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Burkina : Les administrateurs civils exigent la restauration de l’image de l’administration 

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Burkina : Les administrateurs civils exigent la restauration de l’image de l’administration 

Ouagadougou, 26 juin 2019 (AIB)- Le Syndicat national des administrateurs civils, des secrétaires adjoints administratifs du Burkina  (SYNACSAB) a exigé mercredi, des autorités burkinabè, une restauration de l’image de l’administration civile, lors d’une marche sur la primature.

«Non à la remise à plat ! Oui au cas par cas ! Le riz est fini ! Le bailleur réclame son loyer ! (…)», scandaient mercredi, des administrateurs civils, les spatules, balais et marmites en main en direction de la primature, pour réclamer de l’Etat, une restauration de l’image de l’administration.

Pour le secrétaire général national du SYNACSAB, Adama Bidga, la plate-forme revendicative qui date depuis 2017, peine à trouver des solutions satisfaisantes.

«Si au terme de la grève, des solutions ne sont pas trouvées, d’autres dossiers et activités seront joints à la liste des actions de boycotte en cours à partir du 01 juillet 2019 dans les provinces et dans les régions pour nous faire entendre encore», a-t-il appuyé.

Adama Bidga a par ailleurs indiqué que les points de revendications sont entre autres «l’adoption et l’application sans délai du plan de promotion et de formation continue des agents, l’extension au niveau déconcentré, gouvernorat, haut-commissariat et préfecture,  du décret portant fixation de l’indice de fonction des chefs de circonscription administratifs et assimilés».

Il a également appelé le gouvernement  à une reprise des travaux de la commission interministérielle, mise en place en 2017 et à prendre des solutions urgentes pour le bon fonctionnement de l’administration publique.

«Les actions présentes et celles à venir, dépendent des solutions concrètes qui seront apportées à nos préoccupations posées dans la plateforme revendicative», a-t- il ajouté.

Retenons que les grévistes n’ont pas été reçus par le chef du gouvernement Christophe Marie Joseph Dabiré, parce qu’ils n’ont pas  eu l’autorisation de manifester.

Le secrétaire général du SYNACSAB, a cependant rassuré avoir suivi toutes les étapes que la loi requière et qu’ils sont dans la légalité.

«En matière de liberté de manifestation, ce n’est pas une autorisation préalable qu’il faut requérir. C’est une déclaration préalable qu’il faut en tout cas adresser à l’autorité communale ou à l’autorité déconcentrée», a-t- il martelé.

En rappel, les 22, 23 et 24 mai dernier, le SYNACSAB avait observé un arrêt de travail pour exiger des autorités l’amélioration de leur condition de vie et travail.

Agence d’Information du Burkina

ad-adi-rz/ata

Justice: Précisions sur des dossiers judiciaires concernant les anciens ministres Bouda et Compaoré

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Justice: Précisions sur des dossiers judiciaires concernant les anciens ministres Bouda et Compaoré

Ouagadougou, 26 juin 2019 (AIB) – Le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, Maïza Sérémé, dans un communiqué de presse rendu public mercredi, a donné des précisions sur des dossiers en justice concernant les anciens ministres Simon Compaoré et Jean-Claude Bouda.

Selon madame le procureur du Faso, suite à des plaintes, des enquêtes sont en cours et concernent les ex-ministres en charge de la sécurité, Simon Compaoré et en charge de la Défense, Jean-Claude Bouda.

Dans son communiqué parvenu à l’AIB mercredi après-midi, Maïza Sérémé a tenu à faire des précisions.

«S’agissant des affaires impliquant des membres du gouvernement, il convient de rappeler que, selon l’article 15 bis de la loi organique n°17-2015/CNT modifiant la loi organique n°20-95/ADP du 16 mai 1995 portant composition de la Haute Cour de Justice et procédure applicable devant elle, les plaintes et les dénonciations contre le Président du Faso et les membres du gouvernement sont, en principe, adressées au Président de l’Assemblée Nationale», a expliqué Mme Sérémé.

Elle a fait observer que «l’article 15 de la même loi dispose que le Procureur du Faso qui reçoit des plaintes et des dénonciations impliquant les personnalités visées dans la présente loi fait diligenter les enquêtes nécessaires et transmet sans délai au Procureur Général près la Cour de Cassation pour saisine de l’Assemblée nationale, tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs».

A écouter Mme le procureur, en application de cette loi, le TGI a reçu la plainte de monsieur Diabré Zéphirin contre monsieur Compaoré Simon. Et d’ajouter qu’«une enquête a été diligentée et les procès-verbaux y relatifs ont été transmis au Procureur général près la Cour de Cassation.

«De même, nous avons reçu une plainte du Réseau national de lutte anti-corruption (RENLAC) contre le sieur Bouda Jean Claude et une enquête est en cours», note le communiqué.

Le même texte renseigne que «dans le dossier Dabo Boukary, le doyen des Juges d’Instruction a rendu, depuis le 23 novembre 2018, une ordonnance de transmission de pièces au Procureur Général près la Cour d’Appel de Ouagadougou contre Diendéré Gilbert, Bamba Mamadou et Yougbaré Magloire Victoire».

Le dossier, poursuit le communiqué du procureur, a été effectivement transmis au Procureur Général près la Cour d’Appel de Ouagadougou le 18 janvier 2019, ajoutant qu’«en conséquence, le dossier est clos au TGI de Ouagadougou».

Mme le procureur du Faso près le TGI de Ouagadougou, Maïza Sérémé, dans le document donne des précisions sur le déferrement de Rama la Slameuse à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

L’écrit renseigne qu’en plus du blanchissement de capitaux qui lui est reproché, la chanteuse Rasmata Diallo, plus connue sous son nom d’artiste Rama la Slameuse, est aussi poursuivie, pour entre autres, des faits de rébellion.

Agence d’information du Burkina

AK/ata

 

 

Mariage islamo-chrétien au Burkina: l’étudiant Rasmané Zongo  décrypte un phénomène sociétal

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Mariage islamo-chrétien au Burkina: l’étudiant Rasmané Zongo  décrypte un phénomène sociétal

Ouagadougou, 26 juin 2019 (AIB) –  L’étudiant El Hadj Rasmané Zongo, en fin de formation au cycle des assistants, à l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) s’est planché mardi, sur le mariage islamo-chrétien, décryptant ainsi un phénomène de société au Burkina Faso.

«Dans notre entourage, nous avons constaté que beaucoup de couples sont unis par le mariage mixte  ou le mariage inter ethnique. Nous nous sommes lancé dans ce sujet pour voir comment nous pouvons apporter notre contribution à ce phénomène de société au Burkina», a affirmé l’étudiant El Hadj Rasmané Zongo.

Rasmané Zongo s’exprimait mercredi, à Ouagadougou  lors de sa soutenance sur le mariage islamo-chrétien au Burkina Faso. L’impétrant a expliqué que le sujet étant «vaste» il l’a circonscrit dans la religion catholique et musulmane.

L’œuvre présentée est une production (film documentaire de 26 minutes) intitulée : «L’esprit de tolérance dans le mariage entre chrétiens et musulmans au Burkina Faso».

Pour l’étudiant Zongo, beaucoup de couples sont liés par des mariages interreligieux notamment entre chrétiens et musulmans qui vivent en parfaite symbiose mais certains conjoints ont maille à partir  avec leurs parents.

