37.1 C
Ouagadougou
samedi, novembre 29, 2025
spot_img
Accueil Blog Page 2

Burkina : La FILO enregistre un fort engouement des élèves

Burkina-FILO-Éducation-Visite

Burkina : La FILO enregistre un fort engouement des élèves

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB) – La 18ᵉ édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO), ouverte le 25 novembre 2025, enregistre un fort engouement chez les élèves, venus nombreux découvrir l’univers du livre à travers des visites guidées organisées par plusieurs établissements primaires et secondaires.

La présence massive des tout-petits a donné une ambiance plus animée et plus vivante à la foire. Les élèves ont parcouru les stands, exploré des ouvrages adaptés à leur âge et profité des espaces ludiques installés pour les divertir.

Parmi les établissements présents figurait le complexe scolaire Le Nahouri, représenté par l’enseignante Nicole Kabré, qui a conduit une délégation de 48 élèves des classes de CE1, CE2 et CM2. Selon elle, cette sortie pédagogique vise à susciter le goût de la lecture chez les enfants et leur permettre de découvrir la diversité des œuvres littéraires.

Parmi les jeunes visiteurs, Mansour Sidibé, élève de CM2, dit avoir compris l’importance de la lecture. « La lecture nous permet de savoir comment nos grands-parents vivaient, de connaître leur histoire et d’être forts en dictée et en expression. J’aime la lecture et j’ai eu l’occasion de lire Soundiata Keïta », a-t-il confié.

Pour Soré Djamila, élève en classe de 6ᵉ, la découverte des stands a été un moment captivant. « Je suis très contente d’être entourée de tant de livres. Je trouve intéressant de me promener dans les stands et de découvrir plusieurs romans », a-t-elle indiqué, avant d’appeler ses camarades peu portés sur la lecture à l’adopter car « elle construit l’avenir ».

La forte présence des enfants à la FILO 2025 témoigne de la volonté des établissements scolaires burkinabè de faire du livre
Un outil central d’apprentissage et d’éveil.

Agence d’information du burkina

ZAF-dnk-yos

Séno: Le Conseil norvégien pour les réfugiés dresse le bilan de son projet d’assistance intégrée à Dori

BURKINA–LIPTAKO–CAPITALISATION–PROJET

Séno: Le Conseil norvégien pour les réfugiés dresse le bilan de son projet d’assistance intégrée à Dori

Dori, 28 nov.2025 (AIB)-Le haut-commissaire de la province de l’Oudalan, Valentin Maré, a présidé vendredi à Dori, l’atelier de capitalisation du projet d’assistance intégrée en abris, moyens de subsistance et sécurité alimentaire, mis en œuvre au profit des populations déplacées et des communautés hôtes vulnérables des régions du Sahel et de l’Est.

Porté par le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), avec l’appui du Bureau for Humanitarian Assistance (BHA) et de l’USAID, ce projet visait à renforcer la résilience des populations affectées par l’insécurité et les déplacements forcés.

Selon le responsable de zone du NRC, Amadou Maïga, l’initiative « a contribué à sauver des vies et à réduire les souffrances des ménages qui font face à des conditions humanitaires extrêmement difficiles ». Au cours de sa mise en œuvre, le projet a touché 97 875 personnes, dont 78 300 personnes déplacées internes (PDI).

Sur le plan hydraulique, une dizaine de forages ont été réalisés, certains équipés de pompes à motricité humaine, et 19 points d’eau ont été réhabilités pour faciliter l’accès à l’eau potable dans les zones d’intervention.

Dans le domaine de l’assainissement, le NRC a construit 39 blocs de latrines et distribué 4 960 kits d’hygiène et de dignité, destinés à améliorer les conditions de vie des ménages et à réduire les risques sanitaires.

En plus des infrastructures, le projet a porté une attention particulière au relèvement économique des populations vulnérables.

Ainsi, 200 abris d’urgence améliorés ont été construits pour les ménages sans logement adéquat. Par ailleurs, 980 personnes, dont 676 PDI, ont été formées aux techniques de production maraîchère, tandis que 280 autres bénéficiaires ont reçu un accompagnement pour la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus.

Selon le NRC, ces actions ont contribué à renforcer l’autonomie économique de nombreux ménages vulnérabilités.

Malgré les résultats jugés satisfaisants, le responsable de zone du NRC, Amadou Maïga, a indiqué le projet a été confronté à plusieurs contraintes majeures.

Il a souligné les difficultés de mobilité dans certaines zones à fort défi sécuritaire, ce qui a parfois ralenti l’acheminement du matériel et l’accès aux sites d’intervention.

À cela s’est ajoutée l’inflation du coût des matériaux de construction, qui a pesé sur la capacité du projet à répondre intégralement aux besoins croissants des populations déplacées.

Au nom du gouverneur de la région du Sahel, le haut-commissaire de la province de l’Oudalan, Valentin Maré a exprimé sa gratitude au NRC et à ses partenaires techniques et financiers pour les réalisations accomplies.

Il a salué un projet qui, selon lui, « a contribué à la gestion de l’urgence humanitaire tout en soutenant le relèvement économique et social des populations du Sahel ».

Agence d’information du Burkina
AMM/bak

Boulkiemdé : CCA et autorités coutumières renforcent leur collaboration pour une meilleure gestion des conflits communautaires

BURKINA-BOULKIEMDE-CINCERTATION-CCA

Boulkiemdé : CCA et autorités coutumières renforcent leur collaboration pour une meilleure gestion des conflits communautaires

Koudougou, 27 nov. 2025 (AIB) – Les Chefs de circonscriptions administratives (CCA) et les autorités coutumières de la province du Boulkiemdé se sont réunis ce mercredi à Koudougou pour une rencontre de concertation stratégique axée sur la prévention et la gestion des conflits communautaires.

L’objectif principal de la rencontre, selon le Haut-commissaire du Boulkiemdé, Salimata Ouedraogo/Sanou, était de renforcer la collaboration entre les acteurs administratifs et coutumiers pour mieux gérer les tensions, notamment celles liées au foncier, à la chefferie traditionnelle, à la gestion des ressources naturelles.

La concertation qui a réuni les préfets, les dix chefs du canton, les responsables des services techniques ainsi que les représentants des forces de défense et de sécurité (FDS), est l’une des recommandations formulées lors du Forum provincial des forces vives de novembre 2024.

En préambule aux travaux de la journée, la représentante régionale du Programme de la Résilience du Système Alimentaire (PRSA), Fatoumata Kanao,a présenté les réalisations du programme dans la région de Nando, incluant le financement de 74 micro-projets (1,4 milliard FCFA), la construction d’infrastructures agricoles (18 forages maraîchers et 6 magasins de stockage) et la distribution d’intrants (2 550 tonnes d’engrais et 167 tonnes de semences améliorées) aux producteurs. Aussi, a-t-elle été remerciée pour le soutien du PRSA apporté.

