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Cinquantenaire de 2iE EN IMAGES

Conférence annuelle de la Direction générale des impôts: La plateforme numérique eSINTAX présentée

Ouagadougou, 17 déc. 2018 (AIB) – La Direction générale des impôts (DGI) a présenté, lundi à Ouagadougou,  à l’occasion de la 7e conférence annuelle, sa plate-forme numérique eSINTAX dont l’objectif est de maximiser le rendement et promouvoir le civisme fiscal.

La septième conférence annuelle de la DGI, entamée lundi, a été une occasion pour lancer sa nouvelle plate-forme numérique de téléprocédures eSINTAX pour moderniser l’administration fiscale.

Le présidium lors du lancement de la Conférence annuelle

Le thème de cette conférence est : «Le service au contribuable et la promotion du civisme fiscal».

Il  s’inscrit en droite ligne des reformes contenues dans le Plan national de développement économique et social (PNDES) qui prévoit une économie nationale compétitive et performante à l’horizon 2020, a signifié la direction générale des impôts.

Pour la représentante du ministre de l’économie, des finances et du développement, Mme Edith Clémence Yaka  c’est dans le souci de construire une relation de partenariat et de confiance avec le contribuable, les partenaires et les autres régies de recettes que la DGI a consolidé sa posture stratégique pour être en phase avec l’évolution des Technologies de l’information et de la communication.

«Cette conférence s’inscrit en droite ligne avec les priorités de son département qui fait de l’amélioration du service à l’usager un défi constant», a-t-elle poursuivi.

Aussi, a-t-elle rappelé, le civisme fiscal est à inscrire dans notre quotidien, car il y va de l’intérêt général pour l’édification d’une économie forte et compétitive avec la participation de tous.

Le directeur général des impôts, Adama Badolo a soutenu que la plate-forme de téléprocédures fiscales eSINTAX lancée en avril dernier, constitue un outil de révolution en ce sens qu’elle permet aux contribuables de déclarer et de payer leurs impôts et taxes en ligne.

Toujours dans le souci de moderniser l’administration fiscale, M. Badolo a affirmé que sa direction est en train de mettre en œuvre un projet de e-document qui va concerner l’Attestation de situation fiscale (ASF), l’attestation de retenue à la source, la certification du chiffre d’affaire ainsi que le dossier unique du contribuable.

Les participants à 7e conférence annuelle de la DGI

Il a également souhaité que les contribuables adhèrent aux principes de l’impôt et  donnent leurs appréciations sur l’amélioration du service aux contribuables.

Ces critiques constructives et suggestions, a-t-il fait observer, seront toujours les bienvenues pour bâtir ensemble une administration publique saine et entretenir un relationnel de confiance entre usagers et administrations.

La Direction générale des impôts a pour mission l’élaboration et l’application  de la législation fiscale intérieure, domaniale, foncière et cadastrale.

A ce titre, elle est chargée de recouvrer les recettes fiscales, parafiscales autres que celles de porte.

Agence d’information du Burkina

MS/CAK/KZ/ak

 

Patronat, justice et politique, au menu des quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Patronat, justice et politique, au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 17 déc. 2018 (AIB) – Les quotidiens burkinabè abordent ce lundi, divers sujets parmi lesquels, ceux liés à la politique, à la justice et surtout au développement et au patronat.

«Conseil national du patronat burkinabè : Apollinaire Compaoré s’installe dans son fauteuil», affiche le quotidien privé Aujourd’hui au Faso qui informe que le nouveau président du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB), a été officiellement installé dans ses fonctions, le vendredi 14 décembre 2018, en présence du Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Le journal précise que le bureau, désormais conduit par Apollinaire Compaoré et composé de 35 membres, s’est fixé pour objectifs de repositionner l’institution sur trois engagements que sont l’emploi des jeunes, le renforcement du dialogue social au niveau du secteur privé et le soutien au FDS (Forces de défense et de sécurité).

C’est à juste titre que L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso parle des «trois engagements d’apollinaire Compaoré».

Le même journal aborde le procès du coup d’Etat manqué de septembre 2015 en reprenant les propos d’un des avocats du général Gilbert Diendéré (présumé cerveau), Me Jean Yaovi Degli qui dit : «le parquet fait beaucoup d’affirmations mais apporte peu de preuves».

Pour sa part, Sidwaya, le quotidien à capitaux publics fait cas «des pièces de Diendéré qui sèment la confusion».

Selon le confrère, à l’audience du vendredi 14 décembre 2018 au Tribunal militaire de Ouagadougou, le général de brigade, Gilbert Diendéré a versé au dossier, des pièces qui ont suscité une vive polémique.

«Ces documents sensés justifier l’origine de l’argent qu’il aurait distribué aux éléments de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) lors du coup d’Etat, n’ont pas convaincu ni le parquet militaire ni la partie civile», rapporte Sidwaya.

Le journal privé Le Pays renchérit en titrant : «Procès du putsch manqué : Quand l’origine des 160 000 000 de F CFA de Diendéré, cristallise les débats».

En politique, Le Pays évoque les trois ans au pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré, citant le Secrétaire général (SG) du Mouvement du peuple pour le progrès (parti présidentiel) de l’arrondissement 7 de Ouagadougou, El Hadj Omar Razack Tapsoba qui déclare : «Nous n’allons pas nous fier aux sondages non fondés».

Le même responsable du MPP est cité à la Une de Le Quotidien en ces termes : «Ce que Roch Marc Kaboré a fait en 3 ans, Blaise Compaoré n’a pas pu le faire en 27 ans».

De son côté, Sidwaya informe que le président du Faso est actuellement à Paris «pour renforcer la coopération».

Agence d’information du Burkina

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 17 DÉCEMBRE 2018

LE MONDE EN BREF DU LUNDI 17 DÉCEMBRE 2018

 

RYAD – L’Arabie saoudite a condamné le vote de résolutions du Sénat américain hostiles au régime de Ryad, l’une sur le conflit au Yémen, l’autre sur l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.

 

DUBAÏ – L’émissaire de l’ONU au Yémen Martin Griffiths a exhorté dimanche les belligérants yéménites à respecter l’accord de trêve à Hodeida, port stratégique de l’ouest du Yémen aux mains des rebelles, qui a connu de violents combats et raids aériens.

 

PARIS – Le gouvernement français espérait dimanche que la forte baisse de la mobilisation des « gilets jaunes » la veille sonne le clap de fin de ce mouvement social inédit commencé il y a un mois tout en reconnaissant avoir « fait des erreurs » dans la gestion de la crise, qui a secoué la présidence d’Emmanuel Macron.

 

GRANDBASSAM (Côte d’Ivoire) – Deux mois après des violences qui avaient conduit à l’annulation de plusieurs scrutins des municipales du 13 octobre, la reprise de ces élections locales a été marquée dimanche par de nouveaux incidents, notamment dans la cité balnéaire de Grand-Bassam et à Port-Bouët, une des grandes communes d’Abidjan, malgré un déploiement massif des forces de l’ordre.

