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Sissili/Mois du patrimoine : Les forces vives réveillent la fibre patriotique autour du drapeau

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Sissili/Mois du patrimoineBurkina-Sissili-Promotion-Patrimoine : Les forces vives réveillent la fibre patriotique autour du drapeau

Leo, 18 avril 2025, (AIB)- Dans le cadre de la 3e édition du mois du patrimoine, une cérémonie solennelle de montée du drapeau a eu lieu le vendredi 18 avril 2025 à Léo, dans la région du Centre- Ouest. À cet effet, les forces vives ont réveillé la fibre patriotique autour du drapeau.

Cette cérémonie de montée des couleurs, accompagnée par le ditanyè chanté en mooré, a connu la présence des corps constitués, des Forces de défense et de la sécurité (FDS), des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et des forces vives de la province de la Sissili.

Cette 3e édition du mois du patrimoine sous la présidence du Haut-commissaire de la province de la Sissili, Tewindé Isaac Sia a été placée sous le thème : « Patrimoine culturel et développement économique ».

Pour l’occasion le premier responsable de la province de la Sissili a lu le message du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

M. Sia a rappelé que le mois du patrimoine est un rendez- pour honorer et perpétuer la culture du Burkina Faso.
Il a indiqué que les grandes nations sont celles qui ont su bâtir sur les fondations de leur propre culture, car selon lui, « C’est dans nos propres valeurs que nous devons puiser la force de notre essor ».

À l’écouter, le capitaine Traoré, dans son message, invite les forces vives de la nation à s’engager avec ferveur durant ce mois dédié à la célébration et à la découverte de notre héritage commun.

Le chef de l’Etat burkinabè a engagé les médias, les intellectuels et tout détenteur de savoir à entretenir l’opinion publique dans un esprit de promotion de nos valeurs et de la cohésion sociale.

Il a outre reconnu l’importance du rôle des chefs traditionnels et coutumiers en ce sens que leur voix porte et leur implication est essentielle dans la réussite des activités.

Le capitaine Ibrahim Traoré a exhorté les garants de la tradition à assumer l’héritage de notre patrie en transmettant la flamme vivifiante de l’esprit d’un peuple debout depuis des siècles.

Selon le président du Faso, le mois du patrimoine burkinabè est une « déclaration d’amour à notre culture, un engagement des filles et fils pour la préservation du riche héritage que nous ont légués nos vaillants devanciers ».

Agence d’information du Burkina
OAN/NO/ATA

Koubri : Une cérémonie de dégustation gratuite des mets locaux pour renforcer la cohésion sociale

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Koubri : Une cérémonie de dégustation gratuite des mets locaux pour renforcer la cohésion sociale

Koubri, 18 avril. 2025 (AIB)- la coordination communale des femmes, a organisé, vendredi, une cérémonie de dégustation gratuite de mets locaux dans un esprit de partage et de convivialité pour renforcer la cohésion sociale entre les populations de Koubri.

Présidé par le Président de la délégation spéciale de la commune de Koubri, Samadé Léonard Gougou, ce repas communautaire a été offert dans l’enceinte de la pépinière régionale du centre.

Étaient également présents à ces retrouvailles les autorités coutumières et religieuses, la présidente de la coordination des femmes, Sakana Korotimi, les présidents CVD, les Leaders d’association de la société civile, les filles et fils de la localité vivant hors de la commune.
Le président de la délégation spéciale a saisi l’occasion pour inviter les populations à la solidarité agissante et à l’union sacrée autour du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré pour reconquérir le pays.

Agence d’information du Burkina

Burkina: Célébration de la journée internationale de la langue chinoise

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Burkina: Célébration de la journée internationale de la langue chinoise

Ouagadougou, 18 avril 2025 (AIB) – L’ambassade de la République populaire de Chine au Burkina Faso a célébré, vendredi, la Journée internationale de la langue chinoise, afin de permettre aux Burkinabè de découvrir la culture chinoise afin de favoriser une compréhension mutuelle entre les deux peuples.

« C’est une joie pour moi d’être avec vous à l’université Aube Nouvelle de Ouagadougou pour célébrer la Journée internationale de la langue chinoise. Je vous encourage à découvrir notre culture et l’histoire de la Chine », a déclaré le représentant de l’ambassadeur de Chine au Burkina Faso, Erquian Cao.

Selon lui, cette journée permettra aux citoyens burkinabè d’apprendre la langue chinoise et de devenir de véritables ambassadeurs de la coopération sino-burkinabè.

M. Cao s’exprimait à l’occasion de la célébration de la 2e édition de cette Journée internationale, organisée vendredi à Ouagadougou.

Il a également précisé que cette journée a été instaurée en 2010 par l’Organisation des Nations unies (ONU) pour coïncider avec l’une des 24 périodes solaires du calendrier traditionnel chinois, marquée par d’abondantes pluies bénéfiques pour les cultures céréalières.

« Je suis très heureux de constater que, depuis le rétablissement des relations bilatérales entre nos deux pays, un Institut Confucius a été ouvert au Burkina Faso en 2022, ainsi qu’un centre de langue chinoise à l’université Aube Nouvelle en 2024 », s’est-il réjoui.

Le représentant de l’ambassadeur a par ailleurs indiqué qu’une centaine d’étudiants burkinabè étudient actuellement le mandarin.

Dr Jean-Pierre Ilboudo a salué l’initiative, en soulignant que la culture est le moteur du développement d’un pays. « L’université Aube Nouvelle est fière de faire partie des institutions qui participent à la promotion de l’apprentissage du mandarin au Burkina Faso », a-t-il déclaré.

Dr Ilboudo, par ailleurs directeur de l’Institut des métiers de la communication, du journalisme, de l’audiovisuel et du cinéma, a indiqué que le Président-directeur général (PDG) et le recteur de l’université Aube Nouvelle ont effectué un séjour en Chine, au cours duquel ils ont signé des conventions de partenariat visant à renforcer les liens de coopération en matière d’enseignement du mandarin.

Il a ajouté que l’apprentissage de la culture chinoise permettra aux Burkinabè de mieux s’insérer dans le contexte économique mondial, la Chine étant une puissance économique majeure.

