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LE MONDE EN BREF DU MARDI 18 JUIN

WASHINGTON – Les Etats-Unis ont encore renforcé leur dispositif militaire au Moyen-Orient et appelé le monde à « ne pas céder au chantage nucléaire » de l’Iran.

  • Le Pentagone a publié lundi de nouvelles photos présentées comme incriminant l’Iran dans les attaques contre deux pétroliers la semaine dernière dans la mer d’Oman.

TEHERAN – Les réserves d’uranium enrichi de l’Iran dépasseront le 27 juin la limite fixée aux termes de l’accord international sur le nucléaire iranien de 2015, augmentant la pression après le retrait des Etats-Unis de ce pacte.

LE CAIRE – L’ancien président égyptien issu des Frères musulmans Mohamed Morsi, 67 ans, est mort après une audition devant un tribunal du Caire, près de six ans après sa destitution par son successeur Abdel Fattah al-Sissi, alors chef de l’armée. Selon des sources sécuritaire et judiciaire, l’ancien président (2012-13), en détention depuis juillet 2013, s’est effondré durant son audition par un tribunal avant d’être emmené à l’hôpital où il est décédé.

PEKIN – Une première depuis 14 ans pour un président chinois: Xi Jinping effectuera jeudi et vendredi une visite d’Etat en Corée du Nord, nouveau signe de rapprochement au moment où les deux pays doivent affronter la pression de Washington.

WASHINGTON – Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur d’extrême droite qui s’impose toujours plus comme l’homme fort du gouvernement populiste en Italie, a affiché lundi à Washington sa « proximité » avec l’administration de Donald Trump. Pas de rencontre avec le président des Etats-Unis mais le vice-Premier ministre italien a été reçu par le secrétaire d’Etat Mike Pompeo puis, à la Maison Blanche, par le vice-président Mike Pence.

KANO (Nigéria) – Un triple attentat suicide attribué à Boko Haram a fait plus de 30 morts et 40 blessés dans le nord-est du Nigeria. Les trois kamikazes ont déclenché leurs charges explosives dimanche soir devant un centre où des dizaines de personnes regardaient un match de football dans la ville de Konduga, près de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno. C’est l’attentat le plus meurtrier perpétré par le groupe islamiste depuis des mois dans cette région.

PATNA (Inde) – La chaleur extrême au Bihar, dans le nord du pays, a fait 78 morts au cours des 48 dernières heures, selon un nouveau bilan des autorités, qui ont imposé des restrictions de sorties par endroits. Près de 130 personnes sont également hospitalisées en raison des températures extrêmes, qui tournent autour de 45°C au plus chaud de la journée ces derniers jours dans cette région. La plupart des victimes sont âgées de plus de 50 ans.

DAMAS – Douze civils ont été tués par des tirs de roquettes jihadistes dans un village du nord-ouest de la Syrie tenu par le régime de Bachar al-Assad, selon l’agence de presse officielle syrienne SANA. Quinze autres personnes ont été blessées dans cette attaque dimanche soir sur le village d’Al-Wadihi, au sud de la ville d’Alep, selon SANA qui a accusé le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d’Al Qaïda) d’être l’auteur des tirs.

ANKARA – Les corps sans vie de 12 migrants ont été retrouvés au large des côtes de la Turquie après le naufrage de leur embarcation, qui s’est échouée au large de Bodrum, dans le sud-ouest du pays. Trente-et-une autres personnes ont pu être secourues.

ALGER – L’ancien patron des patrons, Ali Haddad, riche homme d’affaires lié au président déchu Abdelaziz Bouteflika, a été condamné à 6 mois de prison ferme pour la détention de deux passeports, ce qui est illégal en Algérie.

PARIS – Le magnat français Patrick Drahi a encore étendu son empire en annonçant le rachat pour 3,7 milliards de dollars de la célèbre maison d’enchères américaine Sotheby’s, au moment où les ventes d’oeuvres d’art atteignent des montants astronomiques. L’accord définitif a été signé entre Sotheby’s et BidFair USA, une entité détenue à 100% par le patron du groupe de télécoms et médias Altice.

SAO PAULO – Le conglomérat brésilien Odebrecht, au coeur d’un scandale de corruption qui secoue la classe politique en Amérique latine, a demandé une procédure de sauvegarde afin d’éviter la faillite, a annoncé un tribunal de Sao Paulo. Le conglomérat fait face à des dettes qui s’élèvent à plus de 80 milliards de réais (20,5 milliards de dollars) et il s’agit de la plus importante demande de sauvegarde de l’histoire du Brésil, devant celle concédée en 2016 à l’entreprise téléphonique Oi (64 milliards de réais).

NATIONS UNIES – La population mondiale devrait atteindre 9,7 milliards de personnes en 2050 contre 7,7 milliards aujourd’hui, avec un doublement des habitants de l’Afrique subsaharienne, selon un rapport de l’ONU. Parmi ses prévisions, l’ONU prévoit une population qui pourrait atteindre près de 11 milliards d’individus en 2100.

NEW YORK – L’Américaine Gloria Vanderbilt, héritière, styliste et icône de la mode dont la vie amoureuse a souvent défrayé la chronique, est morte à l’âge de 95 ans. Elle a beaucoup alimenté la chronique mondaine avec quatre mariages et de multiples aventures, avec des amants aussi célèbres que Frank Sinatra, Gene Kelly et Marlon Brando.
(afp)

Insécurité : Des déplacés de Tongomayel se réfugient  à Manga

Burkina-Société

Insécurité : Des déplacés de Tongomayel se réfugient  à Manga

Manga, (AIB)-Une cinquantaine de personnes ayant fui les attaques terroristes à Tongomayel dans la province du Soum (Nord), est arrivée dans la nuit du 16 au 17 juin  2019 à Kaïbo, dans la commune rurale de Bindé, province du Zoundwéogo (Centre-sud), a constaté l’AIB.

Après avoir subi des exactions et des menaces de morts de la part de groupes terroristes à Tongomayel dans la province du Soum, 54 personnes issues d‘une même famille ont pris le chemin de la région du Centre-sud pour y trouver refuge. C’est à Kaïbo dans la commune rurale de Bindé, à une dizaine de km de Manga,  qu’ils ont déposé leurs bagages dans la nuit du 16 au 17 juin 2019.

Le chef de famille des déplacés Karim Ouédraogo a expliqué que leur vie était constamment menacée par les terroristes qui dictaient à tout-va leurs lois. «Ils sont venus nous réunir et faire une prêche. Après ils nous ont dit ce qu’ils autorisaient et n’autorisaient pas», a confié M. Ouédraogo.

A ses dires, tout contrevenant était « froidement exécuté» à tel enseigne que le goût de la vie était devenu amer et l’inquiétude quasi-permanente. «Tous les hommes dormaient en brousse et le simple bruit d’une moto suffisait à créer la panique», a-t-il confié.

A Kaïbo où M. Ouédraogo et sa famille ont été reçus, le chef du village leur a octroyé une portion de terre pour y rester et cultiver. Un geste de solidarité et de compassion que Karim Ouédraogo a loué tout en priant que l’on vienne à bout rapidement des hordes des «fous de Dieu» qui sèment la terreur au Nord.

Le lundi 17 juin 2019, une délégation d’autorités administratives conduite par le gouverneur de la région du Centre-sud, Josiane Kabré, est allée s’enquérir des nouvelles des nouveaux-venus.  Au terme des échanges, elle a promis apporter une aide aux déplacés, en attendant d’autres mesures adéquates.

