Accueil Blog Page 135

Les Églises protestantes évangéliques de Gaoua célèbrent Pâques à l’unisson 

Les Églises protestantes évangéliques de Gaoua célèbrent Pâques à l’unisson 

Gaoua, 20 avril 2025 (AIB)- Les Églises Protestantes Évangéliques (EPE) de la ville de Gaoua ont célébré en communion la fête de Pâque pour la troisième année consécutive. La cérémonie s’est tenue sur la Place de la Nation, en présence du président national des EPE du Burkina Faso, ainsi que des autorités administratives, militaires et coutumières locales.

L’événement a été marqué par des moments de louange, de prière en faveur de la Nation, et par une collecte de fonds destinée à soutenir l’effort de paix, qui a permis de réunir la somme de 2 587 600 FCFA.

Le gouverneur de la région du Sud-Ouest, Siaka BARRO, a salué l’initiative, félicitant les organisateurs pour leur engagement en faveur de la cohésion sociale entre les différentes confessions religieuses.

Il a également exprimé, au nom des plus hautes autorités du pays, sa reconnaissance envers les Églises pour leur contribution à la consolidation de la paix.

Selon le Révérend Pasteur Hénoc SIB, président national des EPE, cette édition se distingue par la prière spéciale pour la Nation et par l’engagement concret à travers la collecte destinée à soutenir les efforts de paix au Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina 

SM/ata

Comoé : 63 agents techniques de l’élevage et de santé animale de la DRAAH/Cascades prêtent serment

Burkina/Comoé-Prestation-Serment-Agents-Elevage

Comoé : 63 agents techniques de l’élevage et de santé animale de la DRAAH/Cascades prêtent serment

Banfora, 19 av. 2025, (AIB) – 63 agents techniques de l’élevage et de santé animale de la direction régionale de l’agriculture, des ressources animal et halieutique (DRAHA) des Cascades ont prêté serment, le vendredi 18 avril 2025 devant le Président du tribunal de grande instance (TGI) de Banfora.

Ils étaient au total 63 agents techniques de l’élevage et de santé animale de la dirdection régionale de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques des Cascades à jurer devant le président du tribunal de grande instance (TGI) de Banfora de respecter la règlementation à chaque fois que des infractions sont constatées (denrées impropres à la consommation importées, vente de produits vétérinaires prohibés, vente de viande non inspectée, etc.) conformément à la loi 048 portant code de santé publique vétérinaire.

Selon le directeur régional de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques des Cascades, Souobou Minyemba, cet acte satisfait à un devoir légal qui veut que tout agent commissionné pour l’inspection des denrées d’origine animales soit assujetti à un serment.

Ces agents devront donc veiller au respect de la réglementation en vigueur et faire le contrôle des produits d’origine animale et les médicaments vétérinaires, toute chose qui contribuera sans nul doute au développement du secteur de l’élevage tout en garantissant la santé des populations, a expliqué le Directeur régional en charge de l’agriculture et des ressources animale.

Aujourd’hui, est un jour spécial pour nous agents techniques de l’élevage et de santé animale. Nous sommes animés de sentiments de fierté et nous remercions tous nos amis, parents et connaissance qui sont venu nous soutenir, a affirmé Koumarami Karama, l’un des agents de la DRAHA/Cascades.

M. Karama a expliqué que cette prestation de service est un acte qui les invite à se soumettre à une bonne exécution des différentes missions qui leurs sont confiées qui sont entre autres : la protection de la santé animale, la préservation de la santé publique et en livrant des produits propres à la consommation aux populations et renflouer les caisses de l’Etat. Nous devons aussi travailler dans la légalité, dans la loyauté à ce qui concerne nos misons. A-t-elle ajouté.

Il a invité les populations à faire confiance aux agents techniques de l’élevage et de santé animale de la DRAHA/Cascades et à une bonne collaboration.

Agence d’information du Burkina
JPY/dnk/ata

Pâques : Le pasteur Karambiri prie pour la fin de la crise et l’avènement de la prospérité au Burkina

Pâques : Le pasteur Karambiri prie pour la fin de la crise et l’avènement de la prospérité au Burkina

Ouagadougou, 20 avril 2025 (AIB)-Le fondateur du Centre international d’évangélisation (CIE), le pasteur Mamadou Philippe Karambiri, a, dans son message de Pâques, exprimé le vœu de voir la crise sécuritaire prendre fin et la prospérité s’installer au Burkina Faso.

La résurrection du Christ a été célébrée ce 20 avril 2025 par la communauté chrétienne à travers le pays.

Au Centre international d’évangélisation, le pasteur Mamadou Philippe Karambiri a expliqué aux fidèles les fondements de cette grande célébration chrétienne.

Pour lui, « il est essentiel de se connecter au monde spirituel, car tout en dépend ». Il a exhorté les fidèles à prier pour les autorités du pays, soulignant que « là où règnent l’amour, la paix et la tolérance, le développement est possible ».

Le pasteur a également exprimé son espoir de voir, dans un avenir proche, la fin de la crise sécuritaire et le début d’une ère de prospérité pour le Burkina Faso.

De son côté, la pasteure principale d’Éden/Tabernacle Béthel Israël, Dr Hortense Karambiri, a rappelé l’importance de la Pâques pour les enfants de Dieu : « C’est une célébration profondément liée à l’amour expressif de Dieu pour l’humanité et à sa puissance, qui a triomphé des ténèbres à travers le sacrifice de la croix ».

Selon elle, Pâques symbolise à la fois l’amour de Dieu et sa puissance qui détruit les œuvres des ténèbres, offrant aux croyants une vie nouvelle dans la victoire. Elle a invité les fidèles à croire en ce message de résurrection, à s’y identifier, afin de bénéficier de la grâce divine.

Une délégation gouvernementale a assisté à la célébration de la « victoire de la vie sur la mort » et a porté un message d’unité à l’ensemble des fils et filles du pays.

« Nous sommes passés ce matin pour célébrer la résurrection du Christ avec nos frères et sœurs du Tabernacle Béthel Israël. La fête de Pâques est très importante pour les chrétiens, car elle marque la victoire de la vie sur la mort, du bien sur le mal, de la lumière sur les ténèbres », a déclaré le ministre de l’Alphabétisation, Jacques Sosthène Dingara.

La délégation comprenait également le ministre de l’Enseignement secondaire, Aboubacar Sawadogo, celui de la Justice, Edasso Rodrigues Bayala, ainsi que le Secrétaire général du gouvernement, Ousmane Traoré.