 

KINSHASA – « Circulez, il n’y a rien à voir »: c’est le message de Kinshasa à ses partenaires occidentaux et aux Nations unies présentes sur place depuis 20 ans, à l’occasion des élections en République démocratique du Congo prévues le 23 décembre.

 

BUDAPEST – Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Budapest à l’appel de l’opposition et des syndicats pour protester contre la politique du Premier ministre national-conservateur Viktor Orban, quelques jours après l’adoption d’un loi controversée assouplissant le droit du travail.

 

STRASBOURG (France) – Une cinquième victime de l’attentat de Strasbourg, perpétré mardi soir dans l’est de la France par un islamiste local, est décédée dimanche soir, a-t-on appris auprès des autorités locales, alors qu’une émouvante cérémonie en l’honneur des victimes avait réuni plus de 1.000 personnes le matin même.

 

TELAVI (Géorgie) – L’ex-diplomate française Salomé Zourabichvili a été investie dimanche en tant que première femme présidente de Géorgie, l’opposition continuant de dénoncer les résultats d’une élection qu’elle estime truquée et réclamant des législatives anticipées.

 

AFRINE (Syrie) – Au moins neuf personnes dont cinq civils ont péri dimanche dans la ville syrienne d’Afrine (nord), dominée par les forces turques et leurs alliés syriens, dans l’explosion d’une voiture piégée dans le centre-ville, selon une ONG.

 

PARIS – Renault a réclamé à son partenaire japonais Nissan, dont il est le principal actionnaire, la convocation d’une assemblée générale face au « risque » créé par l’inculpation de l’entreprise dans l’affaire de malversations présumées reprochées à Carlos Ghosn, a affirmé dimanche le Wall Street Journal. Contacté par l’AFP dimanche soir, le constructeur automobile français s’est refusé à tout commentaire

 

BRUXELLES – Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Bruxelles contre le Pacte de l’ONU sur les migrations, lors d’un rassemblement organisé par un collectif d’organisations d’extrême droite et marqué par des heurts avec les forces de l’ordre.

 

TOKYO – Quarante-deux personnes ont été blessées dimanche soir dans l’explosion d’un restaurant à Sapporo, sur l’île septentrionale japonaise de Hokkaido, a indiqué la police locale. Selon l’agence de presse Kyodo et la chaîne de télévision publique NHK, l’explosion a provoqué des incendies et l’effondrement de bâtiments avoisinants.

 

BUCAREST – Les ténors de la gauche au pouvoir en Roumanie s’en sont pris à Bruxelles dimanche, l’accusant de traiter de manière « discriminatoire » ce pays, qui prendra la présidence semestrielle de l’Union européenne à partir du 1er janvier.

 

SAO PAULO (Brésil) – Accusé d’agressions sexuelles par plusieurs centaines de femmes, le médium brésilien Joao de Deus (Jean de Dieu), ami des stars et adulé par des milliers de fidèles du monde entier, s’est rendu aux autorités dimanche.

 

BERLIN – Une enquête a été ouverte en Allemagne contre cinq policiers, accusés d’avoir formé une cellule d’extrême droite qui a échangé des photos de Hitler et de croix gammées via un groupe WhatsApp et menacé une avocate d’origine turque, selon un quotidien allemand. Quatre hommes et une femme, qui forment ce groupe, ont été suspendus de leurs fonctions le temps de l’enquête.

 

PARIS – La légende du folk et Prix Nobel de Littérature Bob Dylan, 77 ans, chantera au Grand Rex à Paris, les 11, 12 et 13 avril 2019, poursuivant ainsi son « Never Ending Tour » (tournée sans fin) entamé il y a trente ans, a annoncé sa productrice dimanche à l’AFP.

 

MONTREAL (Canada) – Une société minière canadienne a annoncé avoir découvert le plus gros diamant d’Amérique du Nord, un diamant jaune de 552 carats d’une dimension de 33,7 par 54,6 mm. Ce diamant extrait dans une mine de Diavik, dans les Territoires du Nord-Ouest au Canada, est presque trois fois plus lourd que celui détenant l’ancien record (187 carats), a affirmé la Dominion Diamond Mines, qui détient 40% des parts de la mine.

 

HONG KONG – Il a plu des billets de banque samedi dans les rues d’un quartier populaire de Hong Kong, une initiative revendiquée par un jeune spécialiste des cryptomonnaies qui voulait « aider les pauvres » et qui a été arrêté dimanche.

(afp)

Région du Centre-Nord: Des réponses d’urgence à la résilience des populations

Burkina Faso-Elevage-Projet-Résilience

Région du Centre-Nord: Des réponses d’urgence à la résilience des populations

Kaya, 16 déc. 2018 (AIB) – Les membres du Cadre de concertation provincial (CCP) du Sanmatenga ont tenu, le vendredi à Kaya, un atelier pour faire le bilan des activités de l’année 2018 du Projet d’amélioration de la résilience par le petit élevage (PARPEL) et de l’Association vision action développement (AVAD).

Trois communications étaient au menu des échanges à l’atelier du Cadre de concertation provincial (CCP) du Sanmatenga.

Il s’agit de la présentation de l’Association nodde nooto (A2N), (prêt à servir en fulfuldé) qui vient de déposer sa valise au Centre-Nord, du bilan des activités de l’année 2018 du Projet d’amélioration de la résilience par le petit élevage (PARPEL) et de celui de l’Association vision action développement (AVAD).

Le SGP, Laurent K. Kontogom

Les deux premières communications ont été présentées par la responsable du PARPEL, Nathalie Ouédraogo. Selon elle, l’A2N, créée en mai 1996, est présent au Sahel, à l’Est et au Centre-Nord.

L’Association intervient dans le développement local, la sécurité alimentaire durable, la gestion des ressources naturelles et l’alphabétisation et éducation.

Evoquant le bilan de mise en œuvre des activités 2018 du PARPEL, Mme Ouédraogo a cité, entre autres réalisations, la distribution de 960 caprins au profit de 160 ménages, en raison de 6 têtes par ménage, le suivi sanitaire de ces animaux et le renforcement des capacités d’une centaine d’agriculteurs.

La troisième communication, quant à elle, a été dirigée par le président de l’AVAD, Boukary Bamogo. De son avis, l’AVAS a injecté 189 millions de francs CFA pour soutenir 1 800 ménages dont chacun a reçu 105 mille francs CFA.

«213 personnes ont bénéficié d’un appui à la production vivrière, 245 personnes à la production maraîchère et 120 personnes en renforcement de capacité nutritionnelle», a détaillé M. Bamogo.

Les membres du CCP se sont appesantis sur l’impact positif des projets sur la vie des bénéficiaires

A l’entendre, l’AVAD a couvert 13 villages de 3 communes du Sanmatenga, à savoir Boussouma, Barsalogho et Pissila.