L’étudiante Cécile Kafando, inscrite en 2e année de licence d’anglais, a quant à elle souligné que le mandarin est parlé par 1,4 milliard de personnes. « Apprendre le mandarin peut nous ouvrir de nombreuses portes. C’est une langue d’opportunités », a-t-elle affirmé.

Cette journée a été ponctuée par diverses activités telles que des expositions, des démonstrations de calligraphie et un défilé en costumes traditionnels chinois.

Pour rappel, le 26 mai 2018, le Burkina Faso a rétabli ses relations diplomatiques avec la République populaire de Chine.

Agence d’information du Burkina
NO/ata

Burkina : Le nouveau chef de la compagnie de commandement de la BNSP promet apporter sa vision au service de la structure

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Burkina : Le nouveau chef de la compagnie de commandement de la BNSP promet apporter sa vision au service de la structure

Ouagadougou, 18 avr. 2025 (AIB) – Le nouveau patron de la Compagnie de commandement et des services (CCS) de la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers, le chef de bataillon, Patoénewendé Hervé Kinda s’est engagé, vendredi à Ouagadougou, à apporter son énergie et sa vision au service de la structure.

« J’apporterai mon énergie et ma vision au service de la Compagnie de commandement et des services de la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers (BNSP), tout en préservant les acquis de ma prédécesseur », a promis le nouveau commandant de la structure, le chef de bataillon, Patoénewendé Hervé Kinda, juste après sa prise de service.

Pour lui, « Prendre le commandement, c’est avant tout s’engager à protéger, à servir et à faire progresser la compagnie dans un esprit de cohésion ».
Ce faisant, le commandant Kinda assure qu’il se consacrera avec détermination, loyauté et esprit de service dans ses nouvelles fonctions pour une « unité particulière, mais absolument indispensable au bon fonctionnement » de la BNSP.
Il a par ailleurs souligné que « seules la discipline et l’exigence », dans le respect des personnes et la reconnaissance des efforts seront les garanties de la réussite collective.
En rappel, le nouveau commandant a intégré les forces armées nationales le 10 octobre 2009. Titulaire du diplôme d’État-Major à l’école nationale supérieure des armées du Bénin depuis 2024, il a à son actif plusieurs distinctions.
Nommé le 18 mars 2025 par arrêté conjoint, le commandant Hervé Kinda succède au chef de bataillon Samiratou Madina Wendata Ouédraogo à qui il n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage pour l’œuvre accomplie à la tête de la CCS.
« Son engagement, son leadership et sa rigueur ont marqué profondément cette compagnie. Grâce à elle et à l’ensemble du personnel encadrant, la CCS s’est illustrée par son efficacité, sa cohésion et sa capacité d’adaptation », a-t-il indiqué.

La compagnie de commandement et des services de la BNSP a été créée le 23 octobre 1997. Elle est chargée de l’exécution du service générale et de la gestion du personnel de l’état-major de la BNSP.

Agence d’information du Burkina
YOS/ata

Mois du patrimoine burkinabè : Le gouverneur du centre invite les élèves à s’approprier les valeurs endogènes

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Mois du patrimoine burkinabè : Le gouverneur du centre invite les élèves à s’approprier les valeurs endogènes

Ouagadougou, 18 avr. 2025 (AIB)- Le gouverneur de la région du Centre, Abdoulaye Bassinga, a lancé, vendredi, au lycée Nelson Mandela, le mois du patrimoine burkinabè au niveau régional, invitant les élèves, « bâtisseurs de demain », à s’approprier les valeurs endogènes et la culture de la discipline.

« Vous êtes les bâtisseurs de demain. Que ce mois soit un moment d’initiation et de fierté. Affirmez-vous dans vos racines, affirmez le Faso sans complexe », a lancé le gouverneur Abdoulaye Bassinga à la jeunesse .

Pour lui, l’organisation des journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne et l’instauration du mois du patrimoine burkinabè sont des initiatives qui doivent emmener les élèves à cultiver la discipline et à s’engager pour la cause nationale.

M. Bassinga s’exprimait vendredi 18 avril 2025 au lycée Nelson Mandela de Ouagadougou lors du lancement de la 3e édition du mois du patrimoine burkinabè au niveau régional.

« Dans un contexte mondial marqué par la perte de repères, la culture est un rempart, une force de résilience. Valoriser notre patrimoine, c’est résister, c’est nous affirmer, c’est bâtir l’unité et préparer une place respectable dans le concert des nations pour les générations futures », a renchéri le gouverneur de la région du Centre.

La 3e édition du « mois du patrimoine burkinabé » a été lancée officiellement par le Premier ministre, jeudi 17 avril 2025 à Bobo-Dioulasso sous le thème « Patrimoine culturel et développement économique ».

Cette cérémonie nationale ouvre la voie à chaque région d’organiser la célébration de la fête du patrimoine dans son ressort territorial.

Agence d’information du Burkina
BBP/YOS/ata

Prix de l’Excellence et de l’Entrepreneuriat burkinabè : Le comité d’organisation dévoile les activités

Prix de l’Excellence et de l’Entrepreneuriat burkinabè : Le comité d’organisation dévoile les activités

Ouagadougou, (AIB) – Le commissariat général des PEEB Awards a organisé, le vendredi 18 avril 2025 à Ouagadougou, une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté le contenu de la troisième édition du Prix de l’Excellence et de l’Entrepreneuriat Burkinabè, prévue les 30 et 31 mai 2025.

Il s’est agi pour les organisateurs d’échanger avec les hommes de médias sur la tenue de cette troisième édition du PEEB, prévue les 30 et 31 mai 2025, dans la salle de conférence et la salle des fêtes de Ouaga 2000.

Cette rencontre se veut un cadre d’accompagnement des PME et des startups, afin de favoriser la création d’emplois pour la jeunesse burkinabè.

Selon le commissaire général du PEEB, Abdoul Fataph Komi, l’objectif de cet événement est de promouvoir les grandes entreprises, les PME et les startups, d’encourager l’entrepreneuriat innovant et de créer des emplois pour les jeunes burkinabè.

« Participer à cet événement vous offre une plateforme unique pour présenter votre entreprise et vos produits, échanger lors de tables rondes avec des investisseurs, et tisser des liens avec d’autres professionnels de votre domaine », a-t-il ajouté.