Selon Jacques Sosthène Dingara, cette visite visait à transmettre l’appel à l’union lancé par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. « Nous souhaitons que cette fête de Pâques, symbole de la victoire de la lumière sur les ténèbres, permette de remporter la victoire dans le juste combat que nous menons », a-t-il déclaré.

Le pasteur Mamadou Philippe Karambiri a salué l’initiative du gouvernement.
Agence d’information du Burkina

DNK/ata

Burkina/Pâques 2025 : Les fidèles catholiques souhaitent que cette célébration marque la fin du terrorisme

Burkina/Pâques 2025 : Les fidèles catholiques souhaitent que cette célébration marque la fin du terrorisme

Ouagadougou, 20 avril 2025 (AIB) – Les fidèles catholiques de la paroisse cathédrale de Ouagadougou ont exprimé, ce dimanche à l’occasion de la fête de Pâques, le vœu que cette célébration marque la fin du terrorisme au Burkina Faso.

Après quarante jours de pénitence, les fidèles de la cathédrale ont célébré la fête de Pâques à travers des prières, des adorations et des louanges.

Selon l’abbé Théophile Kiénou, célébrant de la messe, cette solennité symbolise la victoire du Christ sur la mort, trois jours après sa crucifixion.

Originaire de la paroisse de Guibasso, dans le diocèse de Nouna, l’abbé Kiénou a, dans son homélie, prié pour la paix et souhaité que cette fête pascale soit le tournant vers la fin du terrorisme au Burkina Faso.

Pour lui, la fête de Pâques est la plus importante de l’Église catholique romaine, car elle représente, pour le chrétien, le sommet de sa vie de foi.

« La foi chrétienne repose sur la passion, la mort et la résurrection du Christ. Parmi toutes les fêtes célébrées par l’Église catholique romaine, Pâques est la plus grande », a-t-il affirmé.

Selon l’abbé Kiénou, la résurrection du Christ est le fondement même de la mission chrétienne : sauver l’humanité, au Burkina Faso comme ailleurs. Il a également souligné que l’espérance ravive la foi du chrétien et lui donne le désir constant de rencontrer le Christ, malgré les épreuves.

La célébration s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean-Marie Traoré, le ministre de l’Urbanisme Mikaïlou Sidibé, le ministre de la Sécurité Mahamoudou Sana, ainsi que le représentant du ministre en charge des Sports.

Le porte-parole de la délégation, Karamoko Jean-Marie Traoré, a indiqué avoir été mandaté par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, pour venir témoigner la solidarité du gouvernement à la communauté chrétienne.

« La célébration de la fête de Pâques, au-delà de sa symbolique, rappelle la victoire de la vie sur la mort, le triomphe de l’amour sur la haine, et la gloire de Dieu sur le mal », a déclaré le diplomate burkinabè à la fin de la messe.

M. Traoré a également souligné que cette fête doit inspirer les Burkinabè à renforcer l’esprit de famille pour le bien-être collectif. Il a eu une pensée particulière pour les forces combattantes, notamment les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), qui luttent au quotidien pour maintenir le Burkina Faso debout.

« Nous espérons que cette victoire sur la mort symbolise aussi notre victoire prochaine sur le terrorisme », a-t-il conclu.
Agence d’Information du Burkina
NO/ATA

Burkina : Les fidèles chrétiens souhaitent que la résurrection du Christ réconcilie et apaise les cœurs

Burkina : Les fidèles chrétiens souhaitent que la résurrection du Christ réconcilie et apaise les cœurs

Ouagadougou, 20 avril 2025 (AIB) – Les chrétiens catholiques ont célébré, dimanche, la fête de Pâques, marquant la résurrection de Jésus-Christ, à la paroisse Notre-Dame du Rosaire de Kolg-Naaba à Ouagadougou, en invoquant la réconciliation et l’apaisement des cœurs.

« Nous avons prêché la bonne nouvelle de la résurrection du Christ, qui réconcilie, apaise les cœurs et apporte la paix dans nos familles, au Burkina Faso et dans le monde entier », a affirmé le prêtre célébrant, l’abbé Nestor Nikièma.

Cependant, a-t-il prévenu, cette requête doit s’accompagner d’actions concrètes et sincères pour que la paix revienne durablement dans les cœurs et les familles.

« Cette célébration nous invite aussi à vivre en hommes et femmes nouveaux, et à œuvrer pour l’amour et la paix dans nos familles et dans notre pays », a indiqué le vicaire de la paroisse Notre-Dame du Rosaire.

Il a également saisi l’occasion pour exprimer la reconnaissance de la communauté au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, représenté à cette commémoration par une délégation composée de trois ministres.

« Comme nous l’a enseigné le Christ, nous invitons les autorités à demeurer éveillées, car l’ennemi, lui, ne dort pas », a déclaré l’abbé Nikièma.

La délégation gouvernementale était composée du ministre d’État en charge de la Défense, le général Célestin Simporé, du ministre de l’Eau et de l’Environnement, Roger Baro, et de la ministre déléguée chargée de la Coopération régionale, Stella Eldine Kabré/Kaboré.

Pour le chef de la délégation, le général Célestin Simporé, la résurrection du Christ est un événement important pour le gouvernement. « C’est pourquoi nous avons été mandatés pour communier avec la communauté chrétienne du Burkina », a-t-il expliqué.

Il a souhaité une bonne fête pascale à tous les chrétiens du pays, tout en exprimant l’espoir que cette Pâques soit celle où Dieu se penchera sur la situation du Burkina Faso pour y rétablir la paix.

Agenc d’Information du Burkina
YOS/ata

Pâques : le pasteur Jean-Baptiste Rouamba appelle les Burkinabè à s’accepter dans leurs différences

Pâques : le pasteur Jean-Baptiste Rouamba appelle les Burkinabè à s’accepter dans leurs différences

Ouagadougou, 20 avril 2025 (AIB) – À l’occasion de la célébration de Pâques, le pasteur principal de l’Église centrale des Assemblées de Dieu de Ouagadougou, Dr Jean-Baptiste Rouamba, a invité les Burkinabè à cultiver l’acceptation mutuelle, au-delà de leurs différences religieuses.

Dans une atmosphère empreinte de communion et de fraternité, les fidèles de l’Église des Assemblées de Dieu du Burkina ont célébré, ce dimanche, la fête de la résurrection du Christ.

