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mardi, 3 février 2026
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Loroum : Des « titaolais » saluent la dissolution des partis politiques

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Loroum : Des « titaolais » saluent la dissolution des partis politiques

Titao, 03 fév. 2026 (AIB)-Le conseil des ministres en sa séance ordinaire du jeudi 29 janvier 2026 a prononcé la dissolution des partis politiques ainsi que la restitution de leur patrimoine à l’Etat. Des « Titaolais » trouvent l’initiative salutaire.

Plusieurs Titaolais interrogé ce vendredi 30 janvier 2026 ont apprécié favorablement la décision du gouvernement à dissoudre les partis politiques.
Plusieurs personnes interviewées trouvent que cette décision est salutaire au regard du contexte national.

Amadé Younga dit Gess, trouve que les politiciens ne tenaient pas leurs promesses.
« Quand les leaders politiques étaient en activités, ils promettent des choses aux populations mais ne tiennent pas leurs promesses. Mais depuis que Ibrahim Traoré est arrivé, il construit des routes, installe des usines, sans même attendre de promettre. Il travaille à satisfaire les besoins des populations », a soutenu M. Younga.
Flavien Tapsoba souhaite un parti unique et la multiplicité des partis politiques amène des divisions qui portent atteinte à la cohésion sociale.

« Le parti unique amène les gens à avoir une même vision et à aller dans la même direction. Ce qui contribue à la paix et la cohésion», soutien M. Tapsoba.
Sidiki Kindo a embouché la même trompette. « Nous étions tous des acteurs politiques. Mais je suis content de cette décision. Je crois que nous avons à la tête du pays un leader visionnaire et je trouve qu’on doit faire table rase des divergences politiques et s’unir derrière sa vision », a soutenu M. Kindo.
Amadé Barry s’est dit également satisfait de cette décision. « Ma joie s’explique par le fait que les divergences vont prendre fin, que la cohésion sociale va se renforcer», a indiqué M. Barry.

Pour Boukary Kagoné, la politique à l’occidentale n’a pas été bien comprise en Afrique.
« Depuis longtemps nous sommes dans la vision partisane. C’est une voie de développement des blancs. Chez nous ici, nous n’avons pas bien compris la politique. Des familles se sont séparées à cause de la politique. Avec la vision actuelle, tout le monde doit faire bloc pour les initiatives présidentielles. Je savais qu’on allait aboutir à cela », a-t-il ajouté.
Par contre quant à une intervenante qui a requis l’anonymat, la dissolution des partis politiques n’est pas la solution.
Selon elle les partis politiques contribuent à leur manière à animer la vie politique et le développement du pays.

Agence d’Information du Burkina
ASO/HB/OO

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