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Koosin/Assemblée générale des professeurs des écoles de Djibasso : Une rencontre placée sous le signe de l’engagement 

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Koosin/Assemblée générale des professeurs des écoles de Djibasso : Une rencontre placée sous le signe de l’engagement 

Djibasso, 27 nov. 2025 (AIB)-Les enseignants de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Djibasso, se sont réunis en assemblée générale, ce jeudi 27 novembre 2025, placée sous le signe de l’engagement. Les instructions officielles du ministère étaient au menu des échanges.

L’assemblée générale du personnel enseignant de la CEB de Djibasso, le jeudi 27 novembre 2025, a pour but, l’appropriation des instructions officielles du ministère.

Le responsable de l’éducation non formelle, l’inspecteur Forazoun Saboué, a fait une lecture détaillée des textes relatifs à la rentrée scolaire pour une compréhension consensuelle.

Il a par ailleurs insisté sur la préparation régulière des cours, en ce qui concerne les adjoints, l’obligation est faite de viser les préparations par le directeur de l’école.

La gestion des devoirs et l’administration de deux devoirs par jour sont des recommandations formulées par les textes en la matière.

Le Chef de la circonscription d’éducation de base (CCEB) de Djibasso, Pascal Coulibaly, a beaucoup insisté sur l’assiduité et la ponctualité des enseignants.

Il a pointé du doigt les récréations prolongées et les absences non justifiées, tout ceci impacte négativement sur le rendement scolaire toujours selon le CCEB.

Sur le plan administratif, l’inspecteur Yéda Bako, a rappelé aux directeurs d’écoles, la nécessité de désigner parmi les adjoints, un enseignant qui doit le suppléer en cas d’absence.

« Cette désignation doit être formalisée par une note de service qui est une continuité dans la gestion de l’école dont on a la charge », a-t-il dit.

L’inspecteur Jean Zoumba Traoré, a rappelé que l’approche pédagogique en vigueur demeure l’Approche pédagogique intégratrice (API), qui vise à une prise en compte globale de l’enfant dans sa dimension psychomotrice et psychosociale.

Les enseignants ont été donc invités à intégrer ces éléments dans leurs évaluations, afin de favoriser une formation complète des apprenants.

A cet effet, l’inspecteur Traoré, a annoncé la création de trois Zones d’encadrement pédagogique (ZEP) destinée à renforcer la formation continue des enseignants.

Pour ce faire, le CCEB, a instruit ses collaborateurs directs à plus d’engagement pour la formation des enseignants.

Des préoccupations et des informations soulevées ont eu des réponses satisfaisantes au cours de la rencontre.

Agence d’information du Burkina

MT/AC/HB/OO

Kourweogo : La population sensibilisée sur le VIH/Sida et les IST à travers un théâtre-forum 

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Kourweogo : La population sensibilisée sur le VIH/Sida et les IST à travers un théâtre-forum 

Boussé, le 28 nov. 2025 (AIB)-En prélude à la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida, la Compagnie théâtrale du Kourwéogo (CTK), a animé, ce jeudi 27 novembre 2025 à Boussé, un théâtre-forum consacré à la prévention, au dépistage et au suivi du traitement pour les personnes vivant avec le VIH. 

L’activité, financée par la société minière Nordgold, a permis d’interpeller les populations des communes minières de Boussé, Toéghin et Niou, sur les risques élevés de propagation des IST liés aux conditions socioéconomiques autour des sites d’orpaillage.

Un jeu concours sur la connaissance des maladies sexuellement transmissibles a permis des participants de repartir avec des gadgets.

Pour cette première sortie, la Compagnie s’est installée sur la place du marché de « Zougou daaga ».

La troupe a mis en scène des situations inspirées du quotidien sur la mobilité intense, les relations occasionnelles non protégées, les fausses croyances sur la maladie, autant de réalités qui favorisent la circulation des infections sexuellement transmissibles dans ces zones en pleine activité minière.

La pièce intitulée : « Une minute de plaisir et une vie en souffrance », a suscité échanges, propositions et débats autour de la nécessité d’un changement de comportements.

Relevant l’importance de cette activité de sensibilisation, le Haut-commissaire de la province du Kourwéogo, Mahamadi Congo, a indiqué que les sites miniers attirent un afflux quasi permanent de travailleurs, de commerçants et de jeunes à la recherche d’emploi, créant un environnement propice aux rapports sexuels non protégés.

« A cela s’ajoutent la stigmatisation persistante et la faible fréquentation des centres de dépistage, freinant la détection précoce et l’accès aux traitements », a-t-il indiqué.

Pour le directeur de la Compagnie Théâtrale du Kourwéogo, communément appelé « monsieur Noaga », le théâtre-forum demeure un outil efficace pour toucher les communautés rurales.

« Nos messages passent mieux quand les populations se reconnaissent dans ce qu’elles voient », a-t-il dit.

L’objectif est qu’elles prennent conscience des risques et s’approprient les services de dépistage », a expliqué le metteur en scène.

Le responsable en charge de la communication avec les communautés, Franck Ouédraogo, a précisé que soutenir cette initiative s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociale.

Nord Gold Niou SA, selon son porte-parole, considère la lutte contre le VIH/Sida comme un enjeu majeur dans les zones minières, où la pression démographique et les activités économiques favorisent la vulnérabilité des groupes à risque.