En rappel, des centaines de déplacés fuyant les exactions dans le Nord du Burkina Faso, arrivent également ces derniers jours à Ouagadougou.

Le ministère en charge de l’Action humanitaire a souhaité que les déplacés rejoignent les camps de Foubé (Nord) et de Barsalgho (centre-nord).

Agence d’information du Burkina

mz/ata    

 

Bam : L’AFDP plaide pour l’abandon de l’excision et le mariage des enfants à Rouko

Bam : L’AFDP plaide pour l’abandon de l’excision et le mariage des enfants à Rouko

Kongoussi, 17 juin 2019 (AIB)-L’association action féminine pour le développement participatif (AFDP) a organisé une journée de plaidoyer pour l’abandon de l’excision et le mariage des enfants dans la commune de Rouko le 15 juin 2019.

La rencontre de Rouko a regroupé es leaders communautaires (coutumiers, religieux), les conseillers villageois de développement (CVD), des conseillers municipaux et des responsables des services techniques de la commune de Rouko.

Les travaux ont été présidés par le directeur provincial de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille et de l’Action humanitaire du Bam Abdoulaye Ouédraogo, en présence des responsables de l’association.

Eradiquer complètement le mariage des enfants et l’excision dans la commune de Rouko est l’objectif poursuivi par l’association AFDP qui intervient dans cette commune du Bam depuis 2015.

Selon la coordonatrice Sylvie Badini, l’AFDP a mis en place un cadre de concertation qui regroupe toutes les personnes leaders et influentes des villages de leur zone d’intervention.

«La rencontre de ce (samedi) matin s’inscrit dans le cadre de concertation des différents leaders communautaires qui doivent se réunir chaque année pour évaluer la situation et projeter de nouvelles bases pour éliminer la pratique de l’excision et le mariage des enfants dans la commune de Rouko» a-t-elle indiquée.

Pour le directeur provincial de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille et de l’Action humanitaire du Bam Abdoulaye Ouédraogo, sa présence se justifie par le fait que l’AFDP est une structure partenaire de la direction provinciale et a besoin d’un accompagnement technique pour mieux réussir sa mission sur le terrain.

«En tant que service technique chargé de protéger la femme, nous avons participé à ce cadre de concertation pour suivre le plaidoyer de l’association. Nous avons aussi informé les participants qu’en évoquant le mariage d’enfants, on se réfère à l’âge de l’intéressée et non à son physique.

L’âge légal étant de 18 ans, tout mariage contracté avant cet âge est considéré comme un mariage d’enfant. Au niveau de l’excision, nous avons invoqué les textes existants et les sanctions qu’encourt tout contrevenant en la matière.

Et en conclusion, nous sommes satisfaits des résultats du plaidoyer et nous félicitons l’AFDP et ses partenaires et les encourageons à continuer dans cette dynamique» a-t-il expliqué.

Quant au représentant du chef de village de Rouko Hamidou Ouédraogo, représentant des leaders communautaires, il s’est félicité de la tenue de cette journée de plaidoyer à Rouko.

Pour lui, l’intervention de l’AFDP dans la commune a permis de changer les mentalités liées à la pratique du mariage d’enfants et l’excision dans les différents villages de Rouko.

Aussi, a-t-il laissé entendre que tous les participants seront des porte-voix dans leurs localités respectives afin de contribuer à éradiquer le mariage d’enfants et l’excision dans la commune de Rouko
Agence d’information du Burkina
Asmado RABO

Burkina/Gnagna: Zéphirin Diabré rencontre des ‘’lions bien déterminés’’ pour les élections de 2020

Burkina-Politique-Parti-Opposition

Burkina/Gnagna: Zéphirin Diabré rencontre des ‘’lions bien déterminés’’ pour les élections de 2020

Bogandé, le 17 juin 2019 (AIB)-Le président de l’Union pour le progrès et le changement, (UPC, opposition) Zéphirin Diabré a rencontré samedi les ‘’lionnes et les lions’’ de son parti, pour échanger sur les nouvelles stratégies du parti, à l’orée des élections de 2020.

«Après les turbulences qu’a connues le parti, nous avons rebâti et consolider nos structures et aujourd’hui ce sont des lionnes et des lions bien organisés et bien déterminés pour les prochaines batailles électorales qui vous reçoivent» a indiqué le secrétaire général de l’UPC-Gnagna, Moussa Lankoandé.

M. Lankoandé qui s’adressait samedi au président de son parti Zéphirin Diabré, lors d’un meeting à Bogandé (Est), faisait allusion aux «quelques démissions» dans les communes de Thion, Piéla et Manni.

Il a assuré que ces communes  se sont restructurées et redynamisées.

Moussa Lankoandé a précisé que la réunion  vise à mobiliser l’ensemble des acteurs clés et tous les militants autour des stratégies du parti, à partager les soucis de la base et à affermir les acquis.

Le meeting a  également permis  au président du parti de faire la connaissance des nouveaux membres des bureaux des sections et sous sections du parti dans cette province.

L’escale de Bogandé est «spéciale» a dit Zéphirin Diabré, avant d’ajouter que c’est dans un esprit de conquête que son staff y est revenu.

 

«C’est le tour de notre parti de gérer le pouvoir car l’UPC est le seul grand parti qui n’a pas encore exercer le pouvoir mais qui a apporté la réconciliation au Burkina Faso» a-t-il affirmé.

A l’en croire pour arriver à la tête du Burkina Faso, l’UPC attend cultiver l’union, la cohésion et la discipline.

Devant les milliers de militants mobilisés pour la circonstance, Zéphirin Diabré a présenté le parti du lion, comme la solution pour tous les Burkinabé face à ce qu’il qualifie d’échec du pouvoir en place.

 «Nous irons partout où il le faut pour encourager les militants afin de nous accorder et fédérer les forces pour un coup KO en 2020» a martelé le président de l’UPC.

Pour un véritable changement, le président du parti du lion a invité ses militants à convaincre démocratiquement la majorité des populations.

En rappel Zéphirin Diabré a été l’un des leaders qui a participé à l’éviction du président Blaise Compaoré, en octobre 2014, après 27 ans de gestion.

Lors de la présidentielle de novembre 2015, M. Diabré a perdu le pouvoir face à Roch Kaboré, un ex allié de M. Compaoré passé dans l’opposition.

Agence d’information du Burkina

Oayt/rz/adi/ad/ata

La région du Nord à l’école du vivre-ensemble entre les cultures

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La région du Nord à l’école du vivre-ensemble entre les cultures

Yako,(AIB)- L’Association «Dialogue sans frontières» en partenariat avec la fondation Hanns Seidel a tenu, le samedi 15 juin 2019, à Yako une conférence sur la cohésion sociale entre les cultures à l’endroit des populations de la région du Nord.

« Burkina Faso : Face aux défis sécuritaires, renforcer la cohésion sociale ». C’est le thème qui a réuni 130 participants composés des représentants de toutes les couches sociales de la région du Nord, venus  entre autres des chefs-lieux  de la province du Yatenga, du Zondoma ainsi que du Passoré pour prendre part à la conférence sur la cohésion sociale et défis sécuritaires, tenue au Centre de conférence Noom Wendé de Yako, le samedi 15 juin 2019.