A l’écouter, la société doit  surmonter ces problèmes par l’esprit de tolérance dans ces genres de mariages pour un vivre-ensemble mieux partagé.

«C’est pour mieux appréhender l’état des lieux de ces unions, le rôle et la place des leaders religieux dans la consolidation de ces mariages que nous sommes intéressés au sujet», a-t-il soutenu.

L’impétrant, El Hadj Rasmané Zongo, a obtenu la note de 18/20. Il  a  avoué avoir rencontré des difficultés dans la collecte des informations sur le terrain du fait qu’il s’agit d’un phénomène qui touche la vie dans les foyers.

De son avis, l’église catholique était ouverte, disponible, organisée et est  en avance sur les musulmans parce qu’elle a mis en place comité de suivi des couples islamo-chrétiens.

Le désormais assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication a conclu qu’il a appris  bien de choses dans le traitement du cas du couple Korotimi et Herman.

Les soutenances de productions et des études de cas pour l’obtention du diplôme de fin de stage pour les assistants de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), entamées le lundi 24 juin dernier ont pris fin ce mercredi 26 juin 2019.

Agence d’information du Burkina

NO/ata/ak

 

Justice: Rama La Slameuse poursuivie pour faits de rébellion (Procureur du Faso)

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Justice: Rama La Slameuse poursuivie pour faits de rébellion (Procureur du Faso)

Ouagadougou, 26 juin 2019 (AIB) – En plus du blanchissement de capitaux qui lui est reproché, la chanteuse Rasmata Diallo, plus connue sous son nom d’artiste Rama la Slameuse, est aussi poursuivie, pour entre autres, des faits de rébellion, renseigne un communiqué de presse du procureur du Faso près le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, publié mercredi.

Dans son communiqué dont l’AIB a reçu copie mercredi, Mme le procureur du Faso près le TGI de Ouagadougou, Maïza Sérémé, donne des précisions sur le déferrement de Rama la Slameuse à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

Elle rappelle d’emblée que le 29 mai 2018, le parquet près le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouagadougou saisissait la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) aux fins de diligenter une enquête sur des faits présumés de blanchiments de capitaux.

«C’est ainsi que le 25 octobre 2018 le parquet recevait le rapport de la CENTIF et saisissait le juge d’Instruction le 16 novembre 2018, aux fins d’ouverture d’une information contre Diallo Rasmata alias Rama la Slameuse», précise le communiqué.

Le même texte indique que «le 18 juin 2019, le Juge d’Instruction saisi émettait une convocation contre elle pour être entendue le 24 juin 2019», avant d’ajouter qu’à la date indiquée, Ramata la Slameuse a été auditionnée et inculpée effectivement pour blanchiment de capitaux.

Selon Maïza Sérémé, «une autre convocation avait été émise le 20 juin 2019 par le parquet à son encontre pour être entendue le 24 juin 2019 sur des faits à elle reprochés suite à la plainte du représentant de la Police nationale et de cinq (05) autres agents de la Police nationale et sur les publications de l’intéressée sur les réseaux sociaux».

A cette même date, révèle Mme le procureur, «après son inculpation par le Juge d’Instruction, elle (Rama la Slameuse) fut auditionnée par le parquet et poursuivie pour les faits de rébellion, d’atteinte à la vie privée, de menaces sous condition, de menace de mort, d’outrage à agent et de discrédit sur un acte judiciaire».

De l’avis de Mme Sérémé, Rasmata Diallo est placée sous mandat de dépôt «dans l’attente de son jugement suivant la procédure de flagrant délit».

Le communiqué de madame le procureur du Faso donne des précisions sur d’autres dossiers relative à la justice.

Agence d’information du Burkina

AK/ata

Photo d’archives juste pour illustrer

 

Sanmatenga : un chef de village tué à Pissila

Sanmatenga : un chef de village tué à Pissila

Kaya, 26 juin 2019 (AIB)-Le chef de village Guibga, dans la commune de Pissila (province du Sanmatenga), a été tué dans la nuit de mardi à mercredi par des assaillants, a appris l’AIB de sources concordantes.

Une dizaine d’assaillants à bord de motos sont arrivés le mardi 25 juin 2019 vers 22h dans le village de Guibga, dans la commune rurale de Pissila, à une vingtaine de km de Kaya dans la province du Sanmatenga.

Ils ont tué le chef du village avant de se retirer, créant une psychose dans la localité.

Malgré le déploiement d’une opération militaire, les régions du Sahel, du Centre-nord et du Nord connaissent toujours des attaques.

15 personnes ont été tuées le samedi 22 juin 2019 dans deux villages de la commune de Barsalgho (Centre-nord).

Le 24 juin 2019, ce sont deux gendarmes qui sont tombés à Arbinda (Sahel), lors d’une mission d’escorte.
Agence d’information du Burkina
ERS-ata/ak

Région de l’Est: Les exécutifs locaux outillés aux fondamentaux de la bonne gouvernance

Région de l’Est: Les exécutifs locaux outillés aux fondamentaux de la bonne gouvernance

Fada N’Gourma,  26 juin 2019(AIB)-En collaboration avec l’Institut régional d’administration (IRA) de l’Est, la coopération allemande, à travers le Fonds d’investissement pour les collectivités décentralisées (FICOD), tient, du 24 au 29 juin 2019, des sessions de formation sur la gestion des collectivités territoriales, au profit des exécutifs des vingt-sept communes de la région de l’Est.

Au total 189 élus locaux ont fait le déplacement de Fada N’Gourma pour prendre part aux sessions.

Ainsi, durant six jours, les maires, les adjoints aux maires et les présidents des commissions permanentes vont assister à des séances de communication, alternées d’échanges directs, autour de six principaux modules.

Ce sont : les acteurs de la décentralisation et leurs rôles, l’élaboration et l’exécution du budget des collectivités territoriales, la mobilisation des ressources, le montage des projets, les techniques d’élaboration des plans locaux de développement et la maîtrise d’ouvrage publique des collectivités territoriales.

Le gouverneur de la région de l’Est, le lieutenant-colonel Saïdou Toussaint Prosper Sanou qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la formation, le lundi 24 juin 2019, a exhorté les participants à être assidus, actifs et attentifs pendant les travaux.

Car, a-t-il poursuivi, les instances décentralisées qu’administrent les élus locaux sont les leviers essentiels pour le développement local.

Et le formateur Abdoulaye Bassinga d’ajouter que si chaque acteur maîtrise son rôle, cela pourrait minimiser les crises et autres difficultés qui compromettent, souvent, le fonctionnement des conseils municipaux.

Le maire de la commune de la Kompienga, Parimani Sabdano, s’est dit ravi de cette formation.

Laquelle pourra aider ses homologues et lui à maîtriser, davantage, les rouages de la gestion des collectivités territoriales.

Pour le bourgmestre de la commune de Bartiebougou dans la Komondjari, Abel Y Lompo, c’est une initiative bien réfléchie.

«Elle nous permettra d’accroître nos capacités techniques dans l’administration de nos collectivités respectives», a-t-il ajouté.

Le directeur de l’Institut régional d’administration (IRA) de l’Est, Vincent Somé a souhaité qu’un dispositif de suivi des «acquis» soit mis en place à l’issue de la formation pour un impact immédiat sur la gestion des collectivités territoriales de la région de l’Est.