Au terme des échanges, les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à instaurer un cadre de collaboration durable. Il s’agit du respect strict des textes sur la succession coutumière, l’implication accrue des chefs de terre dans la gestion des litiges fonciers, la création d’un cadre formel de concertation et initiation de rencontres départementales régulières entre CCA et autorités coutumières et le renforcement de la sensibilisation des populations sur la nécessité d’une collaboration efficace entre les deux autorités.

Pour le chef de Sourgou, Naaba Ziri, cette initiative est cruciale car elle « renforce la collaboration déjà existante » et permet de « mutualiser les efforts pour trouver des solutions durables » face aux nombreux conflits.

En clôturant les travaux, le Haut-commissaire a salué la qualité des échanges et l’engagement des participants. Elle a lancé un appel ferme à la mise en œuvre effective de toutes les recommandations formulées pour garantir un impact concret sur le terrain.

Agence d’information du Burkina

FGB/PB/yos

 

 

 

 

Burkina : Affaire Tegnan : 8 nouveaux prévenus attendus devant le juge du 12 au 22 décembre 2025

Burkina : Affaire Tegnan : 8 nouveaux prévenus attendus devant le juge du 12 au 22 décembre 2025

Ouagadougou, 28 novembre 2025(AIB)-Le Procureur du Faso Bakouli Blaise Bazié a annoncé jeudi la tenue de la seconde partie du procès de l’affaire Amidou Tegnan. Huit nouveaux prévenus dont l’ancienne ministre Laure Zongo Hien vont s’expliquer devant le juge du 12 au 22 décembre 2025 pour suspicion de détournement de deniers publics, de complicité de détournement de deniers publics, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux.

« Par ordonnance en date du 17 novembre 2025, le juge d’instruction a procédé au renvoi de huit (8) personnes devant la chambre de jugement spécialisée du pôle économique et financier. Les audiences sont programmées du 12 au 22 décembre 2025 », a déclaré le Procureur du Faso, Bakouli Blaise Bazié.

Selon lui, au cours de la procédure devant la Chambre de jugement spécialisée, Amidou Tiégnan a fourni une liste de personnes présumées avoir participé aux malversations financières survenues au sein du ministère.

Le Procureur du Faso a révélé qu’à « la clôture de l’information judiciaire, le juge d’instruction a retenu la suffisance des charges contre Yé Yake Camille, Zongo/Hien Laure (ex-ministre), Yaméogo Kouka Dimanche, Zongo Billy Mandel Josito, Pasco Billa Payiwendé, Bonkoungou Lydie, Sangaré Issiaka, et Ouédraogo Sompagnimdi Ismaël ».
« Les infractions de détournement de deniers publics, complicité de détournement de deniers publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux ont été retenues contre ces personnes », a-t-il précisé.
Bakouli Blaise Bazié a ajouté que « les faits portent sur le compte « RENFORCEMENT PROT-SOC/MASSN », destiné à l’acquisition de vivres au profit des personnes déplacées internes ».
« Les modes opératoires comprennent les dépenses fictives ou les activités fictives, la surfacturation des dépenses de manutention, et la dissipation à des fins personnelles du carburant destiné aux activités du ministère », a laissé entendre le Procureur du Faso.

Il a par ailleurs indiqué que « le juge d’instruction a procédé à plusieurs saisies de biens immeubles en guise de mesures conservatoires, afin de garantir le recouvrement des condamnations pécuniaires éventuelles ».

En termes de bilan, le Procureur du Faso a renseigné qu’entre octobre 2024 et juillet 2025, 80 dossiers ont été jugés, impliquant ainsi 229 prévenus, 176 condamnations et 70 relaxes.

M. Bakouli a mentionné que « les condamnations pécuniaires au profit de l’État note la récolte de 15 065 755 665 FCFA d’amendes fermes, 2 802 809 657 FCFA de dommages et intérêts, 63 immeubles confisqués, 18 véhicules confisqués et 243 000 000 FCFA en espèces confisquées ».

« Pour les accords de transaction, deux (2) dossiers ont été soldés par des accords transactionnels avec l’État pour un montant total de plus de 15 milliards de FCFA, dont 5 milliards de FCFA en investissements », a-t-il conclu.

Agence d’Information du Burkina
FT/ata

Bougouriba / Lutte contre la bilharziose : les acteurs mobilisés pour la réussite des traitements de masse

Burkina-Bougouriba-Santé-Plaidoyer-Schistosomiase

Bougouriba / Lutte contre la bilharziose : les acteurs mobilisés pour la réussite des traitements de masse

Diébougou, 28 nov. 2025 (AIB)–Le Conseil de santé de district de Diébougou a organisé, mercredi 26 novembre, une rencontre de plaidoyer en faveur de la mise en œuvre des traitements de masse contre la schistosomiase, encore appelée bilharziose urinaire, dans le cadre de la lutte globale contre les maladies tropicales négligées.

Présidée par la secrétaire générale de la province, Zénabo Kaboré/Diallo, représentant le Haut-commissaire, la rencontre a réuni des acteurs de l’administration publique, des leaders coutumiers et religieux, des leaders d’opinion ainsi que les membres de l’équipe cadre du district sanitaire.

L’objectif visé à travers cette activité était d’obtenir l’adhésion et l’engagement effectif de ces différents acteurs pour garantir le succès de la campagne de traitement de masse contre cette maladie qui continue de sévir dans la région du Djôrô.

Les participants ont suivi une communication sur la schistosomiase animée par le médecin généraliste, membre de l’équipe cadre du district, Gueswendé Pierre Donnadieu Konboigo. Il ressort de sa présentation que la prévalence de la maladie demeure élevée en 2025 dans la région, malgré les campagnes de lutte déjà entreprises.

Selon lui, le principal mode de transmission reste le contact de l’homme avec des eaux douces infestées. La maladie se manifeste notamment par la présence de sang dans les urines, des douleurs abdominales, la diarrhée et parfois du sang dans les selles.

<< La schistosomiase, encore appelée bilharziose, est une parasitose qui s’attaque soit a l’appareil urogénital avec du sang dans les urines, soit à l’appareil digestif avec des douleurs et du sang dans les selles. La prévalence avait baissé par le passé, mais les enquêtes récentes montrent une recrudescence de la maladie, d’où l’impérieuse nécessité de cette campagne >>, a-t-il expliqué.

Une équipe de supervision du Programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées en tournée dans la zone a apporté son soutien et ses encouragements aux acteurs de santé. Le chef de mission, Adama Fulbert Dabilougou, a insisté sur l’importance de l’implication communautaire.