À en croire les organisateurs, c’est une occasion en or pour élargir son réseau et établir des collaborations fructueuses. Pour les postulants, des stands sont proposés à un tarif spécial de 75 000 F CFA. Pour ceux qui souhaitent exposer leurs produits sans être candidats, des stands sont disponibles au prix de 100 000 F CFA. Les réservations peuvent se faire via la plateforme LigdiCash.

Au programme, les organisateurs prévoient, entre autres, des panels, des tables rondes avec des investisseurs, des rencontres B2B, des sessions de réseautage, des expositions et la Nuit de l’Excellence.

Parmi les innovations majeures, le comité d’organisation prévoit de soutenir le meilleur jeune entrepreneur avec un prix spécial d’une valeur de 500 000 F CFA.

Le gagnant du vote du public, quant à lui, repartira avec une moto.

« Il y a au total 32 catégories. 85 entreprises et 50 jeunes entrepreneurs ont postulé. Quinze grandes entreprises burkinabè seront honorées à travers le Grand Prix Thomas Sankara », a précisé M. Komi.

Les thèmes qui seront abordés lors de ce rendez-vous incluent notamment : l’investissement au Burkina Faso, les mécanismes de financement dédiés aux PME, le coût à long terme : investir dans la qualité, et l’investissement durable : futur de la bourse.

Agence d’information du Burkina
BO/ata

CAN Maroc 2025 : Les projets liés à l’organisation seront fin prêts au plus tard en juillet prochain (responsable)

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CAN Maroc 2025 : Les projets liés à l’organisation seront fin prêts au plus tard en juillet prochain (responsable)

Rabat, 17 avril 2025 (AIB) – Dans une déclaration à la presse, jeudi, l’un des présidents des conseils des régions concernées par l’accueil des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations, Abdellatif Maâzouz, a rassuré que « les projets liés à l’organisation de la CAN 2025 (prévue au Maroc) seront fin prêts au plus tard en juillet prochain ».

Les présidents des conseils des régions concernées par l’accueil des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (Maroc-2025) ont tenu, jeudi, une réunion au siège du ministère de l’Intérieur, consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement des travaux de construction et de réhabilitation des stades, ainsi qu’aux grands projets d’infrastructures sportives en cours de réalisation dans les six villes hôtes : Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir.

Ils ont unanimement affirmé que la réalisation des projets d’infrastructures, en prévision de cette manifestation continentale, « avance à une cadence soutenue », se déclarant « pleinement mobilisés » pour couronner de succès les événements sportifs majeurs programmés dans le Royaume.

Le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a fait savoir que les chantiers programmés en vue des événements sportifs internationaux à venir, en particulier la CAN 2025 et la Coupe du Monde 2030, « se déroulent dans de bonnes conditions ».

« Les projets liés à l’organisation de la CAN seront fin prêts au plus tard en juillet prochain », a-t-il assuré, précisant qu’il existe une vision claire concernant les préparatifs en cours, tant pour la CAN que pour la Coupe du Monde 2030, aussi bien en termes d’équipements que de dispositifs organisationnels liés aux ressources humaines et à l’animation.

M. Maâzouz a également évoqué une programmation touristique importante devant accompagner ces événements sportifs, soulignant que l’ensemble des chantiers est de nature à stimuler la dynamique de développement.

De son côté, le président du Conseil de la région Rabat-Salé-Kénitra, Rachid El Abdi, a indiqué que de nombreux chantiers sont ouverts en vue des grands événements sportifs à venir, ajoutant que cette réunion a permis de passer en revue l’état d’avancement des projets portant notamment sur les infrastructures sportives, le transport, l’hôtellerie, la formation et la qualification de l’élément humain.

Les échanges qui ont eu lieu se sont articulés autour des moyens de réussir l’organisation des manifestations sportives et de maximiser leur impact en matière de développement, a-t-il poursuivi, relevant que tous ces projets ont été conçus conformément aux normes internationales de qualité.

Le président du Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Omar Moro, a affirmé que la rencontre a été l’occasion de présenter des exposés sur les projets en cours de mise en œuvre, mettant en avant l’implication totale du Conseil régional pour accompagner les chantiers dans la région, dont les travaux ont atteint un stade avancé.

Le président du Conseil de la région Souss-Massa, Karim Achengli, a quant à lui souligné que cette réunion a permis de discuter des aspects relatifs aux infrastructures, à leurs dépendances et à tout l’écosystème y afférent, se disant confiant en la capacité des villes hôtes de la CAN 2025 à être à la hauteur de cet événement d’envergure.

Au cours de cette rencontre, les participants ont affirmé que l’organisation de la CAN 2025 représente une opportunité idoine pour consolider le rayonnement international du Royaume du Maroc, mettre en avant ses atouts économiques, culturels et touristiques, et insuffler une nouvelle dynamique à l’économie nationale.

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 120 projets sont en cours de réalisation dans les six villes, et toutes les mesures ont été prises pour en assurer le parachèvement avant le mois de décembre prochain.

La 35ᵉ édition de la CAN Maroc 2025 se jouera dans six villes marocaines, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Ce sera la deuxième CAN organisée par le Royaume, après celle de 1988.

Agence d’information du Burkina
WUROTÈDA Ibrahima SANOU
Correspondant de l’AIB à Rabat

Tuy : Ali Diko, “le plus Bwaba des Peulh” de Boni

Tuy : Ali Diko, « le plus Bwaba des Peulh » de Boni

Houndé, 18 avril 2025 (AIB) – Ali Diko est un boucher peulh bien intégré à Boni, situé à une quinzaine de kilomètres de Houndé, dans la province du Tuy. Connu pour être « le plus Bwaba des Peulh » de Boni, il entretient de bons rapports avec les habitants du village où il vit depuis plus d’une vingtaine d’années.

Boni, le 8 avril 2025. Il est 15 heures. Comme à l’accoutumée, la gare routière du village est animée au rythme des commerces installés au bord de la route nationale n°1, ainsi que de ses usagers.

Sur le bas-côté de la chaussée, des hommes assis sur un banc, à l’ombre d’un hangar de fortune, devisent. Le plus jeune, de teint clair, de taille moyenne, la quarantaine bien sonnée, veille sur le grin depuis un étal garni de viandes.

Il s’agit du boucher Ali Diko, connu pour être le plus Bwaba des Peulh de Boni. Ce boucher s’est spécialisé dans la vente de viande de petits et gros ruminants, qu’il propose fraîche ou grillée à ses clients du village et des localités environnantes.

