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LE MONDE EN BREF DU JEUDI 7 JUILLET 2022

LE MONDE EN BREF DU JEUDI 7 JUILLET 2022

 

LONDRES – Malgré une avalanche de départs au sein de son gouvernement dus à une succession de scandales, le Premier ministre britannique Boris Johnson a rejeté mercredi les appels à la démission venant y compris de ses fidèles, et a limogé l’un de ses ministres.

 

SLOVIANSK (Ukraine) – Les civils ont continué mercredi d’évacuer la ville bombardée de Sloviansk, dans l’est de l’Ukraine, prochain objectif et priorité des forces russes dans leur plan de conquête totale du bassin du Donbass, après quatre mois et demi de conflit.

 

TEHERAN – Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont arrêté des diplomates étrangers accusés « d’espionnage », ont indiqué mercredi l’agence de presse iranienne Fars et la télévision d’Etat.

 

CLEVELAND (Etats-Unis) – « Il n’y a aucun autre endroit où je préférerais être »: le président Joe Biden a fait étape mercredi dans l’Ohio, un Etat du Midwest très suivi sur le plan politique pour renouer avec l’électorat ouvrier, à l’heure où sa popularité est plombée par la flambée des prix.

 

ABUJA – Plusieurs centaines de détenus, dont une soixantaine de jihadistes, se sont échappés mardi soir d’une prison située en banlieue d’Abuja, capitale du Nigeria, après une attaque, a affirmé mercredi le gouvernement.

 

NEW YORK – Les prix du pétrole ont poursuivi leur déclin mercredi après leur chute de la veille, entraînée par les craintes de récession et d’une baisse de la demande, le Brent faisant une incursion sous les 100 dollars le baril, après le WTI américain qui s’y installe.

 

HIGHLAND PARK (Etats-Unis) – Le jeune homme inculpé de sept meurtres après avoir ouvert le feu sur la foule lors des célébrations de la fête nationale américaine à Highland Park, près de Chicago, a envisagé de perpétrer une autre attaque alors qu’il fuyait la police dans le Wisconsin voisin.

 

SHANGHAI (Chine) – Plusieurs millions de personnes sont confinées mercredi en Chine, à cause d’un rebond épidémique qui fait craindre le retour de restrictions, en particulier à Shanghai, un mois après la levée d’un long et éreintant confinement.

 

PARIS – La nouvelle Première ministre française Elisabeth Borne, en présentant mercredi devant le Parlement son projet politique, a appelé les oppositions mécontentes à « bâtir ensemble » des « compromis », après le revers du parti présidentiel aux législatives.

 

OUAGADOUGOU – Les autorités du Burkina Faso ont confirmé mercredi que l’ex-président Blaise Compaoré, en exil depuis qu’il a été renversé en 2014 par une insurrection populaire, était attendu à Ouagadougou vendredi pour une réunion d’anciens chefs d’Etat afin d' »accélérer la réconciliation ».

 

BRUXELLES – Le groupe américain 3M, connu pour son scotch et ses post-it, a conclu mercredi un accord avec les autorités flamandes pour remédier à hauteur de 571 millions d’euros aux rejets polluants de son usine de Zwijndrecht en bordure de l’Escaut, près d’Anvers (nord).

 

ADDIS ABEBA – Le prix de l’essence a bondi depuis mercredi de près de 30% et celui du diesel de près de 40% en Ethiopie, après la suppression par les autorités d’une partie des subventions aux carburants, dans un pays déjà en proie à une inflation galopante.

 

BERLIN – Le gouvernement allemand a mis mercredi sur les rails son engagement à régulariser des dizaines de milliers de personnes immigrées bien intégrées dans le pays, mais sans permis de séjour durable jusqu’ici.

 

VIENNE – Le Nigérian Mohammed Barkindo, secrétaire général sortant de l’Opep, est mort mardi soir à l’âge de 63 ans, un décès soudain qui laisse le cartel pétrolier sous le choc en plein tumulte sur les marchés.

 

OSLO – La Norvège a annoncé mercredi avoir réglé le litige avec la Russie concernant des cargaisons destinées à des mineurs russes dans son archipel arctique du Svalbard, un sujet de tensions récentes entre les deux pays.

 

KHARTOUM – Le général putschiste au Soudan Abdel Fattah al-Burhane a commencé mercredi à mettre en place son plan censé laisser place à un gouvernement civil, une initiative dénoncée par l’opposition et les manifestants mobilisés depuis sept jours pour réclamer le départ du chef militaire.

 

LA MECQUE (Arabie saoudite) – Le hajj, qui réunit cette année son plus grand nombre de pèlerins depuis le début de la pandémie, a commencé mercredi avec des centaines de milliers de fidèles, souvent sans masque, rassemblés autour du site le plus sacré de l’islam à La Mecque.

 

STRASBOURG (France) – Les eurodéputés ont approuvé mercredi le label « vert » accordé par la Commission européenne au gaz et au nucléaire, deux sources d’énergie ainsi reconnues comme nécessaires pour lutter contre le changement climatique, malgré la colère des mouvements écologistes.

 

LONDRES – L’euro poursuivait son recul face au dollar mercredi, atteignant un nouveau plus bas depuis deux décennies en raison des inquiétudes qui pèsent sur l’économie du Vieux continent.

 

Avec l’AFP

 

 

Compte rendu du Conseil des Ministres du mercredi 6 juillet 2022

Compte rendu du Conseil des Ministres du mercredi 6 juillet 2022

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 06 juillet 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 36 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

 

  1. DELIBERATIONS

 

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 

Pour le compte du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres.

L’adoption de ce décret permet au Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres d’assurer efficacement ses missions, conformément au décret n°2022-0314/PRES-TRANS du 09 juin 2022 portant organisation de la Présidence du Faso.

 

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

 

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Russie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abidjan.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.

 

 

 

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère du Genre et de la famille.

L’adoption de ce décret permet au ministère du Genre et de la famille d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

 

  1. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative au point des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour la mise en place d’un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC).

 

Dans le cadre de la coopération avec le FMI, le Burkina Faso a bénéficié d’un programme économique et financier couvrant la période 2018-2021, pour assainir le cadre macroéconomique et mettre en œuvre des réformes en vue d’atteindre des objectifs macroéconomiques compatibles.

 

Au regard des acquis de cet accompagnement, le Gouvernement a décidé de renouveler la coopération avec ladite institution sur la période 2022-2025.

Le Conseil a toutefois instruit les ministres chargés du dossier de reprendre les négociations sur la base des priorités de la Transition en vue de la conclusion du nouveau programme économique et financier 2022-2025 avec le Fonds monétaire international.

