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Burkina : Lutte contre le terrorisme, justice et politique, en couverture des journaux

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Burkina : Lutte contre le terrorisme, justice et politique, en couverture des journaux

 Ouagadougou 23 mai 2022 (AIB)-Les parutions burkinabè de ce lundi commente les sujets liés au dossier ‘’destruction des débits de boissons à Béguédo’’, la visite du président Paul-Henri Sandaogo dans  l’Ouest du pays et la lutte contre le terrorisme menée à Bourzanga dans le Nord du pays.

«Bourzanga : une trentaine de terroristes tués » titre le doyen des quotidiens burkinabè, L’Observateur Paalga, qui précise que le détachement militaire de Bourzanga a vigoureusement riposté à une attaque de sa base le samedi 21 mai 2022.

Cette riposte a malheureusement causé la mort de cinq vaillants soldats et une dizaine de blessés ajoute le quotidien national, Sidwaya.

Le quotidien Le Pays affiche le même bilan à sa manchette « attaque du détachement de Bourzanga : 5 soldats tués et une trentaine de terroristes neutralisés ».

Pour L’Express du Faso, si nos Forces de défense et de sécurité accompagnées des volontaires pour la défense de la patrie prennent des coups, il ne faut pas perdre de vue que les terroristes en prennent énormément, en témoigne « cette belle réaction féroce et engagée à Bourzanga ».

L’Observateur Paalga fait savoir que suite à cette victoire enregistrée contres ces forces du mal, le président du Faso, chef suprême des Armées, Paul-Henri Damiba, a effectué hier dimanche une visite opérationnelle sur le site, où il a félicité et encouragé l’engagement des soldats et procédé à la décoration du détachement à travers 5 de ses éléments qui ont reçu symboliquement la médaille de la croix du combattant.

Avant ce déplacement, le président du Faso, Paul-Henri Damiba, était, le vendredi 20 mai, sur le site du détachement de Mangodara dans la région des Cascades, rapporte Sidwaya.

«Mangodara : le président du Faso galvanise la troupe», affiche pour sa part L’Express du Faso.

L’Observateur Paalga indique qu’au cours de ce séjour dans l’Ouest du pays, le président Damiba, après la rencontre dans l’après-midi du 19 mai avec les forces de défense et de sécurité au camp Ouezzin Coulibaly, a fait face aux forces vives de la région des Hauts Bassins où la nature de certaines préoccupations soulevées ont souvent mis le président Damiba dans ses états.

«Si vous êtes réellement forts (…), faites votre coup d’Etat et gérez le pays comme vous voulez » disait-il dans Le Pays en réponse à un activiste de Bobo.

Concernant le dossier ‘’destruction des débits de boissons à Béguédo’’, les journaux rapportent que le verdict a été prononcé le vendredi 20 mai dernier où plusieurs personnes ont écopé au tribunal correctionnel de Tenkodogo, des peines allant de 6 mois avec sursis à 5 ans de prison ferme.

Agence d’information du Burkina

KR/ata

 

 

 

 

Burkina : La nationale de l’électricité n’a pas lancé un fonds contre la pauvreté (communiqué)

Burkina-Administration-Electricité-Rumeurs-Démenti

Burkina : La nationale de l’électricité n’a pas lancé un fonds contre la pauvreté (communiqué)

Ouagadougou, 23 mai 2022(AIB)-La Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) a indiqué qu’elle n’a pas lancé ‘’un fonds de lutte contre la pauvreté et de secours’’, a appris l’AIB lundi.

La publication diffusé sur les réseaux sociaux évoquant le lancement d’un ‘’Fonds de la SONABEL de lutte contre la pauvreté et de secours’’, est ‘’malveillante, frauduleuse et trompeuse’’, a annoncé la nationale burkinabè de l’électricité, dans un communiqué diffusé lundi par le quotidien public Sidwaya.

Elle a rassuré que son site officiel www.sonabel.bf est bien fonctionnel et que une telle fausse information n’y figure pas.

La SONABEL a recommandé la plus grande vigilance à ses partenaires et au public pour barrer la route à ce type de tromperie devenues courantes sur les réseaux sociaux.

Agence d’information du Burkina

OPJ-OJ/ata/ak

Photo d’illustration:  aouaga.com

Burkina : Pluie d’hommages à Amadou Zapré, défunt vedette de la radio publique

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Burkina : Pluie d’hommages à Amadou Zapré, défunt vedette de la radio publique

Ouagadougou 20 mai 2022 (AIB)-Après le décès du célèbre animateur de la Radio nationale du Burkina, Amadou Zapré, survenu dans la nuit, des amis, parents, collègues, auditeurs comme des anonymes ne cessent de lui rendre hommage à travers de messages publiés sur les réseaux sociaux.

«La disparition de Amadou laisse un vide dans le cœur des auditeurs de la Radio et de ses amis et collègues. Amadou nous ne t’oublierons pas.  Que la terre libre du Burkina te soit légère ! A dieu cher ami ! », a publié le journaliste sportif Alexis Konkombo quelques instant après l’annonce du décès.

« J’ai tenté dimanche passé d’appeler à l’émission Souvenir-souvenir et le temps de réagir, un vocal radio m’a signalé que l’émission est une rediffusion. Zapré, pourquoi ? Je ne devais pas te poser cette question. Seulement je te souhaite le repos éternel ! Dors en paix cher ami ! », écrit Yacouba Ouédraogo

« Repose en paix grand frère. Puisse Dieu t’accueillir dans son Royaume. Toutes mes condoléances à la famille biologique et professionnelle », laisse lire Bakary Koné, un autre journaliste ayant servi à la radio nationale.

«Vraiment très triste ! Quelle perte ! L’homme qui a combattu la solitude, le stress, les angoisses de bon nombre de fonctionnaires, surtout ceux qui étaient en service dans le Burkina réel à travers ses émissions que nous voyions arriver joyeusement chaque semaine. Que la terre du Faso te soit légère ! Repose en Paix ! », commente Ouédraogo Philippe à la publication faite par Radio Oméga.

« Après René Sebgo et Sacré Seydou Ouédraogo on est encore touchés par la disparition de cette grande voix de la radio nationale qui a touché toute une génération. Il faut vivre cette époque pour comprendre combien on était fasciné par ces hommes et femmes du micro. Avec qui on s’est familiarisé à travers leur voix qu’on entendait tous les jours à la radio nationale. La radio nationale c’était à l’époque comme nos Smartphone d’aujourd’hui, elle ne nous quittait jamais. Repose en paix. L’homme qui se son vivant à su apporter de l’amour et de la joie dans le cœur de millions de Burkinabé à travers son émission ‘’Souvenir Souvenir’’. Grâce à lui à l’époque on a connu des artistes d’une autre époque »,  se remémore aussi Momini Bambore, sous le communiqué de Radio Oméga.