Initiée par l’Association « Dialogue sans frontières» en collaboration avec la Fondation Hanns Seidel, la conférence a porté sur  trois communications. Lesdites communications ont,  en effet porté sur la sécurité alimentaire au Sahel, le dialogue des cultures : Promotion et protection de la diversité des expressions culturelles et de celle portant sur le jumelage et coopération : Atout et promotion du développement de l’amitié entre les peuples.

Selon le Président de l’Association Dialogue sans frontières, Fillippe Savadogo par ailleurs ancien ministre de la Culture et de la Communication, ladite conférence de Yako, dans la Région du Nord intervient après celles tenues à Bobo-Dioulasso, Zorgho et de Tenkodogo et ce dans un contexte où la Région du Nord est naturellement défavorisée de par son cadre physique à travers les contraintes physiques comme le phénomène de l’érosion, de l’irrégularité et de faiblesse de la pluviométrie et d’une faune en voie de disparition .

 

La conférence, a indiqué M.Savadogo, vise entre autres à  discuter sur des sujets multiples à savoir le dialogue des cultures, la sécurité alimentaire à travers le Groupement Naam.

La rencontre entendait également montrer comment entre le jumelage et la coopération   Ouahigouya-Chambériy ainsi que  Yako-Lacourneuve vieux de 40 ans, ont apporté du nouveau souffre dans l’amitié entre les deux peuples.

«C’est pour quoi nous sommes réunis à Yako après les villes comme Ouagadougou, Zorgho, Tenkodogo, Bobo-Dioulasso avec en perspective d’étendre l’activité au niveau de la Région du Sud-Ouest» a ajouté Fillippe Savadogo.

Présidée par le représentant du Gouverneur de la région du Nord, Ousmane Balima par ailleurs Haut-commissaire de la Province du Passoré, l’étape de la région du Nord tenue à Yako, a rempli toutes ses promesses, au regard des différentes thématiques abordées au cours de la conférence, de même que les échanges autour des communications.

Pour le Haut-commissaire du Passoré, Ousmane Balima, le thème de la présente conférence est d’une importance capitale car, a-t-il estimé, cette initiative va permettre aux Burkinabé et aux populations de la région du Nord de s’unir pour faire face aux défis sécuritaires et au vivre-ensemble entre les différentes communautés.

A cet effet, il a, par la voix du Gouverneur de la Région du nord, a adressé ses sincères encouragements et félicitations, aux initiateurs ainsi que la Fondation Hanns Sedel pour leur contribution à l’effectivité et au succès de l’activité de Yako.

Agence d’information du Burkina

Zezouma Elie SANOU

(AIB-Passoré)  

 

Gaoua : Une journée culturelle pour les tout-petits

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Gaoua : Une journée culturelle pour les tout-petits

Gaoua, (AIB)-La direction régionale de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille  et de l’Action humanitaire  du Sud-ouest,  a  organisé une Journée culturelle à l’endroit des enfants le samedi 15 juin 2019 à Gaoua.

A la faveur de la Journée de l’enfant africain célébrée chaque 16 juin, la direction régionale de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille  et de l’Action humanitaire  du Sud-ouest  a  organisé une Journée culturelle au profit des enfants le samedi 15 juin 2019 à Gaoua.

Ainsi pendant la journée, les enfants ont été émerveillés par des danses traditionnelles, des sketchs, des ballets, un défilé de mode, un concours de danse et ont pris un repas communautaire.

Pour le chef de service   de l’encadrement, de la protection de l’enfant et de l’adolescent  à la direction régionale en charge de l’Action sociale du Sud-ouest, Olé Kam, cette activité  est une façon de célébrer  l’enfant africain.

Il ajoute que cela a permis de donner une tribune d’expression culturelle aux enfants  qui n’ont  ménagé aucun  effort pour exprimer  leurs talents.

En plus de cela M.Kam a laissé entendre que  la journée est  aussi un rendez-vous du donner et du recevoir pour les enfants.

En effet pour lui, ça a été une opportunité pour les acteurs concernés de se frotter, de se connaitre   et  de s’épanouir davantage.

Ce fut aussi l’occasion de passer des messages de sensibilisation afin d’aider l’assistance à faire sienne cette journée.

Le chef de service de l’encadrement  a aussi salué   les services techniques de l’Action sociale, le parlement  des enfants et  GIZ / Pro Enfant dont le concours a contribué  à la tenue de ladite  journée culturelle.

L’ambiance a été au rendez-vous comme l’a attesté un des enfants Ousmane Traoré  de la classe de CM2 à l’Ecole centre B de Gaoua.

«Nous avons  dansé, chanté et partagé un repas entre amis» a-t-il dit. Pour cela il a déclaré être content des organisateurs de ce cadre de retrouvailles.

Agence d’information du Burkina

Evariste YODA

 

Droits de l’enfant : Une marche d’interpellation  à Gaoua

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Droits de l’enfant : Une marche d’interpellation  à Gaoua

Gaoua, (AIB)-Les acteurs  intervenant  dans le cadre de la protection de l’enfance du Sud-ouest ont organisé une marche d’interpellation sur la protection des droits  de l’enfant le samedi 15 juin 2019 à Gaoua.

Pour dénoncer les pires formes de  violation des droits de l’enfant, les acteurs intervenant dans le cadre de la protection   de l’enfance du Sud-ouest  ont organisé une marche d’interpellation le samedi 15 juin 2019 à Gaoua.

L’activité intervient dans le cadre de la 29e Journée de l’enfant africain commémoré chaque 16 juin. C’est ainsi qu’ils ont marché à travers les artères de la ville de Gaoua en entonnant  des slogans inscrits également sur des pancartes.

‘’Non aux violences faites aux enfants! Non aux pires formes  de travail des enfants ! Non aux grossesses en milieu scolaire ! Non  à l’excision et au mariage d’enfants !’’, pouvait-on entendre.

A l’issue de la marche, la présidente du bureau provincial du parlement  des enfants du Poni, Mélissa Hien  a adressé un message à l’autorité régionale sur l’esplanade  du Haut-commissariat.

Dans ce message, elle a  laissé entendre que  la situation des enfants est préoccupante  au Burkina Faso en général  et  en particulier dans la région du Sud-ouest.

Car cette frange de la population est confrontée à des problématiques affectant  considérablement son  bien-être.

A ce titre Melissa Hien confie qu’il  est noté une recrudescence   du travail des enfants, des cas de viol, le rapt des jeunes filles, la pratique de l’excision, le mariage d’enfants et  les grossesses précoces ou non désirées.

Au  regard de ces états des faits, la porte-parole des enfants souhaite des actions  pour juguler les problèmes qui minent l’épanouissement des tout-petits.

Le représentant de l’autorité régionale, le Haut-commissaire   du Poni Antoine Doamba a   d’abord salué l’engagement de GIZ / Pro Enfant, Fonds Enfant, Plan International Burkina Faso et les structures déconcentrées de l’Etat pour les efforts consentis en faveur de l’enfant.

Ensuite il a rassuré les acteurs concernés qu’il fera un plaidoyer  auprès de l’autorité centrale en faveur des actions pour le bien être de l’enfant dans les villes et campagnes du Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina

Evariste YODA

 

Burkina : le parti au pouvoir forme un nouveau bureau dans la capitale

Burkina-Politique-Parti

 

Burkina : le parti au pouvoir forme un nouveau bureau dans la capitale

Ouagadougou, le 17 juin 2019(AIB)-Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, pouvoir) a installé samedi, un nouveau bureau dans la capitale Ouagadougou, à 17 mois des élections présidentielle et législatives, a-t-on appris de source médiatique.

