour mener des activités éducatives, de sensibilisation et de conscientisation dans les milieux scolaires, les foyers coraniques   et avec les responsables coutumiers afin que ces acteurs préviennent la radicalisation, l’extrémisme violent et favorisent la cohésion sociale dans un contexte où notre pays est à la conquête permanente de la paix.  Le projet a permis de sensibiliser dans leurs milieux respectifs, 5676 adeptes et élèves

Le présent atelier, a indiqué le coordinateur de l’association FORA, a permis de présenter les résultats de leurs différentes interventions dans les communes comme Bogandé, Diapaga, Pama, Fada, Diapangou, Diabo, Tibga et Gayéri. Il s’est dit satisfait malgré quelques contraintes liées à l’inaccessibilité liée à l’insécurité.

L’ambassadeur de paix, Tenimpagba Yonli a renchéri en disant qu’il souhaiterait que cette association pérennise  ses activités  au regard de l’impact positif de ses interventions dans la communauté.

Quant à l’animatrice de cette association, Lamoudi Kondia, quelques défis restent à relever sur  le terrain.  Pour elle, il faut travailler à la pérennisation des actions du projet et continuer ce genre d’actions à l’avenir.  Elle a soutenu que c’est par le dialogue et la bonne communication que l’on peut venir à bout de ce mal.

L’Association «  Forum pour une autre Afrique » a été créée le 02 août 2011 à Ouagadougou. Son siège est à Fada N’Gourma.

Agence d’Information du Burkina

Kanliéyama Aboubakar COMBARY

 

 

Terrorisme, santé, AES et présidentielle sénégalaise en couverture des journaux burkinabè

Ouagadougou, 28 fév. 2024 (AIB)-La presse burkinabè ce mercredi, revient sur l’ajournement de la présidentielle sénégalaise, la riposte à l’épidémie de rougeole, le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de la CEDEAO et la lutte contre le terrorisme au Burkina.

«Lutte contre le terrorisme : Le  MTDS appelle à signaler tout comportement suspect », affiche à sa Une, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, L’Observateur Paalga.

Le journal privé rapporte que les victoires engrangées sur les théâtres des opérations par les Forces combattantes conduisent les terroristes désemparés, à faire usage de toutes sortes de moyens et de perfidies pour perpétuer des attaques.

Selon le confrère, dans un tel contexte, le ministère en charge de la Sécurité appelle les populations à alerter les Forces de défense et de sécurité(FDS) tout comportement suspect sur le territoire national.

Dans la même veine, le même journal commente les propos de l’orthopédiste-traumatologue, Pr Patrick Dakouré, dans la prise en charge des blessés de guerre.

A écouter, l’Obs. Pr Dakouré soutient que certains cas nécessitent du matériel qui n’est pas toujours disponible.

Le quotidien d’Etat Sidwaya, pour sa part, s’appesantit sur la défaite des terroristes du mardi 27 février 2024 à Tankoualou, dans la région de l’Est.

Le journal public signale que l’armée burkinabè a pulvérisé plusieurs assaillants dans ladite localité qui voulaient gagner la frontière nigérienne à bord d’un pick-up.

Le quotidien privé Le Pays fait remarquer que la Ligue islamique pour la paix au Faso (LIPF), à travers une déclaration appelle les religieux à l’union, au sujet de l’attaque des lieux dans le pays.

Sous un autre volet, le même journal titre : « Riposte à l’épidémie de rougeole : La  campagne de vaccination officiellement lancée ».

Le journal privé informe explique que le Burkina Faso est en situation d’épidémie de rougeole.

Le quotidien d’Etat Sidwaya précise que le premier responsable du département de la Santé et de l’hygiène publique, Lucien Kargougou s’est hier mardi, au centre médical de Nagrin à Ouagadougou, pour superviser la campagne contre la rougeole.

A ses dires, 3 489 383 enfants de 9 à 59 mois sont ciblés pour cette campagne de vaccination.

« Retrait du Burkina de la CEDEAO : Session d’information avec le corps diplomatique », écrit à sa première page, L’Observateur Paalga.

Le doyen des quotidiens privés burkinabè révèle que le ministère en charge des Affaires étrangères a initié hier mardi à Ouagadougou, une rencontre avec les représentants du corps diplomatique accrédité au Burkina Faso.

De son avis, ces échanges avec les diplomates des pays étrangers a pour but de leur fournir l’information officielle sur le retrait du Burkina Faso et des deux autres pays que sont le Mali et le Niger de l’AES de la CEDEAO.

D’après le journal public Sidwaya, les motivations ont été expliquées aux chefs de missions diplomatiques.

Au titre de la présidentielle sénégalaise, le même quotidien d’Etat s’interroge à sa manchette : « Sénégal : enfin le bout du tunnel ? ».

Le journal public renchérit à travers sa rubrique « Mercure » que le dialogue national tenu, les 26 et 27 février 2024, à l’initiative du chef de l’Etat, Macky Sall pour arrêter une nouvelle date de la présidentielle a débouché sur deux recommandions.

A l’en croire, il s’agit de la tenue du premier tour des élections le 2 avril prochain et de la continuité du pouvoir après la fin  du mandat du président sortant Sall.

L’Observateur Paalga conclut que cette présidentielle sénégalaise est celle de «la querelle des dialoguistes et des refusards ».

Agence d’information du Burkina

NO/ata

Bogandé : Un Espace Temporaire d’éducation ( ETA) partie en fumée au secteur 2

Bogandé : Un Espace Temporaire d’éducation ( ETA) partie en fumée au secteur 2

Bogandé, 26 Fév. 2024 (AIB)- Un Espace Temporaire d’éducation(ETA), situé à côté de l’école privée Saint Pierre, au secteur 2 de Bogandé , est parti en fumée lundi, à cause d’un incendie.

Selon des témoins, l’incendie s’est déclenché dans l’après midi du lundi, aux environs de 12h50 dans une des classes qui a vite embrasé le restant de l’établissement, situé à proximité de l’école primaire privée Saint Pierre, sis au secteur 2 de Bogandé.

Les mêmes sources affirment que l’origine exacte de l’incendie n’est pas encore élucidé bien que certaines évoquent l’explosion d’un briquet.

Elles précisent que toutes les trois salles de classes avec des tables-bancs et des manuels scolaires sont parties en flammes, mais fort heureusement l’on ne déplore pas de perte en vie humaine.

Agence d’information du Burkina

Attaques terroristes au Burkina : Le Chef de l’Etat nigérien exprime son soutien à son homologue Ibrahim Traoré

Burkina-Terrorisme-Niger-Compassion

Attaques terroristes au Burkina : Le Chef de l’Etat nigérien exprime son soutien à son homologue Ibrahim Traoré

Ouagadougou, 28 fév. 2024 (AIB) – Le chef de l’Etat du Niger, le général Abdourahamane Tiani a exprimé hier mercredi, ses «sincères condoléances et ma profonde compassion» au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, au gouvernement et à l’ensemble du peuple burkinabè, suite aux attaques du 25 février.