Le pasteur principal de l’Église centrale des Assemblées de Dieu de Ouagadougou, Dr Jean-Baptiste Rouamba, a insisté sur la nécessité d’une coexistence pacifique entre les croyants de toutes confessions.

« Nous sommes issus de la même humanité, et il est inconcevable que la foi devienne une source de division. Elle devrait plutôt nous rapprocher, nous unir », a-t-il prêché avec conviction.

La cérémonie religieuse a enregistré la présence d’une délégation gouvernementale conduite par le ministre d’État en charge de l’Administration du territoire et de la Mobilité, Émile Zerbo.

« Il était important pour le gouvernement d’être aux côtés des fidèles chrétiens à l’occasion de cette commémoration, afin de les encourager et de saluer leurs prières pour le Burkina Faso et pour l’ensemble des pays de l’AES », a-t-il déclaré.

Pour le ministre d’État, la résurrection du Christ constitue le fondement de la foi chrétienne et un appel à la solidarité. Il a exhorté les fidèles à faire de cette fête un moment fort d’entraide et de partage, piliers d’un vivre-ensemble harmonieux.

Il a également invité les chrétiens à promouvoir le dialogue interreligieux, essentiel selon lui pour la paix sociale et le bien-être collectif.

Le pasteur Rouamba, touché par cette présence officielle, y a vu un geste fort des autorités à l’endroit des communautés religieuses.

« Cela fait vraiment chaud au cœur de recevoir cette délégation ministérielle. C’est un signe de respect et d’attention », a-t-il salué.

La délégation gouvernementale comprenait également le ministre délégué chargé des Ressources animales, Dr Amadou Dicko, ainsi que la directrice générale des Affaires religieuses, coutumières et traditionnelles, Mariam Sanogo/Tounkara.

Agence d’Information du Burkina
ZO/ata

Burkina/Pâques : Monseigneur Prosper Kontiébo appelle à garder l’espérance

Burkina/Pâques : Monseigneur Prosper Kontiébo appelle à garder l’espérance

Ouagadougou, le 20 avril 2025 (AIB)- L’Archevêque métropolitain de Ouagadougou, Monseigneur Prosper Kontiébo, a appelé dans la nuit du samedi à dimanche, à garder l’espérance , car  » la victoire est proche, parce que le Seigneur est là pour sauver son peuple éprouvé. »

« Nous savons que nous vivons des situations difficiles, au niveau de notre pays, au niveau de nos familles, mais nous sommes appelés à garder l’espérance », a exhorté Monseigneur Prosper Kontiébo.

Selon lui, la célébration de la résurrection du Christ est au « cœur de la foi chrétienne » et le message essentiel de la Pâques est la communion dans l’amour avec Dieu et la fraternité avec le prochain.

« Nous ne devons jamais nous décourager, parce que Jésus-Christ, par sa mort et sa résurrection, a vaincu le mal, et Dieu a créé l’homme pour le bonheur. »

Monseigneur a invité les Burkinabè en général et en particulier les fidèles catholiques vivant dans les zones d’insécurité, à garder le courage et l’espérance.

« Quelle que soit l’épreuve que nous vivons, la victoire est proche, parce que le Seigneur est là pour sauver son peuple éprouvé. », a-t-il dit.

Mgr Prosper Kontiébo a présenté la bougie pascale comme un symbole de la lumière du Christ et a appelé les fidèles à être des chrétiens exemplaires, « la lumière du monde », à l’image du Christ ressuscité.

La cérémonie a par ailleurs été marquée par le baptême de 55 catéchumènes, accueillis au sein de la communauté chrétienne.

Mgr Prosper Kontiébo s’exprimait à l’occasion de la célébration de la veillée pascale à la Cathédrale de Ouagadougou, en présence d’une délégation gouvernementale conduite par le ministre en charge de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

Il avait à ses côtés ses collègues Luc Adama Sorgho (Infrastructures), Lucien Robert Kargougou (Santé) et Fatoumata Bako (Budget).

« Nous sommes venus célébrer avec les fidèles catholiques le couronnement de 40 jours de jeûne, de prière et de pénitence. La présence de la délégation gouvernementale est symbolique, car le gouvernement tient à cœur la promotion de la laïcité, du vivre-ensemble et de la cohésion sociale », a indiqué le ministre en charge de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

Selon le ministre, la Révolution progressiste et populaire prônée par le Capitaine Ibrahim Traoré se bâtit sur l’unité des fils et des filles du Burkina Faso, dans leur diversité religieuse, ethnique et sociale.

« En cette nuit, nous célébrons la victoire de la vie sur la mort, la victoire du bien sur le mal, la victoire de la paix sur la guerre. Je souhaite que le Christ ressuscité apporte la paix au Burkina Faso, dans tous les pays de l’AES, dans nos familles et dans le reste du monde », a-t-il conclu.

Agence d’Information du Burkina

Sourou : Wangnin Zerbo invite la population à la décolonisation mentale

Sourou : Wangnin Zerbo invite la population à la décolonisation mentale

Tougan, 18 avril 2025 (AIB)- L’écrivain-journaliste Wangnin Zerbo a invité, le vendredi, la population de Tougan, à se départir de l’esprit colonial qui empêche les Africains d’être fiers de leurs valeurs traditionnelles et culturelles.

L’écrivain-journaliste Wangnin Zerbo a animé, le 18 avril 2025, une conférence publique à Tougan, dans le Sourou, sur la liberté et le changement social, à travers son ouvrage Karfa, le manuel de l’émancipation.

Cette conférence publique avait pour patron le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, représenté par le directeur provincial de la Culture, des Arts et du Tourisme du Sourou, Rémi Bagré.

Selon le conférencier, l’objectif de cette rencontre était d’inciter la population à lire Karfa, un ouvrage qui invite chaque Africain à se départir de l’esprit colonial et à reconnaître ses valeurs culturelles endogènes.

« Depuis belle lurette, en raison de l’expansion du numérique, la lecture est reléguée au second plan. Je me suis dit qu’il fallait aller vers la population pour raconter le livre et ainsi inciter les gens à s’abreuver de son contenu », a déclaré l’écrivain-journaliste Wangnin Zerbo.

Djata Drabo, l’une des participantes, a exprimé sa satisfaction à l’issue de cette conférence publique sur la liberté et le changement social. Elle a affirmé avoir appris des choses qu’elle ne maîtrisait pas auparavant.

