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Audition de Bassolma Bazié et incendie à l’hémicycle, à la Une des quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Audition de Bassolma Bazié et incendie à l’hémicycle, à la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 22 sept. 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce mardi commentent largement l’incendie survenu, la veille à l’Assemblée nationale, ainsi que la séance d’audition en Conseil de discipline du secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), Bassolma Bazié.

«Non accomplissement du volume horaire de travail : Bassolma Bazié entendu en Conseil de discipline», titre le quotidien privé Aujourd’hui au Faso, avant de rapporter que la séance d’audition a eu lieu, hier lundi à Ouagadougou.

A ce sujet, L’Observateur Paalga, le plus ancien des quotidiens privés du Burkina Faso, affiche : «Basolma Bazié en conseil de discipline : Séance d’explications sous haute surveillance… syndicale».

Selon le journal, «ce rendez-vous d’explications avec les membres dudit conseil, comme il fallait s’y attendre, s’est passé sous haute surveillance policière, les militants et sympathisants du Syndicat s’étant invités sur les lieux aux premières heures de la journée».

L’Observateur Paalga rappelle d’emblée qu’au lieu du jeudi 17 septembre 2020 comme initialement prévu, c’est finalement le lundi 21 du mois courant que Bassolma Bazié, le secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), est passé devant le conseil de discipline siégeant à la Direction de la recherche en éducation non formelle (DRENF) à Ouagadougou.

De son côté, Le Pays fait observer que «le conseil a un mois pour statuer», avant de reprendre les propos de Me Prosper Farama, avocat de M. Bazié qui déclare : «Nous aviserons si la décision du Conseil ne nous convient pas».

Le même journal, dans sa rubrique ‘’Révélations’’, titre : «Assemblée nationale : un incendie fait d’importants dégâts matériels».

Parlant de cette actualité, le quotidien national Sidwaya mentionne : «Assemblée nationale : deux bureaux partis en fumée», rapportant qu’un incendie d’origine non encore élucidée, s’est déclenché, le lundi 21 septembre 2020, aux environs de 11 heures dans les locaux de l’Assemblée nationale.

Pour sa part, le journal privé Le Quotidien croit savoir qu’il y a eu «deux bureaux consumés et d’importants dégâts matériels».

En politique internationale, le confrère renseigne qu’au Mali, l’ex-ministre de la Défense, Bah N’Daw a été désigné président de la Transition, hier mardi.

A travers son ‘’Trait de plume’’, Sidwaya met en exergue : «Bah N’Daw, le chemin de l’espoir».

Pendant ce temps, L’Observateur Paalga, dans son ‘’Regard sur l’actualité’’, fait observer que «les militaires (maliens) partent tout en campant sur leur position».

 Agence d’information du Burkina

Bientôt un nouveau référentiel pour relever les grands défis de l’éducation au Burkina

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Bientôt un nouveau référentiel pour relever les grands défis de l’éducation au Burkina

Ouagadougou, 21 sept. 2020 (AIB) – Le gouvernement burkinabè sera bientôt doté d’un nouveau référentiel  de cinq ans appelé Plan stratégique de développement de l’Education de base et de l’enseignement secondaire PSDEB), afin de relever les grands défis du ministère en charge de l’Education nationale.

«Un nouveau référentiel est en cours de rédaction pour le nouveau système éducatif qui va prendre en compte les nouveaux défis qui s’imposent à mon au département», a déclaré le ministre en charge de l’Education nationale, Stanislas Ouaro.

Selon lui, le Plan de développement stratégique de l’Education de base actuel prend fin en 2021 et son département décide de réfléchir sur un nouveau référentiel allant du 2021 au 2025 afin de relever les différents défis qui s’imposent au système éducatif.

M. Ouaro s’exprimait lundi à Ziniaré, une localité située à environ 35 km au nord-est de Ouagadougou, à l’ouverture des travaux d’un atelier de cadrage du plan stratégique de l’Education de base et de l’enseignement secondaire du secondaire.

«Nous avons entamé depuis un certain moment la rédaction d’un nouveau référentiel mais tenant compte des textes réglementaires encadrant la rédaction des référentiels de notre pays », a -t-il  indiqué.

 

Le ministre Ouaro a signalé que la crise sécuritaire a entraîné la fermeture de nombreux établissements scolaire tout comme la maladie à coronavirus et la fronde sociale qui ont engendré des conséquences néfastes pour le  système  éducatif  burkinabè.

«Aujourd’hui l’atelier qui nous réunit a pour objet d’examiner la note de simulation sur l’orientation financière que nous voulons donner au nouveau référentiel de l’éducation nationale», a-t-il ajouté.

Pour Stanislas Ouara, il sera question de la rencontre  de la mobilisation des ressources internes et de formulations des recommandations avec les différents acteurs de l’Education que sont l’administration publique, la société civile, le privé et les  partenaires et financiers.

A l’entendre, le futur plan stratégique tient compte de la nouvelle configuration du ministère en charge de l’Education et des nouveaux défis du moment.

Pr Ouaro a aussi noté que le nouveau programme qui a une durée de vie de cinq ans (2021-2025) s’inspirera des expériences de l’ancien plan de décennal qui a existé pendant dix ans pour obtenir de meilleurs résultats.

«Ce document nous permet d’être plus réaliste et de pouvoir orienter notre nouveau référentiel vers des nouveaux et des innovations qui tiennent de la réalité du système éducatif burkinabè», a-t-il conclu.

Agence d’information du Burkina

 NO/ak

 

 

 

 

 

 

Riposte contre la poliomyélite : Environ 235 000 enfants vaccinés dans le Centre-est

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Riposte contre la poliomyélite : Environ 235 000 enfants vaccinés dans le Centre-est

Tenkodogo (AIB) – Le gouverneur de la région du Centre-Est, Antoine Ouédraogo a lancé, le vendredi 18 septembre 2020, la campagne de vaccination contre la poliomyélite qui devrait concerner environ 235 enfants âgés entre 0 et 59 mois.

Le lancement de la campagne de vaccination s’est effectué en présence des partenaires techniques et financiers comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pour cette campagne de vaccination contre la poliomyélite qui se déroule du 18 au 21 septembre 2020, cinq districts à savoir : Zabré, Bittou, Koupèla, Pouytenga et Tenkodogo sont concernés.

Les 235 000 enfants âgés de 0 à 59 mois recevront 35 000 doses de vaccins, soit deux gouttes de vaccin pour chaque enfant pendant cette campagne de vaccination.

«Face à l’émergence épidémiologique de la poliomyélite, le gouvernement s’est vu obligé de riposter. C’est dans ce cadre qu’une campagne de vaccination contre cette maladie est initiée», a déclaré le gouverneur de la région du Centre-Est, Antoine Ouédraogo.

M. Ouédraogo a invité la population et particulièrement les mères à accepter que les enfants aient les deux gouttes de vaccin afin de booster la poliomyélite hors de la région.

Ce qui est certain, a-t-il signifié, l’élimination du polio virus sauvage est effective au Burkina Faso. Mais, a-t-il relevé, depuis janvier passé, il a y eu une découverte de polio virus dérivé à Ouargaye.

«C’est pourquoi, nous menons cette campagne de rattrapage pour nous assurer que les enfants de 0 à 5 ans vont être vaccinés », a noté le gouverneur avant d’inviter les autorités coutumières et religieuses à accompagner cette campagne afin de pouvoir toucher à 100% ces enfants.

Il a, par ailleurs, salué le soutien des partenaires comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon le Directeur régional de la santé (DRS) du Centre-Est, Dr Souleymane Kaboré, les agents de vaccination devraient faire le porte en porte dans les cinq districts concernés pour s’assurer de toucher tous les enfants ciblés.