Voici l’intégralité du message :

«Monsieur le Président, Cher Frère,

Le 25 Février 2024, votre cher pays, le Burkina Faso, a été endeuillé par plusieurs attaques terroristes. Ces attaques barbares, qui ont ciblé aussi bien des militaires que des VDP et des civils, ont malheureusement causé des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels.

En ces circonstances particulièrement douloureuses, j’exprime, au nom du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, du Gouvernement, du Peuple nigérien et en mon nom, mes sincères condoléances et ma profonde compassion à Votre Excellence, au Gouvernement et au Peuple frère burkinabè, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés.

Je voudrais aussi Vous assurer du soutien total du peuple nigérien dans cette dure épreuve que vit le peuple Burkinabè et marque ma ferme volonté et ma constante disponibilité à tout mettre en œuvre, de concert avec Votre Excellence et dans le cadre de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) notamment, en vue d’éradiquer le fléau du terrorisme dans notre espace commun.

En Vous réitérant mes sincères condoléances et ma profonde compassion, je Vous prie d’agréer Monsieur le Président et Cher Frère, l’assurance de ma très haute et fraternelle considération».

Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani

Agence d’Information du Burkina

Burkina: L’armée pulvérise un pick-up rempli de terroristes

Burkina: L’armée pulvérise un pick-up rempli de terroristes

 

Ouagadougou, 27 février 2024(AIB)-L’armée burkinabè a neutralisé mardi, plusieurs terroristes qui voulaient gagner la frontière nigérienne à bord d’un pick-up, a appris l’AIB auprès de sources sécuritaires.

Suite aux frappes menées par l’armée burkinabè le 25 février 2024 contre des terroristes venus attaquer la localité de Tankoualou dans la région de l’Est, des rescapés couraient toujours.

Ce mardi 27 février 2024, les radars des Forces combattantes ont aperçu des fuyards qui filaient à toute allure vers la frontière avec le Niger.

Remplis dans un pick-up, ils se frayaient difficilement un chemin à travers les pistes.

D’ailleurs, ils n’arriveront jamais à destination : un missile viendra anéantir le véhicule et les criminels dans des flammes ardentes.

Agence d’information du Burkina

ATTENTION: photo d’archive et d’illustration

Arabie Saoudite : 200 professionnels des médias des pays de l’OCI prennent part à une formation virtuelle sur les défis de la vérification et de la collecte d’informations dans les zones de guerre

Arabie Saoudite-Médias-Formation

Arabie Saoudite : 200 professionnels des médias des pays de l’OCI prennent part à une formation virtuelle sur les défis de la vérification et de la collecte d’informations dans les zones de guerre

Ouaga, 27 fév. 2024 (AIB)- Le Superviseur général des médias officiels de l’État de Palestine, le ministre Ahmed Assaf, a ouvert ce mardi 27 février 2024, le cours de formation virtuel sur « Les défis de la vérification et de la collecte d’informations dans les zones de guerre (Palestine comme modèle) », organisée par l’Union des agences de presse des pays de l’Organisation de coopération islamique (UNA) en coopération avec l’agence de presse Viory Video.

La session a vu la participation de plus de 200 professionnels des médias des agences de presse membres et des médias des pays de l’OCI.

Le ministre Assaf a inauguré les travaux de la session par un discours dans lequel, il a exprimé ses remerciements à l’union des agences de presse des pays de l’Organisation de la coopération islamique et à l’agence Viory pour l’organisation de cette session.

Il a souligné que le choix du thème du cours est très important en ce moment, surtout à «la lumière de cette agression israélienne contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza et de la guerre génocidaire qui a touché le peuple palestinien de toutes catégories, spécifiquement les journalistes».

Le ministre Assaf a révélé que depuis le début de la récente guerre israélienne dans la bande de Gaza il y a moins de 5 mois jusqu’à aujourd’hui, plus de 120 journalistes palestiniens ont été directement tués.

Assaf a souligné que «les médias officiels palestiniens ont présenté 11 martyrs, dont la plupart ont été ciblés avec leurs familles, portant le nombre à plus de 100 martyrs parmi les journalistes travaillant dans les médias officiels et leurs familles».

Il a souligné que «les attaques contre les journalistes par Israël n’ont pas commencé depuis le 7 octobre, puisque le siège de la Société palestinienne de radio et de télévision à Ramallah a été détruit, il y a plus de 20 ans par des avions et des chars».

Il a appelé toutes les institutions médiatiques internationales à élever la voix «pour dénoncer ces crimes, punir les criminels des journalistes palestiniens et œuvrer pour permettre aux journalistes palestiniens de travailler en sécurité, comme c’est le cas partout dans le monde».

Pour sa part, le directeur général par intérim de l’Union des agences de presse de l’Organisation de la coopération islamique (UNA), Mohammad bin Abd Rabbo Al-Yami, a expliqué que le cours s’inscrit dans le cadre des efforts de l’Union pour faire la lumière sur les difficultés que rencontrent les journalistes en général et les journalistes palestiniens dans l’exercice de leur devoir professionnel.

Il a ajouté que ce cours s’inscrit dans le cadre des efforts de l’Union pour lutter contre la désinformation dans les médias et fournir aux journalistes, les compétences nécessaires pour identifier les faux contenus et lutter contre leur propagation.

Al-Yami a rendu hommage aux sacrifices des journalistes palestiniens et à leurs efforts pour transmettre la vérité.

Il a exprimé sa sincère gratitude à l’agence Viory pour son désir de partager ses expériences avec les agences de presse des pays de l’Organisation de la coopération islamique.

Dans une intervention en direct depuis la ville de Rafah, dans le sud de Gaza, le correspondant de l’Agence palestinienne de presse et d’information (WAFA), Sami Abu Salem, a passé en revue un certain nombre de défis auxquels les journalistes palestiniens sont confrontés dans l’exercice de leur devoir professionnel.

Il a souligné que l’un des défis les plus importants est l’incapacité des journalistes à s’installer dans une zone spécifique, soulignant que sur le plan personnel, il a été déplacé plus de 7 fois.

Il a souligné que l’Agence Wafa concentre son travail sur l’exactitude et s’appuie sur les informations publiées par les autorités officielles, dirigées par le ministère palestinien de la Santé, pour publier le nombre de victimes et de martyrs.