En ce qui concerne des activités en cours de réalisation, le président de l’AVAS a assuré que 250 personnes bénéficieront de 210 moutons et 40 chèvres.  «Ce qui fait un taux d’exécution physique des activités 2018 de 90% », a-t-il souligné.

Au terme des échanges, le patron de la cérémonie, le Secrétaire général provincial (SGP), Laurent K. Kontogom a félicité les membres du CCP pour leur participation active. «Nous sommes vraiment satisfaits des résultats engrangés par le PARPEL et l’AVAD», s’est-il réjoui.

Agence d’information du Burkina

ES/ak

Burkina/Prix de l’excellence scientifique: Les meilleurs chercheurs récompensés

Burkina Faso-Recherche-Récompense

Burkina/Prix de l’excellence scientifique: Les meilleurs chercheurs récompensés

Ouagadougou, 16 déc. 2018 (AIB) – Le ministère en charge de la recherche scientifique a décerné vendredi, quatre prix spécifiques d’un montant de 10 millions chacun, à des chercheurs et à des chercheuses, au cours de la première édition du prix de l’excellence de la recherche scientifique.  

Le Prix d’excellence sur le domaine des sciences de l’homme et des sociétés a été décerné à Roger Zerbo pour ses recherches sur «L’Etude des enjeux anthropologiques,  la prise en charge des malades au Burkina Faso».

Mme Diallo/Koné Martine est la seule lauréate qui a reçu deux prix

Le deuxième Prix d’excellence sur le domaine des sciences, de l’éducation et de la formation a été remporté par Jean Claude Bationo de l’Université Norbert Zongo de Koudougou pour son travail sur les «Pratiques de l’Allemand et culture des langues étrangères».

Le troisième Prix d’excellence sur le domaine des sciences de la santé a été remporté par Roch Dabiré du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) qui a travaillé sur la «Lutte anti-vectorielle contre le paludisme».

Le quatrième Prix d’excellence sur le domaine des sciences agricoles et environnementales a été décerné à Mme Diallo/Koné Martine pour ses recherches sur les «Evaluations de l’impact des activités anthropiques sur la qualité des ressources en eau et la mise en œuvre de technologies de dépollution».

En plus de ces quatre prix officiels, quatre prix spéciaux ont été également décernés dont deux d’une valeur de 1 million chacun, par le ministère en charge de la recherche scientifique.

Il s’agit du Prix spécial jeune, récompensant le meilleur chercheur tout domaine confondu âgé de moins de 40 ans. Il a été remporté par Issa Wonni du CNRST pour ses recherches sur «Les pathogènes majeurs du riz».

Le second Prix spécial femme, lui a récompensé la meilleure chercheuse tout domaine confondu.

Une photo de famille a mis fin à sa cérémonie

Il a été remporté par le Pr Sanata Bamba de l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso pour ses travaux sur une maladie parasitaire grave chez les femmes enceintes qui conduit à des avortements et des mort-nées.

Le troisième prix spécial d’un montant d’un million a été décerné par la mairie de Bobo-Dioulasso. Il récompense le meilleur chercheur travaillant dans le domaine de l’urbanisation.

Ce prix est revenu à Mme Diallo/Koné Martine pour ses recherches sur les «Evaluations de l’impact des activités anthropiques sur la qualité des ressources en eau et la mise en œuvre de technologies de dépollution».

Le quatrième Prix spécial de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) doté d’un million 500 mille francs a récompensé la meilleure plus jeune femme travaillant dans le domaine de la santé.

Il a été remporté par Chérif Kaba Kariama Combasseré pour ses recherches sur «La contribution pour la découverte d’un traitement et ou d’un vaccin efficace contre le paludisme  de l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso».

Cette première édition du prix de l’excellence de la recherche scientifique a été parrainé par le Pr  Yvonne Bonzi/Coulibaly et le Dr Jean Noel Pooda.

Au nom des deux, le Dr Pooda a affirmé que le prix lance le Burkina Faso sur la bonne trajectoire.

«Ce prix qui vise à récompenser les travaux de recherche scientifique d’un individu ou d’une équipe pouvant contribuer de manière significative au progrès de la science ainsi qu’au développement économique sociale et culturel du Burkina Faso, est une voie royale d’émulations saines entre les scientifiques», a-t-il affirmé.

Selon  le patron de la cérémonie, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, en créant ce prix, son gouvernement «démontre une fois de plus sa volonté de faire de la recherche scientifique, un puissant levier de progrès économique et social de notre pays».

«Nous avons l’ambition de faire de la recherche scientifique et de l’innovation, le moteur de la transformation structurelle de l’économie Burkina Faso» a-t-il affirmé.

Agence d’information du Burkina

WIS/ak

 

 

Coupe de la Confédération : Salitas FC surclasse Al Masry à Port Saïd (0-2)

Burkina-Egypte-Sport-Foot-CAF

Coupe de la Confédération : Salitas FC surclasse Al Masry à Port Saïd (0-2)

Ouagadougou, 15 déc. 2018 (AIB) – Salimata et Tasséré football club (Salitas FC) a créé la surprise samedi soir en dominant le club égyptien de Al Masry à Port Saïd (Egypte) par 2 buts à 0, en match comptant pour les 16e de finale aller de la coupe de la Confédération CAF.

L’équipe burkinabè, sans complexe, s’est mise au-devant de la scène au pays du Pharaon, 8 fois champion d’Afrique de la CAN.

C’est Cédric Badolo qui a ouvert la marque dès la 32e  minute avant que Ismaël Karambiri (72e) ne sonne le glas de la défaite de AL Masry, du Burkinabè Mohamed Koffi.

Le match retour est prévu pour la semaine prochaine au stade du 4 août de Ouagadougou. Après avoir éliminé Wakrya de la Guinée, Salitas FC s’attaque donc à une mastodonte du football égyptien (Al Masry) avec déjà ce bon départ.

C’est la première fois que le club du colonel Yac joue les matchs de la campagne africaine. Son directeur sportif Boureima Maïga disait que leur objectif cette année, «c’est d’intégrer les phases de groupe de la compétition».

Agence d’information du Burkina

AS/ak

Coopération franco-burkinabè: le président Kaboré entame dimanche, une visite officielle à Paris

Burkina Faso-France-Coopération-Visite

Coopération franco-burkinabè: le président Kaboré entame dimanche, une visite officielle à Paris

 Ouagadougou, 15 déc. 2018 (AIB) – Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré effectue, du 16 au 18 décembre 2018, une visite officielle à Paris, en France, sur invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, a-t-on appris dimanche, auprès de la présidence du Faso.

Selon un communiqué de la direction de communication de la présidence du Faso, parvenu à l’AIB, cette visite est un prolongement de celle effectuée par le chef de l’Etat français à Ouagadougou, du 27 au 29 novembre 2017.