« Voilà un animateur qu’on devrait célébrer avant sa mort. Un vrai Burkinabè qui maîtrise presque tous les départements du Burkina et aussi ses auditeurs un peu partout dans le pays. Tu as aimé ton travail, tu as aimé tes auditeurs, Dieu aussi t’aime. Repose-toi auprès du père et continue d’être à coté de tous ceux que tu apportais la joie de vivre. Nous ne t’oublierons jamais ! », mentionne pour sa part Hervé Zabré.

«Vraiment très triste de partir au moment où on avait le plus besoin de toi. Ton émission souvenir-souvenir m’a beaucoup permis de découvrir mon pays géographiquement. Tu laisses un vide désormais pour la RTB et aux auditeurs. Repose en paix notre cher combattant ! Que Dieu console les cœurs ! », dit Zalissa Sawadogo.

« Repose en paix grand frère. L’homme qui connait parfaitement le Burkina d’Est en Ouest et du Nord au Sud. Mes sincères condoléances aux fans de l’émission Souvenir-souvenir que j’ai pris plaisir de suivre depuis les années 95 », fait remarqué Arouna Dembele.

Amadou Zapré, 62 ans, animateur de l’émission “souvenirs-souvenirs” de la Radio Télévision du Burkina a tiré sa révérence le jeudi 19 mai 2022 à Ouagadougou des suites de maladie, puis inhumé le lendemain.

Amadou Zapré était à la retraite depuis 2 ans mais assurait toujours l’animation de son émission. Pareillement, il animait une autre émission à la Radio Municipale de Ouagadougou, RMO et encadrait des étudiants en programmes radio à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC).

Agence d’information du Burkina

KR/ata/ak

 

 

Burkina : Le président Damiba appelle les soldats à faire couler leurs sueurs pour préserver leurs vies

Burkina-Terrorisme-Lutte

Burkina : Le président Damiba appelle les soldats à faire couler leurs sueurs pour préserver leurs vies

Ouagadougou, 22 mai 2022(AIB)-Le président du Faso Paul-Henri Damiba a invité vendredi, les soldats engagés dans la lutte anti-terroriste à faire couler leurs sueurs pour préserver leurs sangs, selon son service de communication.

«Toute personne qui est engagée au compte de l’Etat dans ce combat contre l’extrémisme violent doit s’attendre à faire couler sa sueur», a déclaré vendredi le président du Faso au détachement militaire de  Mangodara (Ouest), près de la frontière avec la Côte d’Ivoire.

Le président Paul-Henri Sandaogo Damiba dont les propos ont été rapportés dimanche par le service de communication de la présidence du Faso, a indiqué que  chaque combattant doit accepter de faire couler sa sueur pour préserver son sang.

«C’est par la sueur qu’on préserve sa vie», a-t-il insisté, les exhortant à traquer et à neutraliser les individus ou les groupes qui sont dans la violence extrémiste.

«Vous devez les rechercher et mettre fin à leurs activités parce qu’on ne peut pas tolérer qu’ils passent le temps à semer la désolation au sein de nos forces et au sein des populations», a instruit le président du Faso.

Toutefois, le chef de l’Etat a appellé les soldats à ne pas tomber dans l’arbitraire.

«On ne vous demande pas de faire de l’arbitraire. On n’ôte pas la vie de quelqu’un parce qu’il est de telle communauté ou de telle autre communauté», a soutenu le Chef de l’Etat.

Il les a invités  « à vivre en intelligence avec les populations» afin d’être accompagnés dans leurs missions de sécurisation.

En rappel, le Burkina Faso essuie depuis 2016 des violentes attaques terroristes qui ont ôté la vie à des centaines de personnes, provoqué le déplacement de 1,8 millions d’autres et entrainé la fermeture de milliers d’écoles et de centre de santé.

Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba qui a évincé le 24 janvier 2022, le président Roch Kaboré, a promis de restaurer l’intégrité territoriale avec le concours des Forces vives de la Nation.

Agence d’information du Burkina

ATA/ak

Vigoureuse riposte à l’attaque du détachement de Bourzanga : le Chef suprême des Armées décore le personnel de la Croix du combattant

Vigoureuse riposte à l’attaque du détachement de Bourzanga : le Chef suprême des Armées décore le personnel de la Croix du combattant

(Bourzanga, 22 mai 2022). Au lendemain de la vigoureuse riposte des éléments du Détachement militaire de Bourzanga à l’attaque terroriste dirigée contre leur base, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Armées a effectué, ce dimanche, une visite opérationnelle sur le site.

Il s’est agi pour le Chef de l’État de venir saluer la bravoure et l’engagement des hommes face à la puissance de feu d’un ennemi lourdement armé.

« Nous sommes venus ce matin après l’attaque qui a eu lieu ici hier pour vous témoigner, au nom du gouvernement et de l’ensemble du pays, la satisfaction et la reconnaissance envers l’ensemble du personnel de votre Détachement », a déclaré le Chef de l’État.

Dans son adresse au vaillant personnel du Détachement de Bourzanga, le Président du Faso a félicité et encouragé les éléments tout en invitant l’ensemble des FDS à suivre le bel exemple des hommes du Lieutenant  Assoumani BEOGO. Il a rendu un vibrant hommage aux vaillants combattants tombés sur le champ d’honneur pour la défense de la Patrie. A l’issue de son message tout le personnel du Détachement a été décoré à travers cinq éléments qui ont reçu symboliquement la médaille de la Croix du combattant.

Pour le Chef suprême des armées,  c’est sur cet exemple d’engagement et de bravoure du Détachement de Bourzanga que  » l’État s’appuiera pour engranger davantage de succès contre les groupes armés terroristes ».

Au cours de cette visite opérationnelle, le Chef de l’État a réitéré son appel au dialogue à l’endroit des fils égarés du pays. « Nous tendons les bras à ceux qui veulent abandonner le combat »,  a déclaré le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

Par contre ceux qui ont décidé de continuer dans la violence contre leur pays seront combattus, « car ce qui s’est passé ici hier Bourzanga montre que l’ennemi n’est supérieur nullement à nous », a soutenu le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

Pour ce faire, au delà de cette victoire de Bourzanga, le Président du Faso a invité l’ensemble des Forces de défense et de sécurité à rester alertes, vigilantes et déterminées dans le combat pour la libération de notre pays.

En rappel, la riposte du personnel du Détachement de Bourzanga a causé d’énormes pertes à l’ennemi établies à plus de 40 terroristes neutralisés, trois véhicules récupérés dont un blindé, des armes individuelles et collectives, des motos et divers matériels.