Le journaliste palestinien Fouad Abu Jarada a également évoqué les difficultés rencontrées par les journalistes palestiniens sur le terrain, notamment la conciliation de leur vie familiale et professionnelle, ainsi que les difficultés de déplacement et d’accès à Internet.

Ensuite, Mary Saclario, directrice de l’unité de vérification de Viory, et Zois Beckius, rédactrice en chef de Viory, ont fait une présentation sur « Les défis de la vérification et de la collecte d’informations dans les zones de guerre », en mettant l’accent sur la situation actuelle à Gaza, où ils ont abordé des mécanismes de sécurité et de vérification des équipages.

Ils ont également évoqué un certain nombre de défis auxquels l’équipe Viory est confrontée dans l’exercice de son travail à Gaza, où ils ont été exposés à des blessures, mais ils ont néanmoins poursuivi leur travail malgré les difficultés et malgré la perte de membres de leur famille.

Ils ont évoqué un certain nombre d’outils techniques utilisés pour vérifier les photos et vidéos afin de garantir qu’elles appartiennent aux sites où elles sont censées avoir été filmées.

Agence d’information du Burkina

En collaboration avec UNA à Jeddah

Lutte contre le terrorisme : Le ministre Sana invite les populations à signaler les individus et les objets suspects

Burkina-Terrorisme-Attaque-Riposte-Bilan

 

Lutte contre le terrorisme : Le ministre Sana invite les populations à signaler les individus et les objets suspects

 

Ouagadougou, 27 fév. 2024 (AIB)-Le ministre délégué en charge de la sécurité Mahamadou Sana, a invité lundi soir sur le plateau de la télévision nationale, la population à participer à la «coproduction en matière de sécurité à travers les dénonciations des individus suspects et le signalement des objets suspects».

Au lendemain de plusieurs attaques terroristes coordonnées dans plusieurs régions du pays, le ministre délégué à la sécurité Mahamadou Sana a invité lundi soir, les populations à «la vigilance et à faire corps avec les forces combattantes».

«Lorsque je parle de vigilance, il faut que la population sache que désormais, il faut participer forcément à la coproduction en matière de sécurité à travers les dénonciations des individus suspects et le signalement des objets suspects», a-t-il affirmé.

Il a poursuivi en affirmant que «souvent dans les quartiers, nous voyons des individus qui prennent des maisons en location, évitent les voisins et n’ont pas de contact avec eux. Ils se comportent de telle sorte qu’on remet en cause leur comportement».

«Ce sont des cas à signaler», a-t-il recommandé.

Le commissaire divisionnaire de Police a aussi invité à dénoncer, les voyageurs qui transportent des «objets suspects» comme selon lui, «une forte somme d’argent».

Le ministre Sana a demandé aux populations d’éviter d’être des complices «passifs ou actifs» des terroristes.

Cela consiste à appuyer «délibérément ces ennemis pour leur pouvoir d’atteindre leurs objectifs, notamment dans le transport de la logistique ou le financement de certaines actions», a-t-il précisé.

Il a averti que «tout complice est sanctionné au même titre que l’auteur».

Le commissaire divisionnaire de Police a néanmoins salué la «bonne collaboration (des forces combattantes) avec les groupes de veille citoyenne qui ont permis de pouvoir interpeller des individus suspects et de pouvoir engager des poursuites judiciaires».

Il a fait savoir que le financement et le ravitaillement des terroristes partent des villes.

Aussi de son avis, «si l’on renforce la vigilance au niveau des villes et l’on dénonce tout ce qui est suspect », il est possible de «lutter efficacement contre le terrorisme».

Agence d’information du Burkina

WIS/ata

Lutte contre le terrorisme : le ministère de la Sécurité donne des orientations aux citoyens

Lutte contre le terrorisme : le ministère de la Sécurité donne des orientations aux citoyens

 

Ouagadougou, 27 février 2024(AIB)-Le ministère en charge de l’Administration territoriale et de la Sécurité a donné mardi, des orientations aux citoyens dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

 

Mardi, dans un communiqué le ministre en charge de l’Administration territoriale et de la Sécurité, Émile Zerbo a indiqué que les victoires engrangées sur les théâtres des opérations par les Forces combattantes, conduisent les terroristes désemparés à faire usage de toutes sortes de moyens et de perfidie pour perpétrer des attaques.

 

C’est pourquoi l’autorité a invité les populations à alerter les Forces de défense et de sécurité (FDS) sur tout comportement suspect, notamment:

 

👉la présence prolongée d’individus à proximité d’un site sensible;

 

👉l’excitation et la nervosité d’un individu sans cause apparente;

 

👉les changements comportementaux soudains et inexpliqués dans le voisinage, l’environnement professionnel et estudiantin;

 

👉la réclusion d’occupants d’une maison isolée ou protégée d’un mur élevé ;

 

👉les prises de vue d’installations sensibles et stratégiques;

 

👉la présence d’objets ou colis suspects;

 

👉le mouvement de véhicules suspects autour des installations sensibles et stratégiques.

 

« Convaincu que c’est à l’unisson que nous remporterons la victoire totale contre le terrorisme, le Ministre remercie les populations pour leur précieuse collaboration avec les FDS et les invite à utiliser les numéros: 1010, 16 et 17 pour les alertes et dénonciations », conclut le communiqué.

Agence d’information du Burkina

Ioba : Le nouveau trésorier provincial installé 

Dano, (AIB)- La haut-commissaire de la province du Ioba, Bernadette Adenyo née Sermé, a officiellement installé le nouveau trésorier provincial, Moumouni Traoré, le mercredi 22 février 2024 à Dano.                    

Nommé en conseil des ministres en sa séance du 24 janvier 2024, l’inspecteur du trésor, Moumouni Traoré, a été officiellement installé dans ses fonctions de trésorier provincial (TP) du Ioba le mercredi 22 février dernier à Dano.

La haut-commissaire de la province du Ioba, Bernadette Adenyo/Sermé, a présidé cette cérémonie de passation de charge. Les membres des corps constitués, les collègues, les parents, les amis et les collaborateurs ont été témoins de cette installation.

Le nouveau trésorier provincial (TP), Moumouni Traoré, a indiqué  que le respect de la réglementation en matière financière et comptable sera sa seule boussole dans la conduite de ses missions. Le TP entré a remercié le trésorier régional du Sud-ouest et toute sa hiérarchie pour la confiance placée en en lui. M.  Traoré a pris l’engagement de ne pas trahir cette confiance et de s’appliquer à remplir la fonction avec un grand dévouement.

Il a souhaité l’accompagnement de l’administration provinciale pour l’atteinte de ses objectifs.

Il remplace à ce poste le premier TP du Ioba, Larba Sorgho, qui a passé plus de 5 ans dans la conduite de la comptabilité publique de cette province.