Agence d’information du Burkina

PN/ak

Fasofoot : les 8 clubs frondeurs maintiennent leur mot d’ordre de boycott

Fasofoot : les 8 clubs frondeurs maintiennent leur mot d’ordre de boycott

Ouagadougou, 21 sept. 2020 (AIB) – Les huit clubs frondeurs du championnat national burkinabè (Fasofoot) de D1 ont organisé, ce lundi à Ouagadougou, une conférence de presse pour marquer leur maintien au mot d’ordre de boycott du championnat de D1 tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites.

«Nous, clubs signataires de la requête, maintenons notre position d’une relecture du règlement du championnat national de D1 masculin, afin que nous puissions trouver un terrain d’entente sur les points incriminés», a déclaré Boukary Sawadogo, président du conseil d’administration de l’Etoile filante de Ouagadougou (EFO).

Dans la revendications de ces clubs, sont inscrits quatre points : « La communication du montant de l’assurance au préalable et la délivrance d’une copie de la police d’assurance aux clubs, l’octroi comme promis de 30 000 000 FCFA de subvention aux clubs au lieu de 15 000 000 FCFA, le retrait de la sanction sur les clubs qui ne porteraient pas des maillots avec les logos du sponsor de la FBF et la fixation à 25 000 FCFA au lieu de 50 000 FCFA, le montant à payer pour les réclamations».

La «relecture du règlement intérieur du championnat national, saison 2020-2021» s’est également invitée à la liste des revendications. Le porte-parole du groupe des 8 clubs, le Président du conseil d’administration de l’EFO, Boukari Sawadogo, a indiqué que «nous maintenons notre position d’une relecture du règlement du championnat national de D1 masculin afin que nous puissions trouver un terrain d’entente sur les points incriminés».

Les conférenciers se disent offusqués du fait que le règlement intérieur ait été signé le 21 août par le président sortant Sita Sangaré, avant la tenue de l’Assemblée générale élective de la FBF. Pour eux, ce règlement n’est donc pas «valable» et la FBF fait la sourde oreille pour sa relecture.

Boukari Sawadogo pense que le président Banssé «n’a pas notre temps» et espère que leur appel sera entendu car «nous ne sommes pas dans une logique de bras de fer avec la FBF, nous voulons simplement qu’elle nous écoute».

«Maintenant, si elle estime qu’elle peut opérer un passage en force, nous seront tous témoin des conséquences qui en résulteront», a prévenu le patron de la Reine des stades, poursuivant que «cette situation va durer le temps que la FBF mettra pour répondre à notre requête».

Pour lui, «au lieu de nous inviter pour nous écouter, le président Banssé a préféré brandir le bâton, laissant entendre que le règlement sera appliqué dans toute sa rigueur».

Il invite par conséquent le président de la FBF à reconsidérer sa position de «va-t-en-guerre car ses menaces ne nous font pas peur, mieux, elles vont contribuer à radicaliser les positions, toute chose qui sera préjudiciable au football burkinabè».

«L’EFO est un tinkougri, l’ASFA-Y est un tinkougri», martèle le Dr. Boukari Sawadogo en langue mooré comme pour dire que ces clubs mythiques du Fasofoot sont indéboulonnables et ne peuvent en aucun cas descendre à l’étage inférieur.

Sur les 8 équipes signataires, seule l’ASFB n’avait pas son représentant à la conférence de presse. Le président des Léopards de Saint Camille Adama Kiemtoré qui n’avait pas respecté le boycott de la première journée a mentionné que «s’il n’y a rien, la prochaine journée, vous allez me sentir».

Le président fondateur de Salitas FC, le colonel Yacouba Ouédraogo a mentionné que «nous agissons dans l’intérêt des 18 clubs de première division».

Amado Traoré, challenger Lazare Banssé présent dans la salle mais pas au présidium, a répondu au président de la FBF qui l’accusait d’être un mauvais perdant. Il pense que Banssé a réagit dans la colère.

«Le président est intervenu mais ce qu’il a dit ce n’est pas ce qu’il pense et j’en suis convaincu. C’est sur la colère, la déception de ne pas voir les clubs jouer. Parce qu’il a été PCA de l’EFO et il connait comment fonctionne les clubs. Ces clubs sont très bien organisés pour que Amado Traoré les organise pour défendre leurs intérêts», a-t-il dit.

Une issue heureuse de cette crise naissante peut être trouvée ce mardi 22 septembre, la Fédération burkinabè de football (FBF) ayant invité ces clubs protestataires à une rencontre à son siège.
Agence d’information du Burkina
PZ/AS/ak

 

 

 

COMOE : la Gendarmerie de Mangodara attaquée par des individus non identifiés

COMOE : la Gendarmerie de Mangodara attaquée par des individus non identifiés
Banfora, 21 sept. 2020 (AIB) – Des individus non identifiés, ont attaqué la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Mangodara (Cascades) dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 septembre 2020 aux environs de 1 heure du matin.
Pas de perte en vies humaines, mais on déplore un blessé léger côté gendarmerie et d’importants dégâts matériels dont le bâtiment saccagé.
Ces individus en nombre «important » étaient sur une dizaine de motos et sur un tricycle.
Après plusieurs échanges de tirs, les assaillants ont pris la clé des champs.
Les opérations de ratissages sont en cours.
Faut-il le rappeler, Mangodara dans la province de la Comoé, est une zone de forêt et située à 105 kms de Banfora, chef-lieu de la province.
Agence d’information du Burkina

Boycott du Faso Foot, concours directs et politique, en couverture des quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Boycott du Faso Foot, concours directs et politique, en couverture des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 21 sept. 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce lundi traitent de sujets liés à la politique, à l’administration des concours directs de la fonction publique, sans oublier le sport, avec le boycott du championnat national de football (Faso Foot) par certains clubs de première division.

«Boycott du Faso Foot : 7 cailloux dans les chaussettes de Banssé», affiche le quotidien national Sidwaya, informant que la reprise du championnat national de football de première division, saison 2020-2021, prévue pour ce weekend, a été fortement perturbée.

Selon le journal, sept clubs ont, en effet, décidé de boycotter les matches pour, entre autres, réclamer la relecture du règlement du championnat et le versement de la subvention de 30 millions F CFA par équipe, promise par le nouveau président de la fédération lors de sa campagne.

A ce propos, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè titre : «Championnat de football 2020-2021 : Grève de la pelouse en lever de rideau».

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, mentionne que pour le championnat national de football  de D1, «sept clubs choisissent le boycott».

Le même journal met en exergue : «1 290 142 candidats pour 4 721 postes», revenant sur le lancement, vendredi dernier, du déroulement des compositions de la session 2020 des concours directs de la Fonction publique.

Pour sa part, Le Pays renseigne que l’administration des épreuves des concours de la fonction publique se tiendra du 18 septembre au 2 octobre 2020, dans les 13 chefs-lieux de régions  que compte le Burkina Faso.

De son côté, Sidwaya fait remarquer que le représentant du ministre en charge de la Fonction publique, Barthélémy Dabré a affirmé que «tout est mis en œuvre pour la transparence dans l’organisation des concours».

En politique, le quotidien national parle des législatives du 22 novembre 2020, précisant que «les candidats du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, au pouvoir, Ndlr) sont connus».

A l’instar de Sidwaya, la plupart des quotidiens dont L’Observateur Paalga, Aujourd’hui au Faso et Le Pays publient «la liste complète des candidats du MPP».

Le Pays rapporte à sa Une, les propos du président du parti au pouvoir, Simon Compaoré qui déclare qu’au sujet des listes, il y a eu «aucune contestation».