Originaire de Dori, ce Peulh, marié et père de sept enfants, s’est installé depuis plus d’une vingtaine d’années dans ce village bwaba. « Je suis arrivé à Boni en 2004. J’ai été très bien accueilli par les Bwaba, qui sont mes esclaves », lance-t-il en souriant, sur fond de plaisanterie.

Il affirme avoir toujours entretenu des relations stables avec les habitants du village. « Depuis que je suis à Boni, j’entretiens de très bons rapports avec les habitants du village. On me respecte. Je n’ai véritablement pas de problèmes avec mes esclaves », a-t-il déclaré.

Ali reconnaît toutefois que les malentendus ne manquent pas dans les relations humaines. « Chaque fois que je me suis rendu coupable d’un quelconque manquement envers mes djatigui (mes tuteurs, en langue nationale dioula, Ndlr), je présente mes excuses et, sous fond de plaisanterie, le tour est joué », dit-il.

Exemple d’intégration réussie en pays bwa, Ali Diko vit ainsi en parfaite cohésion avec ses djatigui ainsi que les autres communautés vivant dans le village.
« En plus du fulfuldé que je parle très bien, je parle aussi le bwamu, le moré et le dioula. Quant à mes enfants, ils sont tous nés ici. Je peux dire qu’ils parlent mieux le bwamu que leur langue maternelle », explique-t-il.

Concernant son activité, M. Diko affirme rendre grâce à Dieu, car elle lui permet de gagner dignement sa vie. « La boucherie me permet de faire les dépenses de mes enfants ainsi que de régler des problèmes en famille », confie-t-il.

Grâce à son activité, Ali Diko dit avoir construit plusieurs logements dans le village. « Dieu m’a fait grâce, car au début j’étais en location, mais aujourd’hui j’ai acquis des terrains qui m’ont permis de construire des maisons où je vis avec ma famille », se réjouit-il.

Les habitants du village apprécient Ali Diko pour la qualité de sa viande et les valeurs humaines qu’il incarne. Korotimi Lamien, de l’ethnie bwaba, réside à Boni. La sexagénaire dit connaître Ali Diko, qu’elle appelle affectueusement « mon esclave », depuis environ vingt ans.

« Je paie la viande avec lui. Le jour où je n’ai pas d’argent, comme c’est mon esclave, il m’en donne gracieusement », soutient-elle en éclatant de rire.

Mme Lamien a également des liens étroits avec la famille Diko. « Le jour du Ramadan, j’étais dans sa famille. J’ai même aidé sa femme à faire la cuisine et, ensemble, nous avons bu et mangé ».

Daouda Traoré est un autre habitant du village. La soixantaine bien sonnée, ce Dafing natif de Boni, également ancien boucher, considère Ali Diko comme un frère.

« Ali est pour moi un petit frère. Nous avons collaboré à ses débuts, mais je n’ai jamais eu de problèmes avec lui », a-t-il déclaré.

Agence d’information du Burkina
BEB/ata/ak

Le message du boucher Ali Diko

« Le Faso est notre pays à tous. En principe, nous devons nous aimer comme nos devanciers ont vécu en bonne entente, parce que si nous ne nous entendons pas, il ne fera pas bon vivre dans le pays. J’invite donc tout le monde : enfants, jeunes, adultes et vieux à cultiver l’amour du prochain et l’entente ».

Réaménagement technique du gouvernement du Niger : 8 nouveaux Ministres font leur entrée

Réaménagement technique du gouvernement du Niger : 8 nouveaux Ministres font leur entrée

Niamey, 17 avril (ANP) -Le Président de la République, Chef de l’Etat, le général d’armée, Abdourahamane Tiani, a signé, ce jeudi 17 avril 2025, un décret portant réaménagement technique du gouvernement.

Au terme de ce décret, huit (8) nouveaux Ministres font leur entrée au gouvernement. Il s’agit de M. Sidi Mohamed Al Mahmoud qui prend la tête du ministère de la jeunesse et des sports, Monsieur Ali Ben Sala Hamouda qui occupera le portefeuille de la refondation, de la culture et de la promotion des valeurs sociales, du Pr Sidikou Ramatou Djermokoye Seyni trônera désormais à la tête du ministère de la population, de l’action sociale et de la solidarité nationale, du Pr Farmo Moumouni au ministère de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle.

Au titre toujours des nouvelles entrées au gouvernement, il y a le Colonel Abdoul Kadri Hamadou qui devient Ministre de l’urbanisme et de l’habitat, le ministère de la communication et des nouvelles technologies de l’information sera dirigé par Monsieur Adji Ali Salatou, celui du commerce et de l’industrie par Monsieur Abdoulaye Seydou et enfin Monsieur Mahamane Sidi est, quant à lui nommé ministre délégué auprès du Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, chargé du budget.

Notons que le Ministre directeur de cabinet du Président de la République, chef de l’État, Dr Soumana Boubacar devient porte-parole du gouvernement.

Ces nouvelles nominations portent le nombre des membres du gouvernement de 21précédemment à 26 portefeuilles

Notons enfin que le Premier Ministre Ali Lamine Zeine garde son poste et plusieurs ministères stratégiques tels que la défense, l’intérieur, les affaires étrangères et les finances gardent également leurs locataires.

Voici la liste complète des membres du gouvernement après le réaménagement technique de ce jeudi 17 avril :

1. Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances** : Monsieur Lamine Zeine Ali Mahaman

2. **Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale** : Général de Corps d’Armée Salifou Mody

3. **Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire** : Général de Brigade Mohamed Toumba

4. **Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique** : Médecin-Colonel-Major Garba Hakimi

5. **Ministre des Transports et de l’Aviation Civile** : Colonel-Major Abdourahamane Amadou

6. **Ministre de l’Équipement et des Infrastructures** : Colonel-Major Salissou Mahaman Salissou

7. **Ministre des Mines** : Commissaire-Colonel Ousmane Abarchi

8. **Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement** : Colonel-Maizama Abdoulaye

9. **Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur** : Monsieur Bakary Yaou Sangaré

10. **Ministre-Directeur de Cabinet du Président de la République, Chef de l’État, Porte-parole du Gouvernement** : Dr Soumana Boubacar