Pour M. Sorgho a tiré un bilan positif de son passage à la trésorerie provinciale du Ioba.  Il a précisé que les résultats satisfaisants obtenus proviennent des efforts conjugués de plusieurs acteurs. Il a remercié la haut-commissaire, sa hiérarchie et ses collaborateurs pour leur soutien.

Le président de l’amicale des directeurs et chefs de services du Ioba, Joël Dinaba et le représentant du personnel, Oumar Zoungrana ont salué la franche collaboration du TP sorti. Ils ont rassuré le TP entré de leur accompagnement. Quant au fondé de pouvoir, Julien Bonkoungou, il s’est satisfait du travail abattu par le TP sorti. Il a souligné que les services tels que la gendarmerie, la police, le district sanitaire, les ressources animales et l’environnement participent au recouvrement. Il a invité tous ces acteurs à apporter leur assistance au nouveau TP du Ioba. La première responsable de la province du Ioba, Bernadette Adenyo a félicité M. Sorgho pour le service bien accompli dans la gestion des finances publiques. Elle l’a également remercié pour sa bonne collaboration et sa conduite exemplaire.

Elle a également adressé ses félicitations au TP entré, Moumouni Traoré. Elle l’a assuré de sa disponibilité et de l’ensemble des corps constitués à l’accompagner pour la pleine réussite de sa nouvelle fonction.

Agence d’information du Burkina                              

SZ/dnk   

 

Banwa : Au moins 5 9130 enfants seront vaccinés contre l’épidémie de rougeole

Burkina-Vaccination-Epidémie-Rougeole

Banwa : Au moins 5 9130 enfants seront vaccinés contre l’épidémie de rougeole

Solenzo, 27 fév. 2024(AIB)-  Le district sanitaire de Solenzo va vacciner 59 130 enfants de 09 à 59 mois contre la rougeole rubéole du 26 février au 3 mars 2024.

 

Cette campagne de vaccination réactive a débuté le lundi 26 février dernier et concernera les enfants de 9 à 59 mois quel que soit leur calendrier vaccinal.

Selon le Médecin chef du district sanitaire (MCD) de Solenzo, Kouka Yelkouni, cette campagne devrait se tenir dans le mois d’avril 2024. Mais une épidémie de rougeole a surgi à Solenzo. Selon lui, 41 cas de rougeole sont déjà recensés parmi la population.

Pour Dr. Yelkouni, cette situation s’explique par le fait que des enfants  n’ont pas reçu toutes leurs vaccinations du fait de l’insécurité.

Pour cette campagne, 20 sites sont créés et des agents administreront les vaccins aux enfants cibles du 26 février au 3 mars 2024 avec un objectif de 95% visés, selon les dires du MCD.

Le Secrétaire Général de la province des Banwa, Abdoul Kader Konzabre, a invité l’ensemble de la population à emmener tous les enfants indiqués dans la tranche d’âge afin de bouter cette maladie hors de la province des Banwa en particulier et de tout le pays en général.

Agence d’information du Burkina

SO/dnk

 

L’Arabie saoudite: sept personnes exécutées pour des crimes liés au « terrorisme »

L’Arabie saoudite: sept personnes exécutées pour des crimes liés au « terrorisme »

Ryad, Arabie Saoudite

L’Arabie saoudite a annoncé l’exécution mardi de sept personnes pour des crimes liés au « terrorisme », le plus grand nombre d’exécutions en un seul jour dans ce royaume du Golfe depuis celles de 81 personnes en mars 2022.

Cela porte à 29 le nombre d’exécutions dans le pays depuis le début de l’année, dont 11 dans des affaires similaires, selon un bilan établi par l’AFP à partir d’annonces faites par les autorités saoudiennes.

Les sept accusés, dont la nationalité n’a pas été précisée mais dont les noms laissent penser qu’il pourrait s’agir de Saoudiens, ont été condamnés pour « avoir créé et financé des organisations et des entités terroristes (…) dans le but de porter atteinte à la sécurité et la stabilité de la société », a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne (SPA), citant un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Arrêtés entre décembre 2019 et janvier 2022, ils ont été exécutés à Ryad, leur condamnation à mort ayant été confirmée par la Cour d’appel spécialisée et la Cour suprême, a-t-elle ajouté.

Le vice-président de l’Organisation euro-saoudienne pour les droits de l’homme, basée à Berlin, Adel al-Saeed, a dénoncé des accusations « très vagues » invoquées pour ce « jugement collectif ».

« Le communiqué ne mentionne pas le nom de l’organisation +terroriste+ à laquelle appartiendraient les victimes, ni les crimes exacts qu’elle aurait commis, ni le rôle des victimes dans ces crimes », a-t-il déclaré à l’AFP.

La monarchie pétrolière figure parmi les pays qui appliquent le plus la peine capitale.

En 2023, 170 personnes y ont été exécutées, contre 147 l’année précédente. Un record de 187 exécutions avait été enregistré en 2019.

En mars 2022, l’exécution de 81 personnes en une seule journée, toutes pour des crimes liés au « terrorisme », avait suscité un tollé international.

Les autorités saoudiennes jugent toutefois les exécutions, généralement par décapitation, « compatibles avec la charia (loi islamique) » et nécessaires pour « maintenir l’ordre public ».

Selon plusieurs organisations, les exécutions ont largement augmenté depuis l’arrivée au pouvoir en 2015 du roi Salmane, qui a depuis donné les commandes à son fils Mohammed ben Salmane.

Avec AFP

 

Sissili/ Maracana: L’équipe des leaders FC remporte le trophée de la 1ere  édition

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Sissili/ Maracana: L’équipe des leaders FC remporte le trophée de la 1ere  édition

Léo, (AIB)- La 1ere   édition du tournoi « Maracana eau Sissili » a connu son épilogue le samedi 24 février 2024 à Léo. L’équipe  des leaders FC s’est adjugée le trophée en venant à bout de celle de Bafana Bafana, à l’issue de plusieurs séries des tirs au but.

Lancée le samedi le 20 janvier 2024, la 1ere   édition du tournoi « Maracana eau Sissili » a connu la participation de 16 équipes.

La finale a mis aux prises l’équipe des leaders FC à celle de Bafana Bafana, le samedi 24 février 2024 sur le terrain de l’école Kutian de Léo, chef-lieu de la province de la Sissili, dans la région du Centre-Ouest.

Un mois durant, les différentes formations sportives ayant pris part à la compétition ont rivalisé d’ardeurs et de talents pour désigner les deux finalistes.

À la conquête du prestigieux trophée de cette 1ère édition du tournoi « Maracana eau Sissili », les deux équipes victorieuses des éliminatoires, à savoir; l’équipe de Bafana Bafana et celle des leaders FC ont donné à voir un football de belle facture.