«Le président par intérim du parti (Mouvement du peuple pour le progrès, MPP, pouvoir) Simon Compaoré a installé (samedi) les nouveaux bureaux de la section du Kadiogo et des sous-sections d’arrondissements et de communes rurales issues de l’Assemblée générale (AG) de la section», lit-on dans le quotidien  public Sidwaya dans sa parution du lundi 17 juin.

Selon le journal, ce bureau provincial est constitué de  36 membres.

D’après le quotidien, Simon Compaoré a invité les militants à travailler dans la discipline dans les sous-sections.

Il a prévenu que tous contrevenants aux règles et principes du parti seront punis.

Par ailleurs, M. Compaoré a demandé aux militants de se démarquer des grèves à répétition  des agents de la Fonction publique, surtout des nouvelles formes de luttes telle qu’exercées actuellement par le Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA).

Après une première grève en fin mai, le SYNTSHA a rendu depuis le 7 juin, les prestations médicales gratuites pour exiger du gouvernement la mise en œuvre de la Fonction publique hospitalière, devant lui assurer de meilleures conditions de vie et de travail.

 

Pour Simon Compaoré, cette lutte que mène le SYNTSHA  est une stratégie pour «fausser» le programme du président du Faso Roch Kaboré.

Il a rappelé les échéances électorales  à venir en 2020, c’est-à-dire le référendum pour l’adoption de la nouvelle Constitution,  les élections présidentielles, législatives et municipales.

  1. Compaoré a également exhorté les militants à rester mobilisés et à s’assurer de disposer de Cartes nationales d’identités burkinabè (CNIB) valides pour voter en temps opportun en faveur du MPP.

Agence d’Information du Burkina 

ad-rz/ata

Photo :lefaso.net

 

LE MONDE EN BREF DU DIMANCHE 16 JUIN

LE MONDE EN BREF DU DIMANCHE 16 JUIN

 

RYAD – Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a accusé dimanche l’Iran, grand rival de son pays dans la région, des attaques contre les deux tankers en mer d’Oman jeudi. Téhéran, qui est également pointé du doigt par les Etats-Unis, nie toute implication.

 

HONG KONG – L’exécutif pro-Pékin de Hong Kong a annoncé samedi, après des semaines de manifestations massives, qu’il suspendait son projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine, sans parvenir à faire annuler une nouvelle manifestation prévue dimanche.

 

ROME – Le réalisateur italien Franco Zeffirelli est mort samedi à l’âge de 96 ans dans sa résidence de Rome, suscitant une vague d’émotion dans sa ville natale de Florence mais aussi dans le milieu du cinéma et de la culture dont il était une figure marquante.

 

KHARTOUM – L’ex-président du Soudan Omar el-Béchir, poussé au départ par un vaste mouvement de contestation et arrêté, comparaîtra la semaine prochaine devant un tribunal pour répondre d’accusations de corruption et de possession illégale de devises étrangères.

 

PARIS – Célébrer « d’abord un lieu de culte » et une cathédrale « bien vivante »: en aube et chasuble beiges, casque de chantier sur la tête, l’archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit a célébré samedi, en comité restreint, la première messe à Notre-Dame depuis l’incendie qui a partiellement détruit la cathédrale il y a deux mois.

 

BEYROUTH – Au moins 45 personnes, dont dix civils, ont été tuées samedi dans des raids aériens et des combats opposant l’armée syrienne et ses alliés aux groupes rebelles et jihadistes dans le nord-ouest de la Syrie, selon une ONG.

 

BAMAKO – Une opération conjointe de l’armée malienne et de la force française antijihadiste Barkhane, en cours dans le nord-est du Mali, a permis la « neutralisation » d’une vingtaine de jihadistes, ont annoncé samedi soir les Forces armées maliennes (FAMa).

 

SAVE (Bénin) – Plusieurs civils ont été tués par balles et une cinquantaine de policiers ont été blessés dans des violences qui provoquent « une panique totale » dans le centre du Bénin depuis cinq jours, sur fond de rivalité entre l’actuel président Patrice Talon et son prédecesseur Thomas Boni Yayi.

 

MOGADISCIO – Au moins huit personnes ont été tuées et 16 blessées dans l’explosion d’un véhicule piégé samedi à Mogadiscio, au niveau d’un check-point situé à proximité du Parlement somalien.

 

NAIROBI – Au moins huit policiers kényans ont été tués samedi matin dans l’explosion d’une mine artisanale dans le comté de Wajir, à la frontière avec la Somalie, a-t-on appris de sources policières.

 

WINDHOEK – La Namibie, qui a déclaré en mai l’état de catastrophe naturelle en raison de la sécheresse, a décidé de mettre en vente un millier d’animaux sauvages pour limiter les pertes animales et disposer de 1,1 million de dollars pour la protection des espèces, a annoncé le ministère de l’Environnement.

 

MARIOUPOL (Ukraine) – Le nouveau président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est rendu samedi pour la première fois dans le port stratégique de Marioupol, sur la mer d’Azov, à une vingtaine de kilomètres de la ligne de front entre les forces de Kiev et les séparatistes prorusses dans l’Est de l’Ukraine.

 

BRATISLAVA – Zuzana Caputova, une avocate libérale de 45 ans, est devenue samedi la première femme élue à la présidence de la Slovaquie, pays de 5,4 millions d’habitants membre de l’Union européenne et de la zone euro.

 

ANTANANARIVO – Le président malgache Andry Rajoelina est assuré de disposer d’une majorité absolue de députés dans la prochaine Assemblée nationale, selon les résultats complets publiés samedi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

 

RYAD – L’Arabie saoudite a intercepté samedi un nouveau drone lancé par les rebelles yéménites houthis contre la ville saoudienne d’Abha (sud), a annoncé la coalition militaire antirebelle menée par Ryad. Mercredi, 26 civils de diverses nationalités avaient été blessés dans une attaque au missile contre l’aéroport de cette ville.

 

MODENE (Italie) – De retour en Italie, l’Américaine Amanda Knox a fait samedi le procès de la justice et des médias, dont elle s’est dit la proie, revenant avec émotion et en public sur l’affaire criminelle pour laquelle elle a fait quatre ans de prison. S’exprimant dans le cadre d’un congrès sur la justice et les médias, elle a aussi dit sa « peur », toujours présente, quatre ans après son acquittement pour le meurtre de sa colocataire britannique, Meredith Kercher, en 2007.

 

TOULOUSE (France) – Le mouvement des « gilets jaunes » a faiblement mobilisé samedi en France, avec près d’un millier de manifestants à Paris et à Toulouse (sud-ouest), où le cortège a été dispersé par les forces de l’ordre peu après son départ.

 

PESHAWAR (Pakistan) – Un homme politique pakistanais s’est vu affubler d’oreilles et de moustaches de chat virtuelles lors d’une conférence de presse retransmise vendredi sur Facebook Live, suscitant l’hilarité sur les réseaux sociaux. « Le ministre s’est transformé en chat », a commenté un internaute. « Miaou, miaou, miaou », a raillé un autre. La victime de cette bévue, Shaukat Yousafzai, ministre de l’Information de la province du Khyber Pakhtunkhwa, a expliqué que le « filtre chat » avait été « activé par erreur » lors de la retransmission.

