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mardi, 3 février 2026
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Burkina/Évaluation : le ministre de la Sécurité obtient un taux de réalisation de 95,30 % de son contrat d’objectifs

Burkina/Évaluation : le ministre de la Sécurité obtient un taux de réalisation de 95,30 % de son contrat d’objectifs

Ouagadougou, 3 fév. 2026 (AIB)-Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a indiqué, le lundi 2 février 2026, à l’issue de l’évaluation de son contrat d’objectifs, que son département a enregistré une performance de 95,30 % au 31 décembre 2025.

« Nous avons été évalués ce soir et le taux de réalisation du contrat d’objectifs du ministère de la Sécurité, à la date du 31 décembre 2025, s’établit à 95,30 % », a confié M. Sana à la presse.
Selon le ministre, l’évaluation a porté sur sept actions majeures, notamment le renforcement des capacités opérationnelles des forces de police et de gendarmerie, l’intensification de la lutte contre le grand banditisme à travers les opérations « Wibga » et « Ladéli », la consolidation de l’accès aux documents administratifs (CNIB et cartes AES), ainsi que la mise en œuvre des réformes en matière de bonne gouvernance.

Il a également cité la participation des populations à la sécurisation du territoire, l’amélioration de la sécurité routière et la mutualisation des systèmes d’information, à travers le développement de plusieurs plateformes dédiées à la détection des individus mal intentionnés et des objets suspects.

« À l’issue de l’évaluation, nous avons reçu des instructions et des orientations du Premier ministre en vue du renforcement de la sécurité au Burkina Faso », a-t-il ajouté.

Pour le ministre de la Sécurité, le chef du gouvernement a insisté sur la poursuite des réformes engagées, l’intensification de la lutte contre la criminalité et les menaces informationnelles, ainsi que le renforcement de la gestion des ressources fauniques, forestières et halieutiques.

« À la faveur du dernier remaniement gouvernemental, le corps des Eaux et Forêts a été rattaché au ministère de la Sécurité. Notre rôle est d’examiner comment cette réforme peut être capitalisée afin de renforcer la sécurité forestière au Burkina Faso », a conclu Mahamadou Sana.

Agence d’information du Burkina
NO/ATA

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