11. **Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, chargé des Relations avec les Institutions** : Monsieur Alio Daouda

12. **Ministre de l’Agriculture et du Relevage** : Colonel Mahmoud El Hadj Ousmane

13. **Ministre du Pétrole** : Dr Sahabi Oumarou

14. **Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique** : Professeur Mamadou Saidou

15. **Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales** : Dr Élisabeth Shérif

16. **Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi** : Madame Aissatou Abdoulaye Tondi

17. **Ministre du Tourisme et de l’Artisanat** : Madame Soufiane Aghaichata Guichène

18. **Ministre de l’Énergie** : Professeur Amadou Haoua

19. **Ministre de la Jeunesse et des Sports** : Monsieur Sidi Mohamed Al Mahmoud

20. **Ministre de la Refondation, de la Culture et de la Promotion des Valeurs Sociales** : Monsieur Ali Ben Salah Hamouda

21. **Ministre de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale** : Pr Sidikou Ramatou Djermokoye Seyni

22. **Ministre de l’Enseignement et de la Formation Technique et Professionnelle** : Pr Farmo Moumouni

23. **Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat** : Colonel Abdoul Kadri Amadou Daouda

24. **Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information** : Monsieur Adji Ali Salatou

25. **Ministre du Commerce et de l’Industrie** : Monsieur Abdoulaye Seydou

26. **Ministre délégué auprès du Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances chargé du Budget** : Monsieur Mamane Sidi.

ADA/AS/ANP 088 avril 2025

Sapouy/Ziro (Centre-ouest): Sensibilisation à la culture et au tourisme au menu du mois du patrimoine

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Sapouy/Ziro (Centre-ouest): Sensibilisation à la culture et au tourisme au menu du mois du patrimoine

Sapouy, 18 avril 2025 (AIB) – La province du Ziro a lancé, ce vendredi au haut-commissariat de Sapouy, la 3e édition du mois du patrimoine burkinabè, à travers une cérémonie symbolique de montée des couleurs nationales, accompagnée de l’exécution de l’hymne national en langue Nuni.

La cérémonie de lancement à Sapouy du mois du patrimoine burkinabè a rassemblé élèves, enseignants, chefs de service, autorités administratives, militaires et paramilitaires.

A l’occasion, le Haut-commissaire de la province du Ziro, Saïba Zoromé a livré l’intégralité du discours présidentiel lu par le Premier ministre à Bobo-Dioulasso, ville ayant abrité le lancement officiel national du mois.

Plusieurs activités vont marquer ce mois, dont la journée du port du Faso Danfani et du Koko Dunda dans les services publics, prévue pour le 22 avril et la journée de salubrité citoyenne, le 1er mai.

Selon les organisateurs, il est aussi prévu une campagne de sensibilisation dans les établissements scolaires sur le patrimoine culturel et le tourisme interne.
En rappel, la célébration, le 15 mai, de la Journée des coutumes et traditions, est désormais intégrée au mois du patrimoine depuis 2024.

Le mois du patrimoine s’annonce riche en couleurs, en symboles et en engagement citoyen pour faire rayonner la culture burkinabè en général et le Ziro en particulier.

L’initiative a été décrétée par le Président du Faso en avril 2023 et consacre la période du 18 avril au 18 mai à la célébration et à la promotion du patrimoine culturel national.
L’objectif est d’affirmer la souveraineté culturelle du Burkina Faso et renforcer l’attachement aux valeurs endogènes.

Agence d’information de Burkina
AK/ak

Mouhoun : La population de la commune de Tchériba sensibilisée sur les services de micro assurance santé

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Mouhoun :
La population de la commune de Tchériba sensibilisée sur les services de micro assurance santé

Dédougou, le 17 avril 2025 (AIB)- La population de la commune de Tchériba a été sensibilisée, le jeudi 17 avril 2025, sur les services de la micro assurance santé, en collaboration avec les institutions de microfinance.

L’objectif général de la formation tenue le jeudi 17 avril 2025, est de promouvoir le couplage entre les mutuelles de santé et les institutions de microfinance ainsi que les services offerts par la mutuelle sociale et susciter l’adhésion des populations.

Dans un Burkina Faso marqué par une crise humanitaire persistante due aux attaques de groupes terroristes, l’accès aux services sociaux de base est devenu de plus en plus limité, notamment pour les populations les plus vulnérables.

Cette situation a mis en évidence la nécessité urgente d’améliorer les indicateurs de protection sociale, qui demeurent très faibles.

Elle a permis de mettre en œuvre des activités de communication pour faire connaître cette approche innovante et susciter l’engagement des citoyens à rejoindre les mutuelles de santé.

Cet événement s’inscrit dans le cadre du programme d’appui au développement humain et aux services sociaux de base dans le triangle Ouagadougou-Koudougou-Dédougou-Bobo-Dioulasso.

La délégation de l’Union européenne a apporté son soutien financier pour le projet d’«Appui au développement des services sociaux de base dans les régions du Centre-Ouest et de la Boucle du Mouhoun».

Ce projet est piloté par un consortium d’ONG internationales et nationales, comprenant le Danish Refugee Council (DRC), ASMADE, HELVETAS et TOND LAAFI.

L’objectif principal de cette initiative est de renforcer la résilience des populations touchées par la crise sécuritaire.

En améliorant l’accès aux services sociaux de base, notamment à travers le couplage MS/IMF, le projet vise à renforcer les capacités d’offre de services pour les populations vulnérables et pauvres dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest.

Le vice-président de la délégation spéciale communale de Tchériba, Aboubacar Léopold Dissa, a loué l’initiative du projet et a remercié l’ONG ASMADE qui est un partenaire privilégié de la commune.

« Cette reforme de la mutuelle sociale qui est une nouvelle aventure avec les institutions de la microfinance facilitera l’adhésion des populations. Au regard de l’importance de cette initiative pour le bien-être des populations, la commune soutient l’initiative en mettant à la disposition de la mutuelle, un local qui servira de siège», a indiqué M. Dissa.

Il a ajouté que la commune compte accompagner la mutuelle de matériel adéquat afin de faciliter leur travail.

Le vice-président de la délégation spéciale communale de Tchériba, a affirmé que la commune intensifiera la sensibilisation pour une forte adhésion de la population à la mutuelle.