La détermination de vaincre se faisait sentir d’un côté comme de l’autre, au regard des offensives avec quelques fois, des occasions de buts ratés. Au cours du derby, aucun attaquant n’est parvenu à faire trembler les filets de son vis à vis.

Les deux formations se sont quittées par un score vierge de zéro but partout au terme des deux parties. C’est alors le suspens total avec  l’épreuve fatidique des tirs au but pour déterminer l’équipe championne de l’édition du tournoi 2024  du tournoi« Maracana eau Sissili ».

L’équipe des leaders FC a finalement remporté la finale, face à son challenger, le Bafana Bafana sur le score final  d’un but à  Zéro, après la série des tirs au but.

Sacrée championne du tournoi, elle  a reçu en plus du trophée, un jeu de maillots « eau Sissili », un ballon et la somme de 100 mille FCFA et des  médailles.

La finaliste malheureuse s’est contentée d’un jeu de maillots, d’un ballon et d’une enveloppe de 50 mille FFCA. Les équipes de la SONABEL et de la Justice classées, respectivement 3e  et 4e  ont reçu chacune, un jeu de maillots, un ballon et une enveloppe de 25 mille FCFA.

Outre les quatre premières, toutes les équipes ayant pris part à la compétition ont reçu chacune, un jeu de maillots et un ballon.

L’occasion a été belle pour le promoteur, El Hadj Ibrahim Kaboré et PDG du groupe « Eau minérale Sissili », de témoigner toute sa reconnaissance au haut-commissaire, aux parrains et au comité d’organisation ainsi qu’à toutes les bonnes volontés pour leur accompagnement.

Le représentant des parrains, Kassoum Koalaga par ailleurs Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Léo a remercié le promoteur et son toute équipe, d’avoir associé son image à l’organisation de ce tournoi.

Koalaga s’est aussi réjoui du bon déroulement et de la grande mobilisation de la population tout au long des phases éliminatoires dans un esprit de faire- play et de convivialité.

Il a également félicité toutes les équipes ayant pris part aux différentes compétitions tout en les rappelant que la victoire finale est celle de la population toute entière.

Kassoum Koalaga a enfin rassuré le PDG de « Eau Sissili », promoteur de cette belle initiative de son soutien sans faille et souhaité sa pérennisation.

Le haut-commissaire de la Sissili, Tewendé Isaac Sia, a joint sa voix à celle du PDS pour saluer l’initiative du promoteur dont l’objectif est d’amener la population, particulièrement la jeunesse de Léo, à tisser des liens d’amitiés, à fraterniser et à se côtoyer dans un esprit de camaraderie.

Agence d’information  du Burkina

OAN/no/ata

 

 

 

Sécurité, santé et justice largement commentés en couverture des quotidiens

 

Ouagadougou, 27 fév. 2024 (AIB)-Le procès en diffamation contre Adama Siguiré, la santé nutritionnelle des femmes enceintes et allaitantes et la mort de 14 personnes suite à l’attaque d’une mosquée de Natiaboani, font la Une des parutions de ce mardi.

« Tuerie mosquée de Natiaboani : La FAIB fait état de 14 morts enregistrés », titre à sa Une le doyen des quotidiens privés, L’Observateur Paalga.

Dans un communiqué publié par ce journal, la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB), informe qu’en attendant le bilan officiel, l’attaque de la mosquée de Natiaboani fait état de 14 morts parmi les fidèles dont 2 décédés à l’hôpital.

Pour le quotidien privé, Le Pays, parmi ces 14 décès, on note celui du Grand imam de la localité.

Le même journal poursuit que la FAIB présente ses condoléances aux familles éplorées et à toutes les communautés affectées.

« Affaire CGT-B contre Adama Siguiré : le dossier ramené au 4 mars prochain », titre à sa manchette, le quotidien privé Le Pays.

Ce journal informe que le dossier qui oppose Adama Siguiré à la Confédération générale des travailleurs du Burkina s’est ouvert ce 26 février 2024 au tribunal de grande instance de Ouaga I.

L’Observateur poursuit qu’après 3h des débats, l’audience a buté sur un préalable soulevé par les avocats d’Adama Siguiré.

« Pour eu eux, le fait que les citations à comparaitre, aient été notifiée à leur client par un juriste »et non l’huissier de justice est constitué « un faux intellectuel » ou « faux incident » qui mérite d’être clarifié avant toute chose », écrit le doyen des quotidiens privés.

Le même journal ajoute que la Chambre a alors mis la question en délibéré le 04 mars 2024 à 8h.

Sous un autre angle, le doyen des quotidiens privés titre à sa manchette Alimentation des femmes enceintes : La « cuisine » d’AFRICSanté fait des merveilles à Houndé

Le journal informe que l’agence AFRICSanté et L’IRSS Ouest et leurs collaborateurs ont mis en place un projet pour remédier à la sous-nutrition des femmes enceintes et allaitantes.

Pour le même journal, ce projet qui a consisté, essentiellement à la supplémentation de l’alimentation de ces femmes à travers des produits locaux comme la pâte d’arachide et le soja a eu des résultats probants.

Sidwaya, de son côté rapporte que les résultats de ce projet dénommée « Micronutriment, Santé de la mère et de l’enfant MISAME3 a été présenté ce 26 février aux responsables techniques du ministère en charge de la santé et aux partenaires technique et financier de la communauté scientifique.

Agence d’information du Burkina

AMZ/hb/yo

Burkina: Les groupes terroristes ont enregistré « d’énormes dégâts humains et matériels » durant le weekend (ministre)

Burkina: Les groupes terroristes ont enregistré « d’énormes dégâts humains et matériels » durant le weekend (ministre)

 

Ouagadougou, 27 fév. 2024 (AIB)-Les groupes armés terroristes qui ont orchestré ce weekend, des attaques simultanées, ont subi « d’énormes dégâts humains et matériels, a assuré lundi le ministre délégué à la Sécurité, Mahamadou Sana, appelant les populations à la sérénité et à la nécessité de continuer la collaboration avec les Forces combattantes.

«Nous avons enregistré plusieurs attaques coordonnées et simultanées sur le territoire national (ce weekend). Grâce au professionnalisme et à la bravoure de nos forces, nous avons pu riposter. Et, avec l’intervention des vecteurs aériens, l’ennemi a enregistré d’énormes dégâts tant humains que matériels» a affirmé lundi soir le ministre délégué en charge de la sécurité, Mahamadou Sana, sur le plateau de la télévision nationale.

Selon le ministre et commissaire divisionnaire de Police Mahamadou Sana, désormais la riposte sera de taille «à toute tentative d’attaques».