Les participants ont salué l’activité et demandé la multiplication de ce type de sensibilisation dans les villages et sur les sites d’orpaillage, afin d’encourager le dépistage volontaire et de réduire la transmission du VIH dans les communes de Boussé, Toéghin et Niou.

Agence d’information du Burkina

DB/HB/OO

Nahouri/CCP : L’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire au menu des échanges

BURKINA-NAHOURI-CADRE-CONCERTATION-PROVINCIALE

Nahouri/CCP : L’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire au menu des échanges

Pô, 27 nov. 2025 (AIB)-Le Haut-commissaire de la province du Nahouri, Sié Aristide Mohamed Kam, a présidé, ce mercredi 26 novembre 2025 à Pô, la première session de l’année du Cadre de concertation provincial (CCP) du Nahouri. Au menu des échanges, l’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire, défis et perspectives pour la province du Nahouri. C’est qui a présidé les travaux.

Pour le Haut-commissaire de la province du Nahouri et président du CCP, Sié Aristide Mohamed Kam, les cadres de concertations sont des espaces propices d’échanges et d’expériences entre acteurs du développement rural décentralisés, en vue d’une harmonisation des actions quotidiennes sur le terrain.

Pour cette première session, les membres ont échangé sur l’offensive agro-pastorale et souveraineté alimentaire, défis et perspectives pour la province du Nahouri, après une présentation de la directrice provinciale en charge de l’Agriculture du Nahouri, Aïcha Sanou/Zidwemba.

De son exposé, il ressort que la campagne se présente bien dans la province et les résultats sont satisfaisants.

Les initiatives visant à accompagner les producteurs et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, ont été très bien exécutées malgré quelques petites difficultés, des opportunités majeures existent pour encore impulser une offensive ambitieuse dans la province du Nahouri.

Deux communications ont été animées telles que celle faite par l’administrateur du site, Arnaud Bado, sur le système d’information et d’alerte précoce qui permet de produire et relayer l’information climatique auprès des populations du Nazinon, présenté par l’association Gamowignan.

La seconde communication, présentée par la chargée du projet WAKANDA, Adeline Dorothée Kando, a porté sur le projet WAKANDA, un projet de gestion participative du développement durable en périphérie des aires protégées du paysage PONASi.

Il a pour objectif l’amélioration de l’organisation villageoise et développement des activités génératrices de revenus dans le paysage PONASI, permettant une meilleure cohésion sociale, une préservation de l’environnement et une résilience accrue aux changements climatiques.

Il est mis en œuvre par Nitidae en consortium avec Naturama et CERDE.

Cette session a été une occasion pour les responsables des services techniques déconcentrés de présenter leurs activités réalisées en 2025 qui, dans l’ensemble se sont bien déroulées.

Le Haut-commissaire a salué la qualité des échanges et a souhaité que les décisions issues de la présente session contribuent efficacement à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Cette première session a été rendue possible grâce à l’appui technique et financier du projet WAKANDA/Nitidae.

Agence d’information du Burkina

HKO/HB/OO

Gourma : Le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes inauguré pour la poursuite de leurs études

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Gourma : Le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes inauguré pour la poursuite de leurs études

Fada N’Gourma, 27 nov. 2025 (AIB)- Le gouverneur de la région du Goulmou, Ram Joseph Kafando, a inauguré, le jeudi 27 novembre 2025, le centre d’accueil des élèves et étudiants déplacés internes de Fada N’Gourma, destiné à offrir un cadre sécurisé et propice à la poursuite des études pour les jeunes affectés par la crise sécuritaire.

Les élèves et étudiants déplacés internes de Fada N’Gourma, ont obtenu un centre d’accueil inauguré le jeudi 27 novembre 2025 par le gouverneur de la région du Goulmou, Ram Joseph Kafando.

Selon lui, quatre collectivités territoriales (Fada N’Gourma, Logobou, Partiaga et Tansarga), se sont associées dans une dynamique de coopération intercommunale pour la construction du centre.

« Ce centre est un cadre sécurisé, apaisé, favorable à la réussite éducative », a indiqué le gouverneur, soulignant qu’il offre des conditions de vie dignes, un environnement adapté à l’apprentissage ainsi qu’un espace où les jeunes peuvent retrouver espoir et stabilité.

Ram Joseph Kafando, a assuré que cette infrastructure permettra aux pensionnaires non seulement de poursuivre leur parcours scolaire et académique, mais aussi de devenir « des bâtisseurs d’une région plus forte et plus unie ».

S’adressant aux jeunes bénéficiaires, il les a invités à faire du centre «un lieu de fraternité, de solidarité et d’engagement où l’ordre et la discipline seront constamment constatés ».

Au nom des pensionnaires, Rosa Combary, a exprimé la gratitude des élèves et étudiants envers les autorités et les partenaires.

« Nous exprimons notre reconnaissance pour ce cadre sécurisé et propice aux études », a-t-elle déclaré, avant d’affirmer leur engagement à vivre en harmonie, adopter un bon comportement et produire d’excellents résultats en fin d’année.

Rosa Combary, a également remercié les autorités pour leur engagement en faveur de l’éducation, notamment celle de la jeune fille.

Le centre d’accueil, déjà fonctionnel, dispose d’une capacité initiale de 80 pensionnaires et est équipé de toutes les commodités nécessaires.