Dans sa ‘’Contre-analyse’’, le même quotidien évoque la situation en Côte d’Ivoire, notamment le meeting du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) du président Alassane Ouattara, organisé samedi dernier dans un quartier populaire d’Abidjan.

Le Pays mentionne en guise de titre : «Meeting du RHDP à Yopougon : Cette démonstration de force suffit-elle pour faire entrer les Djinns dans leur bouteille ?».

Au même moment, Aujourd’hui au Faso aborde les «manifs anti-3e  mandat en Côte d’Ivoire et en Guinée», se demandant : «Comment gérer des crises pré et post-électorales inéluctables ?».

«Pas question de boycotter la présidentielle du 31 octobre mais l’opposition ivoirienne se réserve le droit de faire tout son possible pour entraver ce scrutin par une désobéissance civile si la CEI (Commission électorale indépendante, Ndlr), le code électoral ne sont pas chamboulés, si les grands juges du conseil constitutionnels ne sont pas congédiés… et si les proscrits politiques ne sont pas  de retour au bercail et  si SORO, Gbagbo et tous les autres recalés ne sont pas réinscrits sur le tableau de la compétition !», écrit l’éditorialiste de Aujourd’hui au Faso.

Agence d’information du Burkina

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 21 SEPTEMBRE

ACTUALITÉ

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 21 SEPTEMBRE

 

TEHERAN – L’Iran a raillé dimanche « l’isolement maximal » des Etats-Unis après leur proclamation unilatérale d’un retour des sanctions de l’ONU contre Téhéran, une démarche américaine rejetée par Moscou et les pays européens parties prenantes de l’accord sur le nucléaire.

 

WASHINGTON – Donald Trump affinait dimanche le choix du successeur de Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême, décidé à ancrer cette institution dans le camp conservateur avant la présidentielle.

 

– A ce sujet, le candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden a accusé dimanche Donald Trump d’exercer le pouvoir de manière « brutale », ce qui suscite des réserves au sein même de son parti: deux sénatrices républicaines ont déjà annoncé qu’elles refuseraient de pourvoir ce poste, doté d’énormes pouvoirs, avant le scrutin, ce qui complique singulièrement l’équation pour le président.

 

ROME – Près d’un tiers des électeurs italiens se sont déplacés dimanche pour participer à des élections étalées sur deux jours, bravant la reprise du coronavirus pour élire notamment des présidents de régions comme la Toscane, un bastion de gauche depuis un demi-siècle dont l’extrême droite rêve de s’emparer.

 

MINSK – Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées dimanche au Bélarus pour de nouvelles marches de protestation contre la réélection du président Alexandre Loukachenko, malgré les pressions policières illustrées par plus de 160 arrestations.

 

BANGKOK – Installation d’une « plaque du Peuple » pour dire que le pays n’appartient pas au roi, demande de réformes en profondeur de la royauté: des milliers de manifestants rassemblés près de l’ancien palais royal à Bangkok ont défié dimanche la monarchie, un sujet jusqu’ici tabou.

 

ABIDJAN – L’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié a appelé dimanche, au nom de l’opposition, à la « désobéissance civile » face à la « forfaiture » de la candidature controversée à un troisième mandat du chef de l’Etat Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre.

 

LONDRES – Le Parti travailliste britannique a ouvert dimanche son congrès annuel pour la première fois en ligne, coronavirus oblige, tentant de dépasser ses divisions et sa débâcle électorale, après le recentrage opéré par son nouveau chef Keir Starmer.

 

JERUSALEM – Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés dimanche soir à Jérusalem pour réclamer le départ du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption et accusé de mauvaise gestion de la crise sanitaire, alors que le pays est reconfiné depuis vendredi.

 

NEW YORK – Dernier épisode en date dans la saga sur le sort des applications TikTok et WeChat aux Etats-Unis: les restrictions qui devaient empêcher à partir de dimanche l’utilisation normale de WeChat, du groupe chinois Tencent, ont été temporairement suspendues par une juge.

 

TORONTO (Canada) – Le gouvernement du Québec, confronté à une résurgence du nombre de cas de contamination au Covid-19, a annoncé dimanche des restrictions liées aux rassemblements, notamment à Montréal, afin de prévenir une deuxième vague de coronavirus.

 

BEYROUTH – Mêlant musique classique et chants libanais, un concert s’est tenu dimanche soir dans les jardins d’un palais historique de Beyrouth dévasté par l’explosion au port, un hommage aux victimes du drame des Libanais aux « coeurs brisés ».

 

ALGER – Le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a effectué dimanche à Bamako sa seconde visite en moins d’un mois depuis la prise de pouvoir par les militaires au Mali et le renversement du président Ibrahim Boubacar Keïta.

 

BRUXELLES – La Belgique a franchi dimanche le cap des 100.000 infections au coronavirus, après une nette accélération des tests positifs ces dernières semaines, comme dans de nombreux pays européens, révèlent les chiffres de l’institut de santé publique Sciensano.

 

LOS ANGELES – Les stars des séries télé assistaient dimanche depuis leur salon ou leur chambre à la soirée des Emmy Awards, équivalent des Oscars pour le petit écran aux Etats-Unis, où les premiers vainqueurs ont comme prévu reçu leur récompense à distance, pandémie oblige.

 

– La production canadienne « Schitt’s Creek » a été sacrée dimanche soir « meilleure série comique » aux Emmy Awards, où elle a remporté le grand chelem en raflant toutes les récompenses dans cette catégorie.

 

PARIS – Homme de records, au moins de précocité, le Slovène Tadej Pogacar, 22 ans lundi, a bousculé l’histoire du Tour de France qu’il a terminé sur la plus haute marche du podium, dimanche sur les Champs-Elysées, alors que l’Irlandais Sam Bennett, maillot vert de cette Grande boucle, a remporté la dernière étape au sprint.

 

MAMARONECK (Etats-Unis) – En costaud, l’Américain Bryson DeChambeau a brillamment dompté le Winged Foot, un des parcours les plus coriaces et versatiles au monde, à Mamaroneck (New York), pour s’adjuger le 120e US Open de golf, premier Grand Chelem de sa carrière à 27 ans.

 

LE CAIRE – Les autorités égyptiennes ont annoncé dimanche la découverte de 14 nouveaux sarcophages datant d’environ 2.500 ans au fond d’un puits de la nécropole de Saqqara au sud-ouest du Caire. Cette nouvelle découverte, faite vendredi, s’ajoute à celle de 13 autres sarcophages au même endroit il y a une semaine, a indiqué le ministère des Antiquités dans un communiqué.

(afp)

 

Le Fasofoot démarre sur fond de crise

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Le Fasofoot démarre sur fond de crise

Ouagadougou, 22 sept. 2020 (AIB) – Le championnat national burkinabè de football de première division, le Fasofoot, a démarré vendredi mais 7 clubs sur les 18, ont décidé d’observer un boycott pour réclamer la promesse des 30 millions par club, promis par le nouveau président de la Fédération, Lazare Banssé lors de la campagne pour son élection.

Majestic SC, Salitas FC, Rahimo FC, ASFB, KOZAF, l’EFO et l’ASFA-Y sont les clubs frondeurs qui ont décidé de boycotter le championnat tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites. Quatre points figurent dans la liste de réclamation de ces clubs.

« La communication du montant de l’assurance au préalable et la délivrance d’une copie de la police d’assurance aux clubs, l’octroi comme promis de 30 000 000FCFA de subvention aux clubs au lieu de 15 000 000FCFA, le retrait de la sanction sur les clubs qui ne porteraient pas des maillots avec les logos du sponsor de la FBF et la fixation à 25 000FCFA au lieu de 50 000FCFA, le montant à payer pour les réclamations ».