(afp)

 

 

Burkina : Le président Kaboré remercie la Chine pour la future réalisation d’infrastructures scolaires

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Burkina : Le président Kaboré remercie la Chine pour la future réalisation d’infrastructures scolaires

Ouagadougou, 15 juin 2019 (AIB) – Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a remercié samedi, la Chine pour son apport dans la réalisation prochaine de cent complexes scolaires et a souhaité que la coopération porte aussi sur d’autres domaines.

«Je voudrais remercier la République Populaire de Chine, parce que aujourd’hui, vous avez vu qu’il y a de nouveaux complexes qui ont un intérêt particulier», a indiqué le président du Faso Roch Kaboré.

Le président du Faso s’exprimait samedi à Sandogo (Boussé, Plateau-central) lors du lancement de la construction de 100 complexes scolaires, qui seront réalisés dans cinq mois pour un coût de 5,8 milliards de FCFA, grâce à un financement chinois.

Le chef de l’Etat s’est réjoui parce que ces infrastructures vont disposer d’électricité solaire, de fontaines d’eau potables et de latrines.

Ce qui constitue à ses yeux,  «un bon qualitatif» dans l’amélioration  des conditions d’étude des enfants.

Roch Kaboré a souhaité que «la nouvelle relation tissée» avec la Chine en mai 2018, se consolide et se concrétise avec d’autres apports tels qu’en infrastructures scolaires et sanitaires.

Le ministre de l’Education nationale Stanislas Ouaro a affirmé que malgré la crise sécuritaire et les revendications sociales qui occasionnent des régulations budgétaires et compromettent le financement des investissements structurants du pays, des résultats ont été engrangés.

«1870 salles de classes sous paillote ont été résorbées entre 2016 et 2018, et 642 sales seront résorbées en 2019, nous amenant à la résorption de 2512 salles de classes d’ici fin 2019 et donc un pourcentage de réalisation de 57, 70%», a-t-il avancé.

Cependant, «plus vous rattrapez ce que vous avez déterminé avant, plus il y a de nouvelles écoles qui sont créées également sous paillote», a relevé le président Kaboré .

Agence d’information du Burkina

ADI/ata/ak

 

 

 

 

 

 

 

 

Burkina : L’ex parti au pouvoir accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation

Burkina-Politique-Parti-Opposition-Crise

Burkina : L’ex parti au pouvoir accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation

Ouagadougou, 15 juin 2019 (AIB)-Le Congrès pour la démocratie et le progrès, ex parti au pouvoir, a accusé samedi, certains de ses militants de vouloir sa liquidation, après leur recours judiciaire qui a abouti à un report d’un congrès extraordinaire du parti.

«Le congrès extraordinaire avait pour l’objectif la relecture de nos texte fondamentaux afin de régulariser la composition du bureau politique national aux statuts. C’est pourquoi nous considérons l’acte posé par ces camarades comme une volonté manifeste de liquider le Congrès pour la démocratie», a affirmé le vice-président du parti Achille Tapsoba, samedi lors d’un point de presse.

En rappel, le Tribunal de grande instance de Ouagadougou a sur requête de plusieurs militants du CDP, suspendu vendredi, le congrès extraordinaire du parti, initialement prévu demain dimanche.

Le congrès voulait ‘’toiletter’’ ses textes pour avaliser un nouveau bureau de 1012 membres, alors que les statuts actuels prévoient 600.

Certains analystes voient dans cette crise interne, une querelle de positionnement pour la présidentielle de 2020, entre le président du parti Eddie Comboïgo et Kadré Désiré Ouédraogo (Ex Premier ministre et candidat sous les auspices d’un regroupement d’organisations de la société civile).

«Le CDP est comme une tige de roseau qui ploie sous les coups du vent et des agressions, qui se plie sans se rompre et finit toujours par se redresser», a assuré l’ex ministre  Achille Tapsoba.

Il a indiqué que «tout sera mis en œuvre pour que le congrès se tienne contre vent et marée à bonne date et dans les meilleures conditions».

En rappel, le CDP fondé en 1996, a accompagné le président Blaise Compaoré, arrivé au pouvoir en 1987, jusqu’à sa chute en octobre 2014, à la suite d’une insurrection populaire.

Agence d’information du Burkina

ad-ata/ak

 

 

 

 Ouagadougou : Des étudiants mènent une opération de salubrité à l’AIB

Burkina-Société

 Ouagadougou : Des étudiants mènent une opération de salubrité à l’AIB

Ouagadougou, 15 juin 2019(AIB) – Des étudiants membres du club  Economie et gestion des entreprises et des organisations (EGEO, Ouaga II) ont mené samedi, une opération de salubrité dans les locaux de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

Une douzaine d’étudiants de l’Université Ouaga II, en année de licence en Sciences économiques, option  Economie et gestion des entreprises et des organisations (EGEO), ont nettoyé samedi dans ses moindres recoins, la vaste cour de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

A l’aide de râteaux, de balais et de coupe-coupe, ils se sont attaqués pendant deux heures environs, aux feuilles mortes d’une part et d’autres parts aux arbustes et à la mauvaise herbe qui commençaient à s’installer, avec l’arrivée  de la saison pluvieuse.

«Au regard des difficultés  que rencontre  la presse à nous fournir des informations sur les différentes situations du pays et surtout en ces temps de crises, nous avons pensé nécessaire de venir remercier l’AIB  pour les efforts fournis avec notre modeste contribution», a justifié le coordonnateur du club EGEO, Abdoul-Aziz Yoni.

Safiétou Konkisseré a précisé que la journée de salubrité à l’AIB, fait partie d’un chronogramme d’activités que le club compte réaliser durant son mandat.

«Quand les étudiants viennent à l’AIB, c’est généralement  pour découvrir le service. C’est la première fois que je vois des étudiants qui viennent juste pour assainir notre cadre de travail. Donc je suis très agréablement surpris», a réagi le rédacteur en chef de l’AIB Tilado Apollinaire Abga.

Au nom du Directeur général des Editions Sidwaya Mahamadi Tiegna en celui du Directeur de l’AIB Alban Kini et au nom du personnel, M. Abga a traduit ses vifs remerciements aux étudiants.

Il a souhaité qu’ils décrochent brillemment leurs diplômes et qu’ils remportent également la grande bataille de l’insertion socio-professionnelle.

A la suite du nettoyage, les journalistes et les étudiants ont eu des échanges qui ont permis aux étudiants de mieux connaître le média et aux agenciers, de s’enquérir du fonctionnement et des activités du club EGEO.

Agence d’information du Burkina

NO/ata/ak

 

 

LE MONDE EN BREF DU SAMEDI 15 JUIN

LE MONDE EN BREF DU SAMEDI 15 JUIN

 

WASHINGTON – Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi que les attaques contre deux pétroliers dans la mer d’Oman dans la région du Golfe étaient « signées » de l’Iran, s’appuyant sur une vidéo publiée par le Pentagone.

 

WASHINGTON – Les attaques attribuées à l’Iran en mer d’Oman constituent un problème mondial et pas seulement américain, a déclaré vendredi le chef du Pentagone Patrick Shanahan, appelant à la formation d’un « consensus international » pour régler ce problème.

 

TEHERAN – Les déclarations américaines accusant Téhéran d’être responsable des attaques de jeudi contre deux pétroliers en mer d’Oman sont « sans fondement », a déclaré vendredi le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, accusant Washington de « sabotage diplomatique ».