« Je remercie Wangnin Zerbo pour l’initiative, car nous constatons de nos jours que la plupart des jeunes sont égarés. Ils ne connaissent plus leurs origines, leurs traditions ni leurs cultures. C’est donc une initiative qui nous permet, en tant que jeunes, de nous reconnecter à nos valeurs culturelles et traditionnelles », s’est réjouie Djata Drabo.

Le directeur provincial de la Culture, des Arts et du Tourisme du Sourou, Rémi Bagré, représentant le patron de la conférence, a félicité Wangnin Zerbo pour cette initiative. Il a invité l’ensemble de la population à lire Karfa, un livre qui, selon lui, interpelle à se ressourcer aux valeurs précieuses transmises par les aïeux.

Agence d’information du Burkina
SS/ata

Zondoma/Cohésion sociale : L’expérience du village de Bèma Silmimossi inspire une étude

Burkina/Zondoma-Cohésion-Sociale

Zondoma/Cohésion sociale : L’expérience du village de Bèma Silmimossi inspire une étude

Gourcy, 18 avr. 2025 (AIB) – l’Institut sahélien pour l’éducation et la paix (ISEP) en partenariat avec l’Association monde rural (AMR) a lancé le mercredi 16 avril 2025 à Gourcy une étude portant sur les mécanismes de la cohésion sociale dans les villages multiculturels de la Région du Nord. Plusieurs groupes ethniques de la localité ont pris part à l’activité.

Selon les données de l’Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC), la Région du Nord figure parmi les trois premières du Burkina en nombre de conflits recensés ces dernières années.

Fort heureusement, beaucoup ont fini par trouver solution à l’image de celui de Bèma Silmimossi dans la province du Yatenga où les parties prenantes ont pu s’entendre et mettre fin à un bicéphalisme qui menaçait la cohésion sociale dans la localité.

S’inspirant de cette situation l’ISEP en collaboration avec l’AMR a initié une étude dont le lancement technique a eu lieu ce mercredi 16 avril 2025 à Gourcy.
La cérémonie de lancement a été présidée par le secrétaire général de la province du Zondoma, Anatole Pendwendé Kaboré qui, dans son allocution, a salué cette initiative dont les résultats contribueront, selon lui, à renforcer la paix et la cohésion sociale dans tout le pays.

Venu à la tête d’une forte délégation, le Naaba Tigré de Bèma Silmimossi, a expliqué à l’assistance comment son village a pu après une vingtaine d’année de crise, trouver un consensus qui a fait de lui le chef de Bèma Silmimossi.

Mieux, les règles de la succession au trône ont été codifiées, réglant définitivement les querelles liées à la chefferie, selon le chef de Bèma par ailleurs parrain de la cérémonie.

Pour le Coordonnateur de l’ISEP, le Pr Souleymane Barry, le cas de Bèma dont il est natif constitue la preuve vivante qu’il existe des mécanismes endogènes qui gouvernent le vivre ensemble dans nos communautés qu’il faut identifier avec l’implication des acteurs, analyser afin de les mettre au service de la promotion de la paix et la cohésion sociale dans notre pays.
« Il s’agira particulièrement de questionner les différentes cultures au niveau local afin de tirer les éléments qui permettront de consolider la cohésion sociale », a souligné le coordonnateur national de l’AMR Amadou Wangré.

Au nom des communautés ayant participé à l’activité, Amadou Ouédraogo, a traduit leur disponibilité et leur engagement à contribuer au succès de l’étude qui vient d’être lancée.

Il faut noter que l’AMR une structure bien connue dans les questions de cohésion sociale qui a la responsabilité de conduire cette étude dont les résultats sont attendus les jours à venir.

Agence d’Information du Burkina
AK/dnk/ata

Ouagadougou / Caravane de la résilience 2025 : Le comité d’organisation déroule les grandes lignes

Ouagadougou / Caravane de la résilience 2025 : Le comité d’organisation déroule les grandes lignes

Ouagadougou, (AIB) – L’Association Leadership Endogène pour le Développement a organisé, le samedi 19 avril 2025 à Ouagadougou, une conférence de presse au cours de laquelle elle a présenté le contenu de la Caravane de la résilience 2025, prévue du 10 mai au 19 décembre 2025 dans 11 localités du Burkina Faso.

Il s’est agi pour les organisateurs d’échanger avec les hommes de médias sur la tenue de la Caravane de la résilience 2025, dont le lancement se tiendra le 10 mai 2025 à Bobo-Dioulasso, sous le thème : « Développer des aptitudes de résilience multidimensionnelle face à la crise sécuritaire, socio-économique et humanitaire au Burkina Faso ».

Selon le coordonnateur général, Albert Kaboré, dans un contexte de crise sécuritaire, socio-économique et humanitaire, il est pertinent d’organiser une conférence pour sensibiliser, informer et outiller les participants sur les moyens de développer des aptitudes de résilience.

« Cette caravane, prévue dans plusieurs grandes villes du pays, sera organisée sous forme de témoignages et de partages d’expériences sur des stratégies de résilience, ainsi que d’ateliers sur les techniques de résilience mentale, économique et communautaire », a-t-il précisé.

Des présentations d’experts sur les concepts et défis de la résilience, ainsi que des échanges en groupe, seront également au programme de ces activités.

À en croire les organisateurs, le Burkina Faso est à une étape de la reconquête du territoire, et chaque Burkinabè doit développer une résilience active et multidimensionnelle.

« Nous devons tous développer cette résilience, aussi bien dans nos paroles, dans nos actions que dans nos habitudes, pour soutenir l’élan de reconquête de notre territoire », a-t-il ajouté.

Au programme, les organisateurs prévoient, entre autres, dans chaque ville, des visites de sites de personnes déplacées internes, la tenue de conférences publiques et des animations artistiques, d’où la collaboration avec l’artiste Grand Docteur, qui a composé un titre sur ladite activité.

Le coordonnateur général, Albert Kaboré, a saisi l’occasion pour inviter les partenaires qui croient en la noblesse de l’initiative à bien vouloir accompagner la Caravane de la résilience 2025.
Agence d’information du Burkina
BO/YOS/ata

 

Comoé : Le ministre en charge des infrastructures apprécie l’effectivité des travaux à haute intensité de mains-d’œuvre à Banfora

Burkina/Comoé-Ministre-Constat-HIMO

Comoé : Le ministre en charge des infrastructures apprécie l’effectivité des travaux à haute intensité de mains-d’œuvre à Banfora

Banfora, 18 avr. 2025 (AIB) – Le Ministre des infrastructures et du désenclavement, Adama Luc Sorgho, a effectué une visite terrain le vendredi 18 avril 2025 à Banfora pour apprécier l’effectivité des travaux à Haute intensité de mains-d’œuvre (HIMO), entrant dans le cadre des mesures sociales du gouvernement.