Le président de la Fédération burkinabè de football Lazare qui a donné le coup d’envoi du premier match a réagit par rapport à cette situation qui traverse le Fasofoot.

« Ceux qui ont décidé de boycotter, avec les matchs que nous aurons à jouer, vont se révéler eux-mêmes et nous aviserons. Mais ce que je peux dire en tant que président du comité exécutif, nous allons appliquer le règlement dans toute sa rigueur. Et la dessus il n’y aura pas de discussion possible », a prevenu le président de la FBF, M. Banssé.

Pour lui, « c’est une mauvaise querelle. C’est des mauvais perdants, agglutinés autour de monsieur Amado Traoré (son adversaire lors de l’élection du président de la fédération : ndlr). Amado Traoré a perdu les élections. Il faut qu’il comprenne que les élections sont terminées et que nous devons nous mettre ensemble pour développer le football ».

8 clubs avaient signé une note mentionnant qu’ils ne joueront pas le championnat tant que la revendication n’est pas satisfaite. Mais au finish le promu, Léopards de Saint Camille a fait volteface et a joué le match d’ouverture contre Vitesse FC, match qu’ils ont gagné par 3 buts à 2.

A Koudougou l’ASEC a fait jeu égal contre le Rail club du Kadiogo pendant que l’AS SONABEL et le Racing club de Bobo se sont neutralisés à Ouagadougou (1-1).

Tous les résultats de la 1re journée

AS Police – Rahimo FC (forfait de Rahimo FC)

Léopards SC – Vitesse FC : 3-2

AS Douane – Majestic SC (forfait Majestic SC)

ASECK – RCK (1-1)

ASFA-Yennenga – Royal FC (forfait ASFA-Y)

ASFB – Salitas FC (forfait Salitas FC et ASFB)

EFO – USFA (forfait EFO)

AS SONABEL – RCB (1-1)

Kozaf – USO (forfait Kozaf)

Classement à l’issue de la 1re journée

1re : AS Douane : 3 pts+3

1er ex : USO : 3 pts+3

1er ex : Royal FC : 3 pts+3

1re ex : USFA : 3 pts+3

1er : AS Police : 3 pts+3

6: Léopards SC : 3 pts+1

7e : AS SONABEL : 1 pt+0

7e ex : RCB : 1 pt+0

7e ex : ASECK : 1 pt+0

7e ex : RCK : 1 pt+0

12e :Vitesse FC: 0 pt – 1

13: ASFA-Y : 0 pt – 3

13ex : EFO : 0 pt – 3

13e ex : Salitas FC : 0 pt – 3

13e ex : Kozaf : 0 pt – 3

13e ex : Majestic SC

13e ex : Rahimo FC : 0 pt – 3

13e ex: ASFB: 0 pt – 3
Agence d’information du Burkina
AS/ak

 

 

Burkina : le guide spirituel des Soufis sème les graines de la cohésion sociale

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Burkina : le guide spirituel des Soufis sème les graines de la cohésion sociale

Ouagadougou, 19 sept. 2020 (AIB) – Le guide spirituel des Soufis, Cheick Moaze Ouédraogo s’est engagé samedi, à semer les graines de la cohésion sociale pour la promotion de la paix, de la tolérance et du vivre ensemble au Burkina Faso.

«Rien n’est caché à tous Burkinabè de se qui passe (insécurité) dans notre pays. J’ai constaté que nous ne pouvons pas rejeter la responsabilité sur les autorités et les Forces de défense et de sécurité. Nous avons aussi un rôle à jouer pour la consolidation de la paix au Burkina», a affirmé samedi le guide spirituel des Soufis, Cheick Moaze Ouédraogo.

Le guide religieux qui s’exprimait samedi à Ouagadougou, à l’issue d’une conférence publique, s’est engagé à semer les graines de la cohésion sociale pour promouvoir la paix, la tolérance et le vivre ensemble dans le pays.

Selon lui, la rencontre placée sous le thème «Cohésion sociale et respect de l’autorité coutumière, religieuse, politique, administrative et économique» qui a réuni près d’un millier de personnes se veut être une tribune d’acceptation de l’autre et de tolérance pour un mieux-être des Burkinabè.

M. Ouédraogo a aussi signalé que sans la cohésion sociale, il n’y aura pas de paix, de développement pour le Burkina Faso car, selon lui, rien n’est possible dans un pays sans la paix.

«Nous avons organisé cette conférence publique en collaboration avec tous les religieux confondus pour échanger avec l’ensemble de la population sur la promotion de la cohésion sociale dans notre pays», a-t-il souligné.

Pour Cheick Moaze Ouédraogo, les échanges vont se focaliser sur l’amour du prochain, du respect des autorités administratives, coutumières et religieuses  dans le but d’instaurer la paix sociale.

A l’en croire, le Burkina Faso vit une crise multidimensionnelle essentiellement caractérisée par une insécurité physique, une morosité étouffante dont la résultante est l’élargissement de la fracture sociale doublée d’une montée de l’intolérance, de l’exclusion, de l’incivisme et de l’orientation du pays vers une culture dangereusement différente de celle que la génération ancienne a légué.

«Si on ne respecte pas l’autorité, il y aura des problèmes dans notre  société car c’est elle qui incarne le bien de notre pays et de nos populations. Si aujourd’hui nous nous mettons à les désobéir, nous sommes en train de faire de l’incivisme qui n’a jamais développé un pays», a conclu le guide spirituel des Soufis.

Agence d’information du Burkina

NO/ak

 

La CNEPT donne l’état des lieux du plan sectoriel de l’éducation et de la formation

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La CNEPT donne l’état des lieux du plan sectoriel de l’éducation et de la formation

Ouagadougou, 20 sept. 2020 (AIB) – La Coalition nationale pour l’éducation pour tous (CNEPT) a présenté vendredi au cours d’une conférence de presse à Ouagadougou, son rapport alternatif sur l’état des lieux de la mise en œuvre du Plan sectoriel de l’éducation et de la formation.

Cette analyse qui inclut le Programme de développement stratégique (PDSEB 2012-2021) et des sept cibles de l’Objectif de développement durable (ODD4 2015-2030) a fait ressortir les forces et les faiblesses du plan.

« Il s’est agit pour nous d’examiner tous les documents qui sont en rapport avec la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation et de la formation afin de voir quelles sont les réalisations qui ont pu être faites, quelles sont les forces, quelles sont les insuffisances pour qu’en tant que société civile, nous puissions formuler des recommandations pour permettre d’améliorer la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation et de la formation afin que nous puissions réaliser ensemble au Burkina Faso, une éducation inclusive équitable et de qualité », a expliqué d’entrée, le coordonnateur national de la CNEPT Tahirou Traoré.

L’étude a révélé que des cibles soumises à l’étude ont montré plus ou moins des progrès, d’autres en retard de réalisation, pendant que d’autres cibles encore sont sur la bonne voix. A cette dernière cible le CNEPT a fait remarqué que d’ici à 2030 « les femmes et les hommes auront tous accès dans des conditions d’égalité, à un enseignement technique, professionnel ou tertiaire, y compris universitaire, de qualité et d’un coup abordable ».

Il y aura également dans la même période, une avancée significative dans l’élimination « des inégalités entre les sexes dans le domaine de l’éducation et l’assurance d’égalité d’accès des personnes vulnérables, y compris les personnes handicapées, les autochtones et les enfants en situation vulnérable, à tous les niveaux d’enseignement et de formation professionnelle ».

Au niveau des cibles plus ou moins en progression, l’étude conseille que d’ici à 2030, il faut « faire en sorte que toutes les filles et tous les garçons suivent sur un pied d’égalité, un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité, qui débouche sur un apprentissage véritablement utile ».