Le gouverneur de la région de l’Est a eu une pensée spéciale à l’endroit du principal partenaire, en l’occurrence le FICOD, «devenu, à travers de nombreuses actions remarquables, un artisan majeur de la mise en œuvre du processus de décentralisation au Burkina Faso».
Agence d’information du Burkina

Joanny SOW

LE MONDE EN BREF DU MERCREDI 26 JUIN

ACTUALITÉ

LE MONDE EN BREF DU MERCREDI 26 JUIN

 

TEHERAN – La tension sur le dossier iranien est encore montée d’un cran mardi, avec l’annonce par Téhéran qu’il comptait s’affranchir davantage de l’accord de 2015 sur le nucléaire, sur fond de surenchères avec les Etats-Unis de Donald Trump.

 

MANAMA (Bahreïn) – Jared Kushner, conseiller du président Donald Trump, a exhorté les Palestiniens à saisir « l’occasion du siècle », à l’ouverture à Bahreïn d’une conférence sur le volet économique d’un plan américain de règlement au Proche-Orient, un préalable selon lui à un accord de paix. Cette conférence est boycottée par les Palestiniens.

 

WASHINGTON – L’ancien procureur spécial américain Robert Mueller, qui a mené l’enquête pendant près de deux ans sur l’ingérence russe lors de la présidentielle de 2016, va témoigner en public devant le Congrès le 17 juillet, ont annoncé mardi des élus démocrates.

 

BRASILIA – La Cour suprême du Brésil a rejeté successivement deux demandes de libération de l’ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, emprisonné depuis plus d’un an pour corruption et qui subit un nouveau revers devant la justice.

 

WASHINGTON – Le président américain Donald Trump préparait mardi un remaniement à la tête de la police aux frontières après les révélations d’une ONG sur les conditions de vie sordides de 300 jeunes migrants dans un centre de détention du Texas.

 

MEXICO – Le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a démenti mardi qu’un ordre ait été donné aux militaires d’interpeller les clandestins qui traversent la frontière avec les Etats-Unis, dans le cadre de l’accord sur l’immigration conclu avec Washington.

 

LOS ANGELES – Le cannabis oui, le vapotage non: la très libérale San Francisco, en Californie, est devenue mardi la première grande ville américaine à interdire sur son territoire la vente des cigarettes électroniques, dans le but avoué de préserver sa jeunesse des ravages de la nicotine.

 

PARIS – Une vague de chaleur remarquablement intense et précoce – symptôme sans équivoque du réchauffement climatique – s’est installée sur l’Europe, avec des records de chaleur attendus dans certains pays d’ici à la fin de la semaine.

 

CONSEIL DE L’EUROPE (Strasbourg, France) – Après cinq ans d’absence depuis l’annexion en 2014 de la Crimée, la Russie a fait mardi son grand retour à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), malgré les vives contestations de Kiev qui a claqué la porte de l’hémicycle de cette organisation paneuropéenne de défense des droits de l’Homme et de la démocratie.

 

LONDRES – Boris Johnson a mis au défi son adversaire dans la course pour Downing Street, Jeremy Hunt, de s’engager comme lui à ce que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne fin octobre, avec ou sans accord renégocié.

 

BRASILIA – Le chef de l’Etat brésilien Jair Bolsonaro a révoqué mardi deux décrets sur une libéralisation de la possession et du port d’armes qui avaient été retoqués par le Sénat et dont la Cour suprême devait débattre mercredi.

 

OTTAWA – La Chine a demandé au Canada de suspendre immédiatement les exportations de viande canadienne à destination de son territoire suite à la découverte de faux certificats d’exportation, a annoncé mardi l’ambassade chinoise à Ottawa.

 

ISTANBUL – Un tribunal turc a décidé de maintenir en détention provisoire l’homme d’affaires et philanthrope Osman Kavala, figure majeure de la société civile dont l’incarcération depuis plus de 600 jours est vivement critiquée, a rapporté l’agence de presse étatique Anadolu.

 

ADDIS ABEBA – Les responsables militaires et religieux éthiopiens ont rendu hommage au chef d’état-major de l’armée, condamnant son assassinat et ceux de responsables régionaux samedi, lors d’une cérémonie chargée d’émotion mardi durant laquelle le Premier ministre, Abiy Ahmed, a ouvertement pleuré.

 

YOKOHAMA (Japon) – Le patron de Nissan a ouvert la porte à une remise à plat de l’alliance historique nouée avec Renault, lors d’une assemblée générale d’actionnaires tendue, alors que le partenariat franco-japonais est fragilisé par l’éviction de son bâtisseur Carlos Ghosn.

 

PARIS – La justice française a reconnu une « faute » de l’État dans sa politique de lutte contre la pollution de l’air dans la région parisienne, après la plainte d’une mère et sa fille qui souffrent de problèmes respiratoires.

 

TOULOUSE (France) – Seulement 48 heures avant sa mise en vente aux enchères, prévue jeudi à Toulouse, une toile attribuée par des experts au Caravage, « Judith et Holopherne », découverte dans un grenier, a été vendue de gré à gré, pour un montant inconnu, à un acheteur étranger.

 

SINGAPOUR – Mirazur, le restaurant français du chef argentin Mauro Colagreco à Menton, sur la Côte d’Azur, a été élu mardi meilleur restaurant du monde, devenant ainsi le premier établissement français à remporter ce titre depuis sa création en 2002.

 

KIGALI – Cinq rhinocéros noirs, une sous-espèce en danger critique, ont été réinstallés avec succès lundi dans le parc national de l’Akagera, au Rwanda, après un long voyage en provenance d’un zoo de la République tchèque, ont annoncé des responsables du parc.

 

TEHERAN – Le président américain Donald Trump a été l’objet de railleries d’internautes iraniens mardi, après avoir annoncé la veille des sanctions financières contre l’ayatollah Rouhollah Khomeiny… mort en 1989.

(AFP)

Burkina : A partir du 1er juillet, les paquets de cigarettes porteront des images d’avertissement  

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Burkina : A partir du 1er juillet, les paquets de cigarettes porteront des images d’avertissement  

Ouagadougou, 25 juin 2019 (AIB)-Les paquets de cigarettes devront porter au Burkina Faso, à partir du 1er juillet 2019, des images illustrant la dangerosité du produit, après une dizaine d’années d’âpre lutte entre l’Etat et l’industrie du tabac, a appris l’AIB mardi.

 «A partir du 01 juillet 2019, il sera observé sur le marché national des conditionnements de tabac (paquets et cartouches) portant les prescriptions du guide d’apposition ci-dessus mentionné, et dont la principale est l’image ci-jointe en annexe portée sur 60% de la surface des deux principales facettes des paquets de cigarettes, pour ne prendre que ce type de conditionnement précis en guise d’exemple», a déclaré mardi le Directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes Komikiyoaba Johanny Nalkessé.

L’image dont parle M. Nalkessé, prend les 2/3 de l’exemplaire d’un paquet de cigarette et montre un homme dont les lèvres en excroissance portent les symptômes d’une grave maladie.

On peut également lire en gros caractères sur le paquet : «FUMER LA CIGARETTE CAUSE LE CANCER DE LA BOUCHE».

Selon M. Nalkessé, cette image est appelée à changer, chaque douze (12) mois.

«A ce jour, les échantillons de conditionnements de dix-sept (17) marques de cigarettes sur trente-trois (33), y compris leurs variantes, ont été reçus pour vérification de conformité par le comité conjoint ministériel», a-t-il indiqué.