Le Ministre des infrastructures et du désenclavement, Adama Luc Sorgho, s’est réjoui du travail abattu sur le terrain. Il a encouragé « nos braves mamans et jeunes qui se sont donnés pour assainir nos villes ».

Le Ministre Sorgho a invité la population de Banfora à s’investir pour rendre leur environnement propre et à ne pas utiliser les caniveaux comme des dépotoirs d’ordures, car cela permettra à l’eau de couler normalement afin d’éviter d’éventuelles inondations.
« Si les moyens nous permettent on va augmenter le nombre des brigadiers », a indiqué le ministre.

Le président de la délégation spéciale de la Commune de Banfora, Yacouba Barro, a manifesté toute sa reconnaissance à l’endroit du ministre des infrastructures et du désenclavement pour cette visite.
Il a également salué et remercié le gouvernent du Burkina Faso pour le recrutement des brigadiers qui abattent un travail formidable en ce qui concerne le curage des caniveaux et le débroussaillage. « Ils ont contribué à changer le visage de la ville », s’est-t-il réjoui.

Pour lui, c’est la première fois que la population apprécie de tels travaux.
En rappel, les mesures sociales du gouvernement phase 2 ont été lancé le 07 novembre 2024 à Manga. Elles concernent les communes de Manga, Ziniaré, Koudougou, Banfora et Gaoua.
Au total 800 brigadiers sont recrutés pour effectuer ces travaux.

Les domaines d’intervention sont, entre autres, le curage manuel des ouvrages (ponts, dalots, caniveaux), débroussaillage manuel, le point à temps sur les routes en terre et revêtues (bouchage des nids de poules), le ramassage des ordures, le nettoyage des lieux publics (Administrations, écoles, marchés, centres de santé et cimetières), le pavage des routes, l’appui à la règlementation de la circulation routière.

Agence d’information du Burkina JPY/dnk/ata

Lutte contre le terrorisme : Le Burkina Faso soutenu par la jeunesse africaine

Lutte contre le terrorisme : Le Burkina Faso soutenu par la jeunesse africaine

Ouagadougou, 19 avril 2025 (AIB) – Se reconnaissant dans la politique révolutionnaire et souverainiste prônée par Ouagadougou, de jeunes Africains, solidaires du peuple burkinabè, se mobilisent de plus en plus pour soutenir les forces engagées sur le théâtre des opérations au Burkina Faso.

Depuis la création en 2023 du Fonds de soutien patriotique (FSP) par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso bénéficie d’appuis financiers, tant nationaux qu’internationaux, dans sa lutte contre le terrorisme.

Citoyen béninois résidant en Côte d’Ivoire, Herman Tonoukouin a remis une enveloppe de 150 000 francs CFA au consul général du Burkina Faso à Bouaké, en guise de contribution au FSP. « Je suis très admiratif de la dynamique et de toutes les initiatives enclenchées par le Président du Faso », a-t-il déclaré.

Son compatriote vivant au Canada, Fèmy Fagla, a quant à lui versé 1 000 dollars canadiens, soit environ 420 000 francs CFA, pour soutenir les efforts de paix entrepris au Burkina Faso.

« Le Burkina Faso n’est pas seul dans sa lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes », a affirmé Saïdou Maïga, ambassade du Burkina Faso au Sénégal, en recevant une contribution de 300 000 francs CFA de la Camerounaise N’Tabé Edith Egebe.

À ces gestes visibles de solidarité venant de jeunes Africains convaincus de la pertinence de la dynamique endogène et révolutionnaire enclenchée par le Capitaine Ibrahim Traoré, s’ajoutent de nombreuses contributions anonymes issues de la diaspora ou d’alliés étrangers.

Les résultats de cet engagement sont palpables sur le terrain : en quelques années, le Burkina Faso a pu se doter d’armes et de technologies essentielles à la lutte contre le terrorisme et au développement. La prise en charge des Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) s’est également améliorée de manière significative.
Contrairement à certaines idées reçues qui les assimilent à des milices, les VDP sont des citoyens honnêtes qui ont choisi de résister, refusant la fatalité et s’engageant aux côtés des FDS pour défendre leur patrie.

Le peuple burkinabè, conscient d’être le principal bailleur de cette guerre qui lui est imposée depuis 2015, s’est mobilisé massivement, tant par l’enrôlement des VDP que par les contributions financières permettant de s’équiper efficacement.
Ainsi, 175,685 milliards de francs CFA ont été collectés en 2024 au titre du Fonds de soutien patriotique, contre 99 milliards en 2023. Pour l’année 2025, 33 milliards de francs CFA ont déjà été mobilisés au premier trimestre.

Au-delà des apports financiers, le soutien moral exprimé par les Burkinabè, leurs amis et la jeunesse africaine consciente témoigne de l’adhésion populaire à la lutte engagée pour la libération du Sahel.
« Je souhaiterais me faire enrôler comme VDP au Burkina Faso pour combattre le terrorisme et soutenir mon idole, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans son combat pour une Afrique plus souveraine et indépendante », a déclaré M. Tonoukouin, illustrant la détermination d’une Jeunesse africaine consciente.

Agence d’information du Burkina
Aimé Mouor KAMBIRE

CAN U17: le Burkina Faso termine au pied du podium

FOOT-BFA-CIV-MAR-AFR-SPORT-CAF-CANU17-CLASSEMENT

CAN U17: le Burkina Faso termine au pied du podium

Casablanca, 18 avr. 2025 (AIB)-Les Etalons cadets du Burkina Faso ont terminé vendredi soir à la 4e place de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans (CAN U17) Maroc 2025, en concédant aux tirs au but (1-1, puis 1-4 tab), une défaite au stade Laarbi Zaouli de Casablanca, face aux Eléphanteaux de Côte d’Ivoire en match de classement.