<< Toute intervention de santé publique est vouée à l’échec sans l’implication des acteurs communautaires et de l’administration. À l’issue de cette rencontre, les informations seront relayées dans les communautés afin que les enfants de 5 à 14 ans, qui constituent la cible principale, bénéficient effectivement du traitement >>, a-t-il déclaré.

Prenant la parole à la clôture des travaux, la secrétaire générale de la province a salué l’engagement des participants et les a exhortés à jouer pleinement leur rôle au sein des communautés.

<< Les échanges de ce jour renforcent notre conviction que seule une mobilisation collective et continue permettra de réduire durablement l’impact de cette maladie, particulièrement chez les enfants. Chacun repart avec la responsabilité de relayer le message et de soutenir activement la mise en œuvre de la campagne >>, a-t-elle indiqué.

La campagne, qui combine la prise en charge des cas et la chimiothérapie préventive, concerne les enfants de 5 à 14 ans. Le Praziquantel sera administré comme médicament de référence. À l’échelle nationale, toutes les régions sont concernées, à l’exception de celle du Nazinon.

Débutée le 24 novembre, la campagne se poursuit jusqu’au 29 novembre 2025 avec l’ambition d’atteindre l’ensemble de la population cible, sous la coordination du Ministère de la Santé.

Agence d’Information du Burkina

KMG/at

Burkina / Komondjari : Lancement de la campagne de vaccination des ruminants à Gayéri

Burkina / Komondjari : Lancement de la campagne de vaccination des ruminants à Gayéri

Gayéri, 27 novembre 2025 (AIB)-Le Haut-Commissaire de la province de la Komondjari, M. Valentin Gnanou, a procédé le lundi 24 novembre 2025 au lancement officiel de la campagne de vaccination des ruminants dans la ville de Gayéri. L’opération, qui se déroule au siège de l’association Tin-Tin-Tua, vise à renforcer la protection du cheptel contre les principales maladies animales.

Accompagné du Préfet intérimaire du département de Gayéri, M. Monmini Sinaré, et du Directeur provincial intérimaire de la police, M. Appolinaire Nombré, le Haut-Commissaire a rappelé l’importance de cette campagne pour la résilience du secteur agro-pastoral dans la région de la Sirba.

Pour cette édition, les agents vaccinateurs ambitionnent d’immuniser au moins 5000 ruminants dans la seule ville de Gayéri. À l’échelle nationale, l’objectif fixé par les autorités est de 15 millions de ruminants vaccinés.

Outre les bovins, ovins et caprins, la campagne prend également en compte la volaille ainsi que d’autres animaux domestiques. M. Gnanou a appelé les éleveurs et l’ensemble des populations à une mobilisation active afin d’assurer la réussite de l’opération et de protéger durablement le cheptel.

Les vaccins sont subventionnés par l’État et administrés gratuitement aux petits ruminants. Les coûts sont fixés à 50 francs CFA par ovin et 20 francs CFA par volaille, selon les services techniques en charge de la campagne.

Agence d’Information du Burkina
LNY/ata

‎Bogandé : Un café littéraire pour alerter sur les ravages de l’alcoolisme chez les jeunes

‎Bogandé : Un café littéraire pour alerter sur les ravages de l’alcoolisme chez les jeunes

‎Bogandé, 28 novembre 2025 (AIB)-L’auteure Banhanla Guitanga a présenté son ouvrage « Entre deux ivresses : Vieux accrochés, Jeunes détruits » au cours d’un café littéraire organisé le mercredi 26 novembre 2025, dans la salle de réunion de la mairie. La rencontre a mobilisé autorités coutumières, administratives et éducatives autour d’un thème préoccupant : l’alcoolisme et ses conséquences dévastatrices sur la jeunesse.

‎Placée sous le patronage du Haut-commissaire de la Gnagna, Jean Baptiste Beogo, et parrainée par le Directeur provincial de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Tiewendé Jean Balima, la cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté Yempaabou, chef du canton de Bogandé.

‎Dès l’entame, l’auteure Banhanla Guitanga a interpellé l’assistance par une question poignante : « Qui souhaiterait avoir un enfant, un époux ou une épouse alcoolique ? » Une interrogation qui renvoie aux réalités quotidiennes de nombreuses familles confrontées à ce fléau.

‎Le roman « Entre deux ivresses : Vieux accrochés, Jeunes détruits » de Banhanla Guitanga explore, à travers une histoire profondément humaine, les ravages que cause l’alcoolisme au sein des familles et de la société. L’auteure y dresse un tableau saisissant où se croisent deux générations : les “vieux accrochés”, prisonniers d’habitudes destructrices,
‎les “jeunes détruits”, entraînés malgré eux dans un cycle de dépendance, de souffrance et de perte de repères.

‎À travers des personnages attachants et des situations inspirées du vécu dans les communautés rurales, le livre met en lumière les conséquences sociales, économiques et psychologiques de l’alcoolisme. Il donne aussi une voix aux victimes silencieuses : les familles endeuillées, les enfants désorientés, les jeunes dont l’avenir s’effrite dans une spirale d’addiction.

‎Selon l’auteure, le livre est porteur d’un message d’espoir et appelle à la prise de conscience, au dialogue et à l’action pour protéger les jeunes générations et bâtir une société plus responsable.

‎Le parrain, Tiewendé Jean Balima, a salué la pertinence de l’œuvre, révélant qu’elle reflète fidèlement la situation locale où « beaucoup de jeunes sont partis à la fleur de l’âge à cause de l’alcoolisme ». Il a rappelé les conséquences multiples du phénomène : dégradation de la santé, accidents de la route, pertes économiques et consommation d’alcools frelatés aux effets parfois mortels. Il a encouragé l’auteure à produire une version en langue nationale et plaidé pour la création d’espaces sans alcool ainsi que pour un meilleur accompagnement des personnes dépendantes.

‎Pour l’invité d’honneur, Sa Majesté Yempaabou, le roman est une œuvre « très utile pour la société ». Il a félicité l’auteure pour son courage et invité la population à s’approprier le livre afin de mieux protéger la jeunesse.

‎Le Secrétaire général de la province, Mendien dit Moussa Soma, a quant à lui rappelé que l’alcoolisme demeure une préoccupation majeure dans la région. Il a salué les efforts de l’État dans la régulation de la production et de la consommation d’alcool, tout en appelant à une mobilisation collective :
‎« Agissons pour protéger nos jeunes de l’alcoolisme. »

‎La rencontre a pris fin par des échanges très enrichissants suivis d’une vente-signature du roman, proposé au prix de 3 500 FCFA. Les participants ont salué la pertinence du thème et réaffirmé la nécessité de la contribution de tous pour combattre ce fléau.