Komikiyoaba Johanny Nalkessé a également précisé que seules quatorze (14) marques de cigarettes sur ces dix-sept sont effectivement actives sur le marché et que six fabricants ou importateurs de cigarettes en sont à l’origine.

M. Nalkessé, a signalé qu’ «il convient de noter que pour des raisons techniques et commerciales, il pourrait-être observé sur le marché national durant un moment donné, un échantillon des conditionnements de tabac ne portant pas les spécifications ci-dessus annoncées».

A en croire Komikiyoaba Johanny Nalkessé, le tabac est l’un des fléaux mondiaux le plus grave qui fait d’énormes ravages en vies humaines et qui est à l’origine de 7 millions de décès dans le monde chaque année, dont 4800 au Burkina Faso.

«Le Burkina Faso comme d’autres pays africains, connaît une forte propension au tabagisme avec une prévalence d’environ 17,5% de fumeurs, dont la majeure partie est issue de la frange jeune de notre population», a-t-il ajouté.

Selon le conseiller technique de la ministre burkinabè de la Santé Harouna Kadio, tout contrevenant quant aux dispositions sur l’étiquetage ou le conditionnement, encourt une peine d’emprisonnement de un à six mois et d’une amende d’un million à cinq millions de FCFA.

«En tout état de cause, les services compétents du ministère du Commerce (la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMC) et la Direction générale de la réglementation et du contrôle des prix, (DGRCP), du ministère de la Santé et de celui des Finances (direction générale des douanes), veilleront à l’application stricte des prescriptions de la règlementation sur le marquage sanitaire des produits du tabac dans au Burkina Faso», a-t-il conclu.

En rappel, depuis  l’adoption en 2010 de la loi anti-tabac, l’industrie du tabac n’a pas respecté les différents délais fixés par le gouvernement, les intimant d’apposer des images d’avertissement.

La Chambre de commerce des Etats-Unis d’Amérique, en janvier 2014, dans une correspondance adressée à l’ex Premier ministre burkinabè Luc Adolphe Tiao, indiquait que cette disposition n’est pas conforme au droit de la propriété intellectuelle et aux accords commerciaux.

En 2016 le ministère de la Santé a convoqué en justice, la Manufacture burkinabè des cigarettes (MABUCIG) pour non respect des dispositions d’un décret pris en avril 2015.

Agence d’Information du Burkina

ad-rz/ata/ak  

 

Le code minier burkinabè a réduit les avantages accordés aux industries extractives (Etude)

Burkina-Etude-Fiscale

Le code minier burkinabè a réduit les avantages accordés aux industries extractives (Etude)

Ouagadougou, le 25 juin 2019 (AIB) – Le Président du conseil d’administration (PCA) du Centre d’ étude et de recherches appliquées en finances publiques (CERA-FP), Abdoul Dembélé, a déclaré mardi, à l’issue d’une étude menée, que le nouveau code minier de 2015, a réduit un certain nombre d’avantage qui était préalablement accordé aux industries extractives.

«Le Code minier de 2015 a réduit un certain nombre d’avantage qui était préalablement accordé aux industries extractives tels que le taux de retenue à la source sur les prestations étrangères, le taux de l’impôt sur les sociétés ramené au taux de droit commun pour les sociétés minières en phase d’exploitation», a déclaré M. Dembélé.

Le PCA du CERA-FP s’exprimait mardi, à l’issue d’un atelier de restitution de l’étude sur les politiques fiscales et les prix de transfert dans le domaine minier au cours duquel il a confié qu’il ressort de l’étude que depuis 2015, il y a un nombre important de réformes qui ont été entreprises dans le domaine minier.

Selon lui, en plus du nouveau code minier, le Code général des impôts (CGI) adopté en 2017, a introduit des dispositions qui permettent à l’administration fiscale de mener des actions au profit de la mobilisation des ressources pour amener les industries extractives à réduire le prix de transfert.

Pour Abdoul Dembélé, la présente étude vise à renforcer les connaissances des citoyens sur les fondamentaux du code minier burkinabè en termes d’obligations fiscales des entreprises minières, les fondamentaux du code fiscal dans le domaine des industries extractives et les implications fiscales du code minier.

En rappel, cette étude se situe dans le cadre du projet «Initiative multipartite pour une économie humaine en Afrique», mis en œuvre par CERA-FP avec l’accompagnement de l’ONG OXFAM au Burkina Faso sur la période 2018-2021 (ce projet est conjointement mise en œuvre au Ghana et en Sierra Leone).

«Un des objectifs de développement du projet est de faire en sorte que les politiques budgétaires, y compris les politiques sur les industries extractives et les investissements, accroissent efficacement et de manière transparente la mobilisation des ressources intérieures dans les pays cibles (Burkina Faso, Ghana et Sierra Leone) afin de favoriser une économie inclusive qui réduise la dépendance vis-à-vis de l’aide extérieure», a-t-il précisé.

Et de poursuivre «cela doit amener les gouvernements des pays cibles à adopter des politiques fiscales favorables aux pauvres et à être plus transparents et responsables en réponse à l’influence et au dialogue de la société civile et du secteur privé».

Il a conclu que l’étude doit permettre de mettre en exergue la nature des politiques fiscales et de disposer d’éléments de preuves scientifiques sur les prix de transfert et leurs effets sur les ressources budgétaires de l’Etat.

Agence d’information du Burkina

FK/ak

 

Les Pays-Bas renforce davantage sa coopération avec le Burkina

Burkina-Hollande-Coopération

 Les Pays-Bas renforce davantage sa coopération avec le Burkina

Ouagadougou, 25 juin 2019 (AIB) – La ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au développement du royaume des Pays-Bas, Mme Sigrid Kaag, a indiqué mardi, que son pays va  renforcer davantage sa coopération bilatérale avec le Burkina Faso, dans les domaine de l’emploi et de la santé pour  son développement économique et social.

Selon la ministre du commerce extérieur et de la coopération au développement du royaume des Pays-Bas, Mme Sigrid Kaag, son  pays  veut apporter une solution  à la question de l’emploi, de la santé d’éducation et bien d’autres secteurs au Burkina Faso pour son développement.

Mme  Sigrid Kaag, dit être venue au  «Pays des hommes intègres» pour renforcer les liens de coopération et identifier les lignes de programmations des efforts des deux gouvernements  pour la réalisation des objectifs durables des Nations Unies.

La ministre néerlandaise qui s’exprimait mardi à Ouagadougou, à sa sortie d’audience avec le Premier ministre, Christophe Marie  Joseph Dabiré, a  précisé que son pays entend aussi apporter ses compétences universitaires et de gestion de l’Europe  au Burkina Faso.

«C’est une nouvelle étape de nos relations qui ont été toujours très chauleuses et étroites depuis des décennies. Je suis très fière d’être là pour la première fois au Burkina Faso», a-t-elle soutenu.

Elle a,  enfin, expliqué que le  Burkina Faso  et ses voisins  traversent une période difficile au plan sécuritaire et cette situation demande  une réponse commune de ses pays amis par des  projets tels que ceux liés à l’emploi, à la santé, à l’éducation.

Agence d’information du Burkina

NO/ak

 

Gouvernance budgétaire et financière : Six communes rurales de la région du Centre outillées 

Gouvernance budgétaire et financière : Six communes rurales de la région du Centre outillées 

Ouagadougou, (AIB)-Les élus locaux et les
représentants des populations des six communes rurales de la région du Centre, ont bénéficié d’un renforcement de leurs capacités, en gouvernance budgétaire et financière, le samedi 22 juin 2019 à Ouagadougou.