Il a été réalisé grâce à l’appui de la coopération suisse dans le cadre de la phase 3 du Programme d’appui à la décentralisation et à la participation citoyenne (DEPAC III), pour un coût estimé à plus de 211 millions de F CFA.

A terme, l’infrastructure, implantée sur une superficie de 11 885,44 m², devrait accueillir jusqu’à 400 pensionnaires. Le coût total du projet dépassera alors le milliard de F CFA.

Agence d’information du Burkina

KAC/HB/OO

Le gouvernement propose la CORI pour booster les startups et pôles de compétitivité

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Le gouvernement propose la CORI pour booster les startups et pôles de compétitivité

Ouagadougou, le 27 novembre 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a examiné ce jeudi un projet de loi complémentaire à la Loi de finances 2026 et a marqué son accord pour sa transmission à l’Assemblée législative de Transition. Ce projet comprend l’institution d’une Contribution spéciale pour la recherche et l’innovation (CORI) ainsi que des modifications au Code général des impôts.

La CORI vise à financer les activités de recherche et d’innovation dans des domaines spécifiques et à soutenir la création de startups et de pôles de compétitivité. Elle porte sur l’imposition de certaines marchandises importées, permettant à la fois de collecter des ressources et de protéger la production nationale.

Les modifications au Code général des impôts concernent l’enregistrement des contrats d’achat d’hydrocarbures, l’exonération de la retenue à la source des prestations des établissements publics de l’État (EPE) prévues par décret, ainsi que la gestion des exonérations non prévues par la loi.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

100 enfants bénéficient du statut de pupilles de la Nation

Burkina-Conseil-des-ministres-Social

100 enfants bénéficient du statut de pupilles de la Nation

Ouagadougou, le 27 novembre 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a adopté ce jeudi un décret accordant la qualité de pupille de la Nation à 100 enfants mineurs, de membres des Forces de défense et de sécurité et de Volontaires pour la défense de la Patrie, disparus ou tombés au champ d’honneur lors d’attaques terroristes.

Cette mesure permet de protéger et de soutenir ces enfants conformément à la loi n°003-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de pupille de la Nation.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

Burkina Faso : Le contrat à durée déterminée désormais limité à deux renouvellements

Burkina Faso : Le contrat à durée déterminée désormais limité à deux renouvellements

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB) – Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias Traoré, a indiqué jeudi à Ouagadougou, que le contrat à durée déterminée (CDD) est désormais limité à deux renouvellements conformément au projet de Code du travail adopté ce jour en Conseil des ministres.

Selon le ministre, la limitation du renouvellement et de la conclusion du contrat de travail à durée déterminée avec le même travailleur vise à éviter les abus ainsi que la forte précarisation des emplois constatés dans le recours au contrat de travail à durée déterminée.

Agence d’information du Burkina

Burkina/Reforme du travail : Le gouvernement introduit plusieurs innovations majeures pour renforcer la protection des travailleurs

Burkina/Reforme du travail : Le gouvernement introduit plusieurs innovations majeures pour renforcer la protection des travailleurs

Ouagadougou, 27 nov. 2025(AIB)-Le Conseil des ministres de ce jeudi a adopté un projet de loi portant de profondes réformes dans le domaine du travail, avec pour objectif de mieux protéger les travailleurs et d’encadrer certaines pratiques jugées sources d’abus.

Le texte prévoit d’abord un encadrement renforcé des activités de placement et de travail temporaire.À qualification équivalente, les travailleurs placés ou temporaires devront désormais bénéficier de la même rémunération que ceux des entreprises utilisatrices occupant le même poste.

Par ailleurs, le texte précise que les employeurs ayant des intérêts directs ou indirects dans une entreprise de placement ou de travail temporaire ne pourront plus conclure de contrats de mise à disposition avec celle-ci.

Le projet de loi intègre également la prise en compte du harcèlement moral et redéfinit le harcèlement sexuel en milieu professionnel, ouvrant la voie à des poursuites judiciaires plus efficaces contre les auteurs.

Pour limiter les abus liés à la succession de contrats précaires, le texte restreint le renouvellement et la conclusion des contrats à durée déterminée (CDD) avec un même travailleur. Il harmonise aussi la durée maximale du CDD à deux ans, aussi bien pour les travailleurs nationaux que non nationaux, mettant fin à une discrimination jusque-là défavorable aux travailleurs locaux.

S’agissant des travailleurs non nationaux non résidents, le projet instaure l’obligation de renouveler tous les deux ans le visa afférent au contrat à durée indéterminée, afin de renforcer le contrôle du recours à l’expertise étrangère.

Le texte requalifie en outre la force majeure comme motif de mise en chômage technique et non plus comme cause automatique de suspension sans solde du contrat de travail.

Il relève par ailleurs le montant des dommages-intérêts dus au travailleur en cas de licenciement abusif, qui passe de 18 à 24 mois de salaire, dans le but de dissuader les licenciements non justifiés.

Enfin, la durée du repos pour allaitement accordée aux salariées est portée de 14 à 15 mois, pour l’harmoniser avec celle appliquée aux femmes fonctionnaires.

Agence d’information du Burkina
BAK/ata

Patrimoine de l’État : Le gouvernement autorise l’achat du terrain du lycée Saint-Joseph

Burkina-Conseil-des-ministres-Immobilier

Patrimoine de l’État : Le gouvernement autorise l’achat du terrain du lycée Saint-Joseph

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a autorisé ce jeudi l’acquisition du terrain abritant le lycée Saint-Joseph à Ouagadougou, fermé depuis près de trois ans.