«Elle sera l’occasion de faire le point des engagements pris à Ouagadougou et d’ouvrir de nouvelles voies pour la consolidation de l’axe Ouagadougou-Paris», note-t-on.

Le même document renseigne qu’au cours de son séjour, le président du Faso et son homologue français vont passer en revue les questions d’intérêt commun en vue de renforcer la coopération entre les deux pays et mieux répondre aux questions sécuritaires dans la sous-région.

Et d’ajouter que d’autres sujets liés à l’énergie, à l’économie, à l’eau et à l’assainissement seront aussi abordés avec des partenaires français.

A en croire le communiqué, le séjour du président du Faso sera marqué, entre autres, par une cérémonie officielle d’accueil à l’hôtel des Invalides et un entretien  avec le président Emmanuel Macron  au Palais de l’Elysée ce 17 décembre.

«Le chef de l’Etat rencontrera, dès ce dimanche, la communauté burkinabè en France et sera fait le mardi 18, Docteur Honoris Causa lors d’une cérémonie à l’Université de Dijon au cours de laquelle il s’adressera aux étudiants pour donner sa vision sur les questions concernant la jeunesse et la formation», informe le service de communication de la présidence du Faso.

Agence d’information du Burkina

Photo : Archives

 

 

Conférence en hommage à Norbert Zongo: Des panélistes dénoncent l’incivisme de la classe dirigeante

Burkina Faso-Assassinat-Commémoration-Panel

Conférence en hommage à Norbert Zongo: Des panélistes dénoncent l’incivisme de la classe dirigeante

Ouagadougou, 15 déc. 2018 (AIB) – Trois panélistes ont dénoncé, jeudi à Ouagadougou, au cours d’une conférence en hommage à Norbert Zongo, journaliste d’investigation assassiné il y a 20 ans, l’incivisme de la classe dirigeante depuis l’avènement au pouvoir du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). 

Pour commémorer les 20 ans de l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo (13 décembre 1998-13 décembre 2018), le balai citoyen (organisation de la société civile) a organisé jeudi à Ouagadougou, un panel sous le thème : «Lutte contre l’incivisme au sommet de l’Etat : Norbert Zongo, un exemple de combat d’hier à aujourd’hui».

Les participants au panel

Deux professeurs d’universités, Mahamadé Savadogo et Etienne Traoré et un journaliste d’investigation, Ladji Bama, ont, tour à tour, épluché le sujet.

Selon le professeur Mahamadé Savadogo, «l’incivisme de la classe dirigeante se manifeste d’une façon particulièrement sensible sur le terrain des moyens de la collecte des ressources notamment financières».

«Cet incivisme se retrouve sur le terrain des impôts, des frais de douane et également de la fuite des capitaux. Le non-paiement ou la sous-estimation des impôts ou des frais de douane est un phénomène important dans beaucoup de sociétés particulièrement dans notre pays», a-t-il affirmé.

Il en veut pour preuve le cas  de l’opérateur téléphonique l’ONATEL TELMOB.

«L’ONATEL TELMOB devait 11 milliards FCFA de frais de douane à l’Etat burkinabè. Le Réseau national de lutte anti-corruption (REN LAC) a soulevé le problème en 2016, mais finalement, il y a eu des arrangements et je crois savoir que la somme payée est largement en deçà de celle qui est due», a-t-il déploré.

Les panélistes

L’autre exemple, selon le Pr Savadogo, c’est «le cas des sociétés minières qui refusent jusque-là de payer les taxes du fond sur le développement local qui a été voté depuis le CNT (Conseil national de la Transition, l’Assemblée nationale, sous la Transition) et qui devait permettre aux collectivités locales d’avoir des ressources pour initier des projets en faveur des citoyens».

Face à ces exemples, le journaliste d’investigation Ladji Bama, estime que l’actuel parti au pouvoir, le MPP, a trahi le peuple qui avait placé beaucoup d’espoir sur lui.

«Le MPP est aujourd’hui, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) réincarné. Il y a eu des semblants de changement qui ne sont pas allés dans le bon sens», a-t-il fait observer.

Selon ses dires, «il y avait des pillages sous le CDP, mais on pillait avec un peu de respect pour les institutions de la république», mais estime qu’aujourd’hui, le pillage est encore plus grave.

Il a expliqué qu’à son arrivée au pouvoir en fin 2015, le premier marché du MPP a été attribué à une entreprise française.

Une attribution qui de son avis, a été contesté par des concurrents de l’entreprise française qui ont saisi l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) qui leur a donné raison et demandé la reprise de l’appel d’offre.

Cependant, à la grande surprise desdits concurrents, l’attribution à l’entreprise française a été confirmée par le conseil des ministres et l’accord avec l’entreprise française  a été signé par le ministre des Transports.

Pour le Pr Etienne Traoré, il y a actuellement le phénomène de banalisation de la corruption. «Depuis que (le président) Roch (Kaboré)  est là, il n’a pas puni quelqu’un qui s’est fait corrompre», a-t-il déploré.

Cela a pour conséquence, selon lui, «l’absence de développement du pays». Il a donc invité à récompenser tous les actes anti-corruption.

Le journaliste d’investigation Norbert Zongo a été assassiné le 13 décembre 1998 avec trois de ses compagnons d’infortune alors qu’il enquêtait sur la mort mystérieuse de David Ouédraogo, chauffeur de François Compaoré (petit frère de l’ancien président Blaise Compaoré).

Le 5 décembre dernier, la justice française a rendu un avis favorable à la demande d’extradition du mis en cause (François Compaoré) au Burkina Faso, mais celui-ci s’est immédiatement pourvu en cassation.

Agence d’information du Burkina

WIS/ak

Enseignement et justice au menu de la presse en ligne burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Enseignement et justice au menu de la presse en ligne burkinabè

Ouagadougou, 15 déc. 2018 (AIB) – Les médias en ligne burkinabè évoquent, ce samedi, l’actualité nationale marquée par la justice avec le procès du putsch manqué de septembre 2015, sans oublier le cinquantenaire de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE), commémoré la veille à Ouagadougou.

«Institut 2iE: +Un outil précieux au service du développement socio-économique de notre continent+ peut-on lire sur le site de Lefaso.net qui reprend ainsi, les propos du président tchadien Idriss Déby Itno, hier à Ouagadougou.

Ce journal en ligne informe que l’Institut international de l’eau et de l’environnement (2iE) a, ce vendredi 14 décembre 2018 à Ouagadougou (siège de l’Institut), marqué le 50e  anniversaire de sa création.

«L’événement, qui était placé sous la présidence du président du Faso, Roch Kaboré, et le parrainage du président du Tchad, Idriss Déby Itno, avait pour thème +De l’EIER-ETSHER à 2iE, 50 ans au service de l’Afrique+», souligne-t-il ajoutant que le président tchadien a également été orné par une distinction honorifique et l’inauguration d’infrastructures.