Grosse déception dans le camp burkinabè après la séance des tirs aux but qui rétrograde les Etalons cadets d’un escalier, comparativement à la dernière édition de la CAN U17 en Algérie en 2023 où les poulains de Brahima Traoré étaient sur le podium. Le coach Oscar Barro a poussé un soupir lorsqu’il est arrivé en conférence de presse d’après-match.

Un soupir qui dévoile « l’amertume d’avoir raté le podium », a-t-il expliqué ajoutant que « j’ai des regrets car je me disais que j’allais repartir avec le bronze ». Le Burkina Faso avait pourtant ouvert le score contre le cours du jeu par Halidou Diakité (28e), alors que la Côte d’Ivoire avait mis le pied sur le ballon à l’entame de la partie sans être dangeureuse.

Le Burkina Faso a eu les meilleurs occasions en première période et Ashsaraf Tapsoba aurait pu ouvrir le score après le quart d’heure de jeu, lorsqu’il est parti dans le dos de la défense pour se retrouver face au gardien ivoirien, déséquilibré par une glissade. A deux reprises il a buté sur le dernier rempart des Eléphanteaux. L’équipe burkinabè est allée à la pause avec cet avantage de 1 but.

Les Ivoiriens reviennent de la pause surmotivés. Le coach Bassiriki Diabaté injecte du sang neuf dans son équipe avec un triple changement dont son avant-centre Alynho Haïdara qu’il avait stratégiquement laissé au banc. Il frappe à sa première touche de balle pour l’égalisation, mais la VAR signale sa position avancée (56e).

Ce geste le met en confiance et à 5 minutes de la fin du match, il récidive, cette fois, dans une bonne position. Difficile pour Oscar Barro de réagir pour défaut de profondeur de banc: deux joueurs suspendus, deux blessés, tous des cadres de l’équipe. Surtout qu’à 3 minutes de la fin du match, il est encore handicapé par l’expulsion de son gardien de but Prince Ouédraogo.

Le regard tourné le Qatar
L’objectif de l’entraîneur des Etalons cadets Oscar Barro dans cette compétition était de se qualifier pour la Coupe du monde « Qatar 2025 ». C’est chose faite et le technicien burkinabè dit avoir tiré « beaucoup d’enseignements » de cette compétition. « On va ratisser large pour le mondial ».

L’entraîneur burkinabè va récupérer certains blessés de l’UFOA-B, et va surtout, une fois au pays, se remettre au travail pour trouver de nouveaux talents qui pourront mieux faire que leurs ainés en Indonésie l’année dernière. Il pourra ensuite se préparer à temps pour répondre présent à ce rendez-vous au Qatar en novembre prochain.

16 équipes pour la première fois de l’histoire de la CAN U17 ont pris part à cette compétition au Maroc du 30 mars au 19 avril. Après la 4e place pour le Burkina Faso et la médaille de bronze à la Côte d’Ivoire, on saura à l’issue de la grande finale qui se dispute demain samedi, qui du Maroc ou du Mali sortira vainqueur de la compétition.
Fiche technique du match Côte d’Ivoire # Burkina Faso
Vendredi 18 avril 2025, stade Laarbi Zaouli de Casablanca
Match de classement CAN U17
Pelouse: bonne
Temps: ensoleillé mais frais
Spectateurs: 5000 environ
Arbitres: Lominson Josianno Elivas Todihajaniaina (Madagascar), assisté de Didier Ishimwe (Rwanda) et de Mireille Mujanayi (Congo)
Arbitres VAR: Lahlou Benbraham (Algérie), assisté de Dorsaf Ganouati (Tunisie)
Commissaire: Abdoulaye Sow (Sénégal)
Coordinateur général: Mohamed Jiddou (Mauritanie)
Avertissements:
Côte d’Ivoire: Adama Somé (76e)
Burkina Faso: Issouf Barra (32e), Mohamed Fofana (41e),
Exclusions:
Côte d’Ivoire: Néant
Burkina Faso: Prince Ouédraogo (90e)
Buts:
Côte d’Ivoire: Alynho Haïdara (84e)
Burkina Faso : Halidou Diakité (28e)
Les équipes

Côte d’Ivoire: Christ Yannick Kouassi (cap)-Mobio Loba Edmond Koidio (puis Adama Nana, 55e), Vasseri Sylla, Vaboué Doumbia, Mohamed Diarra, Oumar Junior Soro-Kambou Fofana, Bi Douali Zahi (puis Yannis Touali, 70e)-Souhalio Bamba, Blaikatchi Elvis N’Guessan (puis E. Gobéhi, 55e), Broulaye Cissé (puis Alynho Haïdara, 55e). Coach: Bassiriki Diabaté (CIV)
Burkina Faso: Prince Ouédraogo (puis Ciré Traoré, 90e)-Cheick Sanogo (puis Comi Abdoul Ouattara, 67e), Mikael Coulibaly, Fadila Barro (cap), Issouf Dabo, Abdoul Ouédraogo-Mohamed Fofana, Halidou Diakité-Issouf Barra (puis Kassoum Nana, 46e, puis A. Traoré, 90+4), Abdoulaye Latif Diaby, Ashsaraf Tapsoba. Coach: Oscar Barro (BFA)

Agence d’information du Burkina
as/ata

Journée d’engagement patriotique : La veille citoyenne effectue une tournée de sensibilisation

Journée d’engagement patriotique : La veille citoyenne effectue une tournée de sensibilisation

Poa, 18 avril 2025 (AIB)- La section Boulkiemdé de la Cellule nationale d’action et de veille citoyenne (CNAVC) a initié en marge des journées d’engagement patriotique une tournée de sensibilisation des élèves sur l’importance du patriotisme et civisme en milieu scolaire.

Après Sabou, Imasgo et Ramongho, la section Boulkiemdé de la Cellule Nationale d’Action et de Veille Citoyenne (CNAVC), a mis le cap dans la commune de Poa pour conscientiser les élèves des lycées et collèges sur le rôle du patriotisme et du civisme en milieu scolaire.

Agence d’information du Burkina

Mois du patrimoine burkinabé : Les sahéliens exhortés à s’inspirer des savoir-faire endogènes

Burkina – Sahel – Mois – Patrimoine- burkinabé

Mois du patrimoine burkinabé : Les sahéliens exhortés à s’inspirer des savoir-faire endogènes

Dori, 18 avr. 2025 (AIB)-Le gouverneur de la région du Sahel Abdoul Karim Zongo a invité vendredi, lors du lancement officiel de la troisième édition du mois du patrimoine burkinabé, les sahéliens à s’inspirer des savoir-faire et savoir-être légués par les ancêtres, afin de développer la région.