Les élus locaux des communes rurales de Komki-Ipala, de Komsilga, de Koubri, de Pabré, de Saaba et de Tanghin-Dassouri et les représentants des populations, peuvent mieux jouer leurs rôles de veille et de contrôle budgétaire et financière.

Cela a été possible grâce à une formation dispensée le samedi 22 juin 2019 à la maison de la femme de Ouagadougou par l’Association des amis des élus du Plateau central (AAEPC), en partenariat avec le Programme d’Appui aux collectivités territoriales (PACT) et l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF).

Selon le directeur exécutif de l’AAEPC, Jean Patrice Toé, cette formation vise à soutenir les acteurs de la gouvernance locale y compris les élus locaux (conseillers municipaux) et les représentants des populations locales afin de développer des pratiques solides de reddition de compte et de transparence dans le fonctionnement des conseils municipaux.

Les modules abordés au cours de cette formation portent entre autres, sur la définition des institutions liées à la décentralisation, la définition du budget, les documents budgétaires communaux et les principes qui les gouvernent.

Les participants ont également accru leurs connaissances sur le processus d’élaboration, d’exécution et de contrôle du budget.

Enfin, ils se sont planchés sur le rôle que doivent jouer les citoyens pour une gouvernance vertueuse des collectivités territoriales.

La coordonnatrice des organisations féminines de la commune de Tanghin Dassouri, Noellie Tiendrébéogo s’est réjouie car cette formation lui a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la décentralisation ainsi que sur l’élaboration des budgets communaux et de son suivi.

«Malgré la désunion au sein des populations liée à la politique, toutes les composantes des communes locales, les leaders religieux et coutumiers doivent s’unir pour une  émergence réelle des communes», a-t-elle conseillé.

Jean Patrice Toé a affiché sa satisfaction quant à la confiance placée en sa structure par les partenaires pour l’exécution de la composante C du PACT, portant sur «le renforcement de la surveillance par les conseils locaux et la communauté de la performance des conseils de collectivité».

Agence d’information du Burkina

adi-rz/ata

 

 

Ganzourgou: des populations de Zam exigent le démarrage des travaux de leurs barrages

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Ganzourgou: des populations de Zam exigent le démarrage des travaux de leurs barrages

Zam, (AIB)-Plusieurs centaines de personnes ont marché ce 25 juin 2019 dans la commune rurale de Zam, province du Ganzourgou (environs 90 km à l’est de Ouagadougou), pour exiger des autortés administratives, le démarrage des travaux de réalisation du barrage Dawaka-Wéotinga.

Hommes, femmes, jeunes, enfants, chefs de villages, notoriétés religieuses sont venus d’une trentaine de villages pour crier leur ras-le-bol face à la lenteur dans le démarrage des travaux de construction de ce barrage.

Ils ont remis un long message au préfet de Zam dans lequel ils attribuent la responsabilité de cette lenteur à quelques personnes du village de Dawaka qui pour des raisons inavouées, selon eux,  voudraient « saboter » le projet.

Pour mémoire, le Conseil des ministres, en sa séance ordinaire du mercredi 10 octobre 2018, a délibéré sur l’appel d’offre international n°2018-001T/MEA/SG/DMP du 30/03/2018, et a marqué son accord pour l’attribution de marchés de construction de barrages et de périmètres irrigués dont celui de Dawaka-Wéotinga.

Ledit marché a ainsi été attribué à l’entreprise dénommée «Groupement ECR-BTP-Ingénierie/TSR-GTI».

Selon les marcheurs, la réalisation de cet ouvrage vital pour les populations de la commune de Zam en général se heurterait au refus catégorique de quelques-uns des fils du village de Dawaka, et cela sur « des bases aussi fallacieuses que fantaisistes qui ne cessent de muer dans le temps ».

Ils exigent donc que l’autorité administrative use de tout son pouvoir pour que les travaux puissent démarrer dans les brefs délais. Nous y reviendrons.

Agence d’information du Burkina

MS/ATA

LE MONDE EN BREF DU MARDI 25 JUIN

LE MONDE EN BREF DU MARDI 25 JUIN

 

WASHINGTON – Les Etats-Unis ont annoncé lundi de « dures » sanctions contre le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés des Gardiens de la Révolution, frappant la tête de la République islamique pour faire encore monter la pression sur Téhéran.

 

TEHERAN – L’Iran a minimisé l’impact des nouvelles sanctions américaines promises pour lundi dans un contexte ultratendu, estimant que les Etats-Unis avaient déjà fait tout leur possible pour le punir économiquement.

 

PARIS – La canicule s’installe mardi sur l’Europe avec des températures de plus de 40 degrés et des records de chaleur attendus dans certains pays d’ici la fin de la semaine, poussant les autorités à multiplier les mises en garde.

 

MANAMA – Des délégations financières internationales étaient attendues lundi à Bahreïn, à la veille d’une conférence économique co-organisée par les Etats-Unis pour mobiliser des dollars en faveur des Palestiniens, qui ont d’avance rejeté cette initiative en l’absence d’un règlement politique du conflit avec Israël.

 

MONTEVIDEO – Le mafieux italien Rocco Morabito, l’un des dix criminels les plus recherchés au monde, s’est évadé dimanche soir d’une prison uruguayenne où il était incarcéré depuis 2017 dans l’attente de son extradition vers l’Italie.

 

CONSEIL DE L’EUROPE (Strasbourg, France) – Les parlementaires russes vont pouvoir faire leur retour mardi à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), au grand dam de Kiev, après cinq ans de crise au sein de l’organisation paneuropéenne de défense des droits de l’Homme.

 

SILIVRI (Turquie) – Le procès de plusieurs figures de la société civile turque, dont le philanthrope Osman Kavala, s’est ouvert lundi sous l’accusation, jugée fallacieuse par leurs défenseurs, d’avoir tenté de « renverser le gouvernement » de Recep Tayyip Erdogan lors d’un vaste mouvement de contestation en 2013.

 

TBILISSI – Des milliers de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés lundi soir dans la capitale géorgienne pour la cinquième journée consécutive de protestations, malgré les promesses du parti au pouvoir de réformer en profondeur le système électoral.

 

WASHINGTON – Le président américain Donald Trump a accusé la Réserve fédérale américaine (Fed) de freiner l’économie américaine, qui selon lui pourrait caracoler à 5% de croissance et prolonger encore la plus longue période d’expansion de son histoire.

 

NOUAKCHOTT – Les quatre opposants en lice pour la présidentielle mauritanienne rejettent les résultats provisoires accordant la victoire au premier tour au candidat du pouvoir, l’ancien général Mohamed Cheikh El-Ghazouani, mais ont reporté une manifestation prévue lundi et appelé au calme.

 

ADDIS ABEBA – Le chef de la sécurité éthiopienne de la région Amhara, le général Asaminew Tsige, considéré comme responsable des assassinats samedi du chef d’état-major de l’armée nationale et de hauts responsables de cette région du nord-ouest, a été tué par balle lundi.

 

SIHANOUKVILLE (Cambodge) – Deux survivants ont été miraculeusement retrouvés lundi dans les décombres d’un immeuble en construction chinois qui s’était effondré samedi au Cambodge, faisant au moins 28 morts selon un dernier bilan, alors que les sauveteurs avaient abandonné tout espoir.