Dans le cadre du renforcement des capacités immobilières de l’État, des démarches ont été entreprises pour l’achat de ce domaine, propriété de feu Laurent Ghilat. Le lycée est érigé sur une parcelle de 12 412 m² située au secteur 26 de Ouagadougou et comprend 2 504,99 m² d’infrastructures exploitables, incluant bâtiments principaux, annexes et équipements.

Les négociations avec les héritiers ont abouti à un accord fixant le prix d’acquisition à 2 milliards de FCFA .

Cette acquisition permettra à l’État de renforcer son patrimoine immobilier et de valoriser ce site stratégique.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

Mobilité urbaine : l’Etat prend le contrôle total de la SOTRACO

Mobilité urbaine : l’Etat prend le contrôle total de la SOTRACO

Ouagadougou, le 27 novembre 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a adopté deux décrets relatifs à l’augmentation de la participation de l’État dans le capital de la Société de transport en commun (SOTRACO) et à la reprise des actions détenues par divers actionnaires privés.

Créée en 2004, la SOTRACO, dont le capital social initial de 800 millions F CFA a été porté à 5 milliards F CFA en 2024, a enregistré la même année un déficit financier de près de 200 millions de F CFA.

Dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité, l’État a récemment acquis 500 bus pour renforcer les capacités de la SOTRACO et améliorer la mobilité urbaine des élèves, étudiants et populations.

Le premier décret adopté vise à accroître la participation de l’État dans le capital social de la société, au regard de son rôle stratégique dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle pour une éducation de qualité.

Le second décret autorise la reprise par l’État de 36 075 actions, soit 8,39% du capital social, détenues par des actionnaires privés.

L’adoption de ces deux décrets consacre désormais la prise de contrôle totale de la SOTRACO par l’État et devrait permettre d’insuffler une nouvelle dynamique de gestion afin de mieux accompagner la politique gouvernementale en matière de mobilité urbaine.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

Conseil des ministres : Le Secrétaire Général du Gouvernement désormais élevé au rang de ministre

Burkina-Conseil-des-ministres

Conseil des ministres : Le Secrétaire Général du Gouvernement désormais élevé au rang de ministre

Ouagadougou, 27 novembre 2025 (AIB) – Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi un décret révisant l’organisation et les attributions du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres, a appris l’AIB. Cette révision confère désormais au Secrétaire général du Gouvernement le rang de ministre.

Cette relecture révise le décret n°2022-1140/PRES/TRANS/PM/SGG-CM du 30 décembre 2022 et consacre notamment l’élévation du Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres au rang de ministre.

Le nouveau texte intègre également l’architecture de l’organisation-type des départements ministériels, prévoyant la création de postes de conseillers techniques et d’un service de protocole.

Selon le Conseil, cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres dans l’accomplissement de ses missions.

Agence d’Information du Burkina (AIB)

Zoundwéogo : L’AFEMIB outille 25 femmes pour faciliter leur intégration à la chaîne d’approvisionnement d’une société minière

Zoundwéogo : L’AFEMIB outille 25 femmes pour faciliter leur intégration à la chaîne d’approvisionnement d’une société minière

Gogo, 27 nov. 2025 (AIB) L’Association des femmes du secteur minier du Burkina (AFEMIB) a organisé, du 25 au 26 novembre 2025 à Gogo, province du Zoundwéogo, un atelier de sensibilisation sur le contenu local et la Plateforme Nationale de la Promotion du Contenu Local (PNPCL) au profit de 25 femmes entrepreneures issues des structures locales, afin de leur permettre de mieux profiter des opportunités de marché offertes par la mine Kiaka SA.

Cette activité a permis de renforcer les capacités des femmes entrepreneures issues des coopératives sur la stratégie nationale du contenu local et le mécanisme de la PNPCL, en vue de faciliter leur intégration dans la chaîne d’approvisionnement de la société minière Kiaka SA, implantée dans la commune de Gogo.

Le Chef du département du contenu local au Secrétariat Permanent du Contenu Local et de la Promotions des Investissements (SP/CLPI), Roger Zoungrana, a rappelé que la politique nationale du contenu local vise à rendre l’exploitation minière plus inclusive.

« Les mines mobilisent d’importantes ressources. La vision du gouvernement est que leurs retombées profitent à l’ensemble des populations », a-t-il indiqué.

Il a présenté la plateforme nationale de promotion du contenu local comme un outil essentiel permettant aux entreprises féminines de saisir les opportunités offertes par les sociétés minières. Les travaux se sont accentués sur ‎la sensibilisation au contenu local, la formation aux standards qualité et procédures minières, la mise en réseau et création d’un répertoire national d’entreprises féminines.

Pour l’AFEMIB, représentée par son chargé de programme, Edouard Kambiré, l’enjeu est de permettre aux femmes de s’intégrer pleinement dans la chaîne d’approvisionnement minier.

« Nous voulons que les femmes disposent des compétences nécessaires, notamment sur les lois qui régissent la fourniture de biens et services à la mine », a-t-il expliqué.

Il a traduit sa reconnaissance au Projet d’appui au renforcement de la gestion du foncier et des Mines (PARGFEM) pour son soutien financier.