Le développement de la région du Sahel ne se fera « ni par les chinois, ni par les français » mais exclusivement par les sahéliens. C’est pourquoi je vous exhorte à vous inspirer de nos savoir-faire culinaires, vestimentaires et capillaires légués par les ancêtres, car les nations développées se sont basées sur leurs propres cultures », a déclaré le gouverneur de la région du Sahel Abdoul Karim.

Le gouverneur de la région s’exprimait lors du lancement officiellement de la troisième édition du mois du patrimoine burkinabé au lycée provincial de Dori, sous le thème « Patrimoine culturel et développement économique ».

Le premier acte de cet événement a été une montée du drapeau national au lycée provincial de Dori. A cette occasion le gouverneur de la région du Sahel, Abdoul Karim Zongo a livré le message du chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré.

Il a aussi invité les élèves de la région, notamment ceux des classes d’examens à bien travailler car les meilleurs admis de la session, seront distingués.

Agence d’information du Burkina
AMM/ata

Namentenga/ Activités génératrices de revenus : Une association forme 150 femmes PDI à la transformation du soumbala

Burkina-Namentenga-Promotion-Activités

Namentenga/ Activités génératrices de revenus : Une association forme 150 femmes PDI à la transformation du soumbala

Namentenga, 17 avril 2025 (AIB)- Le Président de la délégation spéciale communale (PD) de Boulsa, Issaka Sangla a lancé le mercredi 17 avril 2025, une formation à la transformation du soumbala et à la production du savon liquide au profit de 150 femmes déplacées internes et hôtes. Elle a été initiée par l’association Rakiswilgda de la section féminine de la veille citoyenne de Boulsa.

« La plupart des femmes de nos zones rurales ont en charge les dépenses inhérentes. C’est au regard de la modestie de leurs moyens financiers pour faire face, à leurs dépenses que nous avons initié cette formation à la transformation du soumbala et à la production du savon liquide pour améliorer un tant soit peu le revenu économique des ménage », a justifié la présidente de l’association Rakiswilgda de la section féminine de la veille citoyenne de Boulsa, Bibiane Sandouidi.

Selon elle, cette formation a pour objectif d’initier 150 femmes déplacées et hôtes à des activités génératrices de revenus pour qu’elles soient capables de pouvoir subvenir à leurs besoins.

Le point focal sécurité et membre de la veille citoyenne de Boulsa, Hamado Bembamba a demandé aux bénéficiaires, d’être assidues pour tirer profit de la formation.

Pour M. Bembamba, il est conscient que ce sont les femmes qui entretiennent les familles tout en notant que « Si la femme gagne, c’est le chef de famille qui gagne».
Le Président de la délégation spéciale communale (PDS) de Boulsa, Issaka Sangla a remercié l’association Rakiswilgda pour les sacrifices consentis pour assurer la formation des femmes pendant les 3 jours, en vue d’améliorer le revenu économique de la femme.

Agence d’information du Burkina
JBD/NO/ATA

Koudougou : Le PDS accorde une semaine supplémentaire aux occupants des alentours du Palais Maurice Yaméogo pour libérer les lieux

Burkina- Boulkiemdé- Déguerpissement- Occupants

Koudougou : Le PDS accorde une semaine supplémentaire aux occupants des alentours du Palais Maurice Yaméogo pour libérer les lieux

Koudougou, 18 avr. 2025 (AIB)- Le Président de la délégation spéciale (PDS) de Koudougou a accordé, vendredi, un délai supplémentaire d’une semaine, allant jusqu’au jeudi 24 avril 2025, aux occupants de la nationale 14 jouxtant le palais Maurice Yaméogo, pour libérer les lieux.

« Il n’y a pas que les villes de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso qui sont concernées par l’opération de libération des voies. La ville de Koudougou est également dans la danse », a affirmé le Président de la délégation spéciale (PDS) de Koudougou, Jonas Mané.

Cette libération des voies annoncée par l’autorité communale connaissait une progression assez lente, a constaté ce jeudi 17 avril 2025 le PDS et son équipe lors d’une sortie de terrain.
M. Mané a expliqué que l’opération nationale de libération des emprises des voies vise à améliorer la sécurité routière et l’évacuation des eaux pluviales pour une ville plus moderne et résiliente.

Une rencontre est prévue ce vendredi à la mairie pour discuter des modalités de relocalisation des occupants des abords du palais au marché des mécaniciens au secteur 5 de la ville.

Agence d’information du Burkina

GFB/PB

Mouhoun : La mutuelle sociale et la microfinance couplées pour un accès durable aux soins de santé

Burkina-Mouhoun-Mutuelle-Couplage

Mouhoun : La mutuelle sociale et la microfinance couplées pour un accès durable aux soins de santé

Dédougou, le 18 avril 2025, (AIB)-L’ONG ASMADE a mis en œuvre, le vendredi 18 avril 2025, un modèle innovant de
couplage entre les mutuelles sociales (MS) et les institutions de microfinance (IMF), pour garantir un accès durable aux soins de santé pour les populations pauvres et vulnérables, en renforçant à la fois leur sécurité financière et leur accès aux services de santé.

Ce modèle a été mis en œuvre dans le cadre du projet «Appui au développement des services sociaux de base dans les régions du Centre-Ouest et de la Boucle du Mouhoun, au Burkina Faso» (OKDB/Tedanro), piloté par un consortium d’ONG internationales et nationales composé de Danish Refugee Council (DRC), ASMADE, HELVETAS et TOND LAAFI.

Au Burkina Faso, de nombreuses personnes, notamment celles vivant dans les zones rurales, font face à des défis considérables pour accéder à des soins de santé de qualité.

Les coûts des soins médicaux, associés à une situation économique précaire, limitent l’accès aux services de santé essentiels.

L’initiative de l’ONG ASMADE à travers le couplage mutuelle sociale et microfinance vise à remédier à cette problématique en intégrant des solutions de santé et de microfinance.

Le couplage MS/IMF est une approche holistique qui permet de créer des synergies entre la protection sociale et les services financiers.

Les mutuelles sociales offrent une couverture sanitaire aux membres, tandis que les institutions de microfinance fournissent des ressources financières pour soutenir des activités génératrices de revenus.

Ce partenariat favorise une meilleure prise en charge sanitaire tout en améliorant la sécurité économique des bénéficiaires.