Agence d’Information du Burkina

Zondoma/Commune de Tougo : Le premier bureau du comité communal du conseil de l’école installé

ZONDOMA-TOUGO-EDUCATION-CONSEIL-ECOLE

Zondoma/Commune de Tougo : Le premier bureau du comité communal du conseil de l’école installé

Tougo, 26 nov. 2025 (AIB) – La communauté éducative de la commune de Tougo a désigné, le mercredi 26 novembre 2025, les membres du bureau exécutif du comité communal du conseil de l’école placé sous la conduite de Lassané Ouédraogo.

Après la mise en place des conseils d’écoles dans toutes les structures éducatives de la commune, les acteurs se sont retrouvés, le mercredi 26 novembre 2025 dans la salle des fêtes de la mairie de Tougo pour la désignation des membres du bureau exécutif du comité communal.

Placée sous la présidence, du 2e Vice-président de la Délégation spéciale, Boureima Gansonré, l’assemblée générale des présidents des conseils d’écoles a désigné les membres du bureau du comité qui sera sous la responsabilité de Lassané Ouédraogo.

Conformément aux textes, le comité communal, composé du bureau exécutif, d’un comité de contrôle, et des membres observateurs est chargé, entre autres, de coordonner la mobilisation des partenaires pour soutenir les conseils de l’école, de favoriser la participation des parents et de la communauté à la vie de l’école, de capitaliser et de partager les bonnes pratiques des conseils de l’école.

Dans son message, le nouveau président a invité ses paires à une franche collaboration pour l’atteinte des objectifs qui leur sont assignés. « Je ne suis pas président sans vous. Je vous invite donc à l’unisson pour la réussite de notre mission. C’est dans la transparence et la communication que nous pourrons avoir la confiance de tous et travailler sereinement », a-t-il déclaré.
La mise en place des conseils d’école et des comités communaux, provinciaux et régionaux sur toute l’étendue du territoire national marque la fin des Comités de Gestion (COGES) et des Associations des Parents d’Elèves (APE).

Agence d’information du Burkina
YN-dnk-ata

Léraba/Action humanitaire : Le directeur provincial dresse le bilan des œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale 

BURKINA-LERABA-ACTIONS-HUMANITAIRES-BILAN

Léraba/Action humanitaire : Le directeur provincial dresse le bilan des œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale 

Sindou, 26 nov. 2025 (AIB)-Le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire de la Léraba, Ousmane Ouédraogo, a dressé, ce mercredi 26 novembre 2025, les œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale.

Dans le cadre de ses attributions dans la province de la Léraba, la direction provinciale en charge de l’Action humanitaire, a réalisé de grandes actions effectuées depuis le 1er janvier 2025.

Ainsi, le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire de la Léraba, Ousmane Ouédraogo, a dressé, mercredi 26 novembre 2025, le bilan de ces actions.

Il a évoqué 03 volets tels que la solidarité, l’action humanitaire et la réconciliation nationale, la protection et la promotion des enfants et de la famille ainsi que la promotion des femmes et du genre.

« 1 050 Personnes déplacées internes (PDI), ont bénéficié d’une assistance alimentaire dont 34 ont été formés en métiers et appuyés pour la réalisation des activités génératrices de revenus (AGR) », a indiqué le directeur provincial.

Pour M. Ouédraogo, les personnes âgées et celles vivant avec un handicap, ont été prises en charge sur le plan psychosocial (aliments et sanitaires).

« Afin de travailler à minimiser l’assistanat, une coopérative de PDI et de population hôte a été soutenue par la direction et acquérir un agrément et une terre cultivable dans la plaine aménagée de Sindou », a-t-il ajouté.

Ousmane Ouédraogo, a expliqué que certains enfants en situation de vulnérabilité ont bénéficié des bourses dans le cadre de leurs formations professionnelles, ceux en situation de risque ont été identifiés et placés en formation professionnelle auprès des maîtres artisans et à l’ex agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE).

Il a également poursuivi que dans le même contexte, 194 enfants victimes et abus divers ont été prises en charge sur le plan psychosocial et plus de 100 autres en situation de difficulté ont bénéficié de fournitures scolaires.

« La direction provinciale a pu mettre en place 70 cellules communautaires de protection des enfants dans cinq (05) communes sur 08 de la province », a dit le directeur provincial.

Pour lui, en ce qui concerne la promotion de la femme et du genre, 36 femmes survivantes de violences basées sur le genre ont bénéficié d’une prise en charge psychosociale et 14 autres du fonds pour la réalisation de leurs AGR.

« Nous ne pouvons que remercier les plus hautes autorités de notre pays pour ces différentes actions tout en souhaitant qu’ils puissent continuer dans la même lancée », a-t-il déclaré.

M. Ouédraogo, a souligné que l’assistanat ne peut pas perdurer, qu’il est nécessaire que les personnes indigentes s’impliquent elles-mêmes afin que « nous puissions les aider à devenir autonomes et capables de subvenir à leurs propres besoins ».

Agence d’information du Burkina

MK/HB/OO

Kourittenga/Education: Le nouveau CCEB de Koupéla 1 s’engage à travailler dans la transparence pour satisfaire les besoins des écoles

BURKINA-KOURITTENGA-EDUCATION-PASSATION-SERVICE

Kourittenga/Education: Le nouveau CCEB de Koupéla 1 s’engage à travailler dans la transparence pour satisfaire les besoins des écoles

Koupéla, 27 nov. 2025 (AIB) – Le nouveau CCEB de Koupéla 1, Omer Belembaogo, s’est engagé jeudi à Koupéla à répondre aux besoins des écoles, à travailler dans la transparence, l’équité et le respect des textes afin de maintenir un climat de confiance, et à privilégier le travail d’équipe, lors de son installation.

Omer Belembaogo, a été installé dans ses nouvelles fonctions de chef de la Circonscription d’Éducation de Base de Koupéla 1 par le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Koupéla, Moumouni Sagnon, en présence du directeur provincial de l’éducation du Kourittenga, Marcel Yogo.

Le nouveau CCEB de Koupéla 1 a affirmé, lors de cette cérémonie, qu’il sera attentif à l’ensemble des acteurs afin de prendre des décisions adaptées.

Il s’est également engagé à répondre aux besoins des écoles, à travailler dans la transparence, l’équité et le respect des textes pour maintenir un climat de confiance, et à favoriser le travail d’équipe, convaincu que l’école est une œuvre collective.