 

NICOSIE – Un militaire chypriote-grec reconnu coupable d’avoir assassiné cinq femmes immigrées et deux de leurs enfants a été condamné lundi à sept peines de prison à vie, épilogue d’une affaire de meurtres en série inédite qui a bouleversé l’île méditerranéenne de Chypre.

 

GENEVE (Suisse) – La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme a demandé lundi que les proches des jihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak, dont des milliers d’enfants, soient « rapatriés, à moins qu’ils ne soient poursuivis pour des crimes ».

 

LAUSANNE (Suisse) – Les Jeux olympiques d’hiver 2026 ont été attribués à la candidature italienne de Milan/Cortina d’Ampezzo, par le Comité international olympique réuni en session lundi à Lausanne.

 

PARIS – Un pacte au sommet de l’athlétisme mondial pour couvrir des athlètes russes dopés: près de cinq ans après la révélation du scandale, la justice française vient d’ordonner un procès pour corruption contre l’ancien patron de l’IAAF, le Sénégalais Lamine Diack, et son fils.

 

LAUSANNE (Suisse) – Le Comité international olympique a annoncé lundi la signature d’un accord de partenariat conjoint avec Coca-Cola et le fabricant de produits laitiers chinois Mengniu, présenté comme le premier de ce type. Ni le CIO ni les deux groupes n’ont donné de précisions sur le montant de ce partenariat. Le quotidien britannique Financial Times évoque un montant de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros).

 

LONDRES – Des trophées et souvenirs personnels de la star déchue du tennis allemand Boris Becker seront vendus aux enchères en ligne à partir de lundi par la maison britannique Wyles Hardy pour éponger partiellement les dettes du champion en faillite.

 

LA HAYE – En pleine vague de chaleur à travers l’Europe, un Néerlandais a bouclé lundi à la nage une célèbre course de patinage de vitesse aux Pays-Bas, qui n’avait plus eu lieu depuis deux décennies en raison du changement climatique.

 

PARIS – Lettres, cartes postales, télégrammes… : la correspondance sentimentale du chanteur Charles Aznavour adressée entre 1958 à 1964 à un amour de jeunesse sera proposée aux enchères vendredi en France, a annoncé la maison de ventes parisienne Cornette de Saint-Cyr. La destinataire de ces lettres, Claude Maissiat, avait 20 ans lorsqu’elle avait rencontré Charles Azanvour, décédé en octobre 2018.

(afp)

 

La chanteuse Rama et les agents de santé occupent la une des quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

La chanteuse Rama et les agents de santé occupent la une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 25 juin 2019 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce mardi évoquent l’actualité nationale marquée par le mouvement d’humeur organisé la veille par les agents de santé, ainsi que le transfèrement de la musicienne Rama la Slameuse, à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

«Palais de justice de Ouagadougou : Rama la Slameuse déposée à la MACO», titre le journal privé Le Quotidien, montrant la photo de la musicienne accusée de blanchiment d’argent par le parquet.

A ce sujet, L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso ‘2e capitale du Burkina Faso) arbore en première page: «Affaires blanchiment d’argent : Depuis hier, Rama la Slameuse dort à la MACO».

L’Observateur Paalga, le plus ancien des quotidiens privés du Burkina Faso, met à sa une : «Affaire Rama la Slameuse : L’artiste déférée à la MACO pour l’ensemble de son oeuvre».

Quant à Aujourd’hui au Faso (privé), il se contente de titrer : «Ouagadougou : Rama la Slameuse dépose à la MACO».

Le même journal consacre sa une, au mouvement d’humeur des agents de santé, affichant : «Santé : Quatre syndicats crient leur ras-le-bol dans la rue».

De son côté, Le Quotidien laisse lire : «Marche sur le ministère de la santé : les hommes en blouse exigent la satisfaction de leurs revendications», montrant la photo des agents de santé marchant en direction de leur ministère de tutelle.

L’Observateur Paalga, parle de «Carton jaune des blouses blanches, soulignant que «médecins, sages-femmes, infirmiers, agents itinérants de santé, vêtus de blouses  blanches, ont abandonné par centaines leurs patients dans la matinée du lundi 24 juin 2019 pour la rue».

Agence d’information du Burkina

Scandale du pétrole au Sénégal: le frère de Macky Sall jette l’éponge

SÉNÉGAL-PÉTROLE-GAZ-ENQUÊTE-CORRUPTION-BANQUE

        

 DAKAR, 24 juin 2019 (AFP) – Un frère du président sénégalais Macky Sall, Aliou Sall, a annoncé lundi sa démission de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), institution financière qu’il dirigeait depuis septembre 2017, trois semaines avoir été épinglé dans un reportage de la BBC sur la gestion du pétrole et du gaz au Sénégal.

 

« Je prends ici devant vous la décision de donner ma démission de la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations à compter de ce jour », a déclaré dans une lettre rendue publique le président de cette banque chargée notamment du financement de projets d’intérêt général.

 

Il devait lire ce texte devant la presse à la mairie de Guédiawaye, ville de la banlieue de Dakar dont il est le maire, mais en a été empêché par des sympathisants qui s’opposaient à sa démission, selon la presse locale.

 

« Toute cette malheureuse controverse n’est entretenue qu’autour d’un tissu d’amalgames et de contre-vérités destinées à alimenter une autre campagne, plus insidieuse, celle-là, et qui va au-delà de ma modeste personne », a affirmé dans sa lettre Aliou Sall, en sous-entendant que c’était son frère qui était visé à travers lui.

 

En juin 2012, peu après sa première élection, le président Macky Sall avait confirmé la décision de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, d’attribuer l’exploitation des deux champs pétroliers et gaziers off-shore à Petro-Tim, une société de l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis.

 

Dans un reportage qui ne cesse de susciter la polémique au Sénégal depuis sa diffusion le 3 juin, la BBC a affirmé qu’Aliou Sall avait reçu en 2014 une prime secrète de 250.000 dollars de la part du groupe Timis, où il avait en outre été engagé après l’arrivée de son frère au pouvoir pour un plantureux salaire, selon la BBC, de 25.000 dollars par mois.

 

Aliou Sall a formellement démenti avoir reçu cette prime et menacé de porter plainte pour diffamation contre la chaîne britannique, avant d’y renoncer à la suite de l’ouverture d’une information judiciaire au Sénégal.

 

Le frère du président avait déjà démissionné en octobre 2016 de son poste au sein du groupe Timis après de premières critiques sur un possible conflit d’intérêts. Il avait ensuite été nommé par décret présidentiel à la tête de la CDC.

 

La pression s’est accentuée avec des manifestations d’opposants et de la société civile les 14 et 21 juin pour réclamer la « transparence » des contrats liés à l’exploitation du gaz et du pétrole. Macky Sall a dénoncé une « tentative de déstabilisation » du pays, sans se prononcer sur le cas de son frère.

 

En marge de cette affaire, le chef de l’Etat a limogé lundi son ministre-conseiller en communication, El Hadji Hamidou Kassé, qui avait maladroitement tenté de défendre Aliou Sall le 19 juin sur TV5.

 

  1. Kassé avait expliqué à la chaîne francophone qu’une prime de 250.000 dollars avait été effectivement versée à une société appartenant à Aliou Sall, mais au titre, selon lui, d' »une mission de consultation agricole ». Il avait été démenti par le camp d’Aliou Sall. Annoncée par la presse locale, son éviction a été confirmée à l’AFP par une source proche de la présidence.