Pour la coordonnatrice du Projet, Lydie Paré/Tiendrébéogo, l’objectif du projet est de contribuer au renforcement de la résilience des populations affectées par la crise sécuritaire.

Elle a précisé que son objectif est de renforcer les capacités d’offre de services sociaux de base pour les populations vulnérables et pauvres dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest pour la période de novembre 2023 à novembre 2027.

De l’avis de la représentante du secrétaire exécutif de l’ONG ASMADE, Aminata Coulibaly, sa structure s’est engagée depuis plusieurs années avec l’appui des ses partenaires dans l’accompagnement des populations à la mise en place des mutuelles de santé dans plusieurs régions du Burkina Faso.

« A ce jour, ASMADE a accompagné 125 communes dans la mise en place de mutuelles sociales regroupées au sein de 11 unions régionales avec le concours d’autres acteurs du secteur de la mutualité », a-t-elle dit.

Mme Coulibaly, a ajouté que malgré cet état de fait, le taux d’adhésion aux mutuelles sociales reste faible au Burkina Faso et particulièrement dans la région de la Boucle du Mouhoun au regard de la densité de la population mais aussi du fait de la faible culture mutualiste qui est constatée au niveau des populations.

« Dans une dynamique visant à promouvoir l’inclusion économique et à faciliter l’accès à des soins de santé de qualité, l’ONG ASMADE entend implémenter une nouvelle approche qui est le couplage « mutuelle sociale et microfinance », a expliqué Mme Coulibaly.

Une série d’activités marquée par des visites de courtoisie, des émissions radiophoniques et des représentations théâtrales, vont permettre d’engager des discussions constructives entre les acteurs de la santé et de la microfinance, en mobilisant les communautés pour une meilleure intégration dans les systèmes de protection sociale.

Cet événement à Tchériba représente une étape significative dans la lutte pour améliorer l’accès aux services sociaux de base au Burkina Faso grâce à la collaboration entre les mutuelles de santé et les institutions de microfinance.

Il est possible d’espérer un avenir où chaque citoyen pourra bénéficier des soins nécessaires et d’une protection sociale adéquate, même en période de crise.

Agence d’information du Burkina
SB/hb/bz

Kossi: Des acteurs des foyers coraniques sensibilisés sur l’apprentissage des talibés

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Kossi: Des acteurs des foyers coraniques sensibilisés sur l’apprentissage des talibés

Nouna, 17 avril 2025 (AIB)-Les acteurs des foyers coraniques ont été sensibilisés, le mercredi 16 avril 2025 à Nouna, sur l’apprentissage des enfants talibés, sous la présidence du Haut-commissaire de la province de la Kossi, Noufo Dembelé.

Il existe 5467 foyers coraniques regroupant 160 957 enfants dont 53 649 filles selon le recensement de la direction générale de l’enseignement secondaire et supérieur et du ministère en charge de l’Education, réalisé en 2021.

Les régions de la Boucle du Mouhoun et des Hauts-Bassins sont les plus affectées par le phénomène.
Pour apporter une réponse aux difficultés qu’éprouvent les enfants « talibés  » dans leurs processus d’apprentissage, le ministère en charge de l’Education en collaboration avec l’Association formation développement ruralités (AFDR), ont mis en place une Stratégie de scolarisation accélérée/passerelle (SSA/P) avec l’appui de l’UNICEF à travers le Projet de renforcement de l’éducation et de protection des enfants talibés en abrégé (PREPET).

Ce projet est réalisé dans 10 centres de foyers coraniques à Nouna.
Pour comprendre la vision du projet et obtenir des résultats probants, le directeur en charge de l’éducation, Adama Dao, a d’abord présenté les modalités et les principes clés de la stratégie d’intervention.
Il a souligné dans sa communication que le projet s’appui sur des constats reels.
Le projet s’appui également sur la scolarisation des enfants talibés à cours terme, 7 mois d’apprentissage.

La deuxième communication présenté par Georges Traoré, a trait aux cahiers de charges des acteurs sur le terrain, c’est à dire le rôle et les responsabilités de tous les acteurs intervenant dans le projet y compris le rôle et la responsabilité de la commune.

Certes les difficultés ne manquent pas, les responsables des centres coraniques ont marqué leur accord sur les contenus, cependant l’emploi du temps et la période hivernale constitue un goulot d’étranglement qu’il faudra discuter plus largement avant le démarrage effectif des cours prévu début du mois de mai 2025.
Le Haut -commissaire Noufo Dembelé, a invité les acteurs à jouer un rôle prépondérant dans les actions de promotion d’une éducation de qualité pour tous les enfants et surtout les enfants talibés ou ceux en situation de la rue.
Etienne Ouédraogo représentant le directeur exécutif de l’AFDR, a souligné la nécessité d’apporter des solutions collectives aux réalités de la province.

Agence d’Information du Burkina
AC/hb/bz

Le Premier ministre appelle à une mobilisation autour de l’héritage culturel burkinabè

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Le Premier ministre appelle à une mobilisation autour de l’héritage culturel burkinabè

Bobo-Dioulasso, 17 avril 2025 (AIB) – Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le président du Faso, a déclaré jeudi que la culture constitue un rempart et une force de résilience dans un contexte mondial marqué par la perte de repères, lors du lancement du Mois du patrimoine burkinabè.

« Dans un contexte mondial marqué par la perte de repères, la culture est un rempart, une force de résilience. Valoriser notre patrimoine, c’est résister, c’est nous affirmer, c’est bâtir l’unité et préparer une place respectable dans le concert des nations pour les générations futures », a déclaré le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Placé sous le thème « Patrimoine culturel et développement économique », le Mois du patrimoine vise à valoriser les richesses culturelles nationales et à sensibiliser les citoyens à leur préservation.

Le chef du gouvernement a appelé les forces vives de la Nation à s’engager avec ferveur durant ce mois dédié, à découvrir, faire découvrir et célébrer l’héritage commun.

« J’engage les médias, les intellectuels et tout détenteur de savoirs à entretenir l’opinion publique dans un esprit d’exaltation de nos valeurs et de la cohésion sociale », a-t-il ajouté.

Il a également invité les chefs coutumiers à être la flamme vivifiante de l’esprit d’un peuple debout depuis des siècles et les acteurs culturels d’être les porte-étendards de la destination Burkina Faso.