A l’issue de travaux, au nom des bénéficiaires, la représentante des associations féminines de Gogo, Rasmata Sebgo, a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des communications et leur impact sur leurs activités et leurs familles.

Dans son allocution à la cérémonie d’ouverture, le Président de la délégation spéciale (PDS) de Gogo, Issa Tiendrebéogo, a réaffirmé l’engagement des autorités communale à accompagner cette initiative visant à promouvoir l’autonomisation des femmes entrepreneures.

Le PDS a invité les participantes à partager l’information, à s’approprier les textes et de travailler dans l’union. Il a enfin traduit sa reconnaissance à l’AFEMIB et au SP/CLPI pour leur disponibilité et le choix porté sur la commune de Gogo.

Agence d’information du Burkina

BGB/yos

 

 

Burkina : Le Conseil des ministres adopte un projet de loi portant Code du travail

Burkina-Conseil-Ministre

Burkina : Le Conseil des ministres adopte un projet de loi portant Code du travail

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB) – Le traditionnel Conseil des ministres présidé par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a adopté ce jeudi à Ouagadougou, un projet de loi portant Code du travail, rapporte la Direction de la communication de la Présidence du Faso.

Selon le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale Mathias Traoré, ce projet de loi contient plusieurs innovations, dont l’encadrement de l’exercice des activités de placement et du travail temporaire.

« Désormais à qualification équivalente, le travailleur temporaire et le travailleur de l’entreprise utilisatrice occupant le même emploi auront la même rémunération. Toute personne ayant des intérêts directs ou indirects avec une entreprise utilisatrice ne peut conclure un contrat de mise à disposition de personnel », a-t-il souligné.

Une autre innovation du projet de Code du travail porte sur le contrat à durée déterminée (CDD). Il stipule que le CDD ne peut être renouvelé plus de deux fois. Il encadre, par ailleurs, l’embauche des travailleurs non-nationaux non-résidents.

Le ministre Traoré a déclaré que « désormais, l’employeur des travailleurs non-nationaux non-résidents doit disposer d’une autorisation préalable d’un service public d’emploi et le travailleur non-national non-résident doit disposer d’un permis de travail ».

Avec ce projet de Code de travail, désormais le calcul des dommages et intérêts, en cas de licenciement, se fait sur la base de 24 mois et non 18 pour l’ensemble des travailleurs, qu’ils soient protégés ou non.

On note également comme innovation dans le projet de Code du travail, le relèvement du seuil pour faire appel après un jugement, de 200 000 FCFA à 1 million de francs.

« Désormais, le Conseil arbitral dispose d’un délai de trois mois pour rendre sa décision et la sentence arbitrale entre en vigueur si elle n’a pas fait l’objet de pourvoi en cassation », soutient le Ministre chargé du Travail.

Agence d’information du Burkina

CONSEIL DES MINISTRES DU 27 NOVEMBRE 2025

CONSEIL DES MINISTRES DU 27 NOVEMBRE 2025

Un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso adopté :

– Le contrat à durée déterminée ne peut être renouvelé plus de 2 fois
– Le calcul des dommages et intérêts, en cas de licenciement, passe de 18 à 24 mois

(Ouagadougou, 27 novembre 2025). Le Conseil des Ministres s’est tenu, ce jeudi 27 novembre 2025, sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation, conformément aux orientations de la Révolution progressiste populaire.

Pour le compte du Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, le Conseil a adopté un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso. Selon le Ministre Mathias TRAORÉ, ce projet de loi contient plusieurs innovations, dont l’encadrement de l’exercice des activités de placement et du travail temporaire.

« Désormais à qualification équivalente, le travailleur temporaire et le travailleur de l’entreprise utilisatrice occupant le même emploi auront la même rémunération. Toute personne ayant des intérêts directs ou indirects avec une entreprise utilisatrice ne peut conclure un contrat de mise à disposition de personnel », souligne le Ministre chargé de la Fonction publique.

Une autre innovation du projet de Code du travail porte sur le contrat à durée déterminée (CDD). Il stipule que le CDD ne peut être renouvelé plus de deux fois. Il encadre, par ailleurs, l’embauche des travailleurs non-nationaux non-résidents. « Désormais, l’employeur des travailleurs non-nationaux non-résidents doit disposer d’une autorisation préalable d’un service public d’emploi et le travailleur non-national non-résident doit disposer d’un permis de travail », souligne M. TRAORÉ.

Avec ce projet de Code de travail, désormais le calcul des dommages et intérêts, en cas de licenciement, se fait sur la base de 24 mois et non 18 pour l’ensemble des travailleurs, qu’ils soient protégés ou non.

On note également comme innovation dans le projet de Code du travail, le relèvement du seuil pour faire appel après un jugement, de 200 000 FCFA à 1 million de francs. « Désormais, le Conseil arbitral dispose d’un délai de trois mois pour rendre sa décision et la sentence arbitrale entre en vigueur si elle n’a pas fait l’objet de pourvoi en cassation », soutient le Ministre chargé du Travail.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Bougouriba: Bakary Joël Sanou succède à Séni Kientega à la tête de la CEB de Dolo

Burkina-Bougouriba-Education-Passation-CCEB

Bougouriba: Bakary Joël Sanou succède à Séni Kientega à la tête de la CEB de Dolo

Diébougou, 27 nov. 2025 (AIB)–La cérémonie officielle de passation de charge entre le chef de la Circonscription d’Éducation de Base (CEB) sortant et le nouveau responsable de la CEB de Dolo s’est tenue ce mardi 25 novembre 2025 dans la salle de réunion de la mairie.