La seconde communication est relative à la tenue prochaine de la session ordinaire du Comité national de pilotage des pôles de croissance (CNPPC).

Cette session est prévue le 15 juillet 2022 sous le thème « Promouvoir les pôles de croissance comme instrument majeur de résilience de l’économie nationale dans un contexte à fort défi sécuritaire ».

II.2. Le ministre de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire a fait au Conseil une communication relative à la distinction Nansen pour les réfugiés à deux (02) de nos compatriotes le 05 juillet 2022 à Ouagadougou. Il s’agit de Madame Roukiatou Maïga et du Naaba Wobgo de Bollé, Diambendi

Madiega, récompensés pour leur engagement dans la prise en charge et le bienêtre des personnes déplacées internes.

 

Cette distinction du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés est décernée chaque année à des personnes, des groupes et des organisations en récompense de leur dévouement exceptionnel en faveur de la protection des réfugiés, des déplacés ou des apatrides.

 

II.3. Le ministre du Genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à la sécurité des enfants et adolescents participant aux activités socioéducatives pendant ces périodes de vacances.

 

Au regard du contexte sécuritaire, le département en charge de la Famille a initié une rencontre avec les promoteurs des activités socio-éducatives le 04 juillet

2022 afin d’échanger sur les mesures à prendre pour la sécurité des enfants et adolescents concernés par ces activités et rappeler le respect de la

règlementation en vigueur relative à l’organisation de ce type d’activités.

 

III. NOMINATIONS

 

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 

–  Monsieur Ferdinand OUEDRAOGO, Mle 231 944 J, Enseignant-

chercheur, catégorie P, 3ème classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

–  Madame Justine KIELEM/COULIDIATI, Mle 18 168 V, Enseignantchercheur, Maître-assistant, catégorie P, 4ème échelon, est nommée Conseillère spéciale chargée du genre, de l’éducation et de la cohésion sociale ;

 

–  Madame Marthe Sandrine SANON/LOMPO, Mle 97 468 K, Maître de

conférences agrégée en santé au travail, catégorie P2, grade initial,

1er échelon, est nommée Conseillère spéciale chargée des questions de santé, de travail et de protection sociale ;

 

–  Monsieur Modeste YAMEOGO, Mle 91 264 T, Inspecteur du trésor,

1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) ;

–  Monsieur Relwendé SAWADOGO, Mle 334 024 H, Maître de conférences agrégé en économie, catégorie P3, grade 1, 3ème échelon, est nommé Président du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) ;

 

–  Monsieur Amédée BAMOUNI, Mle 55 823 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de la protection sociale ;

–  Monsieur Essimayila BAKOUAN, Mle 48 975 V, Professeur certifié des lycées et collèges, est nommé Chargé de missions.

 

 

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

 

– Madame Alima TOURE, Mle 238 506 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

 

–  Madame Edith Blandine Wendyam SAWADOGO, Mle 238 572 T,

Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

 

–  Monsieur Moumouni ZOUNGRANA, Mle 42 608 X, Maître de conférences, catégorie P, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur général des affaires coutumières et traditionnelles.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 

–  Madame Raki KIEMA/KOUELA, Mle 31 901 V, Ingénieur agronome de conception en protection des végétaux, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Inspecteur général des services ;

–  Monsieur Issa WONNI, Mle 231 949 B, Maître de recherches, catégorie

P2, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 

– Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

 

Le Conseil a mis fin aux fonctions de Directeur financier et comptable de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-Burkina) de Monsieur Abdoul-Aziz OUEDRAOGO, Mle 91 254 G.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

 

– Monsieur Bouma Narcisse BAMOUNI, Mle 238 000 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 

– Monsieur Wendemmi Sylvain OUEDRAOGO, Mle 208 071 A,

Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ).

 

Le Porte-parole du Gouvernement

Wendkouni Joël Lionel BILGO

Bogandé/Pièla : Une caissière soupçonnée de s’être volatilisée avec près de 120 millions de FCFA

 Bogandé/Pièla : Une caissière soupçonnée de s’être volatilisée avec près de 120 millions de FCFA

 Ouagadougou, 6 juillet 2022(AIB)- La police de Bogandé (Est) a ouvert une enquête, après la disparition d’une caissière (29 ans) en service à la caisse populaire de Pièla, qui se serait volatilisée avec près de 120 millions de FCFA, dans la nuit de mardi à mercredi, a appris l’AIB.

Agée de 29 ans, la dame aurait exactement emporté 119 millions 915 mille FCFA.

L’AIB a contacté mercredi soir des responsables de la caisse populaire de Bogandé dont relève celle de Pièla, mais ils se sont refusés à tout commentaire.

Pièla est une commune située à une trentaine de km de Bogandé, dans la province de la Gnagna, dans la région de l’Est.

En rappel, Ecobank, unique banque encore en service à Bogandé  a temporairement fermé ses portes depuis le  30 mai 2022, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans cette partie du Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina

 

Passoré/CCP : Des projets de développement présentés aux acteurs

Les acteurs de développement du Passoré ont souhaité un plein succès aux différents projets.

Passoré/CCP : Des projets de développement présentés aux acteurs

Yako, (AIB)-Le Haut-commissaire du Passoré, Issiaka Segda, a présidé  le lundi  à 4 juillet 2022 à Yako, les travaux de la première session ordinaire du Cadre de concertation provinciale du Passoré de l’année de 2022.

Les acteurs et décideurs de la province du Passoré se sont retrouvés, le lundi 4 juillet 2022 à Yako pour s’imprégner des différentes actions de développement réalisées dans la localité au cours du premier semestre de l’année 2022.

A l’occasion, quatre points essentiels étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’est agi de l’examen et adoption du compte rendu de la deuxième session ordinaire du cadre de concertation provincial de l’année 2021, de la présentation de la stratégie nationale de développement du programme « Agroécologie », de « Solidagro » (un projet Belges) puis de  la présentation du projet de promotion et de défense des droits de la fille et de jeune fille dans la région du Nord.

L’association monde rural (AMR) qui y était, a présenté son projet dont l’objectif est d’améliorer les conditions d’existence des populations rurales et de leur milieu de vie.

Le coordonnateur du projet Agroécologie, Souleymane Yougbaré a indiqué que leprojet entend à l’horizon 2050, miser sur des valeurs à savoir la compétitivité et la productivité, la création d’emplois verts décents, la production agro-sylvo-pastorale, halieutique, faunique durable capables de renforcer la résilience face aux changements climatiques.

«Ses objectfis sont d’accroitre durablement la productivité et la production agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique par l’adoption de pratiques agro écologiques», a-t-il ajouté.

Le Haut-commissaire du Passoré, Issiaka Segda (au milieu), a rassuré les nouveaux projets de l’accompagnement des acteurs de la province.