Direction de la communication de la Présidence du Faso.

Bittou (Centre-est): Quatre blessés légers dans la collision de deux camions

Bittou (Centre-est): Quatre blessés légers dans la collision de deux camions

Bittou, 22 mai 2022(AIB)- Deux chauffeurs et leurs deux apprentis ont été légèrement blessés vendredi  dernier, parce que leurs camions sont entrés en collision à Mogandé, village situé à une dizaine de km de la commune de Bittou (Centre-est).

Un accident s’est passé dans le village le vendredi 20 mai 2022 à Mogandé, village situé à 10 km de Bittou sur la Route nationale N°16 ( RN16) entre Bittou et Cinkansé.

La collision entre les deux camions remorques n’a pas fait de morts, mais a causé des blessés et d’énormes dégâts matériels.

Les deux chauffeurs et les deux apprentis chauffeurs, légèrement blessés, ont été pris en charge au centre  de santé du village.

Djondo Banama, un des chauffeurs a relaté à l’AIB ce qui s’est passé. « Le pneu avant de mon camion a éclaté quand je roulais. Cela m’a déséquilibré et c’est ainsi que le camion qui venait de Lomé a heurté le mien. Heureusement, il n’y a pas eu de morts », a-t-il expliqué.

La RN16 est très empruntée de nos jours, puisque la route qui passe par Nadiagou (Est) frontière Burkina-Bénin est fermée pour l’instant à cause de l’insécurité.

Agence d’information du Burkina

Issaka ZABSONRE

Les 29 Etalons d’Hubert Velud pour les éliminatoires de la CAN 2023

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Les 29 Etalons d’Hubert Velud pour les éliminatoires de la CAN 2023

Ouagadougou, 21 mai 2022 (AIB) – Le nouvel entraineur des Etalons du Burkina Faso Hubert Velud a, au cours d’une conférence de presse qu’il a animé samedi, dévoilé une liste de 29 joueurs pour les deux matchs des éliminatoires de la CAN 2023.

La nouvelle tête pensante des Etalons du Burkina Faso Hubert Velud qui est arrivée la semaine passée a dit se baser des dernières listes concoctées par ses prédécesseurs lors de la CAN 2021 et lors des deux derniers matchs amicaux contre le Kossovo et la Belgique.

Dans cette liste néanmoins, figurent de nouveaux joueurs comme le latéral gauche de l’ASFA-Y Cheick Omar Ouédraogo et des milieux de terrain de Hobrolk (Danmark) Abdoul Razack Yoda, de Abdoul Meyker Yabré Legnago Salus (Italie).

La conférence de presse qui tenait lieu de présentation de l’entraineur français a permis de savoir son contrat est a été signé pour deux ans avec pour objectif, se qualifier pour la CAN 2023 en Côte d’Ivoire et faire mieux que lors de la CAN 2021 au Cameroun. Les Etalons, lors de cette dernière CAN s’étaient classés 4e de la compétition.

L’équipe burkinabè effectuera un stage à partir du 28 mai au 10 juin prochain à Marrakech (Maroc) où elle jouera ses matchs.

Listes des joueurs convoqués

Gardiens : Hervé Koffi, Babayouré Sawadogo, Kylian Nikiéma, Nourdine Balora.

Défenseurs : Edmond Tapsoba, Issoufou Dayo, Steeve Yago, Issa Kaboré, Nasser Djiga, Cheick Omar Ouédraogo, Soumaila Ouattara, Abdoul Guiébré.

Milieux : Adama Guira, Ibrahim Blati Touré, Gustavo Sangaré, Cédric Badolo, Stéphane Ki, Ismahila Ouédraogo, Abdoul Meyker Yabré, Abdoul Razack Yoda.

Attaquants : Bertrand Isidore Traoré, Dango Ouattara, Hassane Bandé, Cyrille Bayala, Abdoul Fessal Tapsoba, Joffrey Bazié, Abou Ouattara, Mohamed Lamine Ouattara, Ousséni Bouda.

Coach : Hubert Velud

Bourzanga (Centre-Nord): une trentaine de terroristes neutralisés, une importante logistique saisie

Burkina-Terrorisme-Riposte

Bourzanga (Centre-Nord): une trentaine de terroristes neutralisés, une importante logistique saisie

 Ouagadougou, 21 mai 2022 (AIB)- L’armée burkinabè a neutralisé samedi à Bourzanga, dans le centre-nord, une trentaine de terroristes et récupéré une importante logistique dont des pickup, un blindé et des motos, lors d’une offensive qui a également coûté la vie à cinq militaires burkinabè, a-t-on appris de source sécuritaire.

Selon un communiqué de l’armée burkinabè dont l’AIB a reçu copie samedi, le détachement militaire de Bourzanga, province du Bam,  région du Centre-nord, a vigoureusement riposté à une attaque de sa base ce matin.

« Venus en très grand nombre et lourdement équipés, les terroristes ont dû battre en retraite face à la puissance de feu des éléments du détachement et à l’intervention de l’aviation », peut-on lire.

Le même document signé de la Direction de la communication et des relations publiques  des armées précise que le bilan provisoire établi fait état d’au moins trente terroristes abattus.

Selon l’armée, en plus de l’armement (individuel et collectif), des munitions, des motos (une trentaine), ainsi que des moyens de communication ont été récupérés, de même qu’un véhicule blindé et des pick-up armés utilisés par les terroristes pour attaquer la base militaire.

« Dans leur débandade, plusieurs terroristes dont certains blessés, se sont fondus aux populations civiles pour tenter d’échapper à la poursuite des militaires », écrit l’armée, ajoutant que « les opérations de ratissage et de sécurisation se poursuivent dans la zone ».

Malheureusement, souligne le communiqué, cinq militaires burkinabè ont perdu la vie et une dizaine d’autres ont été blessés au cours des combats.

En rappel, des hommes armés menacent depuis plusieurs mois la quiétude des populations, contraignant des centaines d’entre elles à se déplacer.

Agence d’information du Burkina

ATA/ak

Photo d’archives, juste pour illustration

 

Burkina : «La Transition, critiquée, va arriver à son terme» (Président)

Burkina : «La Transition, critiquée, va arriver à son terme» (Président)

 Bobo-Dioulasso, 20 mai 2022(AIB)-Le Président du Faso, le lieutenant-colonel, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a assuré vendredi, que la Transition va arriver à son terme et a souhaité un accompagnement de la population, pour un meilleur devenir du Faso.

 Le Président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, en séjour de 48 heures à Bobo-Dioulasso, a échangé avec les forces vives de la région des Hauts-Bassins, afin de recueillir leurs préoccupations en vue de mieux orienter son action.