Lefaso.net revient sur procès du coup d’Etat manqué de septembre 2015, à travers un tweet dans lequel il ressort que selon Gilbert Diendéré, «le parquet militaire n’apporte pas des preuves», ajoutant qu’«il faut qu’on nous dise qui a fait quoi car le RSP compte 1300 éléments».

Sur le site de Burkina24.com, l’on peut lire : «+Si vous voulez, gardez-moi 100 ans à la MACA+ », avant de relever que c’est l’affirmation faite le mercredi 12 décembre 2018 par le général Gilbert Diendéré suite à des échanges avec le Parquet militaire.

Fasozine.com, de son côté, publie une tribune dans laquelle un citoyen, Alfred Kaboré, estime que le général Gilbert Diendéré ne doit pas faire la prison.

Selon le confrère, «Alfred Kaboré, ancien ministre des Affaires étrangères  du Burkina de février 1976 à janvier 1977 plaide pour l’acquittement du Général Gilbert Diendéré, cerveau présumé du putsch manqué de septembre 2015, dont l’interrogatoire se déroule actuellement à la barre du tribunal militaire de Ouagadougou».

Agence d’information du Burkina

 

Cinquantenaire de 2iE: Le président Idriss Déby réaffirme son soutien à l’Institut international de l’eau

Cinquantenaire de 2iE: Le président Idriss Déby réaffirme son soutien à l’Institut international de l’eau

Ouagadougou, 14 déc. 2018 (AIB)- Le président de la République du Tchad, Idriss Deby Itno a réaffirmé vendredi son  soutien à l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) pour un enseignement supérieur de qualité.

Désigné comme parrain du cinquantenaire de 2iE, le chef de l’Etat tchadien s’est dit honoré du choix porté sur sa personne et a réaffirmé son engagement à soutenir l’Institut pour un enseignement supérieur de qualité.

Idriss Deby Itno qui avait à ses côtés, le président du Faso, vendredi à la cérémonie marquant le cinquantenaire, a signalé que 2iE et les universités de son pays, le Tchad,  ont signé un protocole d’accord pour favoriser la coopération régionale.

Le cinquantenaire a été célébré en présence d’invités de marque

Pour lui, l’Institut est aujourd’hui un centre d’excellence dans la formation des ingénieurs, ce qui constitue, a-t-il poursuivi,  un outil précieux pour le développement économique et social du continent.

Au cours de la cérémonie,  le président tchadien a été élevé au grade de docteur honoris causa de l’école inter-Etat de l’eau et de l’environnement de 2iE.

Le cinquantenaire de l’école a été placé sous le thème : «De l’EIER et ETSHER à 2iE, 50 ans au service de l’Afrique ».

En marge des festivités, le président du Faso, Rock Marc Christian Kaboré et son homologue tchadien ont procédé à l’inauguration du monument du cinquantenaire et à la coupure du ruban du complexe Idriss Deby Itno.

Selon le président Kaboré, les questions liées à l’eau et assainissement, à l’environnement sont des questions sensibles qu’il faut traiter de façon diligente.

«Il faut mettre l’accent sur la formation du potentiel humain, facteur de développement durable», a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur général de 2iE, Pr. Mady Koanda, a fait observer que «ce cinquantenaire est le signe de la résilience, de l’expérience et de l’expertise de l’Institut».

Il a soutenu que son Institut a pour vocation de former en Afrique des ingénieurs-entrepreneurs compétents et innovants capables de répondre aux enjeux du développement du continent.

A l’écouter, 2iE offre des options de formations professionnelles continues aux cadres et techniciens du secteur privé et public.

M. Koanda a souligné que la vision de l’établissement consiste à se repositionner comme leader en Afrique en matière de formation supérieure et de recherche et à impliquer les Etats dans la vie de l’Institut.

Créé  en 1968 sous l’appellation de l’Ecole inter-Etats d’ingénieurs de l’équipement rural (EIER), l’actuel institut a été baptisé deux ans après en Ecole inter-Etats de techniciens supérieurs de l’hydraulique et de l’équipement rural (ETSHER).  L’école a la dénomination  2iE en 2006.

Agence d’information du Burkina

MS/LS/KZ/CAK/ak

CAN U20 Niger 2019 : le Burkina Faso dans la poule B

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CAN U20 Niger 2019 : le Burkina Faso dans la poule B

Ouagadougou, 14 déc. 2018 (AIB) – Les Etalons juniors du Burkina Faso ont été logés dans la poule B pour la CAN 2019, à l’issue du tirage au sort effectué jeudi soir à Niamey dans la capitale nigérienne, a-t-on appris de la Confédération africaine de football (CAF).

Deux groupes (A et B) de quatre équipes ont été constitués lors de ce tirage au sort dans la capitale nigérienne. Le Burkina Faso se retrouve dans le groupe B en compagnie du Ghana, du Mali et du Sénégal.

Le groupe A est composé du pays hôte, le Niger, l’Afrique du sud, le Burundi et le Nigeria. La cérémonie du tirage au sort s’est déroulée au Centre technique de la Fédération nigérienne de football, à Niamey.

Depuis 2007, le Burkina Faso ne s’était plus qualifié pour une phase finale de CAN juniors de football. La compétition aura lieu du 2 au 17 février 2019 dans les deux villes de Niamey et de Maradi.

Les quatre demi-finalistes décrocheront leur ticket pour la Pologne, pour la Coupe du monde de la catégorie qui se tiendra du 23 mai au 15 juin 2019.

Les deux groupes:

Groupe A – Niger, Afrique du Sud, Burundi, Nigéria

Groupe B – Sénégal, Mali, Burkina Faso, Ghana

Agence d’information du Burkina

AS/ak

Aziz Nabaloum de Sidwaya remporte le Grand prix du partenariat de Ouagadougou sur la planification familiale

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Aziz Nabaloum de Sidwaya remporte le Grand prix du partenariat de Ouagadougou sur la planification familiale

Ouagadougou, 14 déc. 2018 (AIB) – Le journaliste Abdel Aziz Nabaloum du quotidien public Sidwaya a été désigné, jeudi nuit à Dakar (Sénégal), lauréat catégorie presse écrite de la quatrième édition du ‘’Grand prix du partenariat de Ouagadougou’’ sur la planification familiale, a-t-on appris vendredi auprès de l’intéressé.

Joint au téléphone par l’AIB, le lauréat a confirmé l’information, avant de préciser qu’il n’a pas pu assister à la cérémonie de remise du prix, dans la capitale sénégalaise où il a été représenté par un confrère.

Abdel Aziz Nabaloum dédie cette récompense à toute la rédaction, ainsi qu’à tous les travailleurs des Editions Sidwaya. «Le boulot du journaliste est un travail d’équipe, donc je dédie ce prix à toute l’équipe», a-t-il argumenté.

L’article lui ayant permis de remporter le prix est relatif aux avortements clandestins en milieu jeunes au Burkina Faso.