Le projet «Solidagro » est mis en œuvre dans le Passoré par l’Association pour la protection de l’environnement et du développement rural (APEDR)

Sa coordonnatrice Téné Odette Béré a affirmé que l’objectif spécifique du projet est d’améliorer les capacités de 19 communautés rurales au Burkina Faso en faisant respecter leur droit à la sécurité alimentaire et à l’eau.

Mme Béré a indiqué que  dans sa mise en œuvre le projet belges a été élaboré afin d’atteindre les résultats escomptés en fin 2021. Des résultats jugés «satisfaisants» qu’elle a résumé entre autres par la transformation des produits forestiers non ligneux, la réduction des émissions de carbone puis la production maraichère.

 

«C’est d’ailleurs, l’impact positif engrangé par les actions qui ont motivé le financement de la seconde phase dudit projet devant couvrir la période de 2022 à 2026», a ajouté Mme Béré qui a précisé que 10 autres villages seront pris en compte par cette seconde phase du programme.

Selon le coordonnateur du projet de promotion et de défense des droits de la fille et de jeune fille dans la région du Nord, Souleymane Ouédraogo, le projet vise spécifiquement à renforcer le mécanisme de protection et de prise en charge de fille et de la jeune fille victime des violences, à améliorer l’effectivité de leurs droits et de les accompagner dans leur réinsertion familiale et sociale.

Le Haut-commissaire du Passoré, Issiaka Segda, a rassuré les nouveaux projets de l’accompagnement des acteurs de la province.

M. Ouédraogo a relevé que dans sa mise en œuvre, ce projet compte organiser une série d’activités au profit de ces jeunes filles.

Il s’agit entre autres d’organiser des formations à l’endroit des organisations de la société civile, des autorités coutumières et religieuses sur les nouvelles dispositions du code pénal en matière de mariage ainsi que la prise en charge des victimes.

Agence d’information du Burkina

Zézouma Elie SANOU

AIB/Passoré

Accident de Anaïs Drabo: les cinq autres passagers sont hors de danger

Accident de Anaïs Drabo: les cinq autres passagers sont hors de danger

 Houndé, 6 juillet 2022 (AIB)- Les trois enfants et les deux adultes qui se trouvaient dans le véhicule au moment de l’accident qui a ôté la vie, mercredi, à l’activiste  Korotimi  Anaïs  Drabo, sont hors de danger, a appris l’AIB.

 C’est à l’entrée du village de Boni à une quinzaine de kilomètres de Houndé dans la province du Tuy que l’activiste Korotimi Anaïs Drabo en partance pour  Ouagadougou à bord  d’un  véhicule de  type 4 × 4  de  couleur  jaune, a  perdu  la  vie  dans  un accident de  la  route.

Selon les informations reçues, c’est  aux  environs  de 11 heures et demi que le drame est  survenu.

La  disparue  était  en compagnie de cinq autres personnes (une femme, 3 enfants  et un homme).

Ceux-ci,  évacués au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Houndé, ont  la   vie  hors   de  danger,  a-t-on  appris  de  source  sanitaire.

Une autre source a confié à l’AIB, que le véhicule a brusquement quitté la chaussée pour éviter un autre véhicule qui venait d’effectuer un dépassement.

La dépouille de Korotimi  Anaïs  Draboa été enlevée aux environs de 17h50 mn en présence de ses proches très affligés, a constaté l’AIB.

Anaïs Drabo s’est révélée au grand public avec la dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso, à travers ses sorties publiques tranchantes contre la gouvernance et surtout la gestion de la crise sécuritaire du pouvoir déchu du président Roch Marc Christian Kaboré.
Elle fait partie des fondateurs du «Mouvement Sauvons le Burkina », une des dernières nées des Organisations de la société civile (OSC) burkinabè.

Agence d’information du Burkina

BEB/ata

Photo d’archive et d’illustration: queenmafa

 

 

 

Mouhoun : des hommes armés incendient une ambulance à Douroula

Mouhoun : des hommes armés incendient une ambulance à Douroula

Dédougou, 6 juillet 2022(AIB)- Des Hommes armés non identifiés (HANI) ont attaqué le village de Douroula, localité située à 25 kilomètres de Dédougou sur l’axe Dédougou-Tougan, le mardi 5 juillet 2022, incendiant une ambulance et occasionnant d’autres dégâts.

C’est aux environs de 16 heures que les HANI ont fait irruption dans le village. L’ambulance du CSPS, selon un témoin joint au téléphone, a été incendiée, une station d’essence pillée, des motocyclettes emportées, la mairie saccagée. Fort heureusement aucune perte en vie humaine, aux dires du témoin, n’a été enregistrée.

Agence d’information du Burkina

 

La Côte d’Ivoire est «en train de prendre toutes les dispositions» pour le voyage de Blaise Compaoré à Ouagadougou

Burkina-Côte d’Ivoire-Coopération

La Côte d’Ivoire est «en train de prendre toutes les dispositions» pour le voyage de Blaise Compaoré à Ouagadougou

Ouagadougou, 6 juillet 2022(AIB)- Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly a affirmé mercredi, que son pays est « en train de prendre toutes les dispositions », pour que l’ex-président burkinabè, Blaise Compaoré se rende à Ouagadougou, afin de participer « activement » au processus de réconciliation engagée au Burkina Faso.

« Toutes les dispositions sont en train d’être prises pour que le président Blaise Compaoré participe activement au processus de réconciliation qui est engagée au Burkina Faso », a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l’issue du conseil des ministres.

Le même jour au Burkina Faso, le porte-parole du gouvernement burkinabè Lionel Bilgo a jugé, «très probable et attendue», la venue de M. Compaoré, dans le cadre d’une rencontre « en présentielle » à Ouagadougou, entre anciens chefs d’Etat burkinabè autour de la question de la réconciliation nationale.

Toutefois, les deux ministres n’ont pas précisé la date de cette rencontre, mais un communiqué de la présidence du Faso publié plus tard dans la journée indique que la rencontre est prévue pour vendredi 8 juillet prochain.

Le même communiqué a mentionné que « cette rencontre importante pour la vie de la Nation n’entrave pas les poursuites judiciaires engagées contre certains ».

En rappel, le président Blaise Compaoré réside en Côte d’Ivoire depuis sa perte du pouvoir en octobre 2014, à la suite d’une insurrection populaire.