Il a appelé les populations «à la sérénité et au renforcement de la collaboration avec les FDS» et les a rassuré que toutes les positions des Forces combattantes «sont toujours tenues et que des mesures sont prises pour les renforcer davantage».

Selon un communiqué du diocèse de Dori dont l’AIB a reçu copie, la communauté catholique d’Essakane-Village «a été victime (dimanche) d’une attaque terroriste» dont «le bilan provisoire fait 15 fidèles tués et deux blessés».

Le même dimanche, a eu lieu également «une attaque contre une mosquée à Natiaboani, dans la région de l’Est» qui a causé selon un bilan provisoire «la mort de 14 fidèles dont le grand imam de la localité», a appris l’AIB, dans un communiqué de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB).

Pour le ministre Sana, ces attaques sont «des actions lâches (de l’ennemi) pour pouvoir dire qu’il est toujours présent». «Nous pensons que ces attaques lâches sont une démonstration forte de l’affaiblissement de l’ennemi», a-t-il souligné.

En effet, de l’avis du ministre délégué, «depuis 2023, plusieurs offensives ont été menées, des bases ont été détruites ainsi que des camps d’entrainements».

 

Egalement, a-t-il poursuivi, «des actions ont été menées en termes d’assèchement de financement de l’ennemi ainsi que du contrôle du couloir de ravitaillement. Toutes ces actions ont permis d’affaiblir drastiquement l’ennemi».

 

« Nous sommes dans une dynamique de reconquête et d’infliger le maximum de dégâts à l’ennemi. Donc, il entreprend des actions pour pouvoir nous décourager. Mais cela, c’est sans compter sur la résilience et la détermination du peuple burkinabè », a rassuré le ministre.

 

Le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou Sana Cela a également lancé «un message à l’endroit de l’ennemi pour qu’il comprenne que désormais, le peuple burkinabè est debout et va se battre pour défendre sa patrie ».

Agence d’information du Burkina

WIS/ata

SIAEL 2024 : Le royaume des Pays-Bas partage son expérience avec la jeunesse burkinabè

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SIAEL 2024 : Le royaume des Pays-Bas partage son expérience avec la jeunesse burkinabè

Ouagadougou, 27 fév. 2024 (AIB)-Le Parlement de la Jeunesse burkinabè pour l’Eau (PNJBE) a organisé le 22 février 2024 à Komsilga à l’occasion de la 7e édition du Salon international de l’agriculture, de l’environnement et de l’élevage (SIAEL), un panel sur le dialogue inter générationnel sous le thème : le secteur agrosylvopastoral soucieux de la gestion durable des ressources en eau et source d’employabilité pour les jeunes.

Dans le cadre des activités de la 7e édition du Salon international de l’agriculture, de l’environnement et de l’élevage (SIAEL) 2024, le Parlement de la jeunesse burkinabè pour l’eau (PNJBE), a organisé un panel sur le dialogue inter générationnel.

Placée sous le thème  «Le secteur agrosylvopastoral soucieux de la gestion durable des ressources en eau et source d’employabilité pour les jeunes », trois communications ont été présentées.

Selon l’ambassadrice des Pays-Bas au Burkina Faso, Esther Johanna Elisabeth Loeffen, le fait que son pays soit un grand exportateur dans le domaine de l’agriculture, est lié surtout au fait qu’il possède des rivières et des usines qui sont à côté.

Elle a indiqué que les Pays-Bas ont développé cela avec l’Europe et en plus d’avoir un grand port et un grand aéroport, « ça nous a facilité de faire une production précise quelque fois à moindre coût ».

« J’ai aussi dit pendant la conférence que ça pose aussi des problèmes parce que ça pèse sur le climat. Donc nous avons du travail à faire pour arriver à suivre les conditions et les mesures accordées dans le cadre de la COP », a-t-elle ajouté.

Pour Mme Loeffen, il faut toujours commencer à la base, là où se trouve la petite production pour que l’agriculture ait un impact pour les ménages ruraux.

L’ambassadrice des Pays-Bas a évoqué le fait d’avoir des compagnies d’agriculture qui peuvent faire de grandes choses mais aussi impliquer les petites.

« On est en train d’accompagner le Burkina Faso surtout les acteurs qui sont au niveau rural, on va les assister, les former pour une connexion avec un système plus efficace », a-t-elle poursuivi.

La deuxième communication a parlé de la contribution des acteurs du secteur agro-sylvo-pastoral à la gestion durable et efficiente des ressources en eau, présentée  le spécialiste en renforcement de capacités des acteurs de la gestion intégrée des ressources en eau et des acteurs du secteur agro-sylvo-pastoral, par Michel Yameogo.

Il a d’abord cité les conséquences du changement climatique et de l’insécurité sur les ressources.

Yameogo précise que c’est la base des problèmes que le Burkina Faso et le Sahel ont, en ce sens que le changement climatique entraîne une perte de ressources en eau du point de vue de la qualité que de la quantité de même que l’insécurité.

« En ce qui concerne la contribution des acteurs du secteur agro-sylvo-pastoral à la gestion des ressources en eau, nous avons développé le fait que ces acteurs constituent la plus grande partie des consommateurs et que le secteur consomme à lui seul 60% de la quantité d’eau disponible », a expliqué M. Yameogo.

Il a exhorté les acteurs d’être très regardants sur l’utilisation des ressources en eau et d’éviter de les gaspiller.

Michel Yameogo a mentionné que d’autres acteurs ont aussi besoin de ressources en eau pour la consommation, l’industrie, le tourisme.

Il a déploré la dégradation de la qualité des ressources en eau comme la pollution liée à l’activité agricole, l’élevage et a proposé des solutions stratégiques qui peuvent être appliquées face à cela.

L’expert en développement d’entreprise de produits forestiers non ligneux, Ludovic Konditamdé, dans sa communication, a abordé une thématique pour que les jeunes s’engagent davantage dans le secteur agro-sylvo-pastoral.

« Nous avons essayé de démontrer que c’est un secteur pratiquement méconnu, l’information n’est pas suffisamment partagée et puis les jeunes sont confrontés à un problème d’enseignement. Ils ne sont pas informés que dans le secteur agro-sylvo-pastoral. Beaucoup de jeunes qui sont au niveau rural pensent qu’ils sont en train d’exercer des métiers sans valeur, ceux qui sont en ville pensent que ce sont des métiers délaissés », a déclaré M. Konditamdé.

Il dit que avec les interprofessions et les maillons production « Si tu ne veux pas faire la production, faut faire la transformation, tu ne veux pas faire la transformation il faut faire la commercialisation ».

L’expert en développement d’entreprise de produits forestiers non ligneux, explique qu’il y a des maillons qui donnent aujourd’hui de l’argent et qu’il suffit de se spécialiser.