Ces préoccupations étaient essentiellement axées sur les questions de sécurité.

La question sécuritaire a d’ailleurs été relevée par le gouverneur des Hauts-Bassins, le colonel Moussa Diallo, qui en plus de cette préoccupation, a ajouté la dégradation du climat social et le manque d’emploi des jeunes et des femmes.

Toujours sur cette question de terrorisme, les intervenants ont fait des propositions pour combattre le fléau. Ils se sont inquiétés sur l’origine des financements du terrorisme au Burkina Faso et celle des armes.

De plus, ils ont demandé la diversification des partenaires pour arriver à bout du phénomène.

D’autres soucis comme la mise en place des délégations spéciales, la flambée du prix des denrées alimentaires et des intrants agricoles, l’état des routes dans la région (surtout celle entre Bobo et Orodara) ou la question foncière sont revenus au cours des échanges.

S’agissant du financement du terrorisme, le président du Faso a rassuré que des dispositions sont en train d’être prises «en toute intelligence» pour tarir les financements qui sont d’origine externe, mais également interne.

Quant à la recherche d’autres partenaires dans la lutte contre ce mal, préconisé par une Organisation de la société civile (OSC), le chef de l’Etat s’est voulu rassurant.

«Un pays n’est jamais collé à un autre pays à vie. Il y a des moments où on se rencontre, on s’oppose et on se rencontre à nouveau. Ce qui intéresse le Burkina, c’est là-bas qu’on ira. Nous ne pouvons pas perdurer dans les dynamiques qui n’arrangent pas le pays», a martelé le président.

Il s’est aussi offusqué des publications sur les réseaux sociaux qui s’intéressent beaucoup plus, selon lui, aux pertes et aux insuffisances sur le terrain qu’aux victoires engrangées par les Forces de défense et de sécurité (FDS).

«Cela n’est pas bien pour le moral des FDS. Il faut trouver d’autres formes pour encourager ceux-là qui donnent leur vie pour la patrie », a-t-il estimé. A en croire Paul Henri Sandaogo Damiba, les FDS ont engrangé des acquis qu’il faut saluer. « Des villages se remettent en place. Des groupes armés ont pris du recul », a-t-il avancé.

«Ce n’est pas l’argent qui nous préoccupe»

Le chef de l’Etat a reconnu que les choses bougent « un peu lentement » et a demandé à la population d’accompagner les FDS. « La transition, critiquée, va arriver à son terme. J’attends l’accompagnement de la population pour un meilleur devenir du Faso », a-t-il lancé.

Réagissant à son traitement salarial et à celui de ses ministres, le président Damiba a affirmé : « Je n’ai pas encore vu et reçu mon salaire. Ce n’est pas l’argent qui nous préoccupe. Nous avons pris le salaire le plus élevé de la Fonction publique et l’avons multiplié par un coefficient. Je reçois toujours mes bulletins militaires et mes salaires liés à nos grades sont connus. Celui du président aussi. Le président est de la Fonction publique et perçoit le salaire le plus élevé. Nous avons essayé de stabiliser », a justifié le premier magistrat du pays.

Quant à l’augmentation du prix des denrées alimentaires, le président a déploré le fait que le « Burkinabè privilégie beaucoup plus son intérêt personnel que l’intérêt collectif ». Il a rassuré que des mesures seront prises pour importer à faible coût et débusquer ceux qui stockent les denrées pour les revendre plus chers. Le ministre d’Etat auprès du président du Faso, chargé de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, Yéro Boly, a, quant à lui, rassuré que les mesures sont en cours pour une mise en œuvre diligente des délégations spéciales et résoudre les questions foncières.

Agence d’information du Burkina

Adaman DRABO

 

France : Portrait de Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Education nationale et de la jeunesse

FILE - Pap Ndiaye, a Black French scholar and expert on the U.S. civil rights movement poses for a photo inside France's National Museum of the History of Immigration, in Paris, Thursday, March 11, 2021. Pap Ndiaye, was named Friday May 20, 2022 education minister. Ndiaye was previously in charge of France's state-run immigration museum. In an Associated Press interview last year, Ndiaye said France has to fight racial justice by confronting its often-violent colonial past, noting that "the French are highly reluctant to look at the dark dimensions of their own history." (AP Photo/Francois Mori, File)

France : Portrait de Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Education nationale et de la jeunesse

Pap Ndiaye a été nommé le 20 mai 2022 ministre de l’Education nationale et de la jeunesse en France. Cet universitaire de 56 ans, né d’un père sénégalais et d’une mère française, Pap Ndiaye spécialiste de l’histoire sociale des États-Unis et des minorités était jusqu’ici à la tête du Musée national français de l’histoire de l’immigration.

C’est la surprise de ce gouvernement: Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, est un spécialiste de l’histoire sociale des Etats-Unis et des minorités, universitaire respecté et adepte du consensus, une personnalité qui apparaît en rupture avec celle son prédécesseur.

Une «pointure» sur les questions liées aux minorités

Né d’un père sénégalais et d’une mère française, ce chercheur de 56 ans était à la tête depuis l’an dernier du Musée de l’immigration. Professeur pendant de nombreuses années à Sciences Po Paris, il est apprécié de ses pairs et fait figure de « pointure » sur les questions liées aux minorités.

«Dans le domaine de l’histoire, c’est quelqu’un qui a été innovant, il a su montrer une nouvelle manière d’appréhender le passé. Ses travaux sur la présence noire en France sont fondateurs », dit de lui l’historien Pascal Blanchard, historien spécialiste de la colonisation.

«C’est un praticien, qui enseigne, qui sait ce que sait que d’être devant une classe d’élèves! C’est bien d’aller chercher un pédagogue au moment où il y a un mal-être chez les enseignants», ajoute-t-il, saluant également « quelqu’un à l’écoute de la diversité » et « connaît les enjeux internationaux ».

«Sur tout ce qui touche aux minorités, il incarne des orientations qui ne sont certainement pas celles que Jean-Michel Blanquer a mises en oeuvre», analyse le sociologue Michel Wieviorka. «Il a également la chance de pouvoir nous faire circuler entre différentes cultures», les Etats-Unis, l’Afrique et la France.

Un atout pour la réconciliation?

Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire et titulaire d’un doctorat obtenu à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Pap Ndiaye est le frère aîné de l’écrivaine Marie NDiaye, prix Goncourt 2009.

Il a étudié aux Etats-Unis de 1991 à 1996 et s’est fait connaître du grand public en publiant en 2008 « La Condition noire, essai sur une minorité française », son ouvrage de référence.