Agence d’information du Burkina

ATA/ak

La venue de Blaise Compaoré au Burkina n’entrave pas les poursuites judiciaires engagées contre lui (communiqué)

Burkina-Politique-Rencontre

La venue de Blaise Compaoré au Burkina n’entrave pas les poursuites judiciaires engagées contre lui (communiqué)

Ouagadougou, 6 juillet 2022 (AIB)- Le président Damiba va rencontrer vendredi tous les anciens chefs d’Etat autour des questions liées à l’intérêt supérieur de la Nation, sans que les poursuites judiciaires engagées notamment contre Blaise Compaoré, ne soient entravées.

Le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba va rencontrer le vendredi 8 juillet 2022 à Ouagadougou, ses prédécesseurs que sont Roch Marc Christian Kaboré, Michel Kafando, Yacouba Isaac Zida, Blaise Compaoré et Jean-Baptiste Ouédraogo.

Selon la présidence du Faso qui donne l’information, cette rencontre de haut niveau va s’articuler autour des questions liées à l’intérêt supérieur de la Nation.

La même source précise que « cette rencontre importante pour la vie de la Nation n’entrave pas les poursuites judiciaires engagées contre certains ».

En rappel le président Blaise Compaoré s’est réfugié en Côte d’Ivoire après sa perte du pouvoir en octobre 2014, à la suite d’une insurrection populaire.

Il a été condamné par contumace à perpétuité en avril 2022, pour sa responsabilité dans l’assassinat du président Thomas Sankara et de ses douze compagnons, lors du coup d’Etat du 15 octobre 1987.

Agence d’information du Burkina

ATA/ak

Sebba : des individus armés chassent les populations et volent leurs bétails

Sebba : des individus armés chassent les populations et volent leurs bétails

Sebba, 6 juillet 2022 (AIB)- Depuis plus d’une semaine, des individus armés non identifiés font le tour des villages environnants de Sebba pour d’abord chasser les populations avant de revenir voler leurs animaux et autres biens.

Des individus armés font le tour des villages environnants de Sebba depuis plus d’une semaine, pour leur donner un ultimatum de deux jours pour quitter les lieux, s’ils veulent sauver leurs vies.

Par la suite, ils reviennent récupérer les animaux et les autres biens que les habitants n’ont pas pu amener dans leur fuite.

Parmi les villages pillés, on peut retenir Tambondi, Guissangou, Helga, Mantabina, Moga, Yagahan, Ibba-Tingou, Diogora, Notou, Kankanfogou, Wantarangou, Guende. Tous ces villages sont de la commune urbaine de Sebba.

Dans la commune de Solhan, il y a les villages comme Sambagou, Yelembiri, Dambini, Fantafota…

A Guissangou, village situé à 7km à l’est de Sebba, ces personnes profitant de l’effet de surprise, avaient enlevé des jeunes bergers.

L’enlèvement a duré une journée et les enfants sont revenus après une longue marche.

«Ils ont attaché nos yeux et nous ont conduits vers une destination inconnue. Ils nous ont maltraités : pas de nourriture, pas d’eau. On était épuisé. Ils ont blessé un de nos amis qui est reçu à l’hôpital pour des soins. C’est tard dans la nuit, qu’ils nous ont ramenés à côté d’un village qu’on appelle Dessey à 12km de Sebba. Ils nous ont dit de rester dans ce village parce qu’ils ne veulent pas voir quelqu’un aller à Sebba», témoigne un berger.

A Helga village situé à 10km à l’Est de Sebba, un témoin confie que les des hommes très bien armés sont venus leur dire de quitter le village au plus tard dans deux jours.

Mais les habitants n’ont pas obtempéré. C’est ainsi qu’à leur retour deux jours après, les assaillants armés et munis de bâtons, ont roué les populations de coups en les ordonnant de partir là où elles veulent sauf à Sebba.

Hier à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse, des ressortissants de Sebba ont appelé les autorités publiques à l’aide.

Agence d’information du Burkina

Burkina : l’activiste Anaïs Drabo est décédée dans un accident de circulation

Burkina : l’activiste Anaïs Drabo est décédée dans un accident de circulation

Boni(Houndé), 06 juillet 2022(AIB)-Anaïs Korotimi Drabo du mouvement « Sauvons le Burkina », a perdu la vie mercredi, aux environs de Boni dans un accident de circulation, a appris sur les lieux, le correspondant de l’AIB dans la province du Tuy.

Anaïs Drabo était à bord d’un véhicule personnel en compagnie de 5 autres personnes dont des enfants.

Les rescapés ont été évacués au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Houndé.

«L’accident s’est passé au niveau d’un pont. Visiblement, le véhicule a quitté la route tout seul, est descendu de la voie pour ensuite remonter et finir sa course au bas-côté», a confié une source trouvée sur place.

Anaïs Drabo s’est révélée au grand public avec la dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso, à travers ses sorties publiques tranchantes contre la gouvernance et surtout la gestion de la crise sécuritaire du pouvoir déchu du président Roch Marc Christian Kaboré.

Elle fait partie des fondateurs du «Mouvement Sauvons le Burkina », une des dernières nées des Organisations de la société civile burkinabè. Nous y reviendrons pour de plus amples informations.

Agence d’information du Burkina

Babou Eric BAZIE

AIB/Tuy

Burkina : Réconciliation nationale et éventuel retour de Blaise Compaoré, en couverture des journaux

Burkina-Presse-Revue

Burkina : Réconciliation nationale et éventuel retour de Blaise Compaoré, en couverture des journaux

Ouagadougou 6 juil. 2022 (AIB)- Les parutions burkinabè de ce mercredi évoquent les sujets liés à la réconciliation nationale et celui de l’éventuel retour de Blaise Compaoré au Burkina Faso.

« Retour de Blaise : Demain jeudi ?», met en exergue, le doyen des quotidiens privés burkinabè, L’Observateur Paalga, affichant aussi l’image de l’ancien président du Faso.

« Presque 8 ans après sa chute, suivie de son exil à Abidjan, Blaise Compaoré va-t-il  de nouveau fouler le sol du pays qu’il a dirigé pendant 27 ans ? », s’interroge le journal qui affirme que rarement l’éventualité du retour au bercail de l’enfant terrible de Ziniaré aurait été autant d’actualité.

Dans sa rubrique ‘’Révélations’’ le journal Le Pays rapporte que selon le correspondant de RFI au Mali, Serge Daniel, les autorités de la Transition du Burkina ont décidé, dans le cadre de la réconciliation nationale, du retour de Blaise Compaoré à Ouagadougou  dans un premier temps pour quelques jours.

Le quotidien affirme que l’information a été confirmée par plusieurs sources proches du dossier, qui avancent la date du 7 ou du 8 juillet 2022.

Selon L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso, certaines sources non officielles indiquent que ce séjour serait de courte durée, 24 heures, demain jeudi 7 juillet 2022.