 

BICHKEK – Le président iranien Hassan Rohani a accusé vendredi les Etats-Unis d’être une « grave menace à la stabilité » régionale et mondiale, après les accusations américaines sur les attaques contre deux pétroliers en mer d’Oman.

 

LONDRES – Le ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt a déclaré vendredi qu’il était « presque certain » que l’Iran était derrière les attaques de pétroliers de la veille en mer d’Oman, malgré les dénégations de Téhéran. Il a appelé l’Iran à cesser toute « activité déstabilisatrice ».

 

MOSCOU – La Russie a appelé vendredi à « ne pas tirer de conclusions hâtives » après les attaques contre deux pétroliers dans la mer d’Oman, dont Washington accuse l’Iran. « Il est inacceptable d’accuser qui que ce soit d’être lié à cet incident avant la conclusion d’une enquête internationale détaillée et impartiale », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.

 

PEKIN – La Chine appelle « au dialogue » après l’attaque contre deux pétroliers dans la région du Golfe, où les fortes tensions font craindre un embrasement, a déclaré vendredi le porte-parole de la diplomatie chinoise.

 

NATIONS UNIES – Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a réclamé vendredi une enquête « indépendante » pour trouver les coupables des attaques de jeudi contre deux pétroliers dans la mer d’Oman, imputées par les Etats-Unis à l’Iran qui s’en défend.

 

LUXEMBOURG – Les ministres européens des Finances se sont entendus vendredi sur les grandes lignes d’un budget de la zone euro, un projet phare du président français Emmanuel Macron, mais ont remis à plus tard la question épineuse de son financement.

 

LONDRES – L’ex-ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, favori dans la course à la succession de Theresa May à Downing Street, a prévenu vendredi qu’il refusait d’agiter le « drapeau blanc » devant Bruxelles et d’envisager un nouveau report du Brexit si aucun accord n’était prêt avant fin octobre.

 

LA VALETTE – Les sept pays d’Europe du Sud (Italie, France, Malte, Chypre, Espagne, Grèce, Portugal) sont tombés d’accord vendredi à Malte sur un objectif zéro carbone pour l’UE en 2050 mais restent divisés sur l’accueil des migrants.

 

BERLIN – Deux gynécologues allemandes ont été condamnées vendredi à une amende pour « publicité » de l’avortement, un sujet de controverse récurrent, malgré une récente libéralisation de l’accès à l’information sur l’IVG.

 

LONDRES – L’audience pour statuer sur la demande d’extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange vers les Etats-Unis, qui l’accusent d’espionnage, aura lieu fin février, a décidé vendredi un juge du tribunal londonien de Westminster.

 

BEYROUTH – Au moins 28 personnes, dont sept civils, ont été tuées dans des bombardements du régime syrien et de l’armée russe dans le nord-ouest de la Syrie, a affirmé vendredi une ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

 

SAO PAULO – Perturbations dans les transports, blocage de routes et incidents ont eu lieu au Brésil vendredi en raison d’un appel à la grève générale contre la réforme des retraites, à quelques heures de l’ouverture de la Copa America de football à Sao Paulo.

 

RIO DE JANEIRO – Un juge fédéral brésilien a déclaré irresponsable vendredi l’homme qui avait poignardé le président Jair Bolsonaro lors de sa campagne électorale en septembre 2018, prononçant son acquittement et ordonnant son internement en psychiatrie.

 

GENEVE – La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Michelle Bachelet sera du 19 au 21 juin au Venezuela, où elle rencontrera le président Nicolas Maduro et son principal opposant, le président de l’Assemblée nationale Juan Guaido, a annoncé vendredi son bureau.

 

ALGER – Les manifestants se sont à nouveau mobilisés en masse vendredi en Algérie pour réclamer le départ de « tout le système », lors d’un 17e vendredi consécutif de protestations. L’emprisonnement d’ex-dirigeants politiques piliers de la présidence d’Abdelaziz Bouteflika n’a pas calmé la contestation.

 

LYON (France) – Interpol a annoncé vendredi l’arrestation et l’extradition de l’un des responsables présumés des sanglants attentats du 21 avril au Sri Lanka. Ahamed Milhan Hayathu Mohamed, un Sri-Lankais de 29 ans, a été interpellé avec quatre autres suspects dans un pays du Moyen-Orient, selon un communiqué d’Interpol.

 

GENEVE – Des centaines de milliers de femmes se sont mobilisées vendredi en Suisse pour défendre leurs droits et réclamer l’égalité salariale, ont annoncé les organisateurs de ce mouvement.

 

ABA (Chine) – Une cérémonie a eu lieu mercredi dans la réserve de Shenshuping, en Chine, pour l’inscription officielle dans le Livre des records de Meimei et Hehe, deux jumeaux pandas nés il y a près d’un an d’une mère en captivité et d’un père en liberté. Un événement prometteur pour la survie de l’espèce.

(afp)

 

Loroum/Promotion de la Paix et de la cohésion sociale : Le projet REDIRE outille les leaders d’opinion

Loroum/Promotion de la Paix et de la cohésion sociale : Le projet REDIRE outille les leaders d’opinion

Titao, (AIB)-Du 10 au 11 juin 2019 s’est tenu à Titao un atelier de formation sur la paix et la cohésion sociale au profit de trente-quatre acteurs issus des responsables administratifs et élus locaux, des leaders religieux et coutumiers, des forces de défense et de sécurité et des médias sur les thématiques du dialogue social en lien avec la cohésion sociale.

Des appels à la paix et la cohésion sociale prononcés par des leaders coutumiers et religieux, des autorités administratives, des élus locaux et représentants des médias, c’est par ces voix modérées qu’a pris fin l’atelier de formation sur la paix et la cohésion sociale initiée par le projet REDIRE.

Ce projet porté par un consortium d’associations que sont EDUCO, leader du consortium de mise en œuvre, l’Association Tabital Lobal, le Centre Diocésain de Communication (CDC) et Christian Children Fund of Canada (CCFC) vise à renforcer le dialogue social et religieux au sein des communautés du Nord et du Centre-Nord.

Il s’inscrit dans une logique de réponse des humanitaires à un contexte national post-insurrection marqué par des remous sociaux et politiques et des menaces sécuritaires qui mettent à rude épreuve le vivre-ensemble.

D’une durée de 30 mois, ce projet financé par l’Union Européenne, contribuera à renforcer la paix et la cohésion sociale, à entendre le chef de projet, M. Boureima Soré.

Pour M. Soré, même s’il n’est pas possible d’éviter les conflits, il est nécessaire d’essayer de les résoudre de la manière la plus positive et constructive possible. C‘est pourquoi, selon lui il est nécessaire d’outiller les acteurs, leur offrir des rudiments solides pour qu’ils puissent s’impliquer dans leur résolution.

Les modules de formation ont permis d’aborder entre autres des généralités sur la prévention et la gestion des conflits, d’analyser les conflits et les modes de résolution des conflits, des notions de paix et de cohésion sociale, la promotion de la paix et du vivre-ensemble.

Cet atelier a permis également aux participants de se rendre compte des mesures prises par l’Etat pour garantir la paix et la cohésion sociale.

A l’ouverture de la session de formation, le secrétaire général de la province du Loroum, M. Bassouleymane Ouattara, s’est réjoui de cette initiative.

Il a invité les différents acteurs à une réelle implication dans la résolution des crises, toute chose qui permettra au Burkina Faso de mieux atteindre ses objectifs de développement.