En 2019, toujours avec l’envie de vulgariser ses sujets d’étude, il devient conseiller scientifique de l’exposition « Le modèle noir », au Musée d’Orsay à Paris, sur la représentation des Noirs dans les arts visuels. Plus récemment, il a co-présenté en 2020 un rapport sur la diversité à l’Opéra de Paris.

Lors de son arrivée à la tête du Musée national français de l’histoire de l’immigration en mars 2021, il déclarait que sa nomination était un symbole pour les jeunes «non-blancs», même si elle était « d’abord due» à son travail d’historien et à sa «longue carrière d’universitaire». «Je m’assume tel quel avec ma couleur de peau», ajoutait-il.

Réputé partisan du consensus, sa personnalité pourrait être un atout pour favoriser la réconciliation avec le monde enseignant, très critique à l’égard de Jean-Michel Blanquer.

AIB

NB : Dépêche intégrale de La Voix du Nord et de l’Agence France Presse.

Burkina : Bientôt des comités locaux pour lutter contre l’exploitation sexuelle des PDI (HCR)

260 PDI bénéficieront de cette session de formation.

Burkina-Insécurité-VBG-Réponse

Burkina : Bientôt des comités locaux pour lutter contre l’exploitation sexuelle des PDI (HCR)

Kaya, 20 mai 2022 (AIB)-«Les prises en charge des Personnes déplacées internes (PDI) ne doivent pas se faire en contrepartie de leur dignité», a estimé lrène Kouamé du HCR, annonçant la création des comités locaux pour lutter contre les exploitations et les abus sexuels.

Le Haut-commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (UNHCR) a organisé les 19 et 20 mai 2022 à Kaya, un atelier de formation des personnes leaders déplacées internes des sites d’accueil temporaire et des familles d’accueil de Kaya et de Boussouma sur la protection contre les exploitation et abus sexuels.

Selon l’administrateur principal chargé de protection à l’UNHCR/Kaya, Irène Kouamé, l’objectif de cette session d’information, de communication et d’éducation contre l’exploitation et l’abus sexuel est d’amener les populations à prendre conscience de leurs droits, des attitudes néfastes qu’elles subissent quotidiennement et qu’elles ne doivent plus accepter.

Pour elle, cette session de formation touchera 260 PDI des communes de Kaya et de Boussouma.

1. L’administratrice principale chargée de protection à l’UNHCR/Kaya, Irène Kouamé : «Les prises en charge des PDI ne doivent pas se faire en contrepartie de leur dignité».

A l’issue de cette formation, à écouter Irène Kouamé, les participants s’engageront à faire de la sensibilisation leur quotidien dans leurs communautés respectives.

«Nous allons aussi mettre en place des comités locaux qui seront chargés de porter plainte ou de signaler tout cas ou toute tentative d’exploitation et d’abus sexuel. Ils seront aussi outillés à savoir auprès de qui signaler leurs plaintes. Et surtout lorsqu’il y a un cas pareil, les populations ont le droit d’attendre de nous des résultats», a-t-elle poursuivi.

La ressortissante de Dablo, Aïcha Nikiema : «Les exploitations et abus sexuels portent atteinte à la dignité humaine ».

De l’avis de l’administrateur principal de UNHCR/Kaya, force est de constater des comportements déviants sur le terrain de la part de certains humanitaires.

«Si la population ne connait pas ses droits ou ne sait pas qu’elle a le droit à l’alimentation, à l’abri, à la protection sans contrepartie ou dans le respect de la dignité de l’Homme, les comportements déviants continueront », a-t-elle déploré.

Aux dires d’Irène Kouamé, ces genres de sensibilisations ont été déjà organisées l’année dernière au profit des autorités administratives des trois provinces du Centre-Nord, à savoir le Bam, le Sanmatenga et le Namentenga et des PDI et populations-hôtes de Boulsa et de Kongoussi.

Pour le directeur régional en charge de l’Action humanitaire du Centre-Nord, Yacouba Ouédraogo, cette initiative est salutaire.

«Cette formation permettra à rappeler chacune et chacune son devoir de pouvoir attirer l’attention de la communauté et surtout sa responsabilité de protéger surtout les enfants qui sont le plus souvent des victimes silencieuses», s’est-il réjoui.

Le directeur régional en charge de l’Action humanitaire, Yacouba Ouédraogo a salué l’initiative de UNHCR.

Même son de cloche pour les bénéficiaires. «Cette formation ouvrira nos yeux sur toutes les violations dont les PDI sont victimes d’une manière ou d’une autre. Car, elle nous permettra de protéger nos enfants et voire nos petits fils», a déclaré la ressortissante de Dablo, Aïcha Nikièma.

Pour Issouf Kouanda, ressortissant de Barsalogho, «Cette formation mettra fin aux cas de violations des droits de l’homme surtout pour les enfants et femmes dans ce contexte de crise sécuritaire et humanitaire».

Il a souhaité que les organisateurs continuent cette sensibilisation au profit des autres PDI.

Agence d’information du Burkina

Emil Abdoul Razak SEGDA

Boulsa : une élève blessée par le décoiffement d’un bâtiment

Boulsa : une élève blessée par le décoiffement d’un bâtiment

Boulsa, 20 mai 2022(AIB)-Une élève a reçu une brique sur la tête mercredi dernier au quartier Bangrin, lorsqu’un vent accompagnant une pluie, a décoiffé le bâtiment qui abritait également 77 camarades, a appris l’AIB auprès du corps enseignant.

La pluie du 18 mai 2022 a occasionné des dégâts matériels importants  dans la commune de Boulsa en général et dans le quartier Bangrin au secteur N02 en particulier.

Par-ci, par là dans le quartier, des toits des maisons en tôles sont arrachées.

A l’école,  la situation est assez particulière   . Le bâtiment abritant les  trois (03) classes est totalement décoiffé. Le toit de la  cuisine est partiellement endommagé.

A l’intérieur des classes, les cahiers, les livres posés  pèle mêle sont méconnaissables. Tout est mouillé, les  vivres de la cantine scolaire également. Très déconcertée Sanata Ouédraogo, directrice de l’école et ses trois adjointes tentent de récupérer ce qui peut l’être.

«Nous étions en pleine composition quand, nous avons été surpris par cette pluie. Le vent  était d’une certaine violence que  je voyais les tôles du bâtiment se soulever à un rythme effroyable. Imaginant ce qui pourrait advenir, j’ai sommé  les 78 élèves de venir avec  moi dans la petite mosquée située  à quelques mètres de l’école.

C’est en sortant des classes que Fatimata Soudré de la classe du CE2  a eu une brique sur la tête.

Elle a aussitôt été conduite au centre de santé où elle a reçu des soins adéquats. Pour le reste  de l’année, les parents d’élèves préconisent confectionner  des abris de fortune pour  qu’on puisse terminer l’année scolaire», a  indiqué la directrice à l’AIB.