 

Plusieurs personnes, dont des opposants et des experts, ont été auditionnés par la Division des investigations criminelles (DIC, police judiciaire) et la section de recherches de la gendarmerie, depuis l’ouverture de l’enquête et le lancement d’un appel à témoins lancé le 12 juin par le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye.

(afp)

 

Mali : 4 jours de formation sur l’investigation au profit de 10 journalistes de trois pays

Mali : 4 jours de formation sur l’investigation au profit de 10 journalistes de trois pays

Bamako, 21 Juin 2019 (AIB)-10 journalistes originaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont bénéficié du lundi 17 au jeudi 20 Juin 2019 à Bamako, d’une formation sur «l’Analyse de l’industrie extractive et des flux financiers illicites».

 

Organisée par la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), la formation a permis aux journalistes participants de bénéficier de connaissances sur les différents aspects des industries extractives et des flux financiers illicites.

Le formateur Elie Kaboré, journaliste burkinabè à l’Economiste du Faso, a indiqué à ses confrères que le cycle de vie des industries extractives est de six étapes.

Il s’agit des phases de préparation, d’exploration, de développement, de production, de fermeture et de réhabilitation.

«La réhabilitation et la fermeture se font toujours sous le contrôle du Ministère de l’environnement qui s’assure que la réhabilitation a été réalisée conformément au plan de fermeture et de réhabilitation», a-t-il expliqué.

Elie Kaboré a également énuméré les enjeux de la transparence et de la bonne gouvernance dans les industries extractives.

Il s’agit notamment de la décision d’extraire, des contrats et concessions, des Conditions fiscales, des collectes de revenus, de la gestion de la volatilité, d’une bonne dépense des revenus et d’un impact.

Le formateur a révélé aux journalistes que les flux financiers illicites sont les  produits de vol, de pots-de-vin, de formes de corruption de fonctionnaires, d’activités criminelles, de financement du terrorisme, d’évasion fiscale et d’opérations de blanchiment d’argent.

La fuite de ces capitaux de l’Afrique se chiffre, a-t-il noté, entre 50 et 148 milliards de dollars (entre 29 200 et 86 432 milliards de FCFA), selon un rapport du Groupe de haut niveau.

«Ceci est une estimation moyenne, voire basse, et peut être bien en deçà de la réalité car il n’y a pas de données précises ni sur l’ensemble des transactions en cause ni sur tous les pays africains concernés», a-t-il affirmé.

Il a donc donné des techniques d’investigations aux journalistes pour leur permettre d’éclairer l’opinion publique sur la direction que prennent ces fonds illicites au dépend des populations.

La coordonnatrice de la CENOZO, Ndey Tapha Sosseh s’est réjouie de l’intérêt des journalistes pour la formation qui s’est manifesté selon elle, par leur assiduité  durant les quatre jours.

«Nous sommes en train de discuter pour avoir un système de monitoring au profit des journalistes qui viennent d’être formés afin de les accompagner pour la production d’enquêtes liés à cette formation», a-t-elle promis.

La CENOZO est un projet innovateur de journalisme d’investigation transfrontalier (Burkina Faso, Mali, Niger) inspiré par l’un des journalistes les plus emblématiques de l’Afrique de l’Ouest, Norbert Zongo assassiné en 1998 alors qu’il travaillait sur un dossier d’investigation.

Agence d’information du Burkina

wis/ata/ak

Burkina : les médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé

Burkina-Santé-Crise

Burkina : des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé

Ouagadougou, le 24 juin 2019 (AIB)-Des médecins ont exprimé  leur ras-le-bol lundi matin, au ministère de la Santé en octroyant un ‘’carton jaune’’ aux autorités sanitaires qui tardent selon eux,  à donner une réponse satisfaisante à leur plateforme revendicative déposée depuis le 30 avril dernier.

«Nous sommes venus ce matin avec nos camarades infirmiers, sages-femmes, médecins pour donner un message d’avertissement au ministère de la santé. En effet depuis le 30 avril où nous avions déposé notre préavis, à ce jour, nous n’avions reçu aucune réponse formelle de nos préoccupations. Nous estimons que c’est un mépris, un mépris grave doublé d’une sous-estimation de la crise du système de santé», a déclaré le secrétaire général du Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB), Dr Alfred Ouédraogo.

«Nous sommes heureux ce matin de vous remettre notre message, par ce que vous avez déjà notre plateforme revendicative et donc nous vous remettons ce message juste pour vous dire que c’est un ‘’carton jaune’’, nous n’aimerions pas arriver jusqu’au carton rouge et nous espérons que vous allez prêter une oreille attentive à toute cette plateforme revendicative.», a ajouté la secrétaire générale du syndicat des sages-femmes et maïeuticiens du Burkina (SYSFMAB) Honorine Kabré à l’endroit du secrétaire général du ministère de la Santé, Dr Wilfried Ouédraogo.

Dr Wilfried Ouédraogo a rassuré les différents syndicats que l’ensemble de leurs points de revendications sont en cours de traitement par le gouvernement et que très bientôt ils auront le retour d’information par rapport à leurs points de revendications.

Dr Alfred Ouédraogo a déploré certaines réalités qu’ils vivent dans leurs lieux de service et interpelle les autorités à vite prendre des mesures adéquates.

«Depuis plusieurs mois, il y a des pannes dans les laboratoires, dans la plus part des structures de santé il n’y a plus de film de radiologie, les réactifs sont en passe de finir. Nous sommes en train d’aller  dans un déclin du système de santé et nous interpellons les autorités sanitaires à ne pas sous-estimé la crise sanitaire pour le bien-être des populations et à régler rapidement la précarité des agents de santé pour que nous puissions nous remettre très vite au travail», a-t-il martelé.

A en croire le secrétaire général du ministère de la santé,  le gouvernement fait tout son possible également pour soulager les populations de leur fardeau de maladies.

«Nous sommes tous des acteurs du secteur de la santé et nous travaillons tous à ce qu’il y ait des meilleures  conditions de travail pour l’ensemble du personnel afin que l’on puisse offrir des soins de qualité aux populations. Donc nous en tant que gouvernement nous faisons en sorte que les moyens en termes d’équipements, également en termes d’intrants puissent être disponibles dans les structures afin que les agents de santé puissent rendre les services comme il se doit à la population», a rapporté le Dr Wilfried Ouédraogo.

Agence d’Information du Burkina

ad-rz/ata

Baccalauréat à Yako: « des génies » perturbent deux candidates

Baccalauréat à Yako: « des génies » perturbent deux candidates

Yako, 24 juin 2019 (AIB) – Une candidate n’a pas pu composer lundi, son sujet de philosophie pour le baccalauréat à Yako, à cause de la présence de « génies ». Une autre candidate a pu le faire mais avec des énormes difficultés.

Ce lundi matin, les candidats de la série D du lycée provincial de Yako (jury 375) ont passé l’épreuve de philosophie, à l’exception d’une candidate visiblement perturbée.

En effet, devant sa feuille de composition, l’intéressée a indiqué ne pas pouvoir écrire, parce que  » trois génies » le lui interdiraient.

Mais une fois, en dehors de la salle, ces forces disparaissent et réapparaissent lorsqu’elle veut composer à nouveau.

Après plusieurs « tentatives » infructieuses, l’infortunée a été conduite au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Yako pour des éventuels soins.