Le projet REDIRE intervient dans 32 communes des régions du Nord et du Centre Nord.

Il dispose à cet effet d’une équipe projet composé d’un chef de projet, des superviseurs et facilitateurs chargé de promouvoir le dialogue social dans sa zone d’intervention.

Et pour réussir cette, il compte s’appuyer sur l’expertise locale et des mécanismes endogènes de prévention et de gestion des conflits.

Agence d’information du Burkina

aso/ata

 

Burkina : des étudiants dénoncent une violente répression policière à l’université de Dori

Burkina-Université-Etudiants-Protestation

Burkina : des étudiants dénoncent une violente répression policière à l’université de Dori

Ouagadougou, 14 juin 2019 (AIB)-L’Union générale des étudiants du Burkina (UGEB) a fait cas vendredi, d’une violente répression policière le 06 juin à l’université de Dori (Nord), au cours de laquelle, selon l’UGEB, cinq étudiants ont été blessés et une vingtaine d’autres brièvement interpellés.

«Le comité exécutif de l’UGEB et le comité d’initiative de Dori dénoncent et condamnent l’intervention musclée des Forces dites de l’ordre sur le territoire du centre universitaire polytechnique de Dori (CUPD) », a déclaré le président de l’Union générale des étudiants du Burkina (UGEB) Ismaël Traoré, vendredi, lors d’une conférence de presse.

M. Traoré faisait allusion à une descente policière le 06 juin 2019 au CUPD, à la suite d’un désaccord né du refus de l’administration de reporter deux évaluations, à la demande d’un groupe d’étudiants.

«Cette barbarie d’une autre époque fera au total cinq blessés dus aux bastonnades et autres sévices corporels et une vingtaine d’étudiants interpellés, bastonnés puis relâchés par la suite», a décrit Ismaël Traoré.

M. Traoré a aussi accusé la police d’avoir ‘’enlevé’’ le mardi 11 juin en leurs domiciles et sans mandats, deux étudiants qui passeront 24h au commissariat central de police de Dori.

Il a longuement mis en cause le chargé de mission du CUPD Ibrahim Ly, «un véritable antidémocrate» qui selon lui,  a ‘’superviser la violence inouïe» contre les 215 étudiants restés dehors, pendant que 14 autres acceptaient de composer.

Ismaël Traoré a exigé  la reprise sans conditions de l’évaluation du jeudi 06 juin 2019 et a tenu Ibrahim Ly et toute l’administration du CUPD, «responsables de la dégradation du climat social».

Agence d’information du Burkina

ad-ata/ak

 

Burkina : Le président Kaboré lancera samedi la construction de 100 complexes scolaires

Burkina-Education-Infrastructures

Burkina : Le président Kaboré lancera samedi la construction de 100 complexes scolaires

Ouagadougou, 14 juin 2019 (AIB)-Le président du Faso Roch Kaboré va lancer demain samedi, à Sandaogo (Kourwéogo), la construction de 100 complexes scolaires, soit 300 salles de classe, destinés à résorber les classes sous paillotes dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-ouest, des Hauts-Bassins, du Nord et du Plateau Central, a-t-on appris.

«A travers la réalisation des infrastructures scolaires de qualité, le gouvernement entend donner un coup d’accélérateur au secteur de l’éducation, en offrant aux élèves et aux enseignants, des cadres adéquats et propices à l’apprentissage», lit-on toujours dans un communiqué de la présidence du Faso.

Le texte précise que la réalisation des 100 complexes scolaires est «le fruit de la coopération exemplaire et fructueuse entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine, et participe du ‘’développement du capital humain’’ tel que défini dans l’axe III du Plan national de développement économique et social (PNDES)».

Agence d’information du Burkina

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Photo d’archive: présidence du Faso

La nouvelle équipe de la conférence épiscopale Burkina-Niger présentée au président Kaboré

Burkina-Société-Religion-Catholicisme

La nouvelle équipe de la conférence épiscopale Burkina-Niger présentée au président Kaboré

Ouagadougou, 14 juin 2019 (AIB)- La nouvelle équipe de la conférence épiscopale Burkina-Niger, désormais dirigée par Monseigneur Laurent Dabiré, a été présentée vendredi au président du Faso Roch Kaboré, a constaté l’AIB.

«Je passe le témoin à un nouveau président de la conférence épiscopale Burkina-Niger en la personne de Monseigneur Laurent Dabiré, Archevêque de Dori (Nord) qui a un nouveau vice-président également, Monseigneur Gabriel Sayaogo qui est l’évêque de Manga(Centre-sud). Donc c’est cette équipe-là qui aura présidé à la destinée de la conférence épiscopale Burkina-Niger», a indiqué Monseigneur Paul Ouédraogo (archevêque de Bobo-Dioulasso).

Il a précisé qu’il quitte la tête de la structure après deux mandats de trois ans chacun.

L’Archevêque venait de faire au président du Faso Roch Kaboré, le point de la3e Assemblée plénière de la Conférence épiscopale régionale d’Afrique de l’ouest (RECOWA/CERAO), consacrée à la vie des 16 commissions épiscopales membres.

Selon Monseigneur Paul Ouédraogo, cette audience avait également pour but de  présenter le dernier évêque ordonné, Monseigneur Théophile Naré (Kaya, Centre-nord) et un autre qui va être bientôt ordonné Monseigneur Alexandre Bazié comme évêque auxiliaire de Koudougou, le 29 juin prochain à Koudougou (Centre-ouest).

La conférence épiscopale Burkina-Niger est une institution de l’Eglise catholique romaine qui rassemble les évêques des deux pays.

Agence d’Information du Burkina

adi-zr/ata

Photo: présidence du Faso

 

Dimdolobsom, premier écrivain voltaïque ? : «Il n’y a que Me Pacéré seul qui le dit» (Pr Salaka Sanou)

Dimdolobsom, premier écrivain voltaïque ? : «Il n’y a que Me Pacéré seul qui le dit» (Pr Salaka Sanou)

Ouagadougou, 14 Juin 2019 (AIB)- Pr Salaka Sanou a affirmé que Nazi Boni est le premier écrivain burkinabè, contrairement à Me Titinga Pacéré qui  avait désigné Dimdolobsom Ouédraogo.

 Pour le Pr Salaka Sanou enseignant-chercheur aux départements de Lettres modernes et de linguistique, sa «démarche» à lui «se veut scientifique» et démontre que Dimdolobsom a écrit des ouvrages «ethnographiques» qui montrent ce qu’est la société moaaga et non des ouvrages «littéraires».

Il s’exprime dans une interview publiée vendredi par le quotidien public Sidwaya.

Le Pr Salaka Sanou a expliqué qu’on ne peut pas parler de la société moaaga si l’on ne parle pas du naam (pouvoir) et précisé que le naam chez les Mosse fait appel aux zabyouya qui sont des devises, qui elles-mêmes sont de la littérature orale.

«Si les ouvrages de Dimdolobsom Ouédraogo étaient uniquement des recueils de devises, on pourrait dire que c’est de la littérature. Mais, il utilise ces devises pour expliquer et permettre de connaitre une société. Donc ce n’est pas de la littérature» a-t-il tranché.

Pour le Pr Sanou, une œuvre littéraire doit être obligatoirement classée dans un genre littéraire à savoir un roman, un recueil de poèmes, un recueil de contes, un recueil de nouvelles ou un texte dramatique, ce qui n’est pas le cas des œuvres de Dimdolobsom Ouédraogo.