Agence d’information du Burkina

Jean-Baptiste DAMIBA

Gorom-Gorom : des hommes armés volent du bétail à Koirezena

Gorom-Gorom : des hommes armés volent du bétail à Koirezena

Ouagadougou, 20 mai 2022 (AIB)-Plusieurs binômes d’hommes armés non identifiés ont volé dans la nuit de jeudi à vendredi, du bétail à Koirezena, village situé à 25 km de Gorom-Gorom, chef-lieu de la province de l’Oudalan.

Selon des sources locales, des HANI lourdement armés sont entrés dans le village de Koirezena aux environs de 18 heures par le côté Est, dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 mai 2022.

Plusieurs coups de feu ont été tirés dans le village, au vu de la quantité importante de douilles restées sur place, ont ajouté nos sources. Si aucune perte en vie n’a été déplorée, les assaillants ont emporté un nombre important d’animaux.

Le village de Koirezena est situé à 25 km à l’Est de Gorom-Gorom, à 10 km du village d’Essakane et à 8 km de la localité de Gassel où des HANI ont exécuté 26 personnes le weekend dernier.

Agence d’information du Burkina

NB: Photo d’illustration et d’archive

Train de vie de l’exécutif et encouragement des troupes au cœur des quotidiens burkinabé

Burkina-Presse-Revue

Train de vie de l’exécutif et encouragement des troupes au cœur des quotidiens burkinabé

Ouagadougou, 20 mai 2022 (AIB)-Les quotidiens burkinabé de ce vendredi, tirent la sonnette d’alarme sur la crise alimentaire et l’opportunité des hausses de salaire de l’exécutif et parlent des 48 heures d’encouragements du président  Damiba aux troupes de Bobo-Dioulasso. 

« Insécurité alimentaire au Burkina : 156 milliards de F CFA mobilisés pour la riposte », a mentionné le journal privé burkinabè, Le Pays dans sa première page.

Selon le journal privé, rapportant les propos du ministre en charge de l’agriculture Innocent Kiba, 156 milliards de F CFA est le montant mobilisé par le gouvernement burkinabè et ses partenaires pour faire face à l’insécurité alimentaire au Burkina Faso.

Il a relevé que « le Conseil des ministres du 18 mai dernier a adopté le rapport relatif au Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition de 2022 (PRSPV-2022) ».

Le confrère a indiqué que le plan a un coût global de 200 milliards de F CFA et est financé par l’Etat burkinabé, les partenaires techniques et financiers et les collectivités.

Sous un autre angle, Le Pays titre dans ses colonnes : Salaires des membres du gouvernement : Où est passée la sobriété annoncée ? ».

Selon lui, force est de reconnaitre qu’au regard des urgences et des défis auxquels fait face le Burkina, les salaires octroyés à ceux qui nous dirigent actuellement, posent problème.

Il a poursuivi qu’il n’est pas normal que pendant que l’on crie que l’on veut réduire le train de vie de l’Etat, l’on se tape des salaires aussi faramineux.

« Pendant ce temps, d’autres burkinabè, chassés de chez eux par des groupes armés, errent dans la nature et peinent souvent à s’offrir un seul repas par jour », a-t-il précisé.

Dans le même ordre d’idée, L’Express du Faso édité à Bobo-Dioulasso a déclaré que « la seule transparence que le gouvernement joue dans cette affaire ne suffit pas. Il faut poser d’autres actes qui rassurent et qui montrent que les membres de la transition ne sont pas venus pour se servir, mais pour servir le pays ».

Dans le même registre, le doyen des quotidiens, L’Observateur Paalga titre « Hausse des salaires des ministres : c’est l’opportunité qui pèche le plus ».

Sur un autre sujet, le même quotidien arbore dans sa manchette : « Boulangerie et pâtisserie : Des acteurs appellent le gouvernement au secours ».

Selon le journal, le Réseau des syndicats et associations des commerçants pour le développement du secteur privé au Burkina Faso (RSACDSPB) a tenu une conférence de presse pour lancer un appel à l’aide au gouvernement, afin qu’il consente à subventionner les denrées de grande consommation et la TVA.

« Nous enregistrons une augmentation de 150 000 FCFA la tonne pour les farines importées et plus de 100 000 FCFA la tonne pour les farines locales », corrobore le journal de tous les burkinabè, Sidwaya en rapportant les propos du Réseau.

Le même journal public Sidwaya traite un autre sujet en titrant : « Région des Hauts-Bassins : Le président du Faso en séjour de 48 heures ».

Le confrère informe que le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, effectue sa première visite, les 19 et 20 mai 2022 à Bobo-Dioulasso, dans la région des Hauts-Bassins, depuis son arrivée au pouvoir.

« Durant son séjour, il aura des échanges avec les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les forces vives de la région, suivis d’audiences avec des personnes ressources », précise le journal public.

Dans le même contexte, le doyen des quotidiens a signifié que le chef de l’Etat a prêché l’engagement et l’unité au sein des différentes forces dans la lutte contre le terrorisme.

Selon le journal, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a expliqué les raisons qui ont conduit aux évènements du 24 janvier 2022 et la vision de la Transition dans la restauration de l’intégrité territoriale du pays.

« C’est un idéal de patriotisme, c’est un idéal de restauration, c’est un idéal de sauvegarde de notre pays qui anime la Transition », a-t-il fait savoir.

Agence d’information du Burkina

HO/wis

Journée Mondiale de l’Abeille : Le ministre Kiba invite les acteurs à protéger l’espèce

Burkina-Apiculture-Célébration-Journée

Journée Mondiale de l’Abeille : Le ministre Kiba invite les acteurs à protéger l’espèce

Ouagadougou, 20 mai 2022 (AIB)-Le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Dr Delwendé Innocent Kiba, a invité vendredi, à l’occasion de la 5e Journée mondiale de l’abeille, au développement de l’apiculture et à la protection de l’abeille.

« Nous invitons toutes les parties prenantes au développement de l’apiculture et à la protection de l’abeille », a déclaré vendredi, le ministre burkinabè en charge de l’Agriculture, Dr Delwendé Innocent Kiba, dans une déclaration dont l’AIB a reçue copie.

Pour lui, l’objectif de cette Journée est de souligner le rôle de l’abeille et des autres polinisateurs dans la conservation de la biodiversité et dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le Chef du département de l’Agriculture s’exprimait vendredi, à l’occasion de la 5e Journée mondiale de l’abeille.

« A travers cette célébration, la communauté internationale entend encourager la population mondiale et les décideurs politiques au renforcement des mesures de protection des abeilles et autres pollinisateurs », a assuré le ministre.