Le quotidien Aujourd’hui au Faso croit savoir que c’est « Un aller-retour de Blaise au Burkina le 8 juillet pour ‘’voir’’… ».

« Réconciliation nationale : les victimes des crises socio-politiques seront indemnisées », informe, pour sa part, le quotidien nationale Sidwaya qui rapporte que le ministre en charge de la réconciliation nationale, Yéro Boly a échangé, hier mardi à Ouagadougou avec les membres des associations des victimes des crises socio-politiques pour les rassurer qu’elles seront indemnisées.

L’Observateur Paalga précise qu’un montant de « plus de 65 milliards de F CFA » sera alloué à la prise en charge des victimes des crises socio-politiques au Burkina Faso.

Il indique que le bilan provisoire des dossiers enregistrés par le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) et le ministère fait état de plus de 5 600 dossiers collectifs et 30 000 dossiers individuels de 1960 à 2015.

L’Express du Faso rapporte que « plus de 35 000 dossiers sont en phase d’exécution ».

En santé Le Pays rapporte qu’il y a eu 602 000 décès liés au paludisme en Afrique en 2020.

« Arrêtons de dire que ce n’est qu’un simple palu », titre L’Observateur Paalga qui cite Gauthier Tougri du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP).

Le journal qui traite du sujet dans sa rubrique ‘’Carnet de santé’’, rapporte qu’il y a eu plus de 4 300 décès liés au paludisme en 2021.

Agence d’information du Burkina

KR/ak

Burkina : Une nouvelle centrale solaire photovoltaïque de 30 mégawatts sera inaugurée le jeudi prochain, responsable

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Burkina : Une nouvelle centrale solaire photovoltaïque de 30 mégawatts sera inaugurée le jeudi prochain, responsable

Ouagadougou 5 juil. 2022 (AIB)- Le directeur général Afrique du producteur indépendant d’électricité français Greenyellow, Robirson Alazraki, a annoncé mardi, que la centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de production de 30 mégawatts d’électricité, construite à Nagréongo, dans la région du Plateau-central, sera inaugurée jeudi prochain.

« Je tiens a remercier les autorités du Burkina pour nous avoir soutenus dans le développement du projet de centrale solaire à Nagréongo qui doit être inauguré cette semaine après une mise en service », a annoncé le directeur général Afrique de Greenyellow, Robirson Alazraki.

La production de cette centrale qui est d’une capacité de 30 mégawatts d’électricité, sera fournie à la nationale d’électricité SONABEL qui va l’intégrer dans son système de distribution.

«Le contrat d’achat d’électricité qui est signé avec la SONABEL a une durée de 25 ans et c’est dans le cadre d’un partenariat public-privé. Nous avons l’accord de concession avec le ministère de l’énergie et le ministère des finances qui permet d’encadrer et de structurer ce partenariat avec la SONABEL », a-t-il précisé.

M. Robirson Alazraki s’exprimait mardi à l’issue d’une audience avec le Premier ministre Albert Ouédraogo.

Le projet est le fruit d’un partenariat avec l’entreprise locale Africa Energy Corporation (AEC), a-t-il dit.

Pour lui, leur entreprise Greenyellow a su trouver le partenaire qui a permis de construire ce projet dans les meilleures conditions.

Il a également annoncé que ce projet sera accompagné de toute une série d’actions en faveur des communautés locales.

Il s’agit entre autres de la création d’activités génératrices de revenus, le soutien du Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de la commune de Nagréongo et de l’emploi des personnes issues de la communauté locales pendant la construction mais aussi pendant l’exploitation de la centrale sur les 25 prochaines années.

A cela s’ajoute, une série d’actions basées sur l’accès à l’énergie avec un budget annuel de 35 millions de francs CFA sur toute la durée des 25 ans, a-t-il fait savoir.

La construction de la centrale solaire photovoltaïque de Nagréongo a été officiellement lancée en octobre 2020.

Agence d’information du Burkina

KR/wis

Tabaski : Le mouton et les condiments se vendent très cher à Solenzo

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Tabaski : Le mouton et les condiments se vendent très cher à Solenzo

Solenzo, 05 juillet 2022(AIB)-Au dernier jour de marché avant la fête de la Tabaski, les prix du mouton et des condiments ont fortement haussé à Solenzo, a constaté l’AIB.

Le marché de Solenzo, dans la province des Banwa se tient chaque lundi.

Le lundi 4 juillet 2022, le marché a refusé de monde venu de plusieurs localités du Burkina, car c’était le dernier rendez-vous avant la fête de la Tabaski, prévue le 9 juillet.

L’instituteur Anzoumana Diané est venu de Bobo Dioulasso pour acheter un mouton pour l’Aïd el-kebir.

«Je suis venu chercher un mouton pour mon père mais les prix ont grimpé d’un coup » a-t-il décrié. Et de poursuivre que l’année passée, les moutons de 35000 ou de 40000 FCFA se vendent entre 75 000 et 100 000 FCFA.

Du côté des vendeurs, l’on se plaint de la cherté des aliments pour bétail.

«Le mouton que je tiens est à 55 000 FCFA. Le sac de tourteau coûte 15000 FCFA francs, le traitement du mouton est cher. Comment peut-on vendre à vil prix ? », a expliqué Souleymane Sangaré qui n’a pu vendre son animal entre 8h et 12h.

Ce ne sont pas uniquement les prix des bêtes qui ont augmenté. Ceux des condiments ne sont pas en reste.

Des vendeuses de condiments venues de Bobo Dioulasso, de Bèna et de Solenzo essaient de convaincre les clients.

 

«Je vous assure que les prix ont grimpé. Je payais la boîte de tomate remplie d’oignons à 350 FCFA mais aujourd’hui, c’est entre 850 à 1000 FCFA», a crié Olivia Kanzongo.

Des clientes et les clients accusent les vendeuses d’augmenter les prix tandis que les vendeuses affirment vendre à perte car il n’y a pas de bénéfice dès qu’elles évaluent leurs dépenses.

«Les condiments sont chers quand nous partons prendre à Bobo ou à Bama », a fait savoir la commerçante Bibata Drabo.

Selon elle, parmi les condiments vendus, le chou coûte entre 400 à 500FCFA la boule, les aubergines sont estimées à 200FCFA au plus.

Les commerçants d’habits de tout genre affirment baisser les prix mais que l’affluence reste faible.

De son côté, le commerçant Mahamadi Sawadogo pense que la situation sécuritaire difficile que traverse le pays est la cause de la cherté de la vie.

Il dit manquer de clients malgré qu’il ait cassé les prix des robes pour enfants à 3500 au lieu de 4000 FCFA.