« Je voudrais rassurer tous les acteurs que les acquis laissés par mon prédécesseur seront préservés et consolidés. Je sais pouvoir compter sur votre disponibilité, votre engagement et votre professionnalisme afin d’améliorer les performances scolaires, de renforcer la gouvernance éducative et de promouvoir un environnement d’apprentissage inclusif, sécurisé et épanouissant », a-t-il indiqué.

Le PDS de Koupéla, Moumouni Sagnon, a rappelé au CCEB nouvellement installé les missions qui lui sont dévolues, tout en réaffirmant sa disponibilité à l’accompagner. Il a également rendu hommage au CCEB sorti, Christophe Yaméogo, pour le travail abattu.

Le CCEB sorti, Christophe Yaméogo, a dressé un bilan de son action, tout en évoquant les défis qui demeurent. Il a félicité son successeur et lui a souhaité plein succès, tout en lui assurant sa disponibilité pour tout besoin.

Le directeur provincial en charge de l’Enseignement primaire du Kourittenga, Marcel Yogo, a salué les performances du CCEB sorti et a encouragé le CCEB entré à promouvoir et maintenir une gestion participative fondée sur le dialogue, la transparence et la cohésion.

Agence d’information du Burkina

AWS/HB/OO

Sissili : La délégation spéciale adopte un budget de plus de 395 millions FCFA pour 2026

BURKINA-SISSILI-SESSION-PDS

Sissili : La délégation spéciale adopte un budget de plus de 395 millions FCFA pour 2026

Léo, 26 nov. 2025 (AIB) – La délégation spéciale de la commune de Léo a adopté le mercredi 26 novembre 2025, son budget primitif gestion 2026 qui se chiffre de 395 663 840 FCFA.

Réunis en quatrième session ordinaire les 26 et 27 novembre 2025, les membres de la délégation spéciale de Léo ont examiné et validé le budget primitif de la commune pour l’exercice 2026.

Selon le rapport l’ordonnateur présenté par le secrétaire Général de la mairie, Saïdou Ouédraogo et celui de la Commission des affaires économiques et financières (CAEF), ce budget arrêté à la somme de 395 663 840 FCFA, servira de référentiel pour la mise en œuvre des actions de développement et le fonctionnement de l’administration communale.

Outre le budget, les 19 délégués présents ont validé le Plan annuel d’investissements (PAI) 2026 qui définit les projets prioritaires de la commune.
Au cours des travaux dirigés par le Président de la délégation spéciale (PDS), Kassoum Koalaga, l’instance a également autorisé la signature d’une convention avec le Groupement d’intérêt public/Programme national de volontariat du Burkina (GIP/PNVB). Ce partenariat permettra la mise à disposition d’un volontaire national par an pour appuyer les services municipaux.

Le PDS a saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des délégués à une plus grande implication dans le recouvrement des recettes.

« Chaque membre de la délégation doit œuvrer, dans sa sphère d’influence, à identifier des opportunités de financement et à renforcer les recettes propres de notre commune », a-t-il exhorté.

Les travaux ont pris fin sur une note de satisfaction générale quant à l’esprit constructif ayant prévalu lors des échanges.

Agence d’information du Burkina
BAN/NO/ATA

Sissili / Agroécologie : Les acteurs en synergie pour une agriculture sans produits chimiques

BURKINA – SISSILI – CADRE

Sissili / Agroécologie : Les acteurs en synergie pour une agriculture sans produits chimiques

Léo, 27 nov. 2025 (AIB) – La présidente de la délégation spéciale de la commune de To, Raouda Rolande Konaté/Kanko, représentant le haut-commissaire de la province de la Sissili, a présidé le jeudi 27 novembre 2025 à Léo l’ouverture d’un atelier du Cadre de concertation des acteurs de l’agroécologie. Pendant 48 heures, les participants réfléchiront aux alternatives aux intrants chimiques et élaboreront une feuille de route pour l’année 2026.

Dans la province de la Sissili, le modèle agricole dominant reste fortement tributaire de l’agriculture conventionnelle, caractérisée par une utilisation intensive d’engrais chimiques et de pesticides de synthèse. Si ce système offre des rendements à court terme, ses conséquences demeurent lourdes : dégradation des sols, pollution des eaux et appauvrissement des producteurs.

C’est pour inverser cette tendance qu’un atelier du Cadre de concertation des acteurs de l’agroécologie se tient à Léo, du 27 au 28 novembre 2025. La rencontre est placée sous le thème : « Les alternatives aux intrants chimiques : risques liés à leur usage abusif en agriculture et en élevage ».

L’objectif principal de cette session est de doter le Cadre de concertation d’un plan d’action opérationnel pour l’année 2026. Plus spécifiquement, il s’agira pour les participants de présenter les initiatives de concertation existantes, d’identifier les opportunités de collaboration et de s’informer sur les solutions alternatives aux produits de synthèse, tant en agriculture qu’en élevage.

Présidant la cérémonie d’ouverture, la présidente de la délégation spéciale de To, Raouda Rolande Konaté/Kanko, a salué cette initiative visant à promouvoir une agriculture plus saine et durable. Elle a souligné l’importance, pour les acteurs locaux, de fédérer leurs énergies afin de sortir de l’isolement et de peser dans la transition agroécologique.

« Il est à saluer ce cadre de concertation qui a pu regrouper les différents acteurs du domaine agroécologique, un secteur crucial pour l’avenir de notre société », a indiqué Mme Konaté.

Le président du comité d’organisation et responsable de SOLVERT, Abasse Tamboura, a renchéri : « L’enjeu est de nous concerter, de mutualiser les moyens et de trouver des synergies d’action entre les acteurs afin d’avoir un meilleur impact sur la production agricole ».

Impulsé par le Conseil national de l’agriculture biologique (CNABio), ce cadre bénéficie depuis 2024 de l’appui technique et financier du Cadre régional de concertation des acteurs de l’agroécologie de Nando, du CNABio et de l’ONG ULB-Coopération Burkina. Ce partenariat a déjà permis d’insuffler une dynamique organisationnelle, notamment à travers un voyage d’étude réalisé en septembre dernier dans le Ziro.

Outre les travaux, le programme de l’atelier prévoit une visite de stands d’exposition de produits biologiques, une émission radiophonique pour sensibiliser les populations aux dangers des intrants chimiques, ainsi qu’une visite de terrain d’une unité agroécologique modèle pour toucher du doigt les réalités du succès en agriculture biologique.

Ce rendez-vous de Léo se veut une étape décisive pour accroître l’impact territorial des initiatives agroécologiques dans la Sissili et renforcer la résilience des producteurs face aux changements climatiques.