Il a affirmé qu’au Burkina Faso, les abeilles et l’apiculture sont confrontées à d’énormes défis.

A l’en croire, les abeilles sont menacées de disparition du fait de l’utilisation de certains pesticides et plusieurs pathologies qui déciment leurs colonies.

« Il nous interpelle sur l’impératif d’intensifier l’information et sensibiliser les acteurs sur l’intérêt de protéger les abeilles », a indiqué Dr Kiba.

La commémoration de la Journée mondiale de l’abeille de cette année se tient sous le thème « Volons au secours des abeilles-Célébrons la diversité des abeilles et des systèmes apicoles ! ».

Selon le ministre en charge de l’Agriculture, ce thème revêt une importance singulière dans notre contexte.

Et c’est dans cette dynamique que son département « s’engage à poursuivre des actions de renforcement du système apicole national », a-t-il rassuré.

Dr Kiba a aussi félicité les acteurs pour leur professionnalisme qui garantit une grande qualité des produits apicoles du Burkina Faso.

La célébration en différé de la Journée mondiale de l’abeille au Burkina Faso est prévue en juin prochain.

En 2017, la Journée mondiale de l’abeille a été consacrée le 20 mai de chaque année, par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Agence d’information du Burkina

HB/wis

Bittou: Deux personnes meurent dans deux accidents

Bittou: Deux personnes meurent dans deux accidents

Bittou, 19 mai 2022(AIB)-Un chauffeur et un apprenti-chauffeur ont perdu la vie mercredi et jeudi, dans deux accidents intervenus au niveau de Kanyiré, un village situé à une dizaine de km de Bittou, a constaté l’AIB sur place.

Le mercredi 18 mai 2022, aux environs de 19h, un camion transportant du klinker a évité un motocycliste au niveau du pont de Kanyiré, avant de percuter un camion remorque qui transporte des bidons d’huile.

Le chauffeur du camion klinker a succombé sur le champ et celui de la remorque s’en est sorti avec des blessures légères.

Le lendemain, jeudi 19 mai 2022, non loin du même pont, à 300 m environs, deux autres camions klinker, à cause de l’encombrement causé par le précédent accident, sont entrés en collision et un des apprentis chauffeurs est mort sur le champ.

Les agents de la gendarmerie territoriale de Bittou et les agents de la santé sont passés faire les constats et les deux victimes ont été enterrées sur place.

Agence d’information du Burkina

 Issaka ZABSONRE

AIB-Bittou

 

 

Bam: Une journée des communautés pour promouvoir les valeurs paix et  de cohésion sociale

Les participants se sont engagés à jouer leur partition pour que la paix règne au Bam.

Bam: Une journée des communautés pour promouvoir les valeurs paix et  de cohésion sociale

Kongoussi, (AIB)-L’ONG Search For Common Ground a organisé une journée des communautés sous forme de conférence à Kongoussi le 27 avril 2022 pour promouvoir la paix et la cohésion sociale entre communautés hôtes et personnes déplacées internes. Les travaux ont été présidés par le haut-commissaire de la province du Bam Ali Ouédraogo.

Au moins 100 participants composés de leaders d’opinion ( coutumiers, religieux, responsables d’organisation de la société civile,  représentants des jeunes et  des femmes,  personnes vivant avec un handicap, représentants de l’administration déconcentrée)  venus des  départements de Kongoussi et de Bourzanga ont pris part à la conférence.

La journée est une initiative de Search For Common qui entend par cette démarche cultiver les actions de paix et la bonne cohabitation entre les déplacées internes et les communautés qui les accueillent.

L’activité de la journée a consisté à donner la parole aux différents leaders d’opinion(prioritairement les chefs coutumiers et les responsables religieux), afin qu’ils véhiculent des messages de paix et du bon vivre ensemble entre les populations.

1. Le haut-commissaire du Bam Ali Ouédraogo (droite) recevant un ordinateur portable en sa qualité de président de L’ONAPREGECC/Bam.

Selon le chef de projet Issifou Bissiri, l’objectif poursuivi par Search est de faire des participants, des ambassadeurs de paix et de cohésion sociale au sein de leurs  communautés.

«Cette conférence fait suite à une course cycliste dénommée course des communautés pour la paix et la cohésion sociale que nous avons organisé en février dernier et au cours de laquelle les cyclistes devaient  recevoir des messages de paix auprès des différents leaders. Mais nous nous sommes rendus compte que ces leaders  n’ont pas eu le temps nécessaire pour passer leur message. C’est pourquoi nous avons organisé cette journée pour permettre à ces derniers de mieux véhiculer leurs messages de paix et de cohésion sociale. Et en même temps, ils seront désormais comme des ambassadeurs de paix pour aider à prévenir les conflits dans les différentes localites » a expliqué M. Bissiri.

Le haut-commissaire du Bam Ali Ouédraogo  qui est le président provinciale de l’Observatoire nationale de prévention et de gestion des conflits communautaires ( ONAPREGECC) a apprécié positivement la tenue de la journée.

Dans son allocution,  il a indiqué que  la conférence est salutaire parce qu’elle  s’inscrit dans une dynamique de recherche par le dialogue et les concertations, les valeurs de paix et de cohésion sociale entre les populations du Bam.

En marge de ladite journée, du matériel d’une valeur de   6 millions de francs CFA a été remis aux différents démembrements de ONAPREGECC (villageois, départementaux et provincial) de Kongoussi et de Bourzanga.

Le matériel est composé de mégaphones, de vidéo projecteurs, de téléphones portables, d’imprimantes et d’ordinateurs portables. Ce matériel  doit servir à promouvoir les actions de  paix dans les deux départements du Bam.

Agence d’information du Burkina

Asmado RABO

AIB /Kongoussi

Bam : Search For Common forme des femmes leaders et des ambassadeurs de la paix

1. Les participants ont immortalisé ces instants avec les autorités du jour.

Bam : Search For Common forme des femmes leaders et des ambassadeurs de la paix

Kongoussi, (AIB)-L’ONG Search For Common Ground a organisé une session de formation du 11 au 13 mai 2022 au profit des femmes leaders et des hommes ambassadeurs de la paix. La cérémonie de clôture des travaux a été présidée par le haut-commissaire du Bam Ali Ouédraogo.

Les participants sont composés de femmes leaders  issues des communautés hôtes et de femmes déplacées internes de Kongoussi. Il y avait aussi des hommes ambassadeurs de paix issus  des mêmes couches sociales.

Ils ont été initiés 3 jours durant aux mécanismes de prévention des conflits et à la préservation de la paix afin de contribuer à véhiculer des valeurs de paix et du bon vivre ensemble, après la fin du projet.