Dans l’écrit, le journaliste fait ressortir, par exemple, que  pour l’année 2012, environ 105 000 avortements ont été pratiqués au Burkina Faso, estimant le taux d’avortement national de 25 pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans.

C’est la 2e fois consécutive que M. Nabaloum remporte le 1er prix en presse écrite du concours ‘’Grand prix du partenariat de Ouagadougou’’ sur le planification familiale qui était à sa quatrième édition.

Le concours était ouvert aux journalistes des 9 pays membres du Partenariat de Ouagadougou (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo).

Agence d’information du Burkina

ak

  1. S.

Fin de formation pour une trentaine de journalistes burkinabè en Chine

Fin de formation pour une trentaine de journalistes burkinabè en Chine

 

Pékin, 14 déc. 2018 (AIB)-Une trentaine de journalistes et de fonctionnaires de la Communication du Burkina Faso, ont reçu hier jeudi à Pékin, des certificats marquant la fin d’un séminaire de trois semaines, organisé par l’Institut de la recherche de l’Administration d’Etat chinois de la radio et de la télévision.

 

«Nous espérons que vous avez approfondi vos connaissances sur les médias chinois, en particulier sur le développement des nouveaux médias», a déclaré jeudi matin Zhu Jiadi aux récipiendaires.

 

La vice-présidente de l’Institut de la recherche de l’Administration d’Etat chinois de la radio et de la télévision a aussi invité les lauréats burkinabè à partager avec leurs concitoyens, « le développement harmonieux de la Chine et l’hospitalité du peuple chinois » qu’ils ont constatés.

 

«Si on a un vrai ami dans un pays lointain, ce pays devient plus proche de votre cœur», a-t-elle lancé, assurant aux délégués burkinabè qu’ils auront toujours en eux, des amis en Chine.

 

En rappel, le séminaire ouvert le 26 novembre 2018, se situe dans «la composition du nouveau chapitre de la coopération médiatique sino-burkinabè».

 

La formation a rassemblé 29 journalistes du public et du privé et des fonctionnaires du ministère de la Communication.

 

Pour le chargé de la formation, Jiang Zhixing, la délégation burkinabè est la plus dynamique qu’il a rencontrée en sept ans de mission.

 

Selon le chef de la délégation burkinabè Adama Coulibaly, le séminaire et les visites culturelles et touristiques, ont permis aux visiteurs de mieux connaître la Chine dans toute sa diversité.

 

«Etre Chinois : c’est le courage, la discipline et l’engagement pour la cause nationale», a ajouté le Directeur de cabinet du ministre burkinabè de la Communication.

 

  1. Coulibaly a invité les médias burkinabè à prendre le train de la mutation, en s’investissant dans les nouveaux médias, condition sine qua non pour ne pas disparaître, selon lui.

 

Pour le chargé d’affaires de l’ambassade du Burkina Faso à Pékin, Issa Joseph Paré qui avait à ses côtés, le 2e secrétaire Denis Kaboré et l’attachée culturelle Martine Ilboudo, cette formation renforcera la coopération entre les deux pays.

 

Il a eu fois de plus salué la haute vision des présidents Roch Marc Christian Kaboré et Xi Jinping, avec le rétablissement en mai 2018, des relations diplomatiques qui étaient suspendues depuis 24 ans.

Agence d’Information du Burkina

Tilado Apollinaire ABGA à Pékin.

Lutte contre le Sida :10 338 personnes sous traitement dans les Hauts-Bassins

Lutte contre le Sida

 

10 338 personnes sous traitement dans les Hauts-Bassins

Dans le cadre la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’Antenne régionale du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (SP/CNLS-IST) des Hauts-Bassins a organisé, le vendredi 7 décembre 2018 à Bobo-Dioulasso, une conférence de presse. L’objectif était d’informer les journalistes de la situation épidémiologique du VIH, du sida et des IST et renforcer le plaidoyer pour la mobilisation sociale et la sensibilisation de masse.

 

Selon le rapport 2018 de l’ONUSIDA, le Burkina Faso comptait environ 94 000 personnes vivantes avec le VIH dont 61 447 sous traitement anti rétroviraux en 2017. En 2017, le Burkina Faso a détecté 4 300 nouvelles infections soit une moyenne de 12 personnes infectées par jour. Toujours, selon le même rapport, 3 100 personnes sont mortes du VIH l’année dernière. Le taux d’épidémie du VIH est estimé de 0,8% au Burkina Faso depuis l’année 2015. Dans la région des Hauts-Bassins, 12 943 personnes en ont été victimes avec 10 338 sous traitement. La cheffe de l’Antenne régionale du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (SP/CNLS-IST) des Hauts-Bassins, Susanne Sidibé a livré ces informations, le vendredi 7 décembre 2018 à Bobo-Dioulasso, au cours d’une conférence de presse. En effet, la rencontre avec les journalistes s’est tenue dans le cadre de  la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, célébrée chaque 1er décembre.  La Journée mondiale a été placée cette année sous le thème : « Connais ton statut…sérologique ».  L’objectif à travers ce thème, selon Mme Sidibé,  est d’atteindre d’ici à 2020 les trois 90 afin de mettre fin à l’épidémie en 2030. En effet, les trois 90 stipulent qu’à l’horizon 2020, 90% des personnes vivant avec le VIH doivent connaitre leur statut sérologique, 90% des personnes dépistées doivent  recevoir  un traitement anti rétroviral, 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral doivent avoir une charge virale supprimée. C’est pourquoi, elle a invité les populations à se faire dépister davantage afin de  relever le défi du premier 90. Car, à en croire Suzanne Sidibé, les deux autres 90 dépendent du premier. Pour le chargé de programme du SP/CNLS-IST des Hauts-Bassins, Emmanuel Zabsonré, il est nécessaire de rester sur le qui-vive. Et de rappeler à la population que le virus est présent avec la même virulence et le même péril qu’au début des années 1980. Citant le rapport de l’ONUSIDA 2018, il  a fait savoir que de 2010 à 2017, le niveau de prévalence reste élevé dans les régions du Centre, du Centre-Ouest, des Hauts-Bassins, du Nord, du Sud-Ouest.

 

Boudayinga J-M THIENON

Norbert Zongo en vedette dans les quotidiens burkinabè

Burkina Faso-Presse-Revue

Norbert Zongo en vedette dans les quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 14 déc. 2018 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce vendredi, commentent largement la commémoration, la veille, du 20e  anniversaire de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et de ses trois compagnons d’infortune.

«20e  anniversaire de l’assassinat de Norbert Zongo : pas répit dans la quête de justice», titre le quotidien public Sidwaya informant que le Collectif des organisations démocratiques de masse et des partis politiques (CODMPP) et la Coalition nationale de lutte contre la vie chère (CCVC) ont battu le pavé, hier jeudi à Ouagadougou, pour réclamer vérité et justice dans l’affaire Norbert Zongo.