Agence d’information du Burkina
BA/NO/ATA

Bamako : Le Burkina Faso, pays invité d’honneur, magnifie son savoir-faire au SIAMA 2025

BURKINA-MALI-ARTISANAT-SALON-SIAMA-OUVERTURE

Bamako : Le Burkina Faso, pays invité d’honneur, magnifie son savoir-faire au SIAMA 2025

Bamako, 28 nov. 2025 (AIB) – Le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) a ouvert ses portes ce jeudi au Parc des Expositions de Bamako, sous la présidence du Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga. Placée sous le thème « Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle », cette 5ᵉ édition est marquée par la participation exceptionnelle du Burkina Faso, pays invité d’honneur aux côtés du Niger.

Conduite par le ministre burkinabè en charge de l’Artisanat, M. Serge Gnaniodem Poda, la délégation du Faso compte une vingtaine de responsables administratifs et plus d’une centaine d’artisans venus exposer la diversité et la richesse du patrimoine burkinabè. Dès son allocution, le ministre Poda a transmis les salutations fraternelles du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, à son homologue malien, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, ainsi qu’au peuple frère du Mali.

Il a salué l’honneur fait au Burkina Faso à travers cette invitation, qu’il a qualifiée de symbole fort de la fraternité indéfectible unissant les peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le ministre a également rendu hommage à la résilience du peuple malien, affirmant que les liens de solidarité entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger demeurent solides et porteurs d’une vision commune d’une Afrique souveraine, prospère et solidaire.

Au nom du gouvernement du Mali, le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, a salué la forte mobilisation des artisans burkinabè, rappelant que leurs créations constituent un témoignage vibrant de la créativité sahélienne. « cette édition rend un hommage particulier aux métallurgistes et forgerons, piliers historiques des sociétés maliennes et sahéliennes », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le Premier ministre malien a réaffirmé l’importance du SIAMA comme espace de promotion du consommer local et de renforcement de la compétitivité artisanale dans l’espace AES. Il a exprimé sa gratitude aux pays invités, notamment au Burkina Faso, pour leur engagement constant en faveur de la coopération culturelle et économique.

Agence d’Information du Burkina
BO/ata

Bamako : Le Premier ministre malien ouvre le SIAMA 2025 et salue la créativité des artisans africains

BURKINA-MALI-ARTISANAT-SIAMA-OUVERTURE

Bamako : Le Premier ministre malien ouvre le SIAMA 2025 et salue la créativité des artisans africains

Bamako, 28 nov. 2025 (AIB) – Le Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé jeudi au Parc des Expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture officielle de la 5e édition du Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA), placée sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. L’édition 2025, qui consacre le Burkina Faso et le Niger comme pays invités d’honneur, met en avant la créativité, la résilience et le rôle économique de l’artisanat dans les pays du Sahel.

En souhaitant la bienvenue aux délégations venues de 16 pays, le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé , a indiqué que le SIAMA demeure un espace qui réunit les pratiques, les gestes et les matières des créateurs africains. Il a rappelé que l’édition 2025 est inscrite dans l’année de la culture décrétée par le chef de l’État, et rend hommage aux forgerons, première caste symbolique de l’histoire du Mali.

« La ressource la plus importante dans le monde aujourd’hui, c’est la créativité, et quand on parle de créativité, on parle de l’artisan », a-t-il déclaré. Le ministre a aussi salué la présence fraternelle et significative des délégations du Burkina Faso, du Niger et de la Chambre d’artisanat de Rabat-Salé-(Maroc). Selon lui, les démonstrations sur la transformation des métaux et la fabrication de machines agricoles constituent l’un des points forts du salon.

Prenant la parole, le ministre burkinabè en charge de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a transmis les salutations fraternelles du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré à son homologue malien, tout en remerciant le Mali pour l’accueil chaleureux.

Il a exprimé la fierté du Burkina Faso d’être invité d’honneur, estimant que cette marque d’amitié illustre la fraternité indéfectible entre les peuples de l’AES. Il a salué la résilience remarquable du peuple malien face aux campagnes de désinformation, affirmant que les trois pays du Sahel avancent résolument sous la conduite de dirigeants lucides et déterminés.

Le ministre Poda a invité les visiteurs à découvrir les stands burkinabè, où sont exposés des produits artisanaux, des textiles, des œuvres d’art et des articles issus du laboratoire alimentaire.
« Vive le SIAMA, vive l’artisanat africain, vive l’amitié sincère entre nos peuples », a-t-il conclu.

Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga a affirmé que la forte participation des délégations prouve que le Mali n’est nullement isolé. Il a rappelé que l’artisanat contribue à 24,2 % du PIB national et emploie plus de 40 % de la population active.
Selon lui, le SIAMA vise entre autres à stimuler la création, promouvoir la consommation locale, valoriser les savoir-faire et encourager l’émergence des jeunes talents.

Le Premier ministre malien a également mis en avant la stratégie commune adoptée au sein de la Confédération des États du Sahel pour renforcer la coopération artisanale entre les trois pays.

Après l’ouverture officielle, le Premier ministre a procédé à la coupure du ruban symbolique, avant de conduire la visite guidée des stands avec les délégations invitées.

Agence d’information du Burkina
BO/ata

Gourma : Les lignes du réseau SOTRACO validées pour améliorer la mobilité urbaine

BURKINA-GOURMA-MOBILITE-TRANSPORT URBAIN

Gourma : Les lignes du réseau SOTRACO validées pour améliorer la mobilité urbaine

Fada N’Gourma, 27 nov. 2025 (AIB)- Le secrétaire général de la région du Gourma, Siaka Ouattara, a présidé, le jeudi 27 novembre 2025 à Fada N’Gourma, un atelier de validation des lignes du nouveau réseau de la Société de transport en commun (SOTRACO), destiné à améliorer la circulation et l’accès au transport public dans la cité de Yendabli.

Un atelier de validation des lignes du nouveau réseau de la Société de transport en commun (SOTRACO), s’est tenu, le jeudi 27 novembre 2025 à Fada N’Gourma, pour améliorer la circulation et l’accès au transport public dans la cité de Yendabli.

Selon le secrétaire général de la région du Gourma, Siaka Ouattara, l’arrivée du réseau de la SOTRACO était très attendue par les populations de Fada N’Gourma pour plusieurs motifs.

Il a indiqué que la mise en service des bus contribuera à soulager une ville marquée par un afflux important de Personnes déplacées internes (PDI).

« Elle facilitera également les déplacements des étudiants, notamment ceux de l’université Abdoulaye Toguyeni Yembila, souvent éloignée du centre-ville, tout en réduisant les charges de transport des ménages », a-t-il ajouté.

Le secrétaire général de la région du Gourma, a précisé que les bus permettront aux fonctionnaires de se déplacer plus aisément, réduisant ainsi l’usage des engins à deux roues et améliorant la sécurité routière.