Aux jeunes, Jean Emmanuel Ouédraogo a lancé un appel à s’enraciner sans complexe dans leur identité culturelle.

Pour sa part le ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a souligné que le gouvernement accorde une attention particulière au patrimoine culturel, qui constitue un levier important dans la consolidation du tissu social national et du vivre-ensemble.

« Selon les statistiques collectées, le taux de fréquentation du Musée national du Burkina Faso s’est accru et a atteint le niveau record de 160 % en 2024, soit 44 732 visiteurs de plus », a-t-il indiqué.

M. Ouédraogo a poursuivi en précisant que le musée communal Sogossira Sanon a enregistré 31 932 visiteurs en 2024, soit un taux d’accroissement de 21 % par rapport à l’année 2023.

Quant au musée de Gaoua, le premier responsable du département de la Culture a indiqué qu’il a enregistré 5 043 visiteurs en 2024, ce qui correspond à une augmentation de 177 % par rapport à l’année précédente.

A cette occasion, le réalisateur de cinéma Dani Kouyaté, Étalon d’or de Yennenga au FESPACO 2025, a été fait Officier de l’Ordre de l’Étalon.

Apolline Traoré, Rasmané Ouédraogo dit Raso, Abdoulaye Kaboré dit Kayawoto et Dani Kouyaté ont été installés ce jour comme ambassadeurs du patrimoine culturel burkinabè par le Premier ministre. Les deux autres ambassadeurs désignés, Jonathan Pitroipa et Djamila Diallo, absents à la cérémonie, seront installés ultérieurement.

Agence d’information du Burkina
HB/ata

Burkina : Plusieurs activités prévues pour la commémoration du 80e anniversaire de l’école primaire publique de Houndé, le 26 avril 2025

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Burkina : Plusieurs activités prévues pour la commémoration du 80e anniversaire de l’école primaire publique de Houndé, le 26 avril 2025

Ouagadougou, 17 avr. 25 (AIB) – Le comité nationale d’organisation des anciens élèves de Houndé dans la province du Tuy a annoncé, jeudi à Ouagadougou la commémoration du 80e anniversaire de l’école primaire publique « A Gniehoun Hafanki » de Houndé, le 26 Avril 2025.
« Les festivités prévues pour le 26 avril prochain promettent d’être mémorables. La cérémonie officielle sera l’occasion de découvrir une exposition retraçant l’histoire de l’école et d’assister à la présentation des différentes promotions. Nous procéderons également aux baptêmes de nouvelles infrastructures et à la réfection des locaux, symboles de notre engagement pour l’avenir », a annoncé le président du comité national d’organisation, le général Sidiki Daniel Traoré.
Le sport ne sera pas en reste avec l’organisation du tournoi « Coupe Jean Barry » et un cross populaire qui viendront animer cette journée historique. Au-delà de la célébration, c’est tout un héritage que nous nous engageons à préserver. Nous mettrons en place un archivage numérique de notre mémoire collective et renforcerons les liens entre les anciens élèves et ceux actuels, et créant ainsi une chaîne générationnelle solide au service des futures », a ajouté M. Traoré.
Le président du comité national d’organisation, le général Sidiki Daniel Traoré, déclinait jeudi à Ouagadougou au cours d’une conférence de presse les grandes articulations des festivités de la commémoration du 80e anniversaire de l’école primaire publique « A Gniehoun Hafanki » de Houndé.
Selon lui, cet anniversaire revêt un caractère exceptionnel à plus d’un titre. Tout d’abord, il s’inscrit dans la continuité du 50e anniversaire célébré en 1994, où ils ont rendu un vibrant hommage à, Monsieur Daogo Mathias SORGHO, premier directeur de l’établissement de 1943 à 1950, ancien président de l’Assemblée territoriale, ancien ministre et ancien ambassadeur.
Pour cette année, « nous mettrons particulièrement à l’honneur l’inspecteur Jean BARRY, cette autre illustre personnalité dont le dévouement a marqué l’histoire de notre école et de la ville de HOUNDE », a affirmé M. Traoré.
De son avis, les initiatives de cette commémoration s’inscrivent dans le cadre de l’initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous, l’objectif etant de voir améliorer, de façon rapide et significative, les conditions de l’éducation dans son ensemble dans la province du Tuy.
En rappel, l’école primaire publique « A GNIEHOUN HAFANKI » de Houndé dans la province du Tuy fut créée en 1943.

Agence d’information du Burkina
AO/dnk-ata

Le Maroc offre 23 bourses à la Fédération panafricaine des écoles de cinéma et de l’audiovisuel 

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Le Maroc offre 23 bourses à la Fédération panafricaine des écoles de cinéma et de l’audiovisuel

Rabat, 17 avril 2025 (AIB) – La Fédération panafricaine des écoles de cinéma et de l’audiovisuel a tenu, du 13 au 16 avril à Dakhla (sud du Maroc), une rencontre de concertation et de planification avec l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma du Maroc (ISMAC – annexe de Dakhla). La rencontre a été marquée par l’octroi de 20 bourses de licence et 3 bourses de master par l’Institut aux écoles membres de la Fédération, dont la présidence est assurée par le Burkina Faso.

 

« La rencontre de Dakhla vise à répondre à la première préoccupation des écoles, qui est la mobilité estudiantine en Afrique. À ce propos, le Maroc offre 20 bourses de première année de licence pour étudier à l’ISMAC de Dakhla et 3 bourses de master pour l’ISMAC de Rabat », a affirmé le président du comité exécutif de la Fédération panafricaine des écoles de cinéma et de l’audiovisuel, Dr Bangbi Francis Frédéric Kaboré.

 

Dans un entretien accordé à l’AIB, M. Kaboré a déclaré que « d’autres écoles et instituts du Maroc accueilleront également des étudiants issus des écoles membres de la Fédération », tout en précisant que « cette rencontre montre que la Fédération porte déjà en elle le sang panafricain et augure de beaux lendemains pour les étudiants, qui pourront passer d’un établissement à un autre, même en plein cycle ».

 

La rencontre d’échanges, qui a duré trois jours, a également prévu des échanges d’enseignants et des productions de films sous la formule regards croisés, a-t-il souligné.

 

La Fédération a été créée en 2023, lors de la 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), sous l’impulsion de l’Institut supérieur de l’image et du son/Studio-École (ISIS-SE), dont le directeur général, Dr Bangbi Francis Frédéric Kaboré, avait assuré la présidence provisoire.