« Augmenter nettement le nombre de jeunes et d’adultes disposant des compétences, notamment techniques et professionnelles, nécessaires à l’emploi, à l’obtention d’un travail décent et à l’entrepreneuriat. Faire en sorte que tous les élèves acquièrent les connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable, notamment par l’éducation en faveur du développement et de modes de vie durables, des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la promotion d’une culture de paix et de non-violence, de la citoyenneté mondiale et de l’appréciation de la diversité culturelle et de la contribution de la culture au développement durable ».

Pour les cibles très en retard de réalisation, la coalition interpelle de « faire en sorte que toutes les filles et tous les garçons aient accès à des activités de développement et de soins de la petite enfance et à une éducation préscolaire de qualité qui les préparent à suivre un enseignement primaire. Que tous les jeunes et une proportion considérable d’adultes, hommes et femmes, sachent lire, écrire et compter ».

Au vu de cette analyse le CNEPT lance un appel au gouvernement de veiller sur les éléments où il y a du retard. « C’est surtout le développement de l’éducation préscolaire, le développement de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle », indique Tahirou Traoré.

La coalition souhaite qu’au niveau du préscolaire « qu’on relise la loi d’orientation de l’éducation pour prendre en compte la période de 3 à 16 ans pour permettre au processus de gratuité de l’éducation de prendre en compte ces enfants. Il y a aussi au niveau de l’éducation non formelle, dont le budget est de 1% dans le budget global de l’éducation qu’on puisse vraiment relever ce taux pour permettre à la grande majorité de la population qui est analphabète de bénéficier de son droit à une éducation de qualité ».

En vue de corriger les insuffisances constatées, la coalition a formulé 11 recommandations dont l’accélération de la réalisation des infrastructures inclusives de qualité et le recrutement d’enseignants et d’encadreurs qualifiés à tous les niveaux pour assurer l’égalité d’accès et de chance à tous les enfants burkinabè de bénéficier d’une éducation inclusive, équitable et de qualité.
Agence d’information du Burkina (AIB)
as/

 

 

Présidentielle du 22 novembre: Un parti investit Eddie Komboigo pour «réorienter la politique au Burkina»

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Présidentielle du 22 novembre: Un parti investit Eddie Komboigo pour «réorienter la politique au Burkina»

Ouagadougou 19 sept 2020 (AIB)-L’Alliance pour la renaissance, la démocratie et l’intégrité (ARDI) a investi samedi, le candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Eddie Komboigo pour l’élection présidentielle du 22 novembre 2020 ; afin de «réorienter la politique au Burkina Faso».

«Notre parti, l’Alliance pour la renaissance, la démocratie, et l’intégrité,  le parti de l’or bleu, a porté son choix sur le candidat Eddie Komboigo, un leader pour réorienter la politique au Burkina Faso», a déclaré le président de l’ARDI, Ousmane Diallo.

Le président du parti de «l’or bleu » a invité ses militants à reconnaitre le président du CDP, Eddie Komboigo comme leur candidat à l’élection présidentielle de 2020 au Burkina Faso.

M. Diallo s’exprimait, samedi à Ouagadougou, devant ses militants au cours du congrès d’investiture de leur candidat Eddie Komboigo pour les élections présidentielles du 22 novembre 2020.

Il a, par ailleurs, exhorté les militants  à battre la campagne pour le CDP afin que M. Komboigo parvienne à la magistrature suprême au soir du 22 novembre prochain.

«Nous avons demandé à notre comité de réflexion de suivre les faits et les discours des différents candidats à l’élection présidentielle, afin de proposer celui qui fait la synthèse des préoccupations des Burkinabè, et notre choix s’est porté sur Eddie Komboigo», a-t-il indiqué.

Pour le premier responsable de l’ARDI,  le président du CDP est proche de l’ancienne et de la nouvelle génération pour opérer une rupture «non violente», bien comprise et voulue par les deux générations.

A l’en croire, Eddie Komboigo est une passerelle pour relier tous les chemins qui mènent à la réorientation du peuple du Burkina. «Il est un homme déterminé, démocrate  et qui s’est auto-construit», a-t-il fait observer.

«Le parti de l’or bleu» a, enfin, exhorté ses militants à respecter et à considérer tous les électeurs, pour une véritable victoire pour  l’amélioration de la cohésion sociale et le vivre ensemble.

Agence d’information du Burkina

PZ/no/ak

 

Bertrand Traoré signe pour 20 millions d’euros à Aston Villa (Angleterre)

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Bertrand Traoré signe pour 20 millions d’euros à Aston Villa (Angleterre)

Ouagadougou, 19 sept. 2020 (AIB) – L’attaquant burkinabè Bertrand Isidore Traoré a signé samedi à Aston Villa, en Premier League anglaise, pour un montant de 18,4 millions d’euros avec un bonus de 2,2 millions d’euros, a-t-on appris de sources médiatiques.

L’information a été révélée samedi dans le site de l’ancien club de Bertrand Traoré, Lyon (France).

Bertrand Traoré (25 ans), transféré en 2017 de Chelsea à Lyon (pour 10 millions d’euros), a disputé 126 matchs toutes compétitions confondues, pour 33 buts en Ligue1 française.

Le Burkinabè ne comptait plus dans les plans du coach français Rudi Garcia depuis son penalty manqué en finale de la coupe de la Ligue face au Paris Saint Germain.

Le gaucher nominal burkinabè était à Chelsea depuis son jeune âge (2014-2017, avec 4 buts) avant d’être prêté à Vitesse Arnhem (Hollande, avec 20 buts), saison 2014-2015, puis à nouveau prêté à l’Ajax d’Amsterdam dans le même championnat néerlandais (2016-2017, 13 buts ).

Le natif de Bobo-Dioulasso, transfuge d’AJEB est vice champion en l’Europa League.

Après Edmond Tapsoba (de Vitoria Guimaës au Bayer Leverkusen), Bertrand Traoré est le 2e joueur burkinabè le plus chèrement transféré.
Agence d’information du Burkina
AS/ak

 

Internet, développement et Fasofoot alimentent la presse en ligne burkinabè

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Internet, développement et Fasofoot alimentent la presse en ligne burkinabè

Ouagadougou, 19 sept. 2020 (AIB) – Les journaux en ligne burkinabè visités par l’AIB ce samedi, évoquent des sujets ayant trait au développement et au sport, notamment le championnat national de football (Fasofoot), sans oublier les Technologies de l’information et de la communication.

Wakatsera.com rapporte que la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) de la Police burkinabè a démantelé un réseau de cybercriminels.

«Au nombre de quatre, ces cybercriminels, des élèves et étudiant dont l’âge varie entre 17 et 21 ans, ont été présentés, ce vendredi 18 septembre 2020, à la presse à Ouagadougou», écrit le journal en ligne.

De son côté, Lefaso.net relate que l’Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC) a offert du matériel informatique, ce jeudi 17 septembre 2020 à Ouagadougou, à l’Union nationale des Associations burkinabè pour la promotion des aveugles et malvoyants (UN-ABPAM).

Ce media en ligne croit savoir que «ce don, qui entre dans le cadre du projet e-Burkina, est composé essentiellement de dix ordinateurs de bureau, de logiciels et d’une connexion internet haut débit».

Quant à Burkina24.com, il informe que le tronçon Koupèla – Gounghin de la RN4 (Route nationale n°4) devenu Route Communautaire CU2a a été officiellement inauguré ce vendredi 18 septembre 2020, en présence du chef du gouvernement Christophe Marie Joseph Dabiré.

A ce propos, Libreinfo.net se contente de titrer : «Centre-est: un bitume de 34 kilomètres inauguré à Koupéla».