« Mais quelle est la problématique pour s’engager, il faut se former, avoir la connaissance nécessaire, il faut se faire accompagner en terme de coaching minimum 3 mois », a-t-il conclu.

En rappel, la 7e édition du SIAEL s’est déroulée du 20 au 27 février 2024 dans la commune rurale de Komsilga sous le thème « Impact de la crise sécuritaire sur le secteur agro-sylvo- pastoral : état des lieux et perspectives » avec comme pays invité d’honneur le Mali.

Agence d’information du Burkina

HB/yo

Un enseignant de la région parisienne incarcéré pour association de malfaiteurs terroriste

Un enseignant de la région parisienne incarcéré pour association de malfaiteurs terroriste

Paris, France

Un enseignant exerçant dans la région parisienne a été inculpé et incarcéré, soupçonné d’avoir notamment transmis des chants religieux à des cadres de l’organisation Etat islamique, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat), confirmant une information du Parisien.

L’homme, âgé de 26 ans, a été mis en examen le 16 février pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d’atteinte aux personnes », a précisé le Pnat lundi soir.

Il a été placé en détention provisoire.

« Il lui est reproché d’avoir traduit en français, chanté et monté au moins cinq anasheeds (chants religieux) faisant l’apologie du jihad, de les avoir transmis à des cadres de l’Etat islamique en vue de leur diffusion, et ce en adhérant manifestement à l’idéologie jihadiste », a détaillé le Pnat.

Ces éléments ont été retrouvés « dans les supports numériques personnels de l’intéressé ».

Selon Le Parisien, le jeune homme, professeur des écoles à Drancy, en Seine-Siant-Denis, auprès d’enfants âgés de six à sept ans, avait été repéré il y a quelques années par les services de renseignements pour son activité sur les réseaux sociaux.

Il avait attiré l’attention du renseignement, selon le quotidien, pour avoir diffusé « en privé de la propagande jihadiste » via « des profils aux noms sans équivoque ».

Le jeune homme aurait avancé auprès des enquêteurs, selon le journal, « l’emprise » d’interlocuteurs, dont il ne connaissait que le nom religieux et qui lui auraient demandé d’interpréter des anasheeds.

Auprès du Parisien, son ancienne avocate l’a décrit comme « un enseignant parfaitement intégré dans la vie française », marié et père de famille.

Avec AFP

Nahouri/Parrainage des enfants : L’association Zéna-Dam échange avec ses partenaires de l’éducation

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Nahouri/Parrainage des enfants : L’association Zéna-Dam échange avec ses partenaires de l’éducation

Pô, (AIB) – L’Association Zéna-Dam de Pô a organisé le 24 février 2024 à Pô, une rencontre d’échanges avec les acteurs du système éducatif, en vue d’harmoniser les interventions de ladite association dans les établissements d’enseignement. C’est le président de la délégation spéciale de Pô, Ilassa Dianda, qui a présidé les travaux de cette rencontre.

Les acteurs du système éducatif de Pô ont eu une rencontre le 24 février 2024, avec les membres de l’Association Zéna-Dam, pour échanger sur les interventions de ladite association dans les établissements d’enseignement.

La rencontre qui se veut annuelle, avait donc pour objectif d’échanger avec les acteurs de terrain que sont les chefs d’établissements, la santé, les associations des parents d’élèves, les services de l’action sociale et les services techniques en charge de l’éducation dans la province, sur ces difficultés en vue de leur solutionnement.

Selon président de l’association Zéna-Dam de Pô, Dramane Touhogobou, près de 1000 enfants vulnérables de la commune de Pô bénéficient du parrainage de cette association depuis 2010, date de sa création.

Il a indiqué que plusieurs difficultés entravent l’intervention de l’association sur le terrain.

Touhogobou a cité entre autres difficultés, le retard dans la collecte des résultats de fin d’année, les conditions d’admission en classe supérieure, le renvoi des enfants parrainés en cas de retard de paiement des frais de scolarité et les grossesses indésirées et mariages des filles parrainées.

Dramane Touhogobou, a salué la franchise des débats et l’engagement des différents acteurs à accompagner le processus du parrainage dans leur structure respective.

Chaque acteur s’est engagé à jouer pleinement son rôle dans le processus du parrainage et mener des campagnes de sensibilisations au profit des élèves parrainés en ce qui concerne les grossesses indésirées et les mariages des filles parrainées.

Le président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Ilassa Dianda, a traduit sa gratitude et celle de son conseil à l’Association Zéna-Dam, pour les actions qu’elle mène depuis des années au profit des élèves vulnérables et leurs parents dans la commune de Pô.

Il s’est engagé avec l’ensemble des membres du conseil à accompagner les actions de l’association.

Agence d’information du Burkina

HKO/hb/yo

 

Kénédougou/Journée de redevabilité : La Délégation spéciale de Orodara rend compte de sa gestion à la  population

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Kénédougou/Journée de redevabilité : La Délégation spéciale de Orodara rend compte de sa gestion à la  population

Orodara, (AIB)- Le Président de la délégation spéciale de Orodara,   Emmanuel Konaté, a présidé  le jeudi 22 février 2024 à Orodara, une rencontre avec ses administrés. L’objectif est de rendre compte de la gestion de la commune après une  année d’exercice.

La délégation spéciale de la commune de Orodara était face à ses administrés le jeudi 22 février 2024, pour rendre compte de sa gestion après une année d’exercice.

Le Président de la délégation spéciale (PDS) de Orodara, Emmanuel Konaté, a rappelé que la redevabilité qui est une prescription du Code général des collectivités territoriales  est  une opportunité offerte à l’exécutif communal de rendre compte aux populations de la mise en œuvre des activités de développement entreprises en capitalisant les acquis.

Il a indiqué que cela permet également d’exposer les préoccupations rencontrées afin que des solutions soient envisagées en vue de leur résolution.

« C’est aussi un exercice d’interpellation citoyenne car elle permet à chaque entité de mesurer son apport et d’apporter sa contribution pour un développement communal harmonieux », a-t-il dit.

Cette rencontre, première du genre, organisée par la délégation spéciale de Orodara a été consacré aux actions de développement entreprises sur la période  2022-2023.

Au nombre de celles-ci, le PDS a évoqué plusieurs domaines entre  autres, l’éducation, la santé, la culture et l’appui au fonctionnement des services techniques.

« Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt », a laissé entendre M. Konaté, car selon lui, des difficultés ont aussi émaillé la mise en œuvre   des activités de la délégation  spéciale.

Au nombre de ces difficultés, l’on retiendra  entre autres, l’insuffisance de la formation des membres de la délégation spéciale, la faiblesse de recouvrement des taxes et impôts, la crise sécuritaire, l’absence de régisseur de recettes et l’insuffisance du personnel de la police municipale.