La cérémonie a été placée sous la présidence du Préfet du département et Président de la Délégation spéciale de la commune de Dolo, Ilassa Ouédraogo, en présence des autorités administratives, des partenaires sociaux, des acteurs du monde éducatif ainsi que des populations de la commune.

À cette occasion, Séni Kientega, Chef de la CEB sortant, a officiellement passé le flambeau à Bakary Joël Sanou, son successeur. Les différents intervenants ont salué le travail remarquable abattu par le responsable sortant, dont le passage à la tête de la CEB a été marqué par un engagement constant, une gestion rigoureuse et une volonté affirmée d’améliorer la qualité de l’enseignement dans la circonscription.

Dans son intervention, Séni Kientega a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble de ses collaborateurs, partenaires techniques et sociaux pour l’accompagnement reçu tout au long de sa mission. Il a également encouragé son successeur à poursuivre les efforts engagés, dans un esprit d’ouverture, de responsabilité et de leadership.

Prenant la parole à son tour, Bakary Joël Sanou, nouveau Chef de la CEB de Dolo, a remercié les autorités pour la confiance placée en sa personne. Il s’est engagé à consolider les acquis, à poursuivre les projets en cours, à renforcer la collaboration avec tous les acteurs de l’éducation et à promouvoir une gouvernance participative, efficace et orientée vers les résultats.

Clôturant la cérémonie, le Préfet, Ilassa Ouedraogo a salué l’esprit de responsabilité et de continuité qui a caractérisé cette passation de charge. Il a rappelé le rôle fondamental de l’éducation dans le développement local et a exhorté le nouveau responsable à faire preuve d’écoute, de disponibilité et de dynamisme pour relever les défis éducatifs de la commune.

La cérémonie a pris fin dans un climat de fraternité, de reconnaissance et de mobilisation collective pour soutenir la nouvelle équipe dirigeante de la CEB au service de l’éducation à Dolo.

Agence d’Information du Burkina

KMG/ata

Négociations coton : le Burkina Faso appelle à une stratégie commune des pays du C4+1

Burkina-Mali-Coton-C4+1-Réunion

Négociations coton : le Burkina Faso appelle à une stratégie commune des pays du C4+1

Bamako, 27 nov. 2025 (AIB)-Le Burkina Faso a plaidé jeudi à Bamako pour l’adoption d’une stratégie commune entre les pays du C4+ (Burkina, Mali, Tchad, Côte d’Ivoire), afin de mieux défendre leurs intérêts dans les négociations sur le coton à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

La position a été exprimée par le ministre en charge de l’Industrie, Serge Gnaniodem Poda, lors de la 9ᵉ réunion du Comité interministériel de coordination du C4+1 à Bamako.

Ouverts en présence des délégations du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Tchad et de la Côte d’Ivoire, les travaux interviennent dans un contexte où les résultats de l’initiative sectorielle en faveur du coton demeurent « mitigés », malgré plusieurs années de plaidoyer contre les subventions et pratiques jugées déloyales sur le marché mondial.

Le ministre malien de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, a rappelé que le coton reste un « pilier de croissance et d’inclusion économique », en particulier pour les jeunes et les femmes.

Le représentant du Premier ministre malien, le général de division Daoud Aly Mohammedine, a pour sa part déploré que les engagements pris lors de la Conférence de Hong Kong n’aient pas été respectés, notamment la promesse d’un traitement « rapide, spécifique et ambitieux » du dossier coton.

Le général Mohammedine a également dénoncé la captation des matières premières du Sud par certaines puissances économiques, invitant les pays du C4+1 à accélérer la transformation locale pour retenir davantage de valeur ajoutée.

Le ministre en charge de l’Industrie, Serge Gnaniodem Poda, a réaffirmé la volonté de Ouagadougou de renforcer la synergie et de parler d’une seule voix.

« La filière coton, bien que stratégique sur les plans économique et social, reste fragilisée par des pratiques internationales injustes menées par certains grands producteurs », a-t-il indiqué.

Il a aussi rappelé la vision des autorités burkinabè, qui consiste à faire évoluer les pays africains du statut d’exportateurs de fibre à celui de producteurs de biens transformés capables d’influer sur les prix mondiaux.

Les participants considèrent la réunion de Bamako comme une étape importante avant la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’OMC, prévue en mars 2026 à Yaoundé, perçue comme une « dernière opportunité » d’obtenir des avancées majeures pour le coton africain.

En marge de la rencontre, le ministre burkinabè a annoncé qu’il prendra part au Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA), réaffirmant l’engagement du Burkina Faso en faveur de la transformation et de la valorisation du coton local.

Agence d’Information du Burkina

BO/ata

Yaadga/Faso mêbo : les contributions des bonnes volontés se poursuivent

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Yaadga/Faso mêbo : les contributions des bonnes volontés se poursuivent

Ouahigouya, 26 nov. 2025 ( AIB)- Entre le 24 et le 25 novembre, des citoyens ont contribué à l’initiative présidentielle Faso Mêbo pour le compte de la région de Yaadga à plus 12 tonnes de ciment et d’autres matériels, facilitant les travaux de la fabrication et de la pose des paves, a constaté l’AIB.