En sport, Lefaso.net fait remarquer que les matchs de la première journée du championnat national de football de première division, prévus pour les 18, 19 et 20 septembre 2020, vont se jouer à huis clos.

Et de souligner que l’information émane d’un communiqué de la Fédération burkinabè de football (FBF), à l’issue de la rencontre paritaire MSL (Ministère des Sports et loisirs, Ndlr) – FBF qui s’est tenue jeudi dernier à Ouagadougou.

Pendant ce temps, Libreinfo.net renseigne que «la première journée du championnat national de football, débuté ce vendredi 18 septembre a été boycotté par certains clubs, refusant de prendre part aux matches».

Le site d’information ajoute que le nouveau président de la Fédération burkinabè de football (FBF), Lazare Banssé, accuse son challenger d’hier Amado Traoré d’en être l’instigateur.

De son côté, Burkina24.com mentionne que ce sont huit clubs de première division qui refusent de reprendre le championnat sans la prise en compte de certaines doléances par le président de la Fédération burkinabè de football (FBF) Lazare Banssé.

«Ils (les clubs) exigent de lui (Lazare Banssé) qu’il tienne, par exemple, sa promesse de doubler la subvention aux clubs de D1», écrit le confrère.

Agence d’information du Burkina

LE MONDE EN BREF DU SAMEDI 19 SEPTEMBRE

LE MONDE EN BREF DU SAMEDI 19 SEPTEMBRE

 

WASHINGTON – La doyenne de la Cour suprême des Etats-Unis Ruth Bader Ginsburg est décédée vendredi à l’âge de 87 ans, ce qui devrait ouvrir la voie à une intense bataille politique à moins de deux mois de la présidentielle. Selon le média américain NPR, elle avait souhaité avant sa mort ne pas être remplacée avant l’investiture d’un nouveau président en janvier.

 

WASHINGTON – Les Etats-Unis auront produit suffisamment de doses de vaccins contre le Covid-19 pour tous les Américains d’ici avril 2021, a annoncé vendredi le président Donald Trump, alors qu’en Europe plusieurs pays ont durci leurs mesures sanitaires pour enrayer une nouvelle vague de la pandémie.

 

PEKIN – La Chine a accusé samedi les Etats-Unis de pratiquer « l’intimidation » en interdisant de télécharger à partir de dimanche les applications TikTok et WeChat, et a menacé de prendre des représailles.

 

BRASILIA (Brésil) – Le président brésilien Jair Bolsonaro a accusé vendredi les pays qui critiquent sa politique environnementale de vouloir porter atteinte à la vigueur du secteur agricole du géant sud-américain, alors que la déforestation et les incendies continuent de ravager l’Amazonie.

 

GENEVE (Suisse) – Des crimes de guerre pourraient avoir été commis dans les zones syriennes sous contrôle de la Turquie ou des groupes armés qu’elle soutient, a alerté vendredi la Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme Michelle Bachelet.

 

PEKIN – La Chine a annoncé vendredi avoir lancé des exercices militaires à proximité de Taïwan, en réponse à l’arrivée la veille d’un ministre américain sur l’île, considérée par Pékin comme territoire chinois.

 

GENEVE (Suisse) – Le Bélarus et ses alliés ont demandé vendredi en vain à l’ONU de faire taire l’opposante Svetlana Tikhanovskaïa lors d’un débat en urgence au cours duquel elle a appelé à la « plus grande fermeté » face aux exactions dans son pays.

 

PARIS – La France a renouvelé vendredi son opposition à l’accord commercial entre l’Union européenne et les pays du Mercosur sous sa forme actuelle mais compte se saisir du projet pour faire valoir des nouvelles exigences environnementales, notamment en matière de déforestation.

 

PARIS – Le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé vendredi soir avoir été testé positif au Covid-19 et s’être mis à l’isolement, tout en précisant ne présenter aucun symptôme et continuer à exercer ses fonctions.

 

ISTANBUL (Turquie) – Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est dit vendredi prêt à rencontrer le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis s’il voit des signes de « bonne intention » de sa part dans la crise qui oppose leurs pays en Méditerranée orientale.

 

BERLIN – Le gouvernement allemand prévoit d’emprunter 96,2 milliards d’euros en 2021, dérogeant ainsi pour la deuxième fois consécutive aux restrictions constitutionnelles sur l’endettement, en raison de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

 

BAMAKO (Mali) – L’ex-dictateur et président du Mali Moussa Traoré, à la tête du pays pendant 22 ans, a été inhumé vendredi à Bamako après des obsèques nationales en présence de responsables de la junte au pouvoir et anciens responsables nationaux, mais boudées par les dirigeants étrangers.

 

BOGOTA (Colombie) – Deux policiers soupçonnés d’avoir brutalement arrêté un homme, dont le décès quelques heures plus tard a déclenché trois jours d’émeutes en Colombie, ont été inculpés pour « torture et homicide aggravé », a annoncé vendredi le bureau du procureur colombien.

 

ATHENES – L’ouest de la Grèce a été touché vendredi par un ouragan méditerranéen ou « médicane », rare phénomène météorologique, accompagné de pluies torrentielles et de violentes rafales, qui étaot attendu dans la région d’Athènes dans la nuit de vendredi à samedi.

 

LONDRES – L’avocate Amal Clooney a démissionné avec fracas vendredi de son rôle d’envoyée spéciale du Royaume-Uni pour la liberté de la presse, jugeant « lamentable » la volonté du gouvernement britannique de revenir sur l’accord encadrant la sortie de l’Union européenne.

 

BRUXELLES – Bruxelles a exhorté vendredi les gouvernements européens à accélérer le déploiement de la 5G dans l’UE, malgré les réticences exprimées récemment par de nombreux élus et citoyens, particulièrement en France.

 

PARIS – Le label de musique Universal Music France a annoncé vendredi cesser « toute collaboration » avec l’une de ses étoiles montantes, le rappeur français Freeze Corleone, après l’ouverture d’une enquête pour « provocation à la haine raciale », visant plusieurs de ses clips et chansons.

 

KIEV – Quasiment tous les pèlerins juifs, coincés depuis des jours du côté bélarusse de la frontière avec l’Ukraine à cause de restrictions dues au nouveau coronavirus, ont rebroussé chemin vendredi, renonçant à un important pèlerinage.

 

WASHINGTON – Winston Groom, l’écrivain qui a donné vie au personnage de Forrest Gump, à qui Tom Hanks a prêté ses traits dans le célèbre film éponyme, est mort jeudi à l’âge de 77 ans, a annoncé la maire de la ville d’Alabama où il vivait.

 

WASHINGTON – Un dentiste américain, filmé en train d’opérer une patiente tout en se tenant en équilibre sur un hoverboard, a été condamné à 12 ans de prison pour mise en danger de la vie d’autrui et diverses fraudes à l’assurance maladie.

(afp)

Promotion des expressions culturelles : le Burkina présente son 3e rapport périodique quadriennal

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Promotion des expressions culturelles : le Burkina présente son 3e rapport périodique quadriennal

Ouagadougou 18 sept. 2020 (AIB) – Les acteurs culturels ont présenté, vendredi à Ouagadougou, les résultats du 3e Rapport périodique quadriennal (RPQ) du Burkina relatif à la convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, a constaté l’AIB.

«Les efforts déployés avec engagement et patriotisme, par l’équipe nationale chargée de l’élaboration de ce rapport quadriennal, ont permis au Burkina Faso de se réinscrire à bonne date, au nombre des Etats à jour de leurs engagements internationaux liés à la convention 2005 de l’Unesco», a déclaré le ministre en charge de la Culture, Abdoul Karim Sango.