En perspectives  pour l’année 2024, la délégation spéciale de Orodara envisage de poursuivre la réalisation des infrastructures et la prise d’initiatives favorables à l’épanouissement des populations dans les différents domaines.

Agence d’information du Burkina

AK/hb/yo

Sénégal : Macky Sall annonce un projet de loi d’amnistie générale

Sénégal : Macky Sall annonce un projet de loi d’amnistie générale

 

Dakar, 26/02/2024- Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé lundi qu’il va saisir l’Assemblée nationale d’un projet de loi d’amnistie générale sur les faits se rapportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024.

« Dans un esprit de réconciliation nationale, je saisirai l’Assemblée nationale dès ce mercredi en Conseil des ministres d’un projet de loi d’amnistie générale sur les faits se rapportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024 », a déclaré le président Macky Sall, qui présidait à Diamniadio (30 km de Dakar) l’ouverture des des travaux du dialogue national en vue de déterminer une nouvelle date de l’élection présidentielle au Sénégal initialement prévue pour le 25 février.

« Cela permettra de pacifier l’espace politique, de raffermir davantage notre cohésion nationale », a-t-il précisé.

« Nous voulons créer les conditions d’un apaisement pour arriver à un Sénégal de paix et de stabilité. La loi d’amnistie doit d’abord être validée, le gouvernement y travaille et elle devrait être validée par l’Assemblée », avait dit jeudi dernier le président sénégalais lors d’une interview accordée aux médias locaux.

Macky Sall a par ailleurs affirmé son souhait d’organiser la présidentielle d’ici à juin-juillet.

« Ma volonté et mon voeu le plus cher est de faire tenir l’élection présidentielle dans les meilleurs délais et ceci avant l’hivernage (la saison des pluies) prochain, et dans la paix », a-t-il indiqué.

Il a réaffirmé son engagement à quitter la présidence à la date officielle d’expiration de son mandat, le 2 avril.

« En convoquant ce dialogue, je n’ai qu’un seul souci: trouver un consensus sur la date de la prochaine élection présidentielle afin que le scrutin se déroule dans les meilleures conditions », a-t-il insisté.

Le dialogue national, qui se tient en présence des membres du gouvernement, devrait permettre au pays de trouver les moyens de résoudre la crise politique qu’il traverse depuis l’annonce du report de l’élection présidentielle du 25 février 2024.

Des chefs religieux, représentants de syndicats et d’organisations de la société civile et des candidats recalés ont répondu à l’appel du président de la République.

Des responsables du Parti démocratique sénégalais (PDS), la formation politique à l’origine des accusations portées sur certains des membres du Conseil constitutionnel qui ont procédé au contrôle de la régularité des candidats à l’élection présidentielle, prennent également part à ce dialogue.

Seize des dix-neuf candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont fait part de leur décision de ne pas participer à cette rencontre, de même que plusieurs franges d’acteurs se réclamant de la société civile.

MAP-AIB/FAAPA

Gourma : Repoussés par les soldats, des terroristes assassinent 14 fidèles dans une mosquée de Natiaboani

Gourma : Repoussés par les soldats, des terroristes assassinent 14 fidèles dans une mosquée de Natiaboani

 

Fada N’Gourma 26 fév. 2024 (AIB) – Des groupes terroristes, violemment repoussés par le détachement militaire et les positions des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) qu’ils tentaient d’agresser, dans le village de Natiaboani, ont lâchement assassiné 14 fidèles dans une mosquée locale.

Confus et déroutés par la défaite qu’ils ont subie de la part du détachement militaire et des positions des VDP à Natiaboani, localité située à 35 km de Fada N’Gourma, des groupes terroristes se sont dirigés dans la mosquée du village où ils ont assassiné des fidèles dont le chef spirituel.

«Des individus sans foi ni loi ont encore perpétré aveuglement des ignobles et lâches attaques contre une mosquée à Natiaboani, dans la région de l’Est, causant la mort de plusieurs personnes dont l’imam de la mosquée», déplore la fédération des associations islamiques du Burkina (FIAB) dans un communiqué.

La source parle de 14 morts dont 12 décès sur les lieux de l’attaque.

De source sécuritaire, l’intervention des vecteurs aériens et la détermination des Forces combattantes (VDP et FDS), plusieurs dizaines de terroristes ont été neutralisés après leur forfait.

La FIAB pour sa part a renouvelé son « soutien total à tous les combattants sur les différents fronts ainsi qu’aux autorités du pays».

Hier dimanche, l’évêque de Dori, Laurent B. Dabiré, a annoncé l’assassinat d’au moins quinze fidèles catholiques dans une église Essakane-Village, dans la région du Sahel.

Agence d’Information du Burkina

Burkina: 14 personnes tuées dans une mosquée par des terroristes

Burkina: 14 personnes tuées dans une mosquée par des terroristes

 

Ouagadougou, 26 février 2024(AIB)- La Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a déploré l’assassinat hier dimanche, d’au moins 12 personnes dans une mosquée par des terroristes à Natiaboini dans la région de l’Est.

Agence d’information du Burkina

Lire le communiqué intégral

« Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux

Ce dimanche 25 février 2024, le Burkina Faso s’est trouvé encore face à une innommable tragédie consécutive à des attaques terroristes sur son sol. Des moments très douloureux pour la nation burkinabè, et particulièrement, pour les communautés religieuses.

En effet, des individus sans foi, ni loi, ont encore perpétré aveuglement des ignobles et lâches attaques contre une mosquée à Natiaboani dans la région de l’Est, causant la mort de plusieurs fidèles dont le grand imam de la localité.

En attendant le bilan officiel, les informations qui nous parviennent à l’heure actuelle, font état de 14 morts parmi nos fidèles dont 02 décédés à l’hôpital.

En cette circonstance particulièrement douloureuse pour notre pays, la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) condamne avec la plus grande fermeté, ces actes barbares injustifiables.

Elle présente ses condoléances aux familles éplorées, à toutes les communautés affectées, à la nation entière et prie pour un prompt rétablissement de tous les blessés.

C’est l’occasion pour nous, de renouveler notre soutien total à tous les combattants sur les différents fronts, ainsi qu’aux autorités du pays.

La FAIB invite tous les fidèles de notre pays à redoubler de prières auprès d’Allah, afin qu’il touche le cœur des auteurs de ces barbaries et qu’Il nous soulage au plus vite de cette épreuve.

Vive le Burkina Faso!

Paix dans notre pays!

Le Président

du Présidium

F. A. I. B

Cheick Sidi Mohamed MAIGA, Ouagadougou le 26 février 2024 ».

#AIB

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