Depuis le 18 novembre dernier marquant l’ouverture officielle des magasins de Faso Mêbo à Ouahigouya, des bonnes volontés de la région se succèdent en vue d’apporter leurs contributions. Ainsi, dans la matinée du 24 novembre, c’est le chef du village de Dinguiri, (commune de Barga) et sa délégation qui ont remis 6 tonnes de ciment afin de soutenir l’initiative.

Pour Naba Wandga de Dinguiri, c’est un devoir pour lui d’apporter leur contribution qui est la preuve d’engagement patriotique pour la construction du Faso.
Dans la matinée du 25 novembre, c’est la communauté nigérienne vivant à Ouahigouya qui a été reçue par l’équipe de Faso Mêbo. A entendre le porte-parole de la délégation, Halidou Lawal, “contribuer à Faso Mêbo est pour nous une expression de la coexistence pacifique entre les trois États de l’AES. Nous vivons en parfaite harmonie ici à Ouahigouya et c’est une occasion pour nous de manifester notre attachement au Burkina Faso”.

Agence d’Information du Burkina
kni/pn/as/ata

Mouhoun : L’ONG ASMADE présente les acquis du projet FLASH lors d’un atelier de redevabilité

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Mouhoun : L’ONG ASMADE présente les acquis du projet FLASH lors d’un atelier de redevabilité

Dédougou, 24 nov. 2025 (AIB)-L’ONG ASMADE a tenu, le lundi 24 novembre 2025 à Dédougou, un atelier régional de redevabilité sur le projet First local humanitarian alliance in the Sahel hot spots (FLASH). La rencontre, présidée par le Haut-commissaire de la province du Mouhoun, Souleymane Nakanabo, représentant le gouverneur de Bankui, a rassemblé des autorités administratives, des acteurs humanitaires ainsi que des bénéficiaires venus des provinces du Mouhoun, des Banwa, du Nayala et de la Koosin.

Le Haut-commissaire de la province du Mouhoun, Souleymane Nakanabo, a présidé, le lundi 24 novembre 2025 à Dédougou, un atelier régional de redevabilité tenu par l’ONG ASMADE, sur le projet First local humanitarian alliance in the Sahel hot spots (FLASH).

Il a salué la pertinence du projet, qu’il a jugé en parfaite adéquation avec les besoins des populations vulnérables, en particulier celles affectées par l’insécurité.

M. Nakanabo, a rappelé que l’initiative, mise en œuvre par Danish Refugee Council (DRC) en partenariat avec A2N et ASMADE, avec l’appui financier de ECHO et du FCDO, vient renforcer les efforts du gouvernement en matière d’assistance multisectorielle aux personnes déplacées internes.

La cheffe du bureau régional d’ASMADE, Aminata Coulibaly, a indiqué que l’atelier constitue un cadre d’échanges pour présenter les résultats obtenus et recueillir les contributions des acteurs régionaux en vue d’améliorer les interventions futures.

Elle a souligné que le projet affiche un taux d’exécution de plus de 90%, traduisant l’engagement des équipes et la pertinence des actions menées.

Les responsables du projet ont présenté plusieurs acquis, notamment le renforcement des capacités d’urgence des acteurs locaux, l’assistance aux nouveaux ménages déplacés, la distribution de vivres et d’articles ménagers essentiels, ainsi que l’appui en abris légers.

Ils ont également mentionné les actions de sensibilisation sur la protection en contexte d’urgence, les formations des parents sur la nutrition et l’alimentation de l’enfant, de même que les initiatives de mobilisation communautaire visant à prévenir la malnutrition.

Les bénéficiaires ont témoigné de l’importance des appuis reçus.

Le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Yé, Abdoulaye Alphonse Kalkoundo, a salué l’impact palpable du projet sur les conditions de vie des ménages déplacés.

Pour le déplacé interne de Djibasso, Mamadou Sidibé, les actions salvatrices du projet ont contribué à soulagé les peines des PDI grâce à l’appui en habits légers, la lutte contre la malnutrition chez les enfants et le soutien en matériel et ustensiles de cuisine.

L’atelier a également été ponctué par des communications animées par ASMADE, la direction régionale en charge de l’Action humanitaire et les représentants de OCHA.

Les échanges ont débouché sur plusieurs recommandations, notamment l’appui alimentaire aux populations retournées, le financement d’activités génératrices de revenus et la poursuite de l’assistance aux populations hôtes ainsi qu’aux anciens déplacés internes installés en milieu urbain.

Les autorités ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les actions humanitaires en faveur de la stabilisation des communautés affectées par l’insécurité.

Elles ont encouragé la poursuite d’initiatives similaires pour apporter des réponses durables aux défis humanitaires dans la région de Bankui.

Agence d’information du Burkina

SB/HB/OO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Léraba/Formation en TIC : Une initiative pour diligenter le traitement des données administratives des écoles pour la CEB

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Léraba/Formation en TIC : Une initiative pour diligenter le traitement des données administratives des écoles pour la CEB

Sindou, 26 nov. 2025 (AIB)-La Circonscription d’éducation de base (CEB) de Sindou avec à sa tête, Emmanuel Sourabié, a organisé, le mercredi 26 novembre 2026 à Sindou, la formation des directeurs d’écoles de sa circonscription, sur les Technologies de l’information et de la communication (TIC).