De son côté, le quotidien privé Le Pays affiche : «Assassinat de Norbert Zongo : vingt ans après, on marche toujours contre l’impunité», là où Le Quotidien mentionne : «Le Collectif toujours déterminé comme en 1998 pour la manifestation de la vérité».

Pendant ce temps, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, parle de «retour émouvant au cimetière de Gounghin», 20 ans après l’assassinat de Norbert Zongo.

Le même journal évoque la marche-meeting du Collectif, reprend les propos du porte-parole du CODMPP, Chrysogone Zougmoré  qui a déclaré, hier dans son intervention que «la lutte prendra fin dans la tombe».

Aujourd’hui au Faso, autre journal privé, cite aussi M. Zougmoré qui dit : «Nous n’aurons de répit que lorsque tous les commanditaires et exécutants du crime de Sapouy (lieu où Norbert Zongo et ses compagnons ont été assassinés, Ndlr) seront en prison».

Evoquant une autre activité de la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat de Norbert Zongo, Le Pays informe que «La salle Henry Sebgo (pseudonyme du journaliste assassiné) a été inaugurée».

A ce propos, L’Observateur Paalga fait observer que c’est le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry qui a coupé le ruban symbolique, marquant l’inauguration du bâtiment R+2.

Selon le confrère, ce bâtiment est une initiative du Centre national de presse Norbert Zongo (CNP/NZ), en vue de perpétuer la mémoire du défunt journaliste.

Agence d’information du Burkina

LE MONDE EN BREF DU VENDREDI 14 DÉCEMBRE 2018

LE MONDE EN BREF DU VENDREDI 14 DÉCEMBRE 2018

 

BRUXELLES – La Première ministre britannique Theresa May a demandé jeudi à Bruxelles de nouvelles garanties pour l’aider à obtenir la ratification de l’accord de Brexit par les députés britanniques, mais elle a fait face à des Européens ouvertement agacés par des exigences jugées trop vagues.

 

RIMBO (Suède) – L’ONU a obtenu jeudi une trêve dans plusieurs régions dévastées du Yémen, pays au bord de la famine, à l’issue de consultations de paix en Suède qui ont permis un accord âprement négocié entre belligérants.

 

ADEN (Yémen) – La Banque centrale du Yémen attend une injection de trois milliards de dollars de la part du Koweït et des Emirats arabes unis, a annoncé un responsable jeudi, alors que le pays dévasté par la guerre cherche à revitaliser une économie en ruine.

 

RAMALLAH (Territoires palestiniens) – La Cisjordanie occupée a connu jeudi un brutal accès de violences: deux Israéliens ont été tués par balles à un arrêt de bus quelques heures après que les forces israéliennes eurent abattu deux Palestiniens liés à deux précédentes attaques meurtrières.

 

PARIS – L’auteur de l’attentat contre le marché de Noël à Strasbourg, Chérif Chekatt, traqué par des centaines de policier depuis deux jours, a été abattu jeudi soir par les forces de l’ordre dans cette ville de l’Est de la France, frontalière de l’Allemagne.

 

PEKIN – La Chine a confirmé jeudi qu’elle soupçonnait deux Canadiens « d’activités menaçant sa sécurité nationale » et avait pris des « mesures coercitives » à leur encontre, près de deux semaines après l’arrestation au Canada d’une dirigeante du géant chinois des télécoms Huawei.

 

WASHINGTON – Le Sénat américain a infligé jeudi un double revers à Donald Trump en demandant l’arrêt du soutien des Etats-Unis à la coalition internationale au Yémen et en pointant du doigt la responsabilité de Mohammed ben Salmane dans le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

 

FRANCFORT (Allemagne) – La BCE a opéré jeudi un tournant historique en entérinant l’abandon fin décembre de son vaste arsenal anti-crise, tout en soulignant les risques croissants pesant sur la conjoncture en zone euro.

 

PARIS – Carlos Ghosn, incarcéré au Japon pour avoir sous-estimé sa rémunération, reste PDG de Renault et aucune anomalie n’a pour l’instant été constatée sur ses revenus en France, a annoncé le constructeur automobile à l’issue d’une réunion jeudi de son conseil d’administration.

 

WASHINGTON – Les Etats-Unis veulent contrer les « comportements prédateurs » de Pékin et Moscou en Afrique, tout en promettant, dans la stratégie africaine de Donald Trump dévoilée jeudi, de mettre fin aux aides financières et aux missions de paix de l’ONU inefficaces.

 

AMMAN – Un millier de personnes ont manifesté jeudi à Amman pour protester contre une loi fiscale adoptée en novembre dans le cadre d’une série de mesures d’austérité visant à réduire la dette publique en échange d’un prêt de plusieurs centaines de millions d’euros du FMI.

 

KINSHASA – Un incendie a détruit à Kinshasa 80% du matériel électoral destiné à la capitale, dont les controversées « machines à voter », au moment où les violences s’accentuent à travers la République démocratique du Congo avant la présidentielle du 23 décembre.

 

ANKARA – Neuf personnes ont été tuées et près de 90 blessées jeudi dans une collision entre un train à grande vitesse et une locomotive en Turquie, où les accidents mortels sur le réseau ferroviaire se sont multipliés ces dernières années.

 

LOME – La tension monte au Togo secoué par des manifestations de l’opposition qui finissent dans le sang à l’approche des législatives du 20 décembre après plus d’un an de grave crise politique, suscitant l’inquiétude de la communauté internationale.

 

WASHINGTON – Le président Donald Trump a demandé jeudi à la Cour suprême des Etats-Unis de l’autoriser à bloquer, à titre temporaire, le recrutement de personnes transgenres dans l’armée, en attendant l’issue de la bataille juridique en cours.

 

NATIONS UNIES – Le Conseil de sécurité a renouvelé jusqu’à fin 2019 la mission de paix de l’ONU en Centrafrique, au terme de difficiles et longues négociations entre la France, les Etats-Unis et la Russie qui a dénoncé une approche française « orgueilleuse ».

 

DUBLIN – Le parlement irlandais a adopté jeudi le projet de loi légalisant l’avortement, sept mois après un référendum historique lors duquel les Irlandais s’étaient prononcé contre l’interdiction constitutionnelle de l’IVG.

 

NATIONS UNIES – L’Assemblée générale de l’ONU a adopté jeudi une résolution visant à soutenir la restitution de biens culturels à leur pays d’origine, appelant ses membres à créer des banques de données sur leur patrimoine et à mieux coopérer pour lutter contre les trafics.

 

MOJAVE (Californie) – La société Virgin Galactic a envoyé pour la première fois jeudi un vaisseau au-delà de la frontière de l’espace telle que définie par l’armée américaine, devenant le premier vol habité dans l’espace parti du sol américain depuis 2011.

 

LOS ANGELES – Pour se faire pardonner des infractions à la loi sur le littoral lors de son mariage extravagant en 2013, un milliardaire ayant fait fortune dans les nouvelles technologies a conçu une application gratuite dévoilée jeudi par les autorités de Californie (ouest).