Une source pédagogique a confié à l’AIB que la candidate malheureuse pourra passer la session de remplacement, à condition de disposer d’un certificat médical motivant son abandon.

Dans le même jury, une autre candidate a aussi affirmé avoir été perturbée par ces forces invisibles.

Elle a dû composer seule dans la salle des professeurs, car pour son cas, c’est seulement en présence des autres candidats, que « les génies » se manifestent.

Agence d’information du Burkina

 

 

 

 

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 24 JUIN

ACTUALITÉ

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 24 JUIN

 

ISTANBUL – Le candidat de l’opposition Ekrem Imamoglu a réédité dimanche sa victoire aux municipales d’Istanbul après l’annulation du premier scrutin, infligeant au président Recep Tayyip Erdogan son pire revers électoral en 17 ans.

 

TEHERAN – Engagés dans un bras de fer découlant du contentieux nucléaire, l’Iran et les Etats-Unis ont échangé de nouvelles invectives dimanche, à la veille d’un renforcement des sanctions américaines contre Téhéran.

 

ADDIS ABEBA – Le chef d’état-major de l’armée éthiopienne et un dirigeant régional ont été tués lors d’une « tentative de coup d’Etat » contre le gouvernement d’un grand Etat du nord-ouest, des violences qui illustrent l’instabilité de ce pays que le Premier ministre tente de réformer.

 

LONDRES – Boris Johnson était sous pression dimanche de certains de ses pairs conservateurs pour s’expliquer sur la scène de ménage qui a semé le trouble dans la course à la succession de la Première ministre britannique Theresa May, dont il est jusqu’ici le grandissime favori.

 

PRAGUE – Une manifestation d’une ampleur sans précédent depuis la Révolution de velours qui a fait tomber le communisme en 1989 a réuni dimanche à Prague environ 250.000 personnes selon les organisateurs, appelant à la démission du Premier ministre Andrej Babis soupçonné de fraude aux subventions européennes.

 

ROME – Pour la première fois, un Chinois, Qu Dongyu, a été choisi dimanche à la tête de l’Agence des Nations unies qui lutte contre la faim dans le monde, la FAO, concrétisant à la fois l’appétit de la Chine pour les sujets alimentaires et pour les postes à responsabilité dans des instances internationales.

 

NOUAKCHOTT – Le candidat du pouvoir à l’élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, a été élu avec 52% des suffrages au premier tour, selon les résultats annoncés dimanche soir par la Commission électorale et récusés d’emblée par ses adversaires.

 

JERUSALEM – Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche qu’il allait considérer « de manière juste et ouverte » le futur plan américain pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

 

RAMALLAH (Territoires palestiniens) – Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré dimanche que la conférence de Bahreïn sur le volet économique du futur plan américain pour résoudre le conflit israélo-palestinien était vouée à l’échec.

 

COTONOU – L’ancien président du Bénin Thomas Boni Yayi était dimanche à Lomé, au Togo, au lendemain de son départ de Cotonou et après deux mois de crise politique, de siège de son domicile par la police et de violences, notamment dans le nord du pays.

 

N’DJAMENA – Onze militaire tchadiens ont été tués après l’attaque vendredi après-midi d’une localité située dans la province du Lac Tchad (ouest du Tchad), attribuée au groupe jihadiste nigérian Boko Haram, selon un nouveau bilan communiqué dimanche soir par une autorité régionale.

 

TBILISSI – Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche pour le quatrième jour consécutif contre la Russie et les autorités géorgiennes dans les rues de Tbilissi, en plein accès de tension entre Moscou et son ex-république soviétique.

 

KHARTOUM – Le Conseil militaire au pouvoir au Soudan a réclamé dimanche un plan « commun » du médiateur éthiopien et de l’Union africaine pour dessiner les grandes lignes de la transition, exprimant des réserves sur une proposition présentée par Addis-Abeba.

 

BEYROUTH – Au moins cinq civils, dont deux enfants, ont été tués dimanche dans des frappes de l’aviation syrienne sur la région d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, soumise à d’intenses bombardements, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

 

ALGER – Dix-huit manifestants algériens ont été écroués dimanche pour « atteinte à l’unité nationale », deux jours après avoir été interpellés en possession d’un drapeau berbère lors d’un rassemblement contre le régime, où seuls les drapeaux algériens sont désormais autorisés.

 

NAIROBI – La décision du gouvernement tanzanien de réintroduire la TVA sur les tampons et serviettes hygiéniques suscite la colère des femmes de ce pays, la principale ONG de défense des droits humains la jugeant dimanche « lourde de conséquences pour la plupart des femmes et des filles ».

 

NEW DELHI – Les corps de sept alpinistes disparus il y a près d’un mois en Inde sur un sommet de l’Himalaya ont été retrouvés dimanche par une équipe de secouristes spécialisés dans les interventions en haute montagne.

 

PARIS – Le Français Hedi Slimane a fait souffler de la nostalgie à la clôture de la semaine du prêt-à porter masculin à Paris avec une collection téléportée des années 70 pour Celine.

 

LOS ANGELES – Les ayants droit du rappeur Tupac ou du rockeur Tom Petty se sont associés à une plainte collective déposée contre Universal Music Group, soupçonné d’avoir délibérément caché l’ampleur d’un incendie qui, en 2008, a détruit 500.000 enregistrements originaux. Ils réclament au moins 100 millions de dollars de dommages et intérêts.

 

VIENNE – La nouvelle équipe de football féminine du Vatican a annulé un match ce week-end à Vienne après que plusieurs joueuses autrichiennes eurent protesté contre les positions anti-avortement de l’Eglise catholique.

(AFP)

 

Crise au CDP et code pénal au menu des quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Crise au CDP et code pénal au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 24 juin 2019 (Ouagadougou) – Les quotidiens burkinabè de ce lundi traitent de l’actualité nationale marquée par des sujets liés à la justice, notamment l’adoption du nouveau code pénal, sans oublier la politique, avec la situation au sein de l’ex-parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).

«Crise au CDP : +Je ne démissionnerai pas+», arbore le quotidien national Sidwaya qui renseigne que le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Eddie Komboïgo, a affirmé, samedi dernier à Manga, au cours d’un meeting, qu’il ne démissionnera pas de son poste, comme l’ont exigé certains cadres contestataires qui lui reprochent des manquements dans la gestion du parti.

Le même journal informe que des jeunes du CDP échouent à saboter une rencontre des secrétaires généraux du parti.

A ce sujet, L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso (2e capitale du Burkina Faso) mentionne à sa une : «Congrès pour la démocratie et le progrès : Les loubards ont usé des muscles à la place du cerveau».

Aujourd’hui au Faso (privé) affichent cette interrogation : «Rencontre des secrétaires généraux du CDP : Qui sont ces jeunes venus casser la réunion des SG ?»

Quant à L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés, il fait observer que «la rencontre des SG tourne au combat de boxe».

Le même journal évoque l’adoption du nouveau code pénal, titrant : «S’il vous plait, je demande la permission de faire un reportage», avant de parler de «cette étrange arme médiatique contre le terrorisme».

De son côté, Sidwaya, sous le titre : «Lutte contre le terrorisme : le code pénal adapté au texte», précise que le nouveau code pénal a été adopté avec 103 voix pour sur les 114 votants du jour.

L’Express du Faso aborde le sujet dans sa rubrique ‘’Autant le dire’’, considérant qu’il s’agit d’«un véritable recul démocratique».

Agence d’information du Burkina

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