Suite au besoin de formation exprimé par les directeurs d’écoles sur les TIC, le Chef de la circonscription d’éducation de base (CCEB) de Sindou, Emmanuel Sourabié, a organisé une formation, ce mercredi 26 novembre 2025 à Sindou.

Pour lui, cette initiative a pour objectif de permettre aux directeurs de diligenter le traitement des courriers de façon rapide afin d’être dans le temps de la hiérarchie par rapport à ses besoins.

Au-delà de cet objectif, le directeur de l’école primaire publique de Tamadjélé, Gaouchou Siribié, a soutenu que cette formation est la bienvenue et leur permettra d’avoir encore plus la main dans la manipulation de l’outil informatique, sur le word, power point et excel.

« Elle a été très enrichissante pour tous. De ce point de vue, je remercie le formateur, inspecteur Kam pour sa volonté et surtout le CCEB pour l’engagement dont il a fait preuve en organisant cette cession de renforcement de nos capacités. C’est la CEB de Sindou qui gagne », a ajouté M. Siribié.

La formation a été focalisée sur la conversion des fichiers Word en PDF et vis versa, l’installation d’une application dans un téléphone ou un logiciel dans un ordinateur, mais surtout comment compresser ou décompresser un ou des fichiers avant de l’envoyer.

Tout en rassurant que cette formation permettra aux directeurs d’avoir non seulement des données fiables mais aussi de les archiver, Emmanuel Sourabié, les a invités à plus d’engagement et que les compétences engrangées leurs soient profitables.

Le CCEB, a souhaité que les directeurs se perfectionnent afin d’être les pionniers dans notre système éducatif mais surtout pour que ça puisse booster leurs carrières.

«Les compétences en informatique sont toujours nécessaire à toutes les étapes de la carrière de l’enseignant», a conclu M. Sourabié.

Agence d’information du Burkina

MK/HB/OO

 

 

 

 

 

Kourittenga/Lutte contre le noma : Des enseignants et des élèves invités à la sensibilisation

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Kourittenga/Lutte contre le noma : Des enseignants et des élèves invités à la sensibilisation

Koupéla, 26 nov. 2025 (AIB)- L’ONG la Chaine de l’Espoir et ses partenaires, ont tenu les 25 et 26 novembre 2025 à Koupéla, des ateliers de formation dédié à la prévention du noma. Pour cette deuxième session, ce sont des directeurs d’écoles, des enseignants et des élèves qui ont été outillés sur la lutte contre le noma.

Après les Infirmiers Chefs de Postes (ICP), les Agents de santé de base communautaire (ASBC) et les relais communautaires de la radio Dauphin de Koupéla, c’est au tour des acteurs du monde éducatif d’être sensibiliser sur le noma.

10 directeurs d’écoles, soixante élèves issus de ces écoles et 10 de leurs enseignants ont vu spécifiquement les causes, les conséquences et le mode de prévention du noma.

L’objectif principal de ces ateliers organisés par ‘’ La Chaine de l’Espoir ‘’ l’ONG ’’ Sentinelles’’ et la radio ‘’ La voix du Paysan ‘’ est de renforcer la connaissance des élèves et du personnel éducatif sur les pathologies buccales, notamment le noma, la gingivite, la carie dentaire, et autres affections orales.

En leur fournissant des outils d’information nécessaire pour initier des séances de sensibilisation, l’initiative vise à encourager l’adoption de comportements hygiéniques favorables à la santé buccale, tout en facilitant une référence rapide vers les centres de santé en cas de détection de ces maladies.

« Tout ce qu’on demande c’est vraiment d’accompagner ces enfants parce que mieux vaut prévenir que guérir. Une fois que Ces enfants arrivent à faire passer le message dans les écoles, dans les quartiers et même dans leur village, je pense qu’on aurait gagné», a affirmé le représentant pays de la fondation Sentinelles au Burkina Faso, Abdoulaye Doulougou.

Dans un contexte où la stigmatisation des personnes atteintes de maladies faciales reste un obstacle à la réinsertion sociale, cette formation entend aussi développer un esprit de solidarité pour une société plus inclusive.

La directrice de l’école Koupéla Nord A, Aminata Zoungrana/Bouda, a loué l’initiative parce que c’est une maladie que beaucoup ignorait.

Pour elle, cette formation va permettre de sensibiliser d’autres personnes afin que chacun sache que le noma, est une maladie qu’on peut soigner et non une malédiction.

Les élèves qui ont bénéficié chacun d’un kit scolaire, ont présenté la même volonté d’engagement que leurs enseignants.

«Je n’avais pas conscience que certaines maladies buccales pouvaient avoir des conséquences graves, maintenant, je vais partager ces connaissances avec mes amis et ma famille», a confié l’élève à l’école Grigny A, Isaac Naré.

Le noma fait partie des pathologies bucco-dentaire classé par l’OMS comme le 4e fléau mondial après le paludisme, le Sida et les maladies cardiovasculaires.

C’est une affection gangreneuse mutilante du visage à évolution rapide.

Il est fréquent chez l’enfant de 02 à 6 ans, dans les milieux où sévissent la malnutrition et la pauvreté.

Ce programme s’inscrit dans une démarche plus large de santé publique visant à réduire la prévalence du noma et à changer les mentalités autour de cette maladie.

Agence d’information du Burkina

AWS/HB/OO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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