Pour M. Sango, l’importance et la crédibilité du rapport dépendent  de la participation active des représentants des parties prenantes à la mise en œuvre de la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles au Burkina.

Le ministre en charge de la culture s’exprimait vendredi à Ouagadougou au cours d’un atelier de validation du 3e rapport périodique quadriennal de la convention 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

Abdoul Karim Sango a, par ailleurs, salué la participation des représentants régionaux à la validation du 3e rapport.

Selon le Directeur général (DG) du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique), Michel Saba, le rapport a été rendu à l’Unesco pour permettre au Burkina de partager ses expériences sur les mesures politiques et initiatives prises au cours de ces quatre dernières années.

« Ce rapport doit être présenté  au niveau des différentes structures, des partenaires techniques et financiers, au niveau des régions, d’où la présence de tous les représentants en charge de la culture des 13 régions du Burkina », a indiqué M. Saba.

A l’en croire, le rapport permettra au Burkina Faso de respecter un engagement international vis à vis de l’Unesco et que les Etats membres doivent rendre compte tous les quatre ans des différentes  politiques prises pour promouvoir la culture.

«Ce rapport permet également de connaitre les efforts faits par les acteurs de la société civile et  les acteurs culturels en matière de promotion de la culture burkinabè», a-t-il soutenu.

Ratifiée le 15 septembre 2006 par le Burkina, cette convention se veut être un instrument juridique et international qui prône la valorisation et la protection des expressions culturelles dans les pays signataires.

Agence d’information du Burkina

PZ/no/ak

Dividende démographique : «Nous demandons aux populations d’être des parents responsables» (spécialiste)

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Dividende démographique : «Nous demandons aux populations d’être des parents responsables» (spécialiste)

Ouagadougou, 18 sept. 2020 (AIB) – L’économiste planificateur spécialiste en population et en santé, Gustave Bambara a recommandé aux populations d’être des «parents responsables» par l’utilisation des méthodes contraceptives afin de maitriser la dividende démographique au Burkina Faso, à l’horizon 2050.

«On ne met pas des enfants au monde pour les mettre au dos de la société, mettons les enfants au monde en fonction de notre capacité à nous occuper de ces derniers», a affirmé l’économiste planificateur spécialiste en population et en santé(EPSPS) Gustave Bambara.

Selon lui, pour maîtriser la croissance démographique en 2050 au Burkina, les populations sont invitées à être des «parents responsables» par l’utilisation des méthodes contraceptives en vue d’améliorer la qualité de vie des citoyens.

M. Bambara, par ailleurs, Directeur des politiques de populations (DPP) s’exprimait vendredi à Ouagadougou, au cours d’une rencontre d’échanges sur la capture démographique, au profit des hommes et femmes des médias membres de l’Association des journalistes et communicateurs en populations et en développement (AJCPD).

Il a relevé que la croissance démographique croit de façon exponentielle et atteindra environ 56 millions d’habitants en 2050, selon les chiffres de l’Institut national  de la  statistique et de la démographie (INSD).

A l’en croire, la structure démographie du pays est constitué majoritairement des jeunes qui constituent des difficultés pour les décideurs politiques en matière d’éducation, de santé, et d’emploi.

M. Bambara a précisé que le gouvernement a fait d’énormes efforts en matière de la PF afin de permettre aux couples de décider du moment et du nombre des enfants souhaités pour un mieux-être des populations.

En juin dernier, l’Etat burkinabè a étendu la gratuité des soins de la planification familiale à l’ensemble du territoire pour améliorer la santé des femmes et des enfants, après une phase pilote de six mois dans les régions du Centre-Ouest et des Cascades.

De l’avis de Gustave Bambara, les Burkinabè peuvent de nos jours se procurer  des  différentes méthodes contraceptives dans les formations sanitaires du pays.

«Nous demandons aussi à la société de ne pas marier les filles très tôt parce qu’elles ont besoin de grandir et de réfléchir pour être des citoyens de demain», a- t-il soutenu.

Le DPP a expliqué que l’éducation, l’allaitement maternel et l’âge d’entrée en première union, sont autant de facteurs qui  peuvent contribuer à maitriser  la croissance démographique au Burkina Faso.

A l’écouter, les méthodes contraceptives ne sont pas obligatoirement pour limiter les naissances mais pour corriger les infertilités et d’assurer la santé des enfants et des femmes.

En rappel en 2019, le taux de mortalité maternelle était de 330 décès pour 100 000 naissances tandis que celui de la prévalence contraceptive stagne à 22,5% au Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina.

NO/ak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zorgho: Des responsables administratifs et leaders communautaires informés sur la riposte contre la poliomyélite

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Zorgho: Des responsables administratifs et leaders communautaires informés sur la riposte contre la poliomyélite

 

Zorgho, 18 sept. 2020 (AIB) – Des responsables de services administratifs et des leaders communautaires du district sanitaire de Zorgho, ont été conviés, hier jeudi, à une rencontre de plaidoyer sur la mise en œuvre du Round 1 de la riposte contre la poliomyélite.

La rencontre de plaidoyer a eu lieu, en prélude à une campagne de vaccination contre la poliomyélite (Round 1), prévue du 18 au 21 septembre 2020, dans 46 districts sanitaires du Burkina dont celui de Zorgho.

Le Médecin chef du district sanitaire (MCD) de Zorgho, Dr Yérou Sawadogo a rappelé que «dans un climat marqué par la COVID-19, l’insécurité avec son lot de personnes déplacées internes,  l’hivernage, le tout accentué par la profusion des rumeurs, il est important que tous les leaders d’opinions s’investissent dans la sensibilisation et la surveillance pour que la campagne soit une réussite et qu’une fois encore, la poliomyélite soit boutée hors de notre pays».

Le MDC du district de Zorgho Dr Yérou Sawadogo

Dr Sawadogo a conseillé que «quand un enfant de moins de 14 ans n’arrive plus à marcher subitement, quelle que soit la raison apparente, il faut le conduire rapidement dans un centre de santé pour un diagnostic».

En 2015, le Burkina Faso avait été certifié libéré de la circulation du virus de la poliomyélite grâce au succès des multiples campagnes de vaccination.

«Mais ces dernières années et particulièrement en 2019, l’on a assisté à la résurgence d’un virus mutant (cVDPV2) de cette maladie paralysante», a indiqué le MCD.

Selon lui, le premier cas a été détecté fin 2019 dans le district sanitaire de Ouargaye dans la région du Centre-est et une campagne de vaccination y a été menée.

Il ressort que malgré tout, à la date du 3 septembre dernier, l’on dénombrait dix cas répartis dans les districts sanitaires de Bittou, Ouargaye, Kaya, Bogodogo, Tougouri, Sig-noghin, Dori et Saponé, d’où l’urgence de cette campagne de vaccination.

L’objectif visé est d’interrompre la transmission de cette maladie dans le pays au cours des six prochains mois. De façon spécifique il s’agira entre autres de vacciner tous les enfants de 0 à 5 ans dans 46 districts sanitaires de neuf régions que sont le Centre, le Centre-est, l’Est, le Centre-sud, le Centre-nord, le Nord, le Sahel, le Centre-ouest et le Plateau central au mVPO2 au cours de deux rounds.

Le Haut commissaire de la province du Ganzourgou Ambroise Ouédraogo

La vaccination se fera de porte à porte, dans les lieux de cultes, les marchés et yaars, les points de passage frontaliers, les gares, les champs et partout où il y a des enfants.

Plus de 2 millions 500 mille enfants  doivent bénéficier d’une dose de « mVPO2 » pour se prémunir de cette maladie.