Selon le Pr Salaka Sanou, la première œuvre littéraire burkinabè  est «Crépuscule des temps anciens» de Nazi Boni, publié en 1962 qui consacre l’auteur comme le premier écrivain burkinabè.

«Nazi Boni, dès 1962 nous invitait à nous intéresser à nos traditions. Dans ce livre, on découvre comment était la tradition des Bwaba, la lutte, la danse, le travail» a-t-il affirmé.

Me Titinga Pacéré qui a travaillé sur les œuvres de Dimdolobsom Ouédraogo pendant des années a déclaré que ce dernier était le premier écrivain burkinabè.

«On est fier de savoir que des voltaïques ont écrit et publié dans les années 1930, mais dans cette fierté, il ne faut pas induire les gens en erreur» a déclaré le Pr Salaka Sanou.

Le Pr Salaka Sanou a publié en 2000 un ouvrage intitulé «La littérature burkinabè : l’histoire, les hommes, les œuvres» et plusieurs autres œuvres les années suivantes sur l’institution littéraire.

«L’institution de la littérature c’est non seulement connaitre les écrivains mais aussi les structures par lesquelles ces écrivains passent pour se faire connaitre telles que l’édition, les instances de récompenses» a-t-il déclaré.

Le Pr Sanou qui part bientôt à la retraite se dit fier de savoir que l’ensemble des étudiants qui sont passés par les départements de Lettres modernes et de linguistique aussi bien à Ouagadougou qu’à Koudougou, connaissent la littérature burkinabè.

A son actif, 13 thèses dirigées ou codirigées au Burkina comme à l’extérieur et la soutenance de cinq à six thèses sous sa direction sont prévues d’ici janvier 2020.

Agence d’Information du Burkina

Wis/ata

 

Burkina : Le Pr Salaka Sanou invite les Burkinabè à puiser dans leurs communautés pour  bâtir leur vivre-ensemble

Burkina : Le Pr Salaka Sanou invite les Burkinabè à puiser dans leurs communautés pour  bâtir leur vivre-ensemble

Ouagadougou, 14 Juin 2019 (AIB)-Dans une interview accordée au quotidien Sidwaya et publiée ce vendredi, le Pr Salaka Sanou invite les Burkinabè à bâtir leur vivre-ensemble, à partir du socle de leurs communautés.

Selon lui, ce socle existe et il en veut pour preuve l’initiation qui existe dans la plupart des communautés burkinabè à savoir «chez les Moose, les Gourmantché, les Bwaba, les Bobo et les Nuni».

«Si nous cherchons à savoir les fondements de l’initiation pour voir les valeurs qui y sont véhiculées et nous fonder sur cela, on a un socle important pour le développement» a-t-il expliqué.

S’appuyant sur une communication datant de 1999, de l’un de ses collègues de l’université Joseph KI-ZERBO, à savoir le Pr Louis Millogo, qui a porté sur la «typologie des initiations au Burkina Faso», le Pr Salaka Sanou a rappelé  que «l’initiation partout où elle existe, est fondée sur un certain nombre de valeurs qui sont partagées».

«Ce qu’on enseigne à l’initié bobo, c’est ce qui est enseigné à l’initié bwaba, gourmantché, etc. Et là déjà, il y a des éléments qui fondent notre vivre-ensemble» a-t-il affirmé.

Le Pr Sanou en veut pour preuve, une expérience qu’il a vécu en 1992 au cours d’une sortie de masques appelée la descente au marigot à Zawara en pays nuni.

«Le masque avant de rentrer dans la cour a tourné le dos et est rentré de dos. (…) cela m’a rassuré parce que chez les Bobo, le masque ne rentre jamais de face dans une maison ou dans un endroit clôturé» a-t-il affirmé.

Cet acte, selon lui, prouve qu’il existe «de petites choses comme cela qui montrent qu’il y a quelque chose de commun» entre les communautés burkinabè et qui doivent interpeller les chercheurs.

«Il faut que le chercheur puisse découvrir ce qui constitue notre unité afin de construire notre développement sur cette base au lieu de faire du saupoudrage en partant des critères que les autres nous ont imposés et qui deviennent la référence universelle» a-t-il déclaré.

Agence d’Information du Burkina

Wis /ata

Lire l’interview intégrale dans Sidwaya

Commune de de Zecco : soixante-douze heures pour magnifier la culture Nankana

Centre sud
Nahouri

Commune de de Zecco

Soixante-douze heures pour magnifier la culture Nankana

Pô, (AIB) – Les populations de la commune rurale de Zecco organisées autour de leur chef Coutumier, ont  organisé les 6, 7et 8 juin 2019 à Zecco dans la Province du Nahouri, la première  édition du festival des Arts et la Culture Nankana. Présidé par le Ministre des Sports et des Loisirs Daouda Azoupiou,  ce festival a pour objectif de  valoriser   et de  promouvoir la culture Nankana.   La cérémonie de clôture a connu la présence du patron  Daouda Azoupiou, Ministre des Sports,  du parrain Antoine Attiou, Gouverneur des Haut Bassins, une forte délégation ghanéenne conduite par des chefs coutumiers de Bogho et Sirugou et une population sortie nombreuse pour la circonstance.

Initiée par sa Majesté Naaba Belemziiré de Zecco, cette  première édition du Festival des Arts et de la Culture Nankana,  les Fanfarcés (langue parlée par les Nankana) veulent  mobiliser et sensibiliser les communautés de base afin de lutter contre l’acculturation  progressive de nos valeurs culturelles d’une part et d’autre part  organiser des réjouissances populaires autour de la culture Nankana. Pour sa Majesté Naaba Belemziiré de Zecco, initiateur, cette édition, au-delà de son aspect festif, est un cadre de renforcement  de la cohésion sociale  entre fils et filles  de la zone Nankana et un canal pour la promotion du tourisme et une contribution à la valorisation  et à la pérennisation de nos valeurs culturelles à travers  la musique et la danse.  Le Ministre des Sports et des Loisirs Daouda Azoupiou,  qui a présidé la cérémonie de clôture a salué la grande mobilisation des populations et  a dit toute sa satisfaction pour cette initiative. Pour lui, l’engouement des populations autour de cette activité montre  la qualité et de la vivacité  de notre culture. C’est pour   cette raison qu’il est venu encourager les organisateurs  et les populations de la commune de Zecco  qui partagent avec les populations du Nord de la république du Ghana la même culture.  Il a par la même occasion salué les communautés ghanéennes voisines du  Burkina représentées à la cérémonie par plusieurs chefs coutumiers  pour leur   esprit de fraternité. Le  parrain,  le Gouverneur des Hauts-Bassins,  Antoine Attiou a  quant à lui dit qu’il est  impérieux que des actions volontaires soient engagées  pour préserver et valoriser la culture à travers la danse et la musique. IL a invité les fils et filles de la Province a accompagné l’initiative  afin  de pérenniser cette activité qui sans doute contribuera au rayonnement de   la culture Nankana. Pendant ces 72 heures, les artistes et ensembles artistiques Nankana se sont rivalisés dans un esprit de fraternité et les meilleurs artistes et ensembles artistiques ont  été récompensés. Rendez-vous est pris pour l’année prochaine pour la deuxième édition.

Hamidou Koudougou  OUENA

(Collaborateur)

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