Agence d’information du Burkina

SO/ho/ata

 

Décisions de la CEDEAO : Le Burkina se félicite d’un « compromis dynamique » mais déplore le maintien de sa suspension des instances de l’institution

Burkina-Transition-Sommet-Décisions

Décisions de la CEDEAO : Le Burkina se félicite d’un « compromis dynamique » mais déplore le maintien de sa suspension des instances de l’institution

Ouagadougou, 05 juillet 2022(AIB)-Le Burkina Faso a salué mardi, « le compromis dynamique » avec la CEDEAO qui ramène la durée de sa Transition de 36 à 24 mois, mais a déploré le maintien de sa suspension des instances de l’organisation ouest-africaine.

 

«Ce compromis dynamique auquel le gouvernement burkinabè et la CEDEAO sont parvenus traduit la convergence des vues sur le caractère évolutif de la situation au Burkina Faso », s’est réjoui le porte-parole du gouvernement burkinabè, Lionel Bilgo, à travers un communiqué.

Il faisait allusion à la décision de la Communauté économique des Etas de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) de ramener la Transition de 36 à 24 mois pour compter du 1er juillet 2022.

Cependant, M. Bilgo a déploré le maintien de la suspension du Burkina Faso des instances de la CEDEAO.

Il a, toutefois,  réaffirmé la volonté et la détermination du pays  à conduire le processus de Transition jusqu’au retour à un ordre constitutionnel normal avec l’accompagnement de ses partenaires.

Il réagissait mardi à Ouagadougou sur les conclusions de la 61esession ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenue le dimanche 3 juillet 2022, à Accra au Ghana.

De son avis, la CEDEAO s’est appesantie sur la mise en place d’un mécanisme conjoint de suivi et d’évaluation de la Transition et le retrait des sanctions économiques et financières adoptées le 25 mars dernier (contre le Mali).

Lionel Bilgo  a aussi fait savoir que la sécurisation du territoire, le retour des services de l’Etat et celui des personnes  déplacées  étaient au menu de la rencontre d’Accra.

Depuis 2016, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont fait des centaines de morts, plus de deux millions de déplacés internes et la fermeture de nombreux établissements scolaires et sanitaires .

« Le gouvernement du Burkina Faso exprime sa profonde gratitude à son excellence monsieur Mahamoudou Issoufou dont la pertinence, l’écoute et la mobilisation pour la cause du Burkina  Faso ont permis aux deux parties d’aboutir à ce compromis », soutient Lionel Bilgo.

En rappel, le médiateur de la CEDEAO pour le Burkina Faso, l’ancien président du Niger, Mahamoudou Issoufou a effectué deux missions respectivement du 17 au 18 juin 2022 et les 1er et 2 juillet 2022 pour une sortie de crise de la Transition.

Agence d’information du Burkina

 NO/ata/ak

 

 

 

 

 

 

 

CEDEAO : Lancement du FSRP, un programme agricole devant toucher 4,35 millions de personnes

CEDEAO : Lancement du FSRP, un programme agricole devant toucher 4,35 millions de personnes

 Ouagadougou, 05 juillet 2022(AIB)- La CEDEAO, le CILSS et le CORAF ont lancé  conjointement  le Programme ouest africain de Résilience des Systèmes Alimentaires (FSRP), une initiative multipartenariale de devant toucher 4 millions 350 mille personnes à l’issue des deux phases.

«Avec l’appui financier de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement dont le Royaume des Pays-Bas, le Programme mondial pour l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire (GAFSP) et le mécanisme mondial de financement des risques (GRiF), la CEDEAO, le CILSS et le CORAF ont lancé conjointement, le mercredi 15 juin 2022 à l’Hôtel Sarakawa de Lomé, le Programme ouest africain de Résilience des Systèmes Alimentaires visant à réduire durablement l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP).

 

Sous le leadership de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Comité permanent inter-États de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) et le Conseil ouest et centre africain pour la recherche agricole (CORAF), le FSRP vise à accroître la capacité de la région à faire face à l’insécurité alimentaire à travers une approche systémique régionale.

Ce programme novateur permettra simultanément d’accroître la productivité agricole grâce à une agriculture intelligente face au climat, de promouvoir les chaînes de valeur et le commerce intrarégionaux et de renforcer les capacités régionales de gestion des risques agricoles.

La première phase du programme (2022-2026), qui sera mise en œuvre par les trois organisations régionales et le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo, s’élève à plus de 400 millions de dollars américains.

Une deuxième phase incluant le Tchad, le Ghana et la Sierra Leone pour un montant de 315 millions de dollars américains devrait être approuvée par le Conseil d’administration de la Banque mondiale en juillet 2022 et une troisième phase est déjà envisagée.

Tout au long de la mise en œuvre des premières phases, le programme bénéficiera également à d’autres pays de la région grâce à des effets d’entraînement. À terme, le programme vise à atteindre une couverture régionale complète.

Réunissant des parties prenantes de la région et d’ailleurs, le lancement servira de forum pour discuter des défis de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et des solutions proposées par le FSRP.

Outre la cérémonie de lancement avec des décideurs de haut niveau et une table ronde, l’événement prévoit trois sessions de connaissances et d’apprentissage.

Ces sessions permettront de présenter les résultats des travaux analytiques de la Facilité pour la résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRF) soutenu par le Royaume des Pays-Bas et qui alimenteront la mise en œuvre du FSRP.

« Relever les défis de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest nécessite les contributions, l’alignement et le soutien de tous les partenaires, car l’Agriculture est le principal moteur du développement de l’Afrique de l’Ouest.

A ce titre, la Commission de la CEDEAO s’engage à accroître le soutien à ses Etats membres dans ce combat difficile, et à renforcer particulièrement les capacités de la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire en vue d’alléger les souffrances des populations nécessiteuses « , explique son Excellence Dr Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO.

Outre la mise à niveau des systèmes régionaux de prévention et de gestion des crises alimentaires, les pays du FSRP et les institutions régionales travailleront ensemble pour renforcer les services d’information agricole et hydrométéorologique afin qu’ils soient plus accessibles et plus utiles aux décideurs, aux agriculteurs, aux  éleveurs et aux autres acteurs des systèmes alimentaires de la région.

Ils collaboreront également au renforcement de la recherche agricole nationale et régionale et de l’environnement politique pour la gouvernance du paysage afin d’éviter, de réduire et d’inverser la dégradation des terres.

Par ailleurs, le FSRP commerciaux à travers les principaux corridors et soutiendra le développement de chaînes de valeur stratégiques au sein des pays bénéficiaires tels qu’identifiés par eux- mêmes.

Quelque 4,35 millions de personnes en Afrique de l’Ouest devraient bénéficier du FSRP (phase 1 et phase 2) qui complétera et renforcera les efforts en cours pour réduire l’insécurité alimentaire et améliorer la résilience des systèmes alimentaires.