Les participants à la rencontre de plaidoyer à Zorgho ont porté une attention soutenue aux informations données par le MCD et ont souhaité une émission spéciale à la radio en plus des spots publicitaires pour davantage sensibiliser la population.

Le Haut-commissaire de la province du Ganzourgou, Ambroise Ouédraogo a salué la participation de tous et a invité chacun à jouer sa partition pour que tous les enfants dans la province soient vaccinés.

Agence d’information du Burkina

MS/ak

Kossi: le chef de village de Pellin 2 enlevé

Burkina-Terrorisme-Enlèvement

Kossi: le chef de village de Pellin 2 enlevé

Nouna, 18 sept. 2020 (AIB) – Le chef du village de Pellin 2, Moussa Hamadjou, reconnu pour son sens du dialogue, est porté disparu, après une incursion armée dans sa localité dans la nuit de jeudi à vendredi, a appris l’AIB de sources concordantes.

Les mêmes sources précisent que les Individus armés non identifiés sont arrivés dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2020 pour attaquer le village de Pellin 2 (Boulé) et que suite à cette incursion, le chef de village Moussa Hamadjou est porté disparu.

Il ressort que longtemps sous la menace pour s’être démarqué des actes de représailles inter communautaires, Moussa Hamadjou n’a jamais quitté le village comme certains grands hommes.

« Homme de paix, selon ses proches, il a toujours prôné le dialogue afin de mettre fin à la souffrance des populations victimes des actes terroristes en cette période de crise profonde », apprend-on.

Les recherches se poursuivraient dans l’espoir de le retrouver.

Agence d’information du Burkina
AC/ata/ak

Burkina/Fonds minier de développement local : La mairie de Houndé présente ses réalisations

Burkina-Mine-Fonds-Réalisations-Infrastructures

Burkina/Fonds minier de développement local : La mairie de Houndé présente ses réalisations

Hounde, 18 sept. 2020 (AIB) – Le maire de Houndé a présenté mardi à des journalistes burkinabè en caravane de presse, dans la région, des infrastructures de santé et d’éducation réalisées grâce au Fonds minier de développement local.

Des journalistes caravaniers burkinabè ont visité mardi à Houndé, un Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) et une maternité réalisés par la mairie de Houndé grâce au Fonds minier de développement local (FMDL).

Le maire de Houndé, Dissan Boureima Gnoumou

Selon le maire Dissan Boureima Gnoumou, le CSPS avec son équipement a coûté 130 millions de FCFA et son standing «est un peu au-dessus des normes du ministère de la santé».

«La première innovation du CSPS c’est qu’il a des carreaux dans les salles contrairement aux normes du ministère de la santé. La deuxième innovation, il a un poste d’eau autonome contrairement aux autres CSPS qui ont des pompes à motricité humaine», a affirmé Dissan Boureima Gnoumou.

Grâce au FMDL, le maire dit avoir également réalisé des salles de classes, un dispensaire, un dépôt pharmaceutique, des incinérateurs et des toilettes pour les accompagnants.

Le FMDL est une contribution fixée par le code minier de 2015 qui invite les sociétés minières à verser un 1% de leurs chiffres d’affaire aux communes et régions où ils sont installés.

Ces sommes, selon la loi, doivent être affectées aux financements des plans régionaux et communaux de développement.

Pour cette année 2020, la commune de Houndé qui abrite deux mines du groupe Endevour Mining a obtenu près de 2 milliards de FCFA du FMDL.

Selon le maire Gnoumou, les deux premières tranches 189 millions de FCFA et 747 millions de FCFA, ont été utilisées pour l’éducation et pour la santé.

La troisième tranche qui coûte 1 milliard 200 millions, vient d’être versée au trésor de Houndé.

La visite des infrastructures avait été précédée par la visite le même jour, de la mine de Houndé entrée en production en décembre 2017 et qui produit environ 6 tonnes d’or par an.

La visite de la mine de Houndé et ses réalisations entre dans le cadre d’une caravane de presse organisée par le ministère en charge des Mines qui a démarré le jeudi 10 septembre dernier.

Agence d’information du Burkina

WIS/ak

 

 

Burkina : La mine de Houndé prévoit reloger environ 1000 personnes impactées par ses activités

Burkina-Mine-Relogement-Fonds

Burkina : La mine de Houndé prévoit reloger environ 1000 personnes impactées par ses activités

Ouagadougou, 18 sept. 2020 (AIB) – La mine d’or de Houndé, dans la province du Tuy, prévoit reloger environ 160 ménages comprenant au moins 1000 personnes impactées par ses activités, a appris l’AIB, au cours d’une caravane de presse.

La mine d’or de Houndé constitue la plus importante actuellement en exploitation au Burkina Faso

La mine de Houndé compte reloger environ 160 ménages comprenant au moins 1000 personnes, sur 144 parcelles d’au moins 400 m2 chacune sur un site appelé Yinabou a indiqué mardi à Houndé, le directeur adjoint en charge des relations avec les communautés de la mine, Towendé Ouédraogo.

M. Ouédraogo s’adressait à des journalistes burkinabè en visite à la mine de Houndé dans le cadre d’une caravane de presse organisée par le ministère en charge des Mines.

Selon M. Ouédraogo, sur les 144 parcelles, seront construits «au total 460 infrastructures composées de F1, F2, de cuisine, de latrines, de murs de clôtures».

«Cela va coûter à la mine, environ 1 milliard 100 millions de FCFA sans compter ce qui a été payé en termes de perte dans l’agriculture», a-t-il affirmé.

A ces infrastructures, il a ajouté la construction, d’«un château d’eau, trois forages, des espaces verts, des airs de jeux et des terrains de sport».

Selon Towendé Ouédraogo, les travaux seront réalisés avec du matériel local par huit entrepreneurs locaux et des ouvriers issus des communautés aux alentours.

«Nous sommes en discussion avec la mairie pour que chacune des parcelles bénéficie d’un permis urbain d’habiter. Le processus est déjà enclenché», a-t-il affirmé.

Le site de Yinabou est le troisième site de réinstallation construit par la mine dans la localité. Contrairement aux deux premiers, la mine a prévu des installations électriques dans les maisons et un système de drainage des eaux.

Outre le site de relogement, les journalistes caravaniers ont visité le site d’exploitation de la mine et l’usine où ils ont eu droit à un cours sur le processus de fabrication de l’or avec l’utilisation de produits chimiques.

La mine de Houndé, située dans la région des Hauts Bassins, fait partie du groupe Endeavour Mining qui exploite cinq mines au Burkina Faso et deux en Côte d’Ivoire.

Selon le représentant du directeur général, Alli Konseiga, le groupe Endeavour Mining est désormais le plus important producteur d’or au Burkina Faso, ainsi qu’en Afrique de l’Ouest et l’un des 15 plus importants producteurs d’or au monde.

La mine a récemment  procédé à l’extension de son permis d’exploitation suite à la découverte d’un nouveau gisement.

La secrétaire générale (SG) du ministère  en charge des Mines, Sétou Compaoré a rappelé que le groupe a «à peu près plus de 3000 employés au Burkina Faso et produit environ six tonnes d’or par an».

«Dans la commune minière de Houndé, le groupe à deux sociétés qui ont permis à la commune de bénéficier de grandes contributions au Fonds minier de développement local», a-t-elle affirmé.

Mme Compaoré s’est dit fier du groupe Endevour Mining qui, selon elle, a beaucoup investi dans la recherche.

Au cours de l’année 2020, la commune de Houndé a bénéficié respectivement de 189 millions de FCFA, de 747 millions de FCFA et d’un milliard 200 millions de FCFA, de la part des deux mines de la ville dans le cadre du Fonds minier de développement local.

Agence d’information du Burkina

WIS/ak