Pour sa part, le directeur général de la SOTRACO, Drissa Sawadogo, a expliqué qu’« un bon réseau de bus est déterminant dans la mission de la SOTRACO », car l’objectif est de répondre aux besoins réels de mobilité de la population.

A cet effet, une quinzaine de bus seront déployés à Fada N’Gourma sur les lignes retenues.

Les tarifs du transport urbain varieront entre 150 et 200 F CFA, tandis que ceux du réseau intercommunal dépendront des distances parcourues.

Drissa Sawadogo, a par ailleurs rappelé qu’un réseau de transport constitue « un catalyseur de développement, un facilitateur d’opportunités et un facteur de dignité sociale ».

Pour lui, les autorités s’emploient à renforcer la mobilité des citoyens à travers des services adaptés et accessibles.

Le réseau SOTRACO de Fada N’Gourma devrait ainsi améliorer la fluidité des déplacements, renforcer la sécurité routière, réduire l’impact environnemental et garantir une égalité d’accès au transport public pour tous les usagers.

Agence d’information du Burkina

KAC/HB/OO

Koosin/Assemblée générale des professeurs des écoles de Djibasso : Une rencontre placée sous le signe de l’engagement 

BURKINA-KOOSIN-EDUCATION-

Koosin/Assemblée générale des professeurs des écoles de Djibasso : Une rencontre placée sous le signe de l’engagement 

Djibasso, 27 nov. 2025 (AIB)-Les enseignants de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Djibasso, se sont réunis en assemblée générale, ce jeudi 27 novembre 2025, placée sous le signe de l’engagement. Les instructions officielles du ministère étaient au menu des échanges.

L’assemblée générale du personnel enseignant de la CEB de Djibasso, le jeudi 27 novembre 2025, a pour but, l’appropriation des instructions officielles du ministère.

Le responsable de l’éducation non formelle, l’inspecteur Forazoun Saboué, a fait une lecture détaillée des textes relatifs à la rentrée scolaire pour une compréhension consensuelle.

Il a par ailleurs insisté sur la préparation régulière des cours, en ce qui concerne les adjoints, l’obligation est faite de viser les préparations par le directeur de l’école.

La gestion des devoirs et l’administration de deux devoirs par jour sont des recommandations formulées par les textes en la matière.

Le Chef de la circonscription d’éducation de base (CCEB) de Djibasso, Pascal Coulibaly, a beaucoup insisté sur l’assiduité et la ponctualité des enseignants.

Il a pointé du doigt les récréations prolongées et les absences non justifiées, tout ceci impacte négativement sur le rendement scolaire toujours selon le CCEB.

Sur le plan administratif, l’inspecteur Yéda Bako, a rappelé aux directeurs d’écoles, la nécessité de désigner parmi les adjoints, un enseignant qui doit le suppléer en cas d’absence.

« Cette désignation doit être formalisée par une note de service qui est une continuité dans la gestion de l’école dont on a la charge », a-t-il dit.

L’inspecteur Jean Zoumba Traoré, a rappelé que l’approche pédagogique en vigueur demeure l’Approche pédagogique intégratrice (API), qui vise à une prise en compte globale de l’enfant dans sa dimension psychomotrice et psychosociale.

Les enseignants ont été donc invités à intégrer ces éléments dans leurs évaluations, afin de favoriser une formation complète des apprenants.

A cet effet, l’inspecteur Traoré, a annoncé la création de trois Zones d’encadrement pédagogique (ZEP) destinée à renforcer la formation continue des enseignants.

Pour ce faire, le CCEB, a instruit ses collaborateurs directs à plus d’engagement pour la formation des enseignants.

Des préoccupations et des informations soulevées ont eu des réponses satisfaisantes au cours de la rencontre.

Agence d’information du Burkina

MT/AC/HB/OO

Kourweogo : La population sensibilisée sur le VIH/Sida et les IST à travers un théâtre-forum 

BURKINA-KOURWEOGO-SIDA-SENSIBILISATION

Kourweogo : La population sensibilisée sur le VIH/Sida et les IST à travers un théâtre-forum 

Boussé, le 28 nov. 2025 (AIB)-En prélude à la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida, la Compagnie théâtrale du Kourwéogo (CTK), a animé, ce jeudi 27 novembre 2025 à Boussé, un théâtre-forum consacré à la prévention, au dépistage et au suivi du traitement pour les personnes vivant avec le VIH. 

L’activité, financée par la société minière Nordgold, a permis d’interpeller les populations des communes minières de Boussé, Toéghin et Niou, sur les risques élevés de propagation des IST liés aux conditions socioéconomiques autour des sites d’orpaillage.

Un jeu concours sur la connaissance des maladies sexuellement transmissibles a permis des participants de repartir avec des gadgets.

Pour cette première sortie, la Compagnie s’est installée sur la place du marché de « Zougou daaga ».

La troupe a mis en scène des situations inspirées du quotidien sur la mobilité intense, les relations occasionnelles non protégées, les fausses croyances sur la maladie, autant de réalités qui favorisent la circulation des infections sexuellement transmissibles dans ces zones en pleine activité minière.

La pièce intitulée : « Une minute de plaisir et une vie en souffrance », a suscité échanges, propositions et débats autour de la nécessité d’un changement de comportements.

Relevant l’importance de cette activité de sensibilisation, le Haut-commissaire de la province du Kourwéogo, Mahamadi Congo, a indiqué que les sites miniers attirent un afflux quasi permanent de travailleurs, de commerçants et de jeunes à la recherche d’emploi, créant un environnement propice aux rapports sexuels non protégés.

« A cela s’ajoutent la stigmatisation persistante et la faible fréquentation des centres de dépistage, freinant la détection précoce et l’accès aux traitements », a-t-il indiqué.

Pour le directeur de la Compagnie Théâtrale du Kourwéogo, communément appelé « monsieur Noaga », le théâtre-forum demeure un outil efficace pour toucher les communautés rurales.

« Nos messages passent mieux quand les populations se reconnaissent dans ce qu’elles voient », a-t-il dit.

L’objectif est qu’elles prennent conscience des risques et s’approprient les services de dépistage », a expliqué le metteur en scène.

Le responsable en charge de la communication avec les communautés, Franck Ouédraogo, a précisé que soutenir cette initiative s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociale.

Nord Gold Niou SA, selon son porte-parole, considère la lutte contre le VIH/Sida comme un enjeu majeur dans les zones minières, où la pression démographique et les activités économiques favorisent la vulnérabilité des groupes à risque.

Les participants ont salué l’activité et demandé la multiplication de ce type de sensibilisation dans les villages et sur les sites d’orpaillage, afin d’encourager le dépistage volontaire et de réduire la transmission du VIH dans les communes de Boussé, Toéghin et Niou.

