Sécurité : la DRPN-Oubri reçoit une mission du DCAF à Ziniaré
Ziniaré, 26 janvier 2026(AIB)-La Direction régionale de la Police nationale (DRPN) de l’Oubri a accueilli, ce lundi, une délégation du Centre de Genève pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF), conduite par sa directrice, Nathalie Chuard. Objectif : évaluer sur le terrain l’impact du programme de formation « Kit intégrité » mis en œuvre au sein de la Police nationale.
La mission a été reçue par la commissaire divisionnaire Natacha Zoungrana, directrice régionale de la Police nationale de l’Oubri.
Cette visite visait à constater les changements opérés dans la qualité du service public de sécurité, notamment en matière d’éthique, de responsabilité, de respect des droits humains et de gestion des manquements professionnels.
Selon le DCAF, le partenariat met l’accent sur la prévention de la corruption, le renforcement de l’intégrité au sein de la police judiciaire, la promotion de l’éthique dans la police administrative, ainsi que l’amélioration des mécanismes de contrôle interne, de sanctions et de récompenses.
Au terme de la visite, Nathalie Chuard s’est dite satisfaite des résultats observés. Elle a salué la proximité croissante entre la police et les populations, tout en invitant les acteurs à rester vigilants afin de consolider les acquis.
De son côté, Natacha Zoungrana a relevé une amélioration notable de l’accueil et du comportement des agents.
« Les policiers sont plus courtois, plus patients et prennent le temps d’expliquer les démarches aux usagers. La collaboration avec les citoyens s’est renforcée », a-t-elle affirmé.
La délégation a visité plusieurs sites, notamment le service de légalisation, le poste de police situé à l’entrée du commissariat, le carrefour « Escale », le poste de surveillance sur l’axe Ziniaré–Kaya et le poste de contrôle de Barkoundouba.
Sur ce dernier site, Antoinette Kiemdé, vendeuse, a confirmé la qualité des contrôles. « Les agents sont respectueux. Ils vérifient surtout le port du casque et les documents », a-t-elle témoigné.
Même appréciation chez Rasmané Sawadogo, automobiliste. « Je passe souvent par cette voie et tout se déroule correctement », a-t-il confié.
Un mécanisme de gestion des plaintes a également été mis en place à travers un numéro vert, permettant aux usagers de signaler les abus sans se déplacer.
La délégation espère que ces actions renforceront durablement la confiance entre la police et les populations.
Agence d’information du Burkina
LC/ata