Pour rappel, la situation alimentaire et nutritionnelle de cette année est exceptionnelle. Les prix des produits agricoles ont augmenté de 33 à 37% en moyenne, par rapport à la moyenne quinquennale, avec des augmentations atteignant jusqu’à 50% et plus dans certains endroits. La situation déjà alarmante est aggravée par les effets des récentes tensions géopolitiques internationales, notamment la guerre en Ukraine.

Les conséquences sont entre autres : (i) un impact direct sur les prix mondiaux du blé, du maïs et des engrais dont l’Ukraine et la Russie sont les principaux producteurs et (ii) une augmentation des prix du pétrole entraînant un impact direct sur les coûts de transport internationaux, régionaux et nationaux pour tous les biens et services. Ce qui entrainera malheureusement une inflation généralisée.

Les participants attendus à ce lancement comprennent des parties prenantes des organisations régionales, des États membres, des partenaires au développement, des universités et de la société civile.’’

Source : Communiqué de presse intégral de la CEDEAO (Cliquez pour lire)

Pour de plus amples informations, contacter

Courriel : fdabire@araa.org, Site Web : www.araa.org

Facebook: araaraaf, ecowas.agriculture, Twitter: ARAA_CEDEAO, Ecowas_agric

Direction de la Communication, Commission de la CEDEAO

Téléphone : +234 8102507938 – Email : soulate@ecowas.int Twitter : @ecowas_cedeao – Facebook : Ecowas_Cedeao www.ecowas.int

 

Gnagna : Le responsable de l’Etat civil de Manni recouvre la liberté après quatre jours

Gnagna : Le responsable de l’Etat civil de Manni recouvre la liberté après quatre jours

Ouagadougou, 05 juillet 2022(AIB)-Le responsable de l’Etat civil de la mairie de Manni, enlevé le 1er juillet a été libéré ce 5 juillet par ses ravisseurs, a appris l’AIB.

En rappel, l’intéressé avait été enlevé à son domicile au secteur 1 de Manni par sept hommes armés, le 1er juillet 2022 aux environs de 20h.

Il a été relâché sain et sauf, le 05 juillet 2022 vers 16h par ses ravisseurs.

Agence d’information du Burkina

COMOE : Un minibus se renverse et fait 2 morts et 18 blessés graves

COMOE : Un minibus se renverse et fait 2 morts et 18 blessés «graves»

Banfora, 5 juillet 2022 (AIB)- Deux personnes ont trouvé la mort et 18 autres gravement blessées mardi dans un accident de circulation, impliquant un minibus dans les encablures de Tiempagora, village situé à environ 15 km de Niangologo.

Un minibus de transport de passagers communément appelé DINA, en partance pour la frontière ivoirienne, a fini sa course dans le décor en faisant deux morts, 18 blessés «graves» et cinq blessés «légers».

Le drame est intervenu ce 5 juillet 2022 aux environs de 07 heures, sous une pluie sur la RN7, dans les encablures de Tiempagora, village situé à environ 15 km de Niangologo.

Selon des secouristes, le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule qui s’est renversé.

Les blessés ont été transportés au Centre hospitalier régional (CHR) de Banfora.

Agence d’information du Burkina

Mamadou YERE

Attention : photo d’archive et d’illustration

Côte d’Ivoire-AIP/ Une candidate tente de se suicider après avoir été exclue pour fraude au BAC à Taï

Côte d’Ivoire-AIP/ Une candidate tente de se suicider après avoir été exclue pour fraude au BAC à Taï

 

Taï, 05 juil 2022 (AIP) – Une candidate de la série A2 au Baccalauréat général, session 2022, R. Y., a tenté de se donner la mort après avoir été exclue pour fraude, en ingurgitant une importante quantité de médicaments de rue, juste après la composition de la première épreuve écrite, lundi 04 juillet 2022, au lycée municipal de Taï,

Selon des sources éducatives, la candidate a été prise en salle de composition avec un téléphone portable durant l’épreuve de Français qui se déroulait de 8h à 12h. Suivant la procédure en vigueur, le Secrétariat l’a enregistrée comme coupable de fraude et l’exclusion s’en suit immédiatement.

En larmes, la concernée rentre chez elle. L’avance avec laquelle elle est rentrée de la composition et la mine morose qu’elle affiche en rentrant dans sa chambre inquiètent le voisinage qui, quelques minutes après, vient s’enquérir de la situation.

Les voisins la découvrent alors se tordant de douleurs abdominales à cause de ce qu’elle a ingurgité des médicaments, dont il ne reste plus que les emballages vides autour d’elle.

L’hôpital n’a pas divulgué le nom des médicaments ingurgités par la candidate, souligne-t-on.

Très rapidement conduite à l’hôpital général de Taï, elle a eu la vie sauve grâce à la prompte prise en charge du personnel médical. Hormis Mlle Y., M. O., un candidat de la série D a été également interpellé et mis à la disposition de la brigade de gendarmerie de Taï pour fraude.

Et pour cause, le style très soutenu du corrigé de l’épreuve de Français qu’il recevait via son téléphone portable était un indice suffisant pour deviner qu’il fraudait avec la complicité d’autres personnes.

Ouverte après sa déposition, une enquête est en cours pour tenter d’interpeller ses complices et démanteler le réseau. Un premier suspect est d’ailleurs déjà aux arrêts grâce au professionnalisme des Forces de sécurité.

Ces deux cas de fraude sont survenus malgré la fouille systématique des candidats avant leur accès au centre de composition du lycée municipal de Taï, qui n’a pour clôture que la broussaille.

L’établissement a été ouvert en 1999. Il ne dispose pas de clôture.

Avec 245 candidats inscrits pour la session 2022 du Baccalauréat général dont 173 en série A2 et 72 en série D, Taï est un centre annexe de celui de Bloléquin depuis maintenant trois années consécutives.

Agence ivoirienne de presse

mca/ja/ask

Burkina : Durée de la Transition et récentes attaques terroristes, à la une des quotidiens

Burkina-Presse-Revue

Burkina : Durée de la Transition et récentes attaques terroristes, à la une des quotidiens

Ouagadougou 5 juil. 2022 (AIB)- Les journaux burkinabè de ce mardi évoquent largement les récentes attaques terroristes, faisant le lien avec la réduction de la durée de la Transition au Burkina Faso, décidée par Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

« Réduction de la durée de la Transition au Burkina : des citoyens  burkinabè donnent leurs avis », titre le quotidien national Sidwaya, rapportant les propos des personnes à qui il a donné la parole.