 

Ses textes fondateurs ont été adoptés au cours de la dernière édition du FESPACO, tenue du 22 février au 1er mars 2025 à Ouagadougou, avec la mise en place d’un nouveau bureau de quatre membres, toujours présidé par le Burkina Faso. Le bureau est logé au sein d’un conseil d’administration présidé par la Côte d’Ivoire et secondé par le Mali.

 

Selon Dr Bangbi Francis Frédéric Kaboré, les missions du bureau sont de « rassembler le maximum d’écoles africaines de cinéma pour développer l’enseignement et promouvoir les échanges culturels ».

 

Il s’agira, a-t-il expliqué, de la « coproduction de films d’écoles, d’actions pour une meilleure connaissance de l’Afrique par les cinéastes africains, dans l’objectif ultime de défendre les civilisations noires à travers une réécriture de l’histoire de l’Afrique, ainsi que de la création d’un festival de films des écoles africaines ».

L’Institut supérieur de l’image et du son/Studio-École (ISIS-SE), dirigé par Dr Bangbi Francis Frédéric Kaboré depuis 2021, a été fusionné, le 6 novembre dernier en Conseil des ministres, avec la Délégation générale du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (DG-FESPACO), le Secrétariat technique du Centre national du cinéma, de l’audiovisuel et de l’image animée (ST-CNCA) et la Direction du cinéma et de l’audiovisuel (DCA), pour donner naissance à l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA).

 

Le délégué général de l’ex-Direction générale du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo, a été nommé, le 26 mars dernier en Conseil des ministres, directeur général de la nouvelle Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel.

Agence d’information du Burkina

WUROTÈDA Ibrahima SANOU

Correspondant de l’AIB au Maroc

 

Culture /kundé 2025 : « La magie sera au rendez-vous », promet le commissaire général du kundé, Salif Soré

Burkina-Kundé-Spectacle

Culture /kundé 2025 : « La magie sera au rendez-vous », promet le commissaire général du kundé, Salif Soré

Ouagadougou, le 17 avr. 2025 (AIB) – Le commissaire général du kundé, Salif Soré a promis jeudi à Ouagadougou, au public un spectacle magique à la 23e édition du kundé, prévu le 25 avril 2025 à la salle des banquets de Ouaga 2000, invitant le public a effectué massivement le déplacement.
« Pour la 23e édition du kundé, la magie sera au rendez-vous, venez et voyez », a promis le commissaire général du kundé, Salfo Soré dit Jah Press

Selon lui, à quelques jours de la célébration de la culture, les préparatifs révèlent un taux satisfaisant de 90% et plus de 8000 participants sont attendus à cette messe culturelle.
M. Soré a fait savoir que l’innovation majeure pour cette édition est le cocktail dînatoire qui se tiendra sous des chapiteaux climatisés avant le début de la cérémonie.

Il a, par ailleurs, révélé que la cérémonie du kundé sera retransmis en direct à la RTB.
Le commissaire général du kundé, Salif Soré animait une conférence de presse jeudi à Ouagadougou pour decliner les grandes articulations à de la 23e édition du kundé, baromètre de la musique burkinabè.
Jah Press a renseigné qu’au cours de cette cérémonie en plus des Kundé d’honneur et d’hommages, 15 trophées Kundé seront remis, dont 10 prix principaux et 5 prix spéciaux.
Plusieurs grosses têtes de la musiques burkinabè et africaines vont prester à cette cérémonie.

Il a laissé entendre que « cet événement est l’occasion de rendre un hommage aux Forces de Défense et de Sécurité et de donner une image de résilience au reste du monde, témoignant que malgré la situation que vit le Burkina Faso, la vie continue ».
L’After- kundé se tiendra le 30 avril 2025 du côté du palais des sports de Ouaga 2000 avec comme artiste Visité Himra. « Les tickets seront payables uniquement sur l’application Maxit d’Orange », a-t-il précisé.

Agence d’Information du Burkina
FT/dnk/ata

Bobo-Dioulasso : Une semaine d’activités pour intensifier la lutte contre le paludisme

Bobo-Dioulasso : Une semaine d’activités pour intensifier la lutte contre le paludisme

Ouagadougou, 17 avril 2025 (AIB) – À l’occasion de la commémoration de la Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme (JMLP), la ville de Bobo-Dioulasso vibrera au rythme d’une série d’activités du 22 au 25 avril 2025, sous le thème « réinvestir, réimaginer et raviver nos efforts communs pour mettre fin au paludisme ».

Le coup d’envoi sera donné le mardi 22 avril à 10h00, avec une conférence de presse au gouvernorat des Hauts-Bassins. Cette rencontre avec les médias permettra de présenter les objectifs et les temps forts de la semaine.

Le mercredi 23 avril, la journée débutera dès 8h00 par une opération de salubrité à la direction régionale de la Santé, située dans le quartier Trypano (arrondissement 1).

En début d’après-midi, à 15h00, un panel de sensibilisation réunira élèves, enseignants et professionnels de santé au Lycée Ouézzin Coulibaly pour un échange sur les réalités du paludisme et les moyens de prévention.

Le jeudi 24 avril sera marqué par des actions de solidarité et de dialogue. À 8h00, un don de sang se tiendra toujours au Lycée Ouézzin Coulibaly, suivi à 9h00 d’un dialogue politique en santé à la Maison de la Culture Mgr Anselme Titiama SANOU.

La journée se clôturera en mouvement avec un cross populaire contre le paludisme à 16h00, sur l’itinéraire : Maison de la Culture – Place de la Femme – Maison de la Culture.

La commémoration connaîtra son apothéose le vendredi 25 avril, date officielle de la JMLP.

À 7h30, une montée des couleurs suivie de cours éducatifs sur le paludisme se tiendra à l’école Diaradougou.

Ensuite, à 9h00, une cérémonie officielle de commémoration aura lieu au Centre médical urbain de Farakan, en présence des autorités sanitaires et administratives.

La journée s’achèvera à 16h00 avec une opération de traitement des gîtes larvaires dans le quartier Colma.

En rappel, le paludisme demeure la première cause de consultation, d’hospitalisation, de morbidité et de décès au Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina 

ATA/dnk

 

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