(afp)

La mort de Norbert Zongo a renforcé la démocratie au Burkina (Ministre Alpha Barry)

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La mort de Norbert Zongo a renforcé la démocratie au Burkina (Ministre Alpha Barry)

Ouagadougou, 13 déc. 2018- (AIB) – Le ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères, Alpha Barry, a déclaré, jeudi à Ouagadougou, que la mort du journaliste d’investigation Nobert Zongo (assassiné le 13 décembre 1998) a permis le renforcement de la démocratie au Burkina Faso.

Pour le chef de la diplomatie burkinabè, le sacrifice du journaliste disparu a été important dans la démocratisation du Burkina Faso, à travers l’avènement de certaines réformes telles que le passage du mandat septennal à celui quinquennal.

Une gerbe de fleurs a été déposée sur la tombe de Norbert Zongo

A écouter Alpha Barry, la mort de Norbert Zongo a permis une liberté d’expression, la mise en place d’un collège des sages et celle d’une commission d’enquête indépendante, ainsi que l’institution d’une journée nationale de pardon.

Le ministre des Affaires étrangères s’exprimait jeudi à Ouagadougou, lors d’une marche-meeting organisée par le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques (CODMPP), à l’occasion du vingtième anniversaire de l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo et de ses trois compagnons d’infortune.

La marche-meeting du CODMPP visait à réclamer vérité et justice pour l’affaire Norbert Zongo qui piétine depuis deux décennies.

Dans son intervention, le président du Collectif, Chrysogone Zougmoré a fait remarquer que le parti au pouvoir qui était censé se saisir du dossier Norbert, est resté sourd et muet.

Pour M. Zougmoré, «le régime en place est plutôt préoccupé par l’amélioration du niveau de vie de ses ministres et autres dignitaires et la domestication de la justice nationale».

Il estime que la décision prise par la justice française suite à la demande d’extradition de François Compaoré (frère cadet de Blaise Compaoré) formulée par le Burkina Faso,  laisse confiant.

Chrysogone Zougmoré a, par ailleurs, demandé à ses camarades de rester mobilisés jusqu’à ce que justice soit rendue sur le dossier Norbert Zongo.

C’est le 13 décembre 1998 que le journaliste Norbert Zongo et ses trois compagnons (Blaise Ilboudo, Ernest Zongo et Abdoulaye Nikièma) ont été assassinés.
Ils ont été retrouvés morts calcinés dans leur véhicule, à Sapouy, localité située à environ 100 km au Sud de Ouagadougou.

Agence d’information du Burkina
MS/KZ/ak

Bogandé : le jubilé de platine de l’école Bantia célébré

Bogandé : le jubilé de platine de l’école Bantia célébré

Bogandé, (AIB) – L’école primaire public Bantia, crée en 1947 sous l’appellation ‘’école A’’ de Bogandé, a célébré fin novembre son jubilé de platine autour du thème «70 ans de l’école Bantia, acquis, défis et perspectives».

Au cours de ces festivités qui ont connu la présence d’anciens enseignants et anciens élèves de l’école, des réflexions ont été menées pour l’amélioration de l’éducation et de la vie scolaire au sein de l’établissement.

Par ailleurs, le président du comité d’organisation, pasteur Alassane Taboudou, a rendu un vibrant hommage au premier directeur de l’école, le regretté Youmandjoa Victor Thiombiano qui «a apporté avec courage, sacrifice et abnégation le savoir qui illumine encore Bogandé».

Le parrain de la cérémonie, Diayouri Robert Lankoande, élève de la première promotion de l’école, s’est dit heureux de cette célébration, après plusieurs tentatives vaines.

«L’aboutissement de cette commémoration est un honneur pour tous les anciens élèves » a-t-il estimé, saluant le comité d’organisation et les partenaires. Il a souhaité voir les conditions de travail et d’apprentissage améliorées.

Ancien élève de la promotion 1968, le ministre des Transports, de Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière, Vincent T. Dabilgou  a invité l’ensemble des acteurs de l’éducation à accompagner le gouvernement dans sa quête d’une éducation de qualité pour tous.

Il a invité les élèves à cultiver «l’amour du travail bien fait, la discipline, l’honnêteté, la solidarité» afin de relever les défis futurs et félicité le bureau de l’amicale des anciens élèves de l’école Bantia.

Pour donner l’exemple et inciter d’autres dons,  le PDG de SOPAM.SA , Panguéba Mohamed Sogli, ancien élève de l’école Bantia a promis offrir 100 tables-bancs et 7 armoires.

En marge des activités comme le tournoi de football et la nuit culturelle, des cadeaux ont été offerts  aux acteurs qui se sont distingués par leur ardeur au travail depuis la création de l’école en 1947.

70 après sa création, l’école Bantia de Bogandé compte 359 élèves encadrés par 8 enseignants.

 

                  Oyé Ardjima Yempabou TINDANO

Le Burkina occupe le 6e  rang en matière de bonne gouvernance en Afrique (Etude)

Burkina-gouvernance

Le Burkina occupe le 6e  rang en matière de bonne gouvernance en Afrique (Etude)

Ouagadougou, 13 déc. 2018 (AIB) – Le Burkina Faso a été classé 6e  sur 38 pays en Afrique en matière de bonne gouvernance, selon le quotidien public «Sidwaya» qui rapporte les résultats d’une étude de la Banque mondiale.

Selon Sidwaya, le présentateur Abdoul Ganiou Mijiyawa de l’étude de la Banque mondiale sur les politiques et institutions nationales a précisé que l’évaluation 2017 a concerné 38 nations africaines et le pays des hommes intègres occupe la 6e  place avec une note de 3.6 comme en 2016.

La même source citant M. Ganiou a indiqué que  «malgré une performance moins satisfaisante, le Burkina demeure l’un des meilleurs élèves en Afrique subsaharienne».

De l’avis du journal, le présentateur a révélé que le pays doit corriger certaines faiblesses telles que la surveillance budgétaire par le parlement, la croissance de la dette publique et les indicateurs défavorables pour les femmes en matière de participation au marché de l’emploi et au titre foncier.

Le quotidien public mentionne que ces notes servent à déterminer l’allocation des financements concessionnels octroyés par la Banque mondiale car, précise-t-il, plus le score est élevé, plus les financements sont importants.

Pour l’organe, la ministre de l’Economie et des finances du Burkina, Adizatou Rosine Coulibaly/Sory s’est  réjouie de ce résultat qui est «le fruit d’un travail acharné».

Chaque année, la Banque mondiale évalue les politiques et institutions nationales des pays éligibles à l’Association internationale de développement(IDA), afin de renforcer de la qualité des politiques et institutions publiques.

 

Agence d’information du Burkina

LS/CAK/ak

Photo: Site de Lefaso.net

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