Il rappelle, par ailleurs, que le sommet ordinaire de la CEDEAO  tenu, le dimanche 3 juillet 2022, à Accra au Ghana, a décidé de revoir la durée de la Transition à 24 mois au lieu de 36.

Selon Alexandre Sankara, ex-député, qui s’est exprimé dans les colonnes du journal Le Pays, « c’est bien mais on peut encore la réduire à 18 mois ».

Le même quotidien rapporte l’avis du Secrétaire général (SG) de l’Organisation nationale des syndicats libres (ONSL) du Burkina, Paul Kaboré qui dit : « je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette décision de la CEDEAO ».

« La Transition : des Burkinabè moins regardants sur la durée que sur le contenu », arbore le doyen des quotidiens privés  burkinabè, L’Observateur Paalga.

Le journal laisse lire les réactions aussi bien des politiques, des acteurs de la société civile que du citoyen lambda qui, dans l’ensemble, estiment que c’est moins le délai que le sérieux qui est attendu dans la lutte contre le terrorisme qui leur importe.

« 24 mois de Transition au Burkina : appréciations de politiques et d’OSC », affiche également le journal Aujourd’hui au Faso rapportant les différents avis de ceux-ci.

« Sur le problème sécuritaire, je pense que jusqu’à présent nous ne nous disons pas la vérité», titre Le Quotidien citant l’ex député, Saïdou Maïga.

« Mali-Burkina, après l’embellie de la 61e sommet de la CEDEAO : 34 tués à Namissiguima et Bourasso au Burkina, eau au moulin des scrutins-sceptiques ? », s’interroge, par ailleurs, Aujourd’hui au Faso.

Selon L’Observateur Paalga, cette attaque terroriste de Bourasso, survenue dans la nuit du 3 au 4 juillet 2022, fait état de 18 civils massacrés et reste le plus lourd bilan enregistré dans la province de la Kossi depuis le début de la crise sécuritaire. Il ajoute également qu’une vingtaine de personnes ont été tuées à Yeou.

Dans sa rubrique ‘’Mardi politique’’, Le Pays donne la parole à l’ancien député-maire de Solenzo, Désiré Traoré qui se prononce sur la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso.

Selon l’interviewé, « il y a lieu de revoir notre stratégie d’acquisition de matériel militaire et notre coopération inter-Etats ».

Agence d’information du Burkina

KR/ak

La nouvelle Constitution du Kazakhstan a renforcé les processus démocratiques dans le pays (président)

Kazakhstan-Réformes-Constitution

La nouvelle Constitution du Kazakhstan a renforcé les processus démocratiques dans le pays (président)

ALMATY (UNA-OIC) – Depuis janvier 2022, le Kazakhstan s’est engagé sur la voie de réformes progressives. Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev, a annoncé la modernisation du système politique du pays et la « construction d’un nouveau Kazakhstan ».

Le président du Kazakhstan a décrit les objectifs des futures réformes comme l’abandon de la forme de gouvernement super-présidentielle pour une république présidentielle dotée d’un « parlement influent et d’un gouvernement responsable ».

Conformément à cela, le Conseil national de la confiance publique composé de représentants de la société civile a été créé dans le pays. Il a également proclamé le principe de « l’État à l’écoute », qui simplifie tous les délais bureaucratiques et permet aux citoyens de poser des questions directement aux instances habilitées et de recevoir rapidement des réponses sur tous les aspects des problèmes qui les concernent.

Kassym-Jomart Tokaïev a proposé de légiférer sur la résiliation de l’adhésion du Président aux partis politiques pour la période de son élection, d’interdire aux parents les plus proches du chef de l’État d’occuper des postes publics et d’autres hautes fonctions, d’adopter un système électoral mixte (70 % des voix sur une base proportionnelle, 30% sur une base majoritaire).

Il a aussi proposé de réduire le nombre de signatures pour l’enregistrement des partis politiques (de 20 000 à 5 000), établir la Cour constitutionnelle et interdire la peine de mort dans la Constitution.

Le 5 juin 2022, à l’initiative du président Kassym-Jomart Tokaïev, un référendum républicain national sur la modification de la Constitution a eu lieu au Kazakhstan. Plus de 68% des citoyens du Kazakhstan ont pris part à ce processus et 77,18% d’entre eux ont voté pour des amendements.

Plus tard, la Commission électorale centrale du Kazakhstan, résumant les résultats du référendum, a annoncé l’entrée en vigueur de la loi « sur les amendements et les ajouts à la Constitution de la République du Kazakhstan ».

Les citoyens du Kazakhstan lors du référendum n’ont pas voté individuellement pour chaque amendement à la Constitution, ils ont voté pour le soutien à l’introduction de changements en général, pour le renouvellement du pays et pour le cours de modernisation du président du Kazakhstan. Les amendements concernaient 33 articles – un tiers de l’ensemble de la Constitution.

La logique générale des amendements à la Constitution visait à établir un équilibre entre les institutions du pouvoir, à s’éloigner de la forme de gouvernement super-présidentielle, à passer au modèle classique de la république présidentielle et à renforcer les mécanismes constitutionnels de protection de droits humains.

272 représentants d’organisations internationales et d’Etats étrangers, dont 4 observateurs de l’OCI, ont participé au référendum républicain en tant qu’observateurs internationaux. Selon les évaluations des observateurs, le référendum s’est déroulé conformément aux exigences et aux normes du droit international et de la législation du Kazakhstan.

Pendant plus de 30 ans d’histoire au Kazakhstan, la procédure de vote national sur la modification de la Constitution n’a été utilisée qu’une seule fois, en 1995. C’était l’année où la Constitution a été adoptée dans le pays.

Le président Kassym-Jomart Tokayev, après avoir lancé une modernisation politique à grande échelle dans le pays, a déclaré : « La question de la tenue d’un référendum a été largement débattue dans la société et les médias. Des experts et des militants civils ont exprimé leurs opinions. Toutes les propositions ont reçu un large soutien. Ces propositions étaient basées sur une demande de longue date des citoyens pour une participation accrue au gouvernement et la démocratisation des processus politiques. Pour sa mise en œuvre effective, il était nécessaire d’introduire des amendements et des ajouts à la Constitution ».

De l’avis de nombreux observateurs et experts internationaux, le référendum est devenu une nouvelle étape historique dans le développement démocratique du Kazakhstan. Les réformes du président du Kazakhstan ont une signification historique, qui visent à une transformation complète de l’ensemble du modèle d’État.

L’expérience mondiale montre que la pratique des référendums reste la principale forme d’expression de l’opinion publique. C’est pourquoi une partie importante de la population du Kazakhstan a manifesté sa position civique, soutenant fermement le cours vers la création de la Deuxième République.

Agence d’information du Burkina

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