Agence d’information du Burkina

DB/HB/OO

Nahouri/CCP : L’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire au menu des échanges

BURKINA-NAHOURI-CADRE-CONCERTATION-PROVINCIALE

Nahouri/CCP : L’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire au menu des échanges

Pô, 27 nov. 2025 (AIB)-Le Haut-commissaire de la province du Nahouri, Sié Aristide Mohamed Kam, a présidé, ce mercredi 26 novembre 2025 à Pô, la première session de l’année du Cadre de concertation provincial (CCP) du Nahouri. Au menu des échanges, l’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire, défis et perspectives pour la province du Nahouri. C’est qui a présidé les travaux.

Pour le Haut-commissaire de la province du Nahouri et président du CCP, Sié Aristide Mohamed Kam, les cadres de concertations sont des espaces propices d’échanges et d’expériences entre acteurs du développement rural décentralisés, en vue d’une harmonisation des actions quotidiennes sur le terrain.

Pour cette première session, les membres ont échangé sur l’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire, défis et perspectives pour la province du Nahouri, après une présentation de la directrice provinciale en charge de l’Agriculture du Nahouri, Aïcha Sanou/Zidwemba.

De son exposé, il ressort que la campagne se présente bien dans la province et les résultats sont satisfaisants.

Les initiatives visant à accompagner les producteurs et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, ont été très bien exécutées malgré quelques petites difficultés, des opportunités majeures existent pour encore impulser une offensive ambitieuse dans la province du Nahouri.

Deux communications ont été animées telles que celle faite par l’administrateur du site, Arnaud Bado, sur le système d’information et d’alerte précoce qui permet de produire et relayer l’information climatique auprès des populations du Nazinon, présenté par l’association Gamowignan.

La seconde communication, présentée par la chargée du projet WAKANDA, Adeline Dorothée Kando, a porté sur le projet WAKANDA, un projet de gestion participative du développement durable en périphérie des aires protégées du paysage PONASi.

Il a pour objectif l’amélioration de l’organisation villageoise et développement des activités génératrices de revenus dans le paysage PONASI, permettant une meilleure cohésion sociale, une préservation de l’environnement et une résilience accrue aux changements climatiques.

Il est mis en œuvre par Nitidae en consortium avec Naturama et CERDE.

Cette session a été une occasion pour les responsables des services techniques déconcentrés de présenter leurs activités réalisées en 2025 qui, dans l’ensemble se sont bien déroulées.

Le Haut-commissaire a salué la qualité des échanges et a souhaité que les décisions issues de la présente session contribuent efficacement à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Cette première session a été rendue possible grâce à l’appui technique et financier du projet WAKANDA/Nitidae.

Agence d’information du Burkina

HKO/HB/OO

Gourma : Le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes inauguré pour la poursuite de leurs études

BURKINA-GOULMOU-EDUCATION-INAUGURATION-CENTRE

Gourma : Le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes inauguré pour la poursuite de leurs études

Fada N’Gourma, 27 nov. 2025 (AIB)- Le gouverneur de la région du Goulmou, Ram Joseph Kafando, a inauguré, le jeudi 27 novembre 2025, le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes de Fada N’Gourma, destiné à offrir un cadre sécurisé et propice à la poursuite des études pour les jeunes affectés par la crise sécuritaire.

Les élèves et étudiants déplacés internes de Fada N’Gourma, ont obtenu un centre d’accueil inauguré le jeudi 27 novembre 2025 par le gouverneur de la région du Goulmou, Ram Joseph Kafando.

Selon lui, quatre collectivités territoriales (Fada N’Gourma, Logobou, Partiaga et Tansarga), se sont associées dans une dynamique de coopération intercommunale pour la construction du centre.

« Ce centre est un cadre sécurisé, apaisé, favorable à la réussite éducative », a indiqué le gouverneur, soulignant qu’il offre des conditions de vie dignes, un environnement adapté à l’apprentissage ainsi qu’un espace où les jeunes peuvent retrouver espoir et stabilité.

Ram Joseph Kafando, a assuré que cette infrastructure permettra aux pensionnaires non seulement de poursuivre leur parcours scolaire et académique, mais aussi de devenir « des bâtisseurs d’une région plus forte et plus unie ».

S’adressant aux jeunes bénéficiaires, il les a invités à faire du centre «un lieu de fraternité, de solidarité et d’engagement où l’ordre et la discipline seront constamment constatés ».

Au nom des pensionnaires, Rosa Combary, a exprimé la gratitude des élèves et étudiants envers les autorités et les partenaires.

« Nous exprimons notre reconnaissance pour ce cadre sécurisé et propice aux études », a-t-elle déclaré, avant d’affirmer leur engagement à vivre en harmonie, adopter un bon comportement et produire d’excellents résultats en fin d’année.

Rosa Combary, a également remercié les autorités pour leur engagement en faveur de l’éducation, notamment celle de la jeune fille.

Le centre d’accueil, déjà fonctionnel, dispose d’une capacité initiale de 80 pensionnaires et est équipé de toutes les commodités nécessaires.

Il a été réalisé grâce à l’appui de la coopération suisse dans le cadre de la phase 3 du Programme d’appui à la décentralisation et à la participation citoyenne (DEPAC III), pour un coût estimé à plus de 211 millions de F CFA.

A terme, l’infrastructure, implantée sur une superficie de 11 885,44 m², devrait accueillir jusqu’à 400 pensionnaires. Le coût total du projet dépassera alors le milliard de F CFA.

Agence d’information du Burkina

KAC/HB/OO

Le gouvernement propose la CORI pour booster les startups et pôles de compétitivité

Burkina-Conseil-des-ministres-Finances

Le gouvernement propose la CORI pour booster les startups et pôles de compétitivité

Ouagadougou, le 27 novembre 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a examiné ce jeudi un projet de loi complémentaire à la Loi de finances 2026 et a marqué son accord pour sa transmission à l’Assemblée législative de Transition. Ce projet comprend l’institution d’une Contribution spéciale pour la recherche et l’innovation (CORI) ainsi que des modifications au Code général des impôts.

La CORI vise à financer les activités de recherche et d’innovation dans des domaines spécifiques et à soutenir la création de startups et de pôles de compétitivité. Elle porte sur l’imposition de certaines marchandises importées, permettant à la fois de collecter des ressources et de protéger la production nationale.

Les modifications au Code général des impôts concernent l’enregistrement des contrats d’achat d’hydrocarbures, l’exonération de la retenue à la source des prestations des établissements publics de l’État (EPE) prévues par décret, ainsi que la gestion des exonérations non prévues par la loi.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

Dernières publications