La responsable du bureau régional de l’ONG ASMADE dans la Boucle du Mouhoun, Aminata Coulibaly, ce couplage offre un accès aux soins de santé qui permet aux membres des mutuelles sociales de bénéficier d’une couverture qui leur permet d’accéder à des soins de santé sans être freinés par les coûts.

Pour elle, le couplage permet aux adhérents des IMF de pouvoir obtenir des prêts pour développer des projets économiques, ce qui améliore leur autonomie financière.

«En garantissant un accès aux soins et en soutenant les initiatives économiques, ce couplage contribue à l’amélioration générale de la qualité de vie des communautés», a-t-elle indiqué.

Selon Mme Coulibaly, l’ONG ASMADE travaille en étroite collaboration avec les acteurs communautaires pour sensibiliser la population sur les avantages de ce couplage.

Elle a ajouté que des formations sont également dispensées pour renforcer les capacités des mutuelles et des IMF, afin d’assurer une gestion efficace et durable des ressources.

L’initiative de couplage entre les mutuelles sociales et les institutions de microfinance mise en œuvre par l’ONG ASMADE représente une avancée significative dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale au Burkina Faso.

En facilitant l’accès aux soins de santé et en favorisant la sécurité financière, ce projet pourrait servir de modèle pour d’autres régions confrontées à des défis similaires.

La synergie entre la santé et la finance est essentielle pour bâtir des communautés plus résilientes et plus prospères.

Pour faire la promotion de ce couplage, l’ONG ASMADE fait la promotion du couplage MS/IMF et les services de la mutuelle sociale à travers des journées promotionnelles dans les différentes communes ciblées par le projet.

Ces journées sont l’occasion pour sensibiliser les populations sur l’approche couplage MS/IMF et solliciter leur adhésion.

A Tchériba, l’Imam Moctar Koté, a apprécié l’initiative et promet s’investir pour que la population comprenne ce couplage et adhère à la mutuelle sociale.

« Ce couplage MS/IMF nous donne des opportunités pour faire face à notre bien-être à travers la mutuelle de santé qui nous permettra de faire face à nos problèmes de santé pour le bien-être de nos familles», a dit l’Imam Koté.

Il a soutenu qu’il va sensibiliser les fidèles pour leur adhésion à la mutuelle.

Tout comme lui, Soumana Diallo, un habitant de la commune de Tchériba, a invité la population à faire confiance aux institutions de microfinance (IMF) et à adhérer aux mutuelles de santé.

Dans la Boucle du Mouhoun, le Projet OKDB/Tendanro se déploiera dans les communes de Dédougou où il y a la mutuelle sociale Payoro, Tchériba avec la mutuelle sociale Kénéya Kagni et Boromo avec la mutuelle sociale communale (MUSACOB).

Agence d’information du Burkina SB/hb/bz

Nahouri/Mois du patrimoine Burkinabè : Les forces vives invitées à visiter les sites touristique

Burkina-Nahouri-Culture-Patrimoine

Nahouri/Mois du patrimoine Burkinabè : Les forces vives invitées à visiter les sites touristique

Pô, 17 avril 2025 (AIB)-Le Haut-commissaire de la province du Nahouri, Sié Aristide Mohamed Kam, a lancé, ce jeudi 17 avril 2025, les activités du mois du patrimoine Burkinabè dans la province, par une montée des couleurs au lycée municipal de Pô.

Durant ce mois, les populations sont invitées à visiter les sites touristiques de la province.Hymne nationale entonnée en langue Kassena, montée du drapeau national et message du président du Faso lu par le Haut- commissaire, ont été les temps forts de la cérémonie.

Placée sous le thème : «Patrimoine culturel et développement économique», le président du Faso a rappelé aux Burkinabè que « l’histoire nous enseigne que les grandes nations sont celle qui ont su bâtir les fondations de leur propre culture».
Il a indiqué que c’est dans nos valeurs propres que nous devons puiser la force de notre essor.

«Le temps est venu pour les fils et filles du Burkina de nous unir pour suivre cette voie juste avec foi, volonté et clairvoyance», a-t-il ajouté.

Aux autorités coutumières et religieuses, acteurs culturels et à la jeunesse, le président du Faso les a invités à jouer pleinement leur rôle afin de faire de ce mois, un moment d’initiation et de fierté.
Aussi, le président du Faso a lancé un appel aux populations à un engagement avec ferveur durant ce mois dédié à découvrir, faire découvrir et à célébrer l’héritage commun.

Le Haut-commissaire du Nahouri, a salué la grande mobilisation et a invité les populations à visiter et à faire la promotion des sites touristiques de la province.
Il faut noter que dans les autres communes de la province, des activités ont été lancées par les présidents des délégations spéciales desdites communes.

Agence d’information du Burkina
HKO/hb/bz

Boulkiemdé/Engagement patriotique : Le Lycée privé Saint Honorius de Tathyou s’engage

Burkina-Boulkièmdé- Engagement-patriotique- Lycée-Honorius-Tathyou

Boulkiemdé/Engagement patriotique : Le Lycée privé Saint Honorius de Tathyou s’engage

Tathyou, le 18 avril 2025 (AIB), En présence du fondateur du lycée privé Saint Honorius, les élèves ont bénéficié d’un renforcement de capacités sur les thématiques de civisme et de patriotisme. La session a été animée par le premier responsable du commissariat de Police de Thyou, Kouama Hubert.

Le Commissaire Kouama a présenté aux élèves l’importance d’adopter des comportements responsables, tout en les incitant à devenir des citoyens engagés et conscients de leurs devoirs envers la nation.

Il a souligné que les jeunes d’aujourd’hui sont la relève de demain et qu’il est essentiel qu’ils cultivent des valeurs patriotiques qui renforceront le tissu social et la cohésion nationale.

Cette initiative vise à encourager les élèves à mieux comprendre leur rôle dans la société, à développer un sentiment d’appartenance et à s’investir activement dans les affaires de leur communauté. A travers d’interventions interactives et de discussions ouvertes, les élèves ont été invités à réfléchir sur les moyens de contribuer positivement à leur environnement.

Cet événement a été une occasion pour le lycée privé Saint Honorius de Tathyou de rappeler à ses élèves l’importance de la citoyenneté active et du patriotisme, des piliers essentiels pour bâtir un avenir meilleur.

Agence d’information du Burkina

DPT/ata

Dernières publications