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Mouhoun/Faso Mèbo : Les coutumiers de Dédougou contribuent avec 21 tonnes de ciment

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Mouhoun/Faso Mèbo : Les coutumiers de Dédougou contribuent avec 21 tonnes de ciment

Dédougou, 27 nov. 2025 (AIB)-Les autorités coutumières de la ville de Dédougou, sous l’égide du Chef de canton, ont contribué à l’initiative présidentielle Faso Mèbo, le jeudi 27 novembre 2025 à Dédougou, avec 21 tonnes de ciment. Ce don a été remis aux autorités de la province en présence du Président de la coordination nationale de la Confédération des Etats du Sahel, Bassolma Bazié, en séjour à Dédougou dans le cadre d’une conférence régionale.

Placée sous la présidence du Chef de canton de Dédougou, la cérémonie a été marquée par la remise au Faso Mèbo, de 21 tonnes de ciment, d’une valeur de 2,2 millions F CFA, témoignant d’un engagement résolu en faveur du développement communautaire et de la préservation des valeurs de solidarité.

La présence du Président de la Coordination nationale de la Confédération des États du Sahel, Bassolma Bazié, a rehaussé l’éclat de l’événement et a renforcé son caractère fédérateur.

Le Chef de canton de Dédougou, a rappelé l’importance de la solidarité dans la culture locale, soulignant que toute construction est traditionnellement perçue comme une œuvre collective.

«Lorsque quelqu’un construit sa maison, cela devient l’affaire de tous », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de maintenir cet esprit d’entraide qui fonde le vivre-ensemble.

Face aux mutations sociétales et aux risques que la modernisation fait peser sur ces valeurs ancestrales, le Chef de canton a salué l’initiative du président du Faso et d’encourager les chefs du canton à mutualiser leurs efforts pour mobiliser des ressources.

Il a par ailleurs lancé un appel à un mois de solidarité au sein de la communauté.

Le chef coutumier a invité chaque citoyen à contribuer selon ses moyens, par des dons financiers, des produits agricoles ou un soutien en main-d’œuvre, afin d’appuyer les personnes les plus vulnérables, notamment celles touchées par les effets du changement climatique.

Le Président de la Coordination nationale de la Confédération des États du Sahel, Bassolma Bazié, a salué la portée symbolique et historique du geste posé par les notabilités.

« L’acte que nous posons aujourd’hui me touche profondément. Dans cette terre fondée depuis 1400, cœur de la résistance de nos grands-parents face à la colonisation, recevoir un tel don porte une charge historique considérable », a-t-il déclaré.

M. Bazié, a également souligné le caractère exemplaire de la contribution.

« Sa Majesté pose un acte grandiose. Vingt et une tonnes de ciment, ce n’est pas petit. Même un seul sac, donné avec exemplarité, serait déjà un symbole fort. Cet élan est un appel à tous ceux vivant sur son territoire à suivre ce modèle » a-t-il souligné.

Au-delà de la remise symbolique de matériaux de construction, ce geste constitue un temps fort de réaffirmation des valeurs de fraternité, de cohésion et de responsabilité partagée.

Le Chef de canton, a rappelé que seule une mobilisation collective permettra de consolider un Burkina Faso solidaire et résilient, capable de relever les défis actuels et futurs.

Agence d’information du Burkina

SB/HB/OO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinkansé : Une course cycliste féminine lance les Journées de promotion du vivre-ensemble

Burkina/Cinkansé-Vivre-Ensemble

Cinkansé : Une course cycliste féminine lance les Journées de promotion du vivre-ensemble

Cinkansé, 28 nov. 2025 (AIB) – Les jeunes leaders de Cinkansé, dans la commune de Yargatenga, province du Koulpélogo, en collaboration avec le projet BRICS, ont lancé vendredi les Journées de promotion du vivre-ensemble et de la cohésion sociale. L’activité a débuté par une course cycliste féminine remportée par Maria Sannané, en présence de nombreuses communautés et autorités locales.

Le représentant du président de la délégation spéciale de Yargatenga, Abraham Guessongo, a donné le top départ de cette série d’activités destinées à renforcer la cohésion sociale dans cette zone frontalière.
La cérémonie d’ouverture a réuni des représentants des autorités coutumières et religieuses, les responsables du projet BRICS, les forces de défense et de sécurité, ainsi que des organisations de femmes et de jeunes.

Le projet BRICS, Bâtir et Reconstruire les Infrastructures pour la Cohésion Sociale, mis en œuvre par le Conseil Danois pour les Réfugiés et ses partenaires, intervient dans la région du Nakambé pour la stabilisation, la prévention des crises sociales et le renforcement de la collaboration communautaire.

« Le sport est un outil de cohésion. Il rassemble et renforce la confiance entre les communautés. Cette course cycliste féminine en est une illustration », a déclaré Boukari Ouedraogo, représentant du Conseil danois pour les réfugiés (DRC). Il a salué l’engagement des participantes et remercié les autorités locales pour leur accompagnement.

Au total, 25 femmes de plusieurs quartiers de Cinkansé ont pris part à la course. Les participantes les mieux classées ont reçu chacune un vélo, remis à l’issue de l’activité.

La lauréate, Maria Sannané, a exprimé sa satisfaction et remercié les organisateurs.
Elle a indiqué que l’initiative contribue à renforcer la participation des femmes aux actions de cohésion sociale.

Le président des jeunes leaders de Cinkansé, Yaya Guessongo, a rappelé l’importance du rapprochement entre les populations de Cinkansé Burkina et Cinkansé Togo, confrontées à des défis liés à la mobilité transfrontalière et à la gestion des ressources. Il a invité les communautés à promouvoir le vivre-ensemble.

Les Journées de promotion du vivre-ensemble se poursuivent avec une projection ciné-débat, un dialogue communautaire et un match de gala réunissant les jeunes des deux côtés de la frontière.

Selon les organisateurs, ces activités contribueront à renforcer la confiance, le dialogue et la collaboration entre les communautés locales.

Agence d’Information du Burkina
SK-dnk-ata

Ioba : Les populations de la commune de Ouessa sensibilisées sur le civisme fiscal

Burkina-Civisme-Fiscal-Sensibilisation

Ioba : Les populations de la commune de Ouessa sensibilisées sur le civisme fiscal

Ouessa, 28 novembre 2025 (AIB) – La délégation spéciale communale de Ouessa a mené au cours du mois de novembre 2025, une campagne de sensibilisation au civisme fiscal dans sept villages afin d’inciter les populations à s’acquitter régulièrement de leurs obligations fiscales.

