La gestion des ressources humaines de la SNC au cœur de réflexions académiques à Bobo-Dioulasso
Bobo-Dioulasso, 24 déc. 2