Selon le chef de projet Issifou Bissiri, l’objectif de Search est de contribuer à enraciner les bonnes pratiques en matière de promotion de la paix au sein des communautés hôtes et PDIs, mais aussi de prévenir toutes sortes de conflits qui pourraient naître entre elles.

Pour la femme leader Agnès Zoungrana de la communauté hôte de Kongoussi, cette formation est la bienvenue.

Korotimi Kaboré, secrétaire permanent de l’Observatoire nationale de prévention et de gestion des conflits communautaires.

«Si Search n’avait pas initié cette rencontre, il fallait trouver une occasion pour l’organiser.  La formation nous a été très bénéfique en ce sens que nous avons appris beaucoup de notions pour promouvoir la paix et la cohésion sociale. Mais au-delà des acquis, nous avons communié et fraternité avec les femmes PDIs, toute chose qui  nous a  permis de mieux nous  connaître, et cela est très fondamentale pour le bon voisinage», a expliqué Agnès Zoungrana.

La secrétaire permanente de l’Observatoire national de  prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC) Korotimi Kaboré, elle a salué la tenue d’une telle activité.

Pour elle, s’il y a des conflits, ce sont les femmes qui sont beaucoup impactées.

Mme Kaboré a surtout invité les bénéficiaires de la formation à être des modèles de prévention des conflits et d’ambassadeur de paix dans leurs localités en  réinvestissant les  acquis à la base.

Notons que le directeur régional en charge des droits humains  du Centre-Nord Isai Bamogo a aussi participé à la clôture de cette formation.

Agence d’information du Burkina

Asmado RABO

Burkina/ Développement : Le Premier ministre appelle à faire du CAPES, un centre plus performant

Burkina-Célébration-Anniversaire-CAPES

Burkina/ Développement : Le Premier ministre appelle à faire du CAPES, un centre plus performant

Ouagadougou, 19 mai 2022 (AIB)-Le Premier ministre, Albert Ouédraogo a exhorté jeudi, que le Centre d’analyses des politiques économiques et sociales (CAPES) soit dans les prochaines décennies, une institution plus performante, au service des  populations, dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles et la rareté des ressources.

« Je vous invite également à maintenir le flambeau allumé, et ajouter de la terre à la terre, suivant cette formule chère à Me Titinga Frédéric Pacéré, afin de faire du CAPES, dans les décennies à venir, un Centre encore plus performant et au service du Burkina Faso »,  déclaré le Premier ministre, Albert Ouédraogo.

Selon lui, le Centre d’analyses des politiques économiques et sociales (CAPES) porté sur les fonts baptismaux, avec l’appui des partenaires techniques et financiers (PFT) s’est fixé pour orientation majeure, le renforcement des capacités d’analyses, en matière d’élaboration et d’évaluation des politiques publiques de développement.

Le patron de l’exécutif burkinabè s’exprimait à jeudi Ouagadougou, à l’ouverture des activités commémoratives des 20 ans d’existence de la structure.

La rencontre placée sous le thème « Le CAPES, 20 ans dans l’appui à l’élaboration et à l’orientation des politiques publiques de développement : Prospectives et stratégies » va regrouper pendant 2 jours  des experts sur la question du développement du Burkina.  

 Pour le Premier ministre Albert Ouédraogo, depuis sa création, le CAPES s’est positionné comme une structure de référence et d’excellence au sein des institutions nationales, grâce à la qualité des hommes et des femmes qui l’animent, mais aussi à la pertinence de ses productions.

Il a noté que des acquis ont été enregistrés pendant les 20 ans d’existence du centre tels que le changement de la perception des décideurs politiques, des universitaires, de la société civile et du secteur privé, sur l’importance du renforcement des capacités sur le processus de développement socio-économique du pays.

M.Ouédraogo a fait cas de l’implication du CAPES dans l’élaboration de tous les documents de stratégies, de politiques publiques de développement et de sa reconnaissance à travers l’établissement de partenariat avec des organismes de réputation internationale (Banque mondiale, OCDE).

«Les progrès accomplis par le CAPES ne doivent cependant pas être pour lui une autosatisfaction, mais constituer plutôt une invitation à redoubler davantage d’efforts et un engagement à être à la hauteur des défis contemporains », a-t-il soutenu.

Le Premier ministre a indiqué que le Centre travaille pour être en phase avec les défis actuels, notamment la prospective, la veille stratégique et l’intelligence économique.

Pour le directeur exécutif du CAPES, Dr Victor Sanou, la célébration des 20 ans du Centre sera une occasion de faire le bilan des activités, mais dégager des perspectives pour mieux asseoir l’institution de référence au Burkina.

A l’en croire, cela recommande la prise des actions fortes par le gouvernement pour sa visibilité et sa pérennité.

« Durant quarante-huit heures, d’imminents chercheurs spécialistes dans les tous les domaines, livreront des communications qui contribueront davantage à dessiner le rôle  et la place du CAPES dans notre pays », a-t-il affirmé.

Dr Sanou par ailleurs président du comité d’organisation des 20 ans du centre de référence a noté que le CAPES a joué sa partition dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies de développement.

A cet effet, le chef du Gouvernement Albert Ouédraogo a inauguré le nouveau siège du  centre de référence sis à Ouaga 2000.

Créée le 16 mai 2000, le CAPES a pour objectif de pallier les faibles capacités d’analyses, d’évaluation et d’élaboration des politiques de développement.

Agence d’information du Burkina

NO/ata

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kombissiri : Il tue sa femme quelques heures avant leur mariage et se rend  (Actualisée)

Kombissiri : Il tue sa femme quelques heures avant leur mariage et se rend  (Actualisée)

Kombissiri, 19 mai 2022(AIB)-Un homme s’est rendu jeudi à la gendarmerie, avouant avoir tué tôt le matin, la femme qu’il devait épouser le même jour, a appris l’AIB sur place.

Un présumé assassin s’est rendu de lui-même tôt jeudi à la gendarmerie de Kombissiri pour se rendre, après le meurtre d’une personne.

Suite à ses aveux, les agents se sont déportés sur les lieux du crime qui se trouve être le domicile du suspect, sis au secteur 5 de Kombissiri.

Là, ils se rendent compte que c’est sa femme qu’il a tuée à coups de machette, vraisemblablement dans son sommeil, le corps toujours allongé sur le lit.

Interrogé sur le mobile de son acte, il aurait soutenu que c’est la femme qui a voulu le tuer en premier.

Le couple qui vivait en concubinage avec leurs deux enfants, avait programmé leur mariage religieux ce jour même à l’église catholique, juste après la messe matinale de 5h45 mn.

Agence d’information du Burkina

T.Pascal TIENDREBEOGO

AIB-BAZEGA

 

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