Accompagnée du directeur provincial des Impôts, Joël Dinaba, et du trésorier départemental de Dissihn, Kibsa Ouédraogo, l’équipe communale a successivement visité les villages de Dianlé, Békoteng, Kolinka et Ouessa.
Les rencontres se sont tenues chez les chefs traditionnels. Elles ont permis d’expliquer aux habitants l’importance du paiement régulier des taxes et impôts.

Selon le président de la délégation spéciale communale de Ouessa, Ismaël Sanogo, cette sortie vise à renforcer la connaissance des contribuables sur le paiement régulier de leurs taxes et impôts. Cet acte citoyen joue un précieux rôle dans le fonctionnement et le développement local, a-t-il ajouté.
Le directeur provincial des Impôts, Joël Dinaba, a rappelé que les populations ne doivent pas attendre l’accumulation des arriérés pour s’acquitter de leurs contributions. Il a indiqué que les recettes issues des taxes notamment celles sur les armes, les agrégats, les boutiques et les débits de boissons permettent à la commune de répondre aux besoins sociaux et économiques. Les participants ont salué l’initiative, jugée utile pour améliorer les recettes communales.

Rappelons que cette série de sensibilisations a été recommandée le 24 octobre dernier lors de l’adoption du budget primitif gestion de 2026, dans le but de renforcer la mobilisation des ressources propres. Les activités se sont poursuivies dans les villages de Kiérim, Langlé et Hamélé.

Balavé : L’inspecteur Konowiè Sora prend officiellement les rênes de la Circonscription d’éducation de Base de Balavé

Burkina/Banwa-Balavé -Education-Passation-CCEB

Balavé : L’inspecteur Konowiè Sora prend officiellement les rênes de la Circonscription d’éducation de Base de Balavé

Balavé, 27 Nov. 2025 (AIB) – Le nouveau Chef de la circonscription d’éducation de base (CCEB) de Balavé a été installé dans ses fonctions, le jeudi 27 novembre 2025, dans la salle de réunion de la mairie de Balavé.

Sous la présidence du Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Balavé et en présence des autorités coutumiers et religieux, les directeurs d’écoles et des membres des conseils d’écoles, cette cérémonie est marquée par la passation de charge entre Boureima Kini, CCEB sortant et Konowiè Sora et CCEB entrant.

Cette cérémonie a été marquée également par plusieurs reconnaissances au CCEB sortant pour ses multiples services rendus à la circonscription d’éducation de base de Balavé, durant ses 8 années de service.

M. Sora a exprimé toute sa reconnaissance au CCEB sorti pour ses loyaux services rendus. Tout en s’engageant à mener à bien la mission qui lui est assigné, il a demandé une franche collaboration de l’ensemble de ses collaborateurs pour l’atteinte de ses objectifs. Il a promis de mettre tout en œuvre pour garantir l’excellence dans le CEB de Balavé.

Le préfet tout en félicitant l’inspecteur Konowiè Sora pour sa nomination, dit être rassuré que l’excellence sera au rendez-vous au regard du parcours très riche de celui-ci et de son expérience accrue. Le représentant du directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des BANWA, Augustin Dembele, à encourager le CCEB entrant, tout en invitant l’ensemble des directeurs d’école, les enseignants ainsi qu’aux partenaires à accompagner le nouveau chef de la Circonscription pour des résultats probants.

Agence d’Information du Burkina

EB-dnk-ata

Ipelcé : La communauté éducative de la commune sensibilisée sur les abandons scolaires

Burkina-Bazèga-Éducation-Sensibilisation

Ipelcé : La communauté éducative de la commune sensibilisée sur les abandons scolaires

Ipelcé, 28 novembre 2025 (AIB) – La direction provinciale en charge de l’enseignement de base du Bazèga a organisé, le mardi 25 novembre 2025, à Ipelcé une journée de sensibilisation sur les abandons scolaires et sur le soutien en faveur des élèves vulnérables notamment ceux vivant avec un handicap.

L’école primaire publique de Ipelcé ‘’A’’ a servi de cadre pour la tenue de la journée de sensibilisation sur les abandons scolaires et sur le soutien en faveur des élèves vulnérables notamment ceux vivant avec un handicap.

En effet, la Direction provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle (DPEPPNF) du Bazèga a mobilisé les élèves, les acteurs et la communauté éducative de la commune pour une journée de sensibilisation sur les abandons scolaires. Cette activité vise à lutter contre le fléau des abandons scolaires qui sévit dans la commune, voire de la province.

Aussi, cette journée a été mise à profit pour inviter les acteurs et la communauté éducative à soutenir les élèves en difficulté, singulièrement ceux vivant avec un handicap.

Présent à cette journée, le directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Bazèga Claude Ouédraogo a invité l’ensemble des acteurs et de la communauté de Ipelcé pour une école de qualité dans la commune.

« L’éducation est l’affaire de tous. Elle commence dans la famille, se renforce dans la communauté et se concrétise à l’école », a rappelé M. Ouédraogo.
Il a insisté sur l’importance d’un engagement collectif pour lutter contre l’abandon scolaire, les exclusions, la déscolarisation des filles et les départs précoces vers les sites d’orpaillage.

Les élèves, les parents et les enseignants ont pris l’engagement d’être des relais actifs dans cette lutte, convaincus que les futurs bâtisseurs du Burkina Faso sont les enfants d’aujourd’hui.

Agence d’information du Burkina
PD-dnk-ata

Noumbiel : Plus de 180 tirailleurs sénégalais reposent à Batié

Noumbiel : Plus de 180 tirailleurs sénégalais reposent à Batié

Batié, 28 nov. 2025 (AIB) – Plus de 180 tirailleurs sénégalais d’origines diverses, dont le plus récent inhumé en 1939, reposent dans la Cité de Dah Maar à Batié, chef-lieu de la province du Noumbiel.

Selon le guide culturel, Sotolo Somé, élèves, étudiants et particuliers se déplacent chaque jour pour en savoir plus sur ce site historique qui revêt un caractère particulier dans la province et au-delà des frontières.

Sur les édifices des tombes, on aperçoit ici repose :le tirailleur Noraogo Kaboré Mle 12164 décédé le 29 octobre 1937, le sergent chef Gouba Taraoré décédé le 16 avril 1934, le tirailleur de 2e classe Moussa Diallo décédé le 19 juillet 1930, le tirailleur Diorée Kambou Mle 15747 décédé le 16 décembre 1939 et bien d’autres noms.

Pour le directeur provincial en charge de la culture du Noumbiel, Fassohan Somé, « le cimetière des tirailleurs sénégalais est un lieu de mémoire majeure» mais le site nécessite un aménagement ainsi que la restauration de certains tombes en voie de disparition.

Il serait également essentiel d’ériger une clôture et d’installer une plaque portant le nom du site, a-t-il indiqué avant d’appeler les bonnes volontés à contribuer à la sauvegarde du lieu site historique, qui occupe une place importante dans la mémoire de la province et, au-delà, du Burkina Faso.

Agence d’information du Burkina

 HO/yos

Djôrô : Top départ de la première édition du Festival « Cinéma solidaire » pour promouvoir paix et résilience

Burkina – Djôrô – festival – cinéma – solidarité – résilience.

Djôrô : Top départ de la première édition du Festival « Cinéma solidaire » pour promouvoir paix et résilience

Gaoua, 27 nov. 2025 (AIB) – Le top départ du Festival « Cinéma solidaire » a été donné jeudi soir dans la salle de ciné Poni par le conseiller technique de la culture, représentant le gouverneur de la région du Djôrô, Yacouba Lengani.

Cette première édition, placée sous le thème « Cinéma, paix et résilience », a réuni autorités administratives, acteurs culturels et cinéphiles autour du film inaugural « YIKIYAN ».

M. Lengani, a salué l’initiative portée par l’Association pour la promotion du cinéma (APCiné), soulignant qu’elle constitue un nouveau souffle pour le 7e art dans la région du Djôrô.
« C’est une première édition et nous sommes convaincus que ce festival contribuera à redynamiser la fréquentation des salles de cinéma », a-t-il déclaré.

Pour le conseiller technique, le thème vient à point nommé en ce sens qu’il porte un message fort de paix et de cohésion sociale au profit des fils et filles de la région et du Burkina Faso.

Selon le présidente de l’APCiné, Albertine Da, l’événement vise à redonner vie à la salle de cinéma de Gaoua, restée longtemps inactive, tout en mettant en lumière les productions nationales.
« Nous avons organisé ce festival pour raviver le goût du cinéma au sein de la population. Nous espérons que les projections attireront de plus en plus de cinéphiles tout au long du festival », a-t-elle indiqué.

Elle a lancé un appel à la population de Gaoua à sortir massivement pour soutenir les activités programmées, et a assuré que les projections se poursuivront même après le festival afin de maintenir la dynamique enclenchée.

Agence d’information du Burkina
MS/yos

Burkina / Cancer du col de l’utérus : Une campagne gratuite de dépistage prévue les 1er et 2 décembre 2025 à l’hôpital de Bogodogo

BURKINA- SANTÉ -HÔPITAL – BOGODOGO

Burkina / Cancer du col de l’utérus : Une campagne gratuite de dépistage prévue les 1er et 2 décembre 2025 à l’hôpital de Bogodogo

Ouagadougou, 28 nov. 2025 (AIB) – La Société burkinabè de pathologie (SOBUPATH) a invité, vendredi, les femmes à participer massivement à une séance de dépistage gratuit et de sensibilisation sur les cancers féminins, notamment le cancer du col de l’utérus. Cette activité est prévue du lundi 1er au mardi 2 décembre prochain au Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) contribue à la réduction de la morbidité liée au cancer du col de l’utérus au Burkina.

La Société burkinabè de pathologie (SOBUPATH) organise en effet une campagne sensibilisation et de dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus les 1eret 2 décembre 2025 au CHU-B de Ouagadougou.

Cette campagne de dépistage des cancers féminins s’inscrit dans le cadre des activités de la 4eme Congrès des journées de pathologies prévues se tenir les 3 au 5 décembre 2025.
Pour l’occasion, la SOBUPATH invite les femmes à participer massivement à cette campagne, qui se déroulera dans les services d’anatomie et de cytologie pathologiques ainsi que dans le service de gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction du CHU-B. L’objectif est de favoriser un dépistage précoce du cancer du col de l’utérus.

Selon les organisateurs, cette activité permet de sauver des vies en évitant l’évolution vers un stade avancé du cancer du col de l’utérus.

Plusieurs activités sont prévues au programme de cette campagne de dépistage gratuit. Il s’agit, entre autres, des examens de dépistage, de conseils personnalisés en fonction des résultats, des orientations pour les cas nécessitant une prise en charge, des séances de sensibilisation sur l’importance d’un suivi gynécologique régulier.

Le chef de service de l’Anatomie et cytologie pathologiques du CHU-B professeur titulaire Aimé Sosthène OUEDRAOGO invite la population féminine à se faire dépister car les cancers féminins constituent de nos jours un problème majeur de santé publique.
Il convient de noter que cette initiative de la SOBUPATH s’inscrit dans le cadre de la promotion de ses missions et vise à renforcer la prévention et le diagnostic du cancer du col de l’utérus.

Agence d’information du Burkina
NO/SB/ATA

Sissili : La délégation spéciale de Boura présente son bilan triennal à la population

BURKINA – SISSILI – DÉLÉGATION – PRÉSENTATION – BILAN

Sissili : La délégation spéciale de Boura présente son bilan triennal à la population

Boura, 27 nov. 2025 (AIB) – La délégation spéciale de la commune de Boura a présenté, ce jeudi 27 novembre 2025, le bilan de sa gestion au cours d’une journée de redevabilité consacrée aux trois dernières années. Cette cérémonie, placée sous le thème « Renforcer l’union et la résilience pour un développement durable et harmonieux », s’est déroulée en présence d’une foule nombreuse et des autorités provinciales.

Le Secrétaire général de la province (SGP) de la Sissili, Baowinsida Bingo, a présidé les travaux, en présence du parrain de l’événement, Pema Neya, chargé de mission de la région de Nando à la Présidence du Faso.

Dans son rapport, la Présidente de la délégation spéciale (PDS), Judith Diasso/Kanyala, a détaillé les principales réalisations menées depuis 2022. Les secteurs de l’éducation, de la santé, des infrastructures économiques et hydrauliques, ainsi que la promotion des activités socio-sportives et culturelles, comptent parmi les investissements majeurs accomplis, malgré un contexte sécuritaire difficile.

« Ce n’est pas seulement un exercice de transparence administrative, mais l’affirmation que notre commune se construit avec chacun d’entre nous », a-t-elle déclaré, saluant la résilience et l’engagement des populations dans l’atteinte des objectifs communs.

La PDS a également évoqué les défis persistants, notamment en matière de sécurité, de cohésion sociale, de changements climatiques et de chômage des jeunes. Pour y faire face, Mme Diasso entend miser sur la promotion de l’entrepreneuriat agricole, le développement d’activités génératrices de revenus au profit des jeunes et des femmes, ainsi que l’opérationnalisation du centre médical, entre autres actions.

Le SGP, Baowinsida Bingo, a salué les « résultats satisfaisants » obtenus par l’équipe communale et a invité les partenaires techniques et financiers à renforcer leur accompagnement afin de relever les défis restants.
« Nous félicitons la délégation spéciale pour les efforts déployés au profit de la population et invitons les partenaires à continuer d’accompagner cette dynamique en faveur du développement de notre province », a-t-il indiqué.

Cette journée a permis à la population de Boura d’apprécier le bilan de trois années de gestion, globalement salué par les participants.

Agence d’information du Burkina
BAN/NO/ATA

Ioba/Dissihn : Ferveur à la paroisse pour le Christ Roi et les 10 ans de l’Ordre Marshall

Ioba/Dissihn : Ferveur à la paroisse pour le Christ Roi et les 10 ans de l’Ordre Marshall

Dissihn, 27 nov. 2025 (AIB)- La paroisse Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Dissihn a célébré, dimanche 23 novembre, dans une grande ferveur, la solennité du Christ Roi de l’univers, la fête des prémices de la récolte et le 10ᵉ anniversaire de l’implantation de l’Ordre Marshall dans la localité. Si la fête des prémices a marqué la journée, le 10ᵉ anniversaire de l’Ordre Marshall en a constitué le moment fort.

Né au Ghana, le mouvement l’Ordre Marshall a été introduit à Dissihn le 18 novembre 2015, lorsque treize jeunes y ont été initiés par des responsables venus du pays voisin.

Dans son homélie, l’abbé Bèkouonè Thomas Dakin Hien a rappelé que le Christ, Roi de l’univers, a exercé un règne fondé sur le service de l’humanité jusqu’au don de sa vie sur la croix. Évoquant les deux brigands crucifiés à ses côtés, il a établi un parallèle avec la mission de l’Ordre Marshall, engagé dans la charité, la justice sociale, la solidarité et la formation de leaders chrétiens. La devise du mouvement, « Aimer et servir », illustre pleinement l’esprit de l’Évangile du jour.

L’abbé Dakin, qui a rejoint l’Ordre en 2003 au Ghana et en est l’aumônier depuis 2021, a rappelé que le 18 novembre est célébré comme la journée des fondateurs.

À Dissihn, le mouvement est organisé en plusieurs sections. Le conseil 119 des hommes est dirigé par le « grand chevalier » Waalè Gnourbèhivou Francis Somda, pour un mandat non renouvelable de deux ans. La cour 115 des femmes est conduite par la « noble dame » Tizasso Blandine Dabiré, également pour un mandat de deux ans. Le mouvement comprend aussi des troupes de jeunes garçons et de jeunes filles. Le fondateur de l’Ordre, « Sir » James Marshall du Ghana, aujourd’hui décédé, est reconnu comme l’initiateur de cette œuvre spirituelle et sociale.

La célébration a été rehaussée par une importante délégation venue du Ghana, dont la maîtrise de la langue dagara a facilité la communication avec les fidèles.

Un détail a retenu l’attention : l’effigie du capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, apposée sur certains véhicules de la délégation ghanéenne. Interrogé, un jeune garçon Marshall, grand chevalier junior, a simplement expliqué : « It’s the president of Africa ».

Agence d’information du Burkina
JBD / sz / ata

Une conférence panafricaine en ligne pour exiger la demande de réparations coloniales en obligation juridique

Une conférence panafricaine en ligne pour exiger la demande de réparations coloniales en obligation juridique

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB)-Les représentants de sept pays africains ont participé jeudi à une conférence internationale en ligne visant à transformer la demande de réparations coloniales en une véritable obligation juridique pour les anciennes puissances coloniales, sous l’égide du Mouvement panafricain pour les réparations, la justice et la restauration de la mémoire historique.

Les délégués du Niger, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Togo, de la République centrafricaine, du Tchad et du Burkina Faso ont rappelé que les effets du colonialisme demeurent visibles, malgré les indépendances : contrats inéquitables, dettes lourdes, déracinement des communautés et pertes financières estimées en milliards de dollars chaque année.

La conférence a salué l’entrée dans le mouvement de l’organisation burkinabè « Planète des jeunes panafricanistes », dirigée par Nestor Podassé, qui a réaffirmé l’importance de restaurer la vérité historique et les identités africaines meurtries.

À l’issue des travaux, les participants ont adopté à l’unanimité une résolution ambitieuse visant à créer les premiers précédents juridiques en matière de réparations coloniales. Parmi les mesures proposées figurent : le dépôt de plaintes dans les tribunaux nationaux des anciennes métropoles, le recours à la compétence universelle, des actions contre les entreprises héritières des sociétés coloniales, ainsi que des recours interétatiques.

Une initiative majeure concerne également la création d’une cellule de réparations au sein de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, qui fonctionnerait selon les principes africains de reconnaissance et de restauration, et non selon un modèle strictement punitif.

Les militants ont aussi appelé à la mise en place, dans chaque pays, de groupes d’experts chargés d’évaluer les dommages coloniaux, en s’appuyant sur les méthodologies reconnues de la CARICOM, d’Afreximbank et de l’UNECA. Ils souhaitent par ailleurs encourager des évaluations croisées entre pays africains, symbole d’une solidarité continentale renforcée.

Le Mouvement panafricain pour les réparations prévoit d’organiser en 2026 un forum régional sur la justice historique et sollicitera, avec les participants, la mise en place d’un Fonds pour la justice historique en Afrique et dans les Caraïbes, en collaboration avec l’Union africaine et la CARICOM.

Qualifiant le colonialisme de « crime continu », la résolution estime ses impacts à plusieurs milliers de milliards de dollars et réaffirme le droit des peuples à des réparations sous toutes leurs formes : matérielles, institutionnelles, environnementales et collectives.

« La vérité ne meurt pas, elle attend son témoin », a déclaré Nestor Podassé, assurant que les peuples africains veulent désormais obtenir justice « au nom du droit ».

La résolution sera transmise à l’Union africaine, à la CARICOM, au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et aux parlements des pays concernés.

Agence d’information du Burkina

RK/ata

 

Burkina : La FILO enregistre un fort engouement des élèves

Burkina-FILO-Éducation-Visite

Burkina : La FILO enregistre un fort engouement des élèves

Ouagadougou, 27 nov. 2025 (AIB) – La 18ᵉ édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO), ouverte le 25 novembre 2025, enregistre un fort engouement chez les élèves, venus nombreux découvrir l’univers du livre à travers des visites guidées organisées par plusieurs établissements primaires et secondaires.

La présence massive des tout-petits a donné une ambiance plus animée et plus vivante à la foire. Les élèves ont parcouru les stands, exploré des ouvrages adaptés à leur âge et profité des espaces ludiques installés pour les divertir.

Parmi les établissements présents figurait le complexe scolaire Le Nahouri, représenté par l’enseignante Nicole Kabré, qui a conduit une délégation de 48 élèves des classes de CE1, CE2 et CM2. Selon elle, cette sortie pédagogique vise à susciter le goût de la lecture chez les enfants et leur permettre de découvrir la diversité des œuvres littéraires.

Parmi les jeunes visiteurs, Mansour Sidibé, élève de CM2, dit avoir compris l’importance de la lecture. « La lecture nous permet de savoir comment nos grands-parents vivaient, de connaître leur histoire et d’être forts en dictée et en expression. J’aime la lecture et j’ai eu l’occasion de lire Soundiata Keïta », a-t-il confié.

Pour Soré Djamila, élève en classe de 6ᵉ, la découverte des stands a été un moment captivant. « Je suis très contente d’être entourée de tant de livres. Je trouve intéressant de me promener dans les stands et de découvrir plusieurs romans », a-t-elle indiqué, avant d’appeler ses camarades peu portés sur la lecture à l’adopter car « elle construit l’avenir ».

La forte présence des enfants à la FILO 2025 témoigne de la volonté des établissements scolaires burkinabè de faire du livre
Un outil central d’apprentissage et d’éveil.

Agence d’information du burkina

ZAF-dnk-yos

Séno: Le Conseil norvégien pour les réfugiés dresse le bilan de son projet d’assistance intégrée à Dori

BURKINA–LIPTAKO–CAPITALISATION–PROJET

Séno: Le Conseil norvégien pour les réfugiés dresse le bilan de son projet d’assistance intégrée à Dori

Dori, 28 nov.2025 (AIB)-Le haut-commissaire de la province de l’Oudalan, Valentin Maré, a présidé vendredi à Dori, l’atelier de capitalisation du projet d’assistance intégrée en abris, moyens de subsistance et sécurité alimentaire, mis en œuvre au profit des populations déplacées et des communautés hôtes vulnérables des régions du Sahel et de l’Est.

Porté par le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), avec l’appui du Bureau for Humanitarian Assistance (BHA) et de l’USAID, ce projet visait à renforcer la résilience des populations affectées par l’insécurité et les déplacements forcés.

Selon le responsable de zone du NRC, Amadou Maïga, l’initiative « a contribué à sauver des vies et à réduire les souffrances des ménages qui font face à des conditions humanitaires extrêmement difficiles ». Au cours de sa mise en œuvre, le projet a touché 97 875 personnes, dont 78 300 personnes déplacées internes (PDI).

Sur le plan hydraulique, une dizaine de forages ont été réalisés, certains équipés de pompes à motricité humaine, et 19 points d’eau ont été réhabilités pour faciliter l’accès à l’eau potable dans les zones d’intervention.

Dans le domaine de l’assainissement, le NRC a construit 39 blocs de latrines et distribué 4 960 kits d’hygiène et de dignité, destinés à améliorer les conditions de vie des ménages et à réduire les risques sanitaires.

En plus des infrastructures, le projet a porté une attention particulière au relèvement économique des populations vulnérables.

Ainsi, 200 abris d’urgence améliorés ont été construits pour les ménages sans logement adéquat. Par ailleurs, 980 personnes, dont 676 PDI, ont été formées aux techniques de production maraîchère, tandis que 280 autres bénéficiaires ont reçu un accompagnement pour la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus.

Selon le NRC, ces actions ont contribué à renforcer l’autonomie économique de nombreux ménages vulnérabilités.

Malgré les résultats jugés satisfaisants, le responsable de zone du NRC, Amadou Maïga, a indiqué le projet a été confronté à plusieurs contraintes majeures.

Il a souligné les difficultés de mobilité dans certaines zones à fort défi sécuritaire, ce qui a parfois ralenti l’acheminement du matériel et l’accès aux sites d’intervention.

À cela s’est ajoutée l’inflation du coût des matériaux de construction, qui a pesé sur la capacité du projet à répondre intégralement aux besoins croissants des populations déplacées.

Au nom du gouverneur de la région du Sahel, le haut-commissaire de la province de l’Oudalan, Valentin Maré a exprimé sa gratitude au NRC et à ses partenaires techniques et financiers pour les réalisations accomplies.

Il a salué un projet qui, selon lui, « a contribué à la gestion de l’urgence humanitaire tout en soutenant le relèvement économique et social des populations du Sahel ».

Agence d’information du Burkina
AMM/bak

Boulkiemdé : CCA et autorités coutumières renforcent leur collaboration pour une meilleure gestion des conflits communautaires

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Boulkiemdé : CCA et autorités coutumières renforcent leur collaboration pour une meilleure gestion des conflits communautaires

Koudougou, 27 nov. 2025 (AIB) – Les Chefs de circonscriptions administratives (CCA) et les autorités coutumières de la province du Boulkiemdé se sont réunis ce mercredi à Koudougou pour une rencontre de concertation stratégique axée sur la prévention et la gestion des conflits communautaires.

L’objectif principal de la rencontre, selon le Haut-commissaire du Boulkiemdé, Salimata Ouedraogo/Sanou, était de renforcer la collaboration entre les acteurs administratifs et coutumiers pour mieux gérer les tensions, notamment celles liées au foncier, à la chefferie traditionnelle, à la gestion des ressources naturelles.

La concertation qui a réuni les préfets, les dix chefs du canton, les responsables des services techniques ainsi que les représentants des forces de défense et de sécurité (FDS), est l’une des recommandations formulées lors du Forum provincial des forces vives de novembre 2024.

En préambule aux travaux de la journée, la représentante régionale du Programme de la Résilience du Système Alimentaire (PRSA), Fatoumata Kanao,a présenté les réalisations du programme dans la région de Nando, incluant le financement de 74 micro-projets (1,4 milliard FCFA), la construction d’infrastructures agricoles (18 forages maraîchers et 6 magasins de stockage) et la distribution d’intrants (2 550 tonnes d’engrais et 167 tonnes de semences améliorées) aux producteurs. Aussi, a-t-elle été remerciée pour le soutien du PRSA apporté.

Au terme des échanges, les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à instaurer un cadre de collaboration durable. Il s’agit du respect strict des textes sur la succession coutumière, l’implication accrue des chefs de terre dans la gestion des litiges fonciers, la création d’un cadre formel de concertation et initiation de rencontres départementales régulières entre CCA et autorités coutumières et le renforcement de la sensibilisation des populations sur la nécessité d’une collaboration efficace entre les deux autorités.

Pour le chef de Sourgou, Naaba Ziri, cette initiative est cruciale car elle « renforce la collaboration déjà existante » et permet de « mutualiser les efforts pour trouver des solutions durables » face aux nombreux conflits.

En clôturant les travaux, le Haut-commissaire a salué la qualité des échanges et l’engagement des participants. Elle a lancé un appel ferme à la mise en œuvre effective de toutes les recommandations formulées pour garantir un impact concret sur le terrain.

Agence d’information du Burkina

FGB/PB/yos

 

 

 

 

Burkina : Affaire Tegnan : 8 nouveaux prévenus attendus devant le juge du 12 au 22 décembre 2025

Burkina : Affaire Tegnan : 8 nouveaux prévenus attendus devant le juge du 12 au 22 décembre 2025

Ouagadougou, 28 novembre 2025(AIB)-Le Procureur du Faso Bakouli Blaise Bazié a annoncé jeudi la tenue de la seconde partie du procès de l’affaire Amidou Tegnan. Huit nouveaux prévenus dont l’ancienne ministre Laure Zongo Hien vont s’expliquer devant le juge du 12 au 22 décembre 2025 pour suspicion de détournement de deniers publics, de complicité de détournement de deniers publics, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux.

« Par ordonnance en date du 17 novembre 2025, le juge d’instruction a procédé au renvoi de huit (8) personnes devant la chambre de jugement spécialisée du pôle économique et financier. Les audiences sont programmées du 12 au 22 décembre 2025 », a déclaré le Procureur du Faso, Bakouli Blaise Bazié.

Selon lui, au cours de la procédure devant la Chambre de jugement spécialisée, Amidou Tiégnan a fourni une liste de personnes présumées avoir participé aux malversations financières survenues au sein du ministère.

Le Procureur du Faso a révélé qu’à « la clôture de l’information judiciaire, le juge d’instruction a retenu la suffisance des charges contre Yé Yake Camille, Zongo/Hien Laure (ex-ministre), Yaméogo Kouka Dimanche, Zongo Billy Mandel Josito, Pasco Billa Payiwendé, Bonkoungou Lydie, Sangaré Issiaka, et Ouédraogo Sompagnimdi Ismaël ».
« Les infractions de détournement de deniers publics, complicité de détournement de deniers publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux ont été retenues contre ces personnes », a-t-il précisé.
Bakouli Blaise Bazié a ajouté que « les faits portent sur le compte « RENFORCEMENT PROT-SOC/MASSN », destiné à l’acquisition de vivres au profit des personnes déplacées internes ».
« Les modes opératoires comprennent les dépenses fictives ou les activités fictives, la surfacturation des dépenses de manutention, et la dissipation à des fins personnelles du carburant destiné aux activités du ministère », a laissé entendre le Procureur du Faso.

Il a par ailleurs indiqué que « le juge d’instruction a procédé à plusieurs saisies de biens immeubles en guise de mesures conservatoires, afin de garantir le recouvrement des condamnations pécuniaires éventuelles ».

En termes de bilan, le Procureur du Faso a renseigné qu’entre octobre 2024 et juillet 2025, 80 dossiers ont été jugés, impliquant ainsi 229 prévenus, 176 condamnations et 70 relaxes.

M. Bakouli a mentionné que « les condamnations pécuniaires au profit de l’État note la récolte de 15 065 755 665 FCFA d’amendes fermes, 2 802 809 657 FCFA de dommages et intérêts, 63 immeubles confisqués, 18 véhicules confisqués et 243 000 000 FCFA en espèces confisquées ».

« Pour les accords de transaction, deux (2) dossiers ont été soldés par des accords transactionnels avec l’État pour un montant total de plus de 15 milliards de FCFA, dont 5 milliards de FCFA en investissements », a-t-il conclu.

Agence d’Information du Burkina
FT/ata

Bougouriba / Lutte contre la bilharziose : les acteurs mobilisés pour la réussite des traitements de masse

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Bougouriba / Lutte contre la bilharziose : les acteurs mobilisés pour la réussite des traitements de masse

Diébougou, 28 nov. 2025 (AIB)–Le Conseil de santé de district de Diébougou a organisé, mercredi 26 novembre, une rencontre de plaidoyer en faveur de la mise en œuvre des traitements de masse contre la schistosomiase, encore appelée bilharziose urinaire, dans le cadre de la lutte globale contre les maladies tropicales négligées.

Présidée par la secrétaire générale de la province, Zénabo Kaboré/Diallo, représentant le Haut-commissaire, la rencontre a réuni des acteurs de l’administration publique, des leaders coutumiers et religieux, des leaders d’opinion ainsi que les membres de l’équipe cadre du district sanitaire.

L’objectif visé à travers cette activité était d’obtenir l’adhésion et l’engagement effectif de ces différents acteurs pour garantir le succès de la campagne de traitement de masse contre cette maladie qui continue de sévir dans la région du Djôrô.

Les participants ont suivi une communication sur la schistosomiase animée par le médecin généraliste, membre de l’équipe cadre du district, Gueswendé Pierre Donnadieu Konboigo. Il ressort de sa présentation que la prévalence de la maladie demeure élevée en 2025 dans la région, malgré les campagnes de lutte déjà entreprises.

Selon lui, le principal mode de transmission reste le contact de l’homme avec des eaux douces infestées. La maladie se manifeste notamment par la présence de sang dans les urines, des douleurs abdominales, la diarrhée et parfois du sang dans les selles.

<< La schistosomiase, encore appelée bilharziose, est une parasitose qui s’attaque soit a l’appareil urogénital avec du sang dans les urines, soit à l’appareil digestif avec des douleurs et du sang dans les selles. La prévalence avait baissé par le passé, mais les enquêtes récentes montrent une recrudescence de la maladie, d’où l’impérieuse nécessité de cette campagne >>, a-t-il expliqué.

Une équipe de supervision du Programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées en tournée dans la zone a apporté son soutien et ses encouragements aux acteurs de santé. Le chef de mission, Adama Fulbert Dabilougou, a insisté sur l’importance de l’implication communautaire.

<< Toute intervention de santé publique est vouée à l’échec sans l’implication des acteurs communautaires et de l’administration. À l’issue de cette rencontre, les informations seront relayées dans les communautés afin que les enfants de 5 à 14 ans, qui constituent la cible principale, bénéficient effectivement du traitement >>, a-t-il déclaré.

Prenant la parole à la clôture des travaux, la secrétaire générale de la province a salué l’engagement des participants et les a exhortés à jouer pleinement leur rôle au sein des communautés.

<< Les échanges de ce jour renforcent notre conviction que seule une mobilisation collective et continue permettra de réduire durablement l’impact de cette maladie, particulièrement chez les enfants. Chacun repart avec la responsabilité de relayer le message et de soutenir activement la mise en œuvre de la campagne >>, a-t-elle indiqué.

La campagne, qui combine la prise en charge des cas et la chimiothérapie préventive, concerne les enfants de 5 à 14 ans. Le Praziquantel sera administré comme médicament de référence. À l’échelle nationale, toutes les régions sont concernées, à l’exception de celle du Nazinon.

Débutée le 24 novembre, la campagne se poursuit jusqu’au 29 novembre 2025 avec l’ambition d’atteindre l’ensemble de la population cible, sous la coordination du Ministère de la Santé.

Agence d’Information du Burkina

KMG/at

Burkina / Komondjari : Lancement de la campagne de vaccination des ruminants à Gayéri

Burkina / Komondjari : Lancement de la campagne de vaccination des ruminants à Gayéri

Gayéri, 27 novembre 2025 (AIB)-Le Haut-Commissaire de la province de la Komondjari, M. Valentin Gnanou, a procédé le lundi 24 novembre 2025 au lancement officiel de la campagne de vaccination des ruminants dans la ville de Gayéri. L’opération, qui se déroule au siège de l’association Tin-Tin-Tua, vise à renforcer la protection du cheptel contre les principales maladies animales.

Accompagné du Préfet intérimaire du département de Gayéri, M. Monmini Sinaré, et du Directeur provincial intérimaire de la police, M. Appolinaire Nombré, le Haut-Commissaire a rappelé l’importance de cette campagne pour la résilience du secteur agro-pastoral dans la région de la Sirba.

Pour cette édition, les agents vaccinateurs ambitionnent d’immuniser au moins 5000 ruminants dans la seule ville de Gayéri. À l’échelle nationale, l’objectif fixé par les autorités est de 15 millions de ruminants vaccinés.

Outre les bovins, ovins et caprins, la campagne prend également en compte la volaille ainsi que d’autres animaux domestiques. M. Gnanou a appelé les éleveurs et l’ensemble des populations à une mobilisation active afin d’assurer la réussite de l’opération et de protéger durablement le cheptel.

Les vaccins sont subventionnés par l’État et administrés gratuitement aux petits ruminants. Les coûts sont fixés à 50 francs CFA par ovin et 20 francs CFA par volaille, selon les services techniques en charge de la campagne.

Agence d’Information du Burkina
LNY/ata

‎Bogandé : Un café littéraire pour alerter sur les ravages de l’alcoolisme chez les jeunes

‎Bogandé : Un café littéraire pour alerter sur les ravages de l’alcoolisme chez les jeunes

‎Bogandé, 28 novembre 2025 (AIB)-L’auteure Banhanla Guitanga a présenté son ouvrage « Entre deux ivresses : Vieux accrochés, Jeunes détruits » au cours d’un café littéraire organisé le mercredi 26 novembre 2025, dans la salle de réunion de la mairie. La rencontre a mobilisé autorités coutumières, administratives et éducatives autour d’un thème préoccupant : l’alcoolisme et ses conséquences dévastatrices sur la jeunesse.

‎Placée sous le patronage du Haut-commissaire de la Gnagna, Jean Baptiste Beogo, et parrainée par le Directeur provincial de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Tiewendé Jean Balima, la cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté Yempaabou, chef du canton de Bogandé.

‎Dès l’entame, l’auteure Banhanla Guitanga a interpellé l’assistance par une question poignante : « Qui souhaiterait avoir un enfant, un époux ou une épouse alcoolique ? » Une interrogation qui renvoie aux réalités quotidiennes de nombreuses familles confrontées à ce fléau.

‎Le roman « Entre deux ivresses : Vieux accrochés, Jeunes détruits » de Banhanla Guitanga explore, à travers une histoire profondément humaine, les ravages que cause l’alcoolisme au sein des familles et de la société. L’auteure y dresse un tableau saisissant où se croisent deux générations : les “vieux accrochés”, prisonniers d’habitudes destructrices,
‎les “jeunes détruits”, entraînés malgré eux dans un cycle de dépendance, de souffrance et de perte de repères.

‎À travers des personnages attachants et des situations inspirées du vécu dans les communautés rurales, le livre met en lumière les conséquences sociales, économiques et psychologiques de l’alcoolisme. Il donne aussi une voix aux victimes silencieuses : les familles endeuillées, les enfants désorientés, les jeunes dont l’avenir s’effrite dans une spirale d’addiction.

‎Selon l’auteure, le livre est porteur d’un message d’espoir et appelle à la prise de conscience, au dialogue et à l’action pour protéger les jeunes générations et bâtir une société plus responsable.

‎Le parrain, Tiewendé Jean Balima, a salué la pertinence de l’œuvre, révélant qu’elle reflète fidèlement la situation locale où « beaucoup de jeunes sont partis à la fleur de l’âge à cause de l’alcoolisme ». Il a rappelé les conséquences multiples du phénomène : dégradation de la santé, accidents de la route, pertes économiques et consommation d’alcools frelatés aux effets parfois mortels. Il a encouragé l’auteure à produire une version en langue nationale et plaidé pour la création d’espaces sans alcool ainsi que pour un meilleur accompagnement des personnes dépendantes.

‎Pour l’invité d’honneur, Sa Majesté Yempaabou, le roman est une œuvre « très utile pour la société ». Il a félicité l’auteure pour son courage et invité la population à s’approprier le livre afin de mieux protéger la jeunesse.

‎Le Secrétaire général de la province, Mendien dit Moussa Soma, a quant à lui rappelé que l’alcoolisme demeure une préoccupation majeure dans la région. Il a salué les efforts de l’État dans la régulation de la production et de la consommation d’alcool, tout en appelant à une mobilisation collective :
‎« Agissons pour protéger nos jeunes de l’alcoolisme. »

‎La rencontre a pris fin par des échanges très enrichissants suivis d’une vente-signature du roman, proposé au prix de 3 500 FCFA. Les participants ont salué la pertinence du thème et réaffirmé la nécessité de la contribution de tous pour combattre ce fléau.

Agence d’Information du Burkina

Zondoma/Commune de Tougo : Le premier bureau du comité communal du conseil de l’école installé

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Zondoma/Commune de Tougo : Le premier bureau du comité communal du conseil de l’école installé

Tougo, 26 nov. 2025 (AIB) – La communauté éducative de la commune de Tougo a désigné, le mercredi 26 novembre 2025, les membres du bureau exécutif du comité communal du conseil de l’école placé sous la conduite de Lassané Ouédraogo.

Après la mise en place des conseils d’écoles dans toutes les structures éducatives de la commune, les acteurs se sont retrouvés, le mercredi 26 novembre 2025 dans la salle des fêtes de la mairie de Tougo pour la désignation des membres du bureau exécutif du comité communal.

Placée sous la présidence, du 2e Vice-président de la Délégation spéciale, Boureima Gansonré, l’assemblée générale des présidents des conseils d’écoles a désigné les membres du bureau du comité qui sera sous la responsabilité de Lassané Ouédraogo.

Conformément aux textes, le comité communal, composé du bureau exécutif, d’un comité de contrôle, et des membres observateurs est chargé, entre autres, de coordonner la mobilisation des partenaires pour soutenir les conseils de l’école, de favoriser la participation des parents et de la communauté à la vie de l’école, de capitaliser et de partager les bonnes pratiques des conseils de l’école.

Dans son message, le nouveau président a invité ses paires à une franche collaboration pour l’atteinte des objectifs qui leur sont assignés. « Je ne suis pas président sans vous. Je vous invite donc à l’unisson pour la réussite de notre mission. C’est dans la transparence et la communication que nous pourrons avoir la confiance de tous et travailler sereinement », a-t-il déclaré.
La mise en place des conseils d’école et des comités communaux, provinciaux et régionaux sur toute l’étendue du territoire national marque la fin des Comités de Gestion (COGES) et des Associations des Parents d’Elèves (APE).

Agence d’information du Burkina
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Léraba/Action humanitaire : Le directeur provincial dresse le bilan des œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale 

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Léraba/Action humanitaire : Le directeur provincial dresse le bilan des œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale 

Sindou, 26 nov. 2025 (AIB)-Le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire de la Léraba, Ousmane Ouédraogo, a dressé, ce mercredi 26 novembre 2025, les œuvres réalisées dans le cadre de la promotion sociale.

Dans le cadre de ses attributions dans la province de la Léraba, la direction provinciale en charge de l’Action humanitaire, a réalisé de grandes actions effectuées depuis le 1er janvier 2025.

Ainsi, le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire de la Léraba, Ousmane Ouédraogo, a dressé, mercredi 26 novembre 2025, le bilan de ces actions.

Il a évoqué 03 volets tels que la solidarité, l’action humanitaire et la réconciliation nationale, la protection et la promotion des enfants et de la famille ainsi que la promotion des femmes et du genre.

« 1 050 Personnes déplacées internes (PDI), ont bénéficié d’une assistance alimentaire dont 34 ont été formés en métiers et appuyés pour la réalisation des activités génératrices de revenus (AGR) », a indiqué le directeur provincial.

Pour M. Ouédraogo, les personnes âgées et celles vivant avec un handicap, ont été prises en charge sur le plan psychosocial (aliments et sanitaires).

« Afin de travailler à minimiser l’assistanat, une coopérative de PDI et de population hôte a été soutenue par la direction et acquérir un agrément et une terre cultivable dans la plaine aménagée de Sindou », a-t-il ajouté.

Ousmane Ouédraogo, a expliqué que certains enfants en situation de vulnérabilité ont bénéficié des bourses dans le cadre de leurs formations professionnelles, ceux en situation de risque ont été identifiés et placés en formation professionnelle auprès des maîtres artisans et à l’ex agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE).

Il a également poursuivi que dans le même contexte, 194 enfants victimes et abus divers ont été prises en charge sur le plan psychosocial et plus de 100 autres en situation de difficulté ont bénéficié de fournitures scolaires.

« La direction provinciale a pu mettre en place 70 cellules communautaires de protection des enfants dans cinq (05) communes sur 08 de la province », a dit le directeur provincial.

Pour lui, en ce qui concerne la promotion de la femme et du genre, 36 femmes survivantes de violences basées sur le genre ont bénéficié d’une prise en charge psychosociale et 14 autres du fonds pour la réalisation de leurs AGR.

« Nous ne pouvons que remercier les plus hautes autorités de notre pays pour ces différentes actions tout en souhaitant qu’ils puissent continuer dans la même lancée », a-t-il déclaré.

M. Ouédraogo, a souligné que l’assistanat ne peut pas perdurer, qu’il est nécessaire que les personnes indigentes s’impliquent elles-mêmes afin que « nous puissions les aider à devenir autonomes et capables de subvenir à leurs propres besoins ».

Agence d’information du Burkina

MK/HB/OO

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