Burkina : Un Institut du cœur sera construit en 2026 pour renforcer la chirurgie cardiovasculaire, selon le Premier ministre
Ouagadougou, 30 janv. 2026 (AIB)-Le gouvernement burkinabè lancera en 2026 la construction d’un Institut du cœur, un centre hospitalier spécialisé dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires et la chirurgie cardiaque, en vue d’améliorer durablement l’offre sanitaire, dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé, a annoncé vendredi le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
« Pour l’amélioration continue du plateau technique, le gouvernement, dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé, mettra en œuvre en 2026 le projet de construction d’un Institut du cœur au Burkina Faso », a déclaré le Premier ministre.
M. Ouédraogo s’exprimait à Ouagadougou lors de la présentation de son Discours sur la situation de la Nation (DSN) devant l’Assemblée législative de Transition (ALT).
Selon le chef du gouvernement, il s’agira d’un centre hospitalier spécialisé dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires et la chirurgie cardiaque.
« L’ambition est d’améliorer significativement l’offre et la qualité des soins en matière de prise en charge des maladies cardiovasculaires au Burkina Faso », a-t-il précisé.
Le Premier ministre a indiqué que cette infrastructure viendra compléter les réalisations enregistrées en 2025 dans le secteur de la santé, notamment le nouveau Centre hospitalier universitaire de Pala et le Centre de radiothérapie de Bobo-Dioulasso.
Dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la santé, 25 Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) ont été transformés en Centres médicaux communaux, tandis que les travaux de construction de cinq services d’anesthésie-réanimation ont été lancés, a-t-il poursuivi.
Sur le plan des ressources humaines, M. Ouédraogo a souligné que le « Plan 1000×5 » a permis le recrutement de plus de 2 000 paramédicaux, de plus de 1 700 médecins généralistes pour leur spécialisation dans 53 spécialités médico-chirurgicales, de 171 pharmaciens dans 16 spécialités pharmaceutiques et de 40 chirurgiens-dentistes dans 15 spécialités de chirurgie dentaire.
« À terme, ce plan permettra de renforcer durablement la disponibilité de ressources humaines spécialisées dans les structures de soins nationales », s’est réjoui le Premier ministre.
Agence d’Information du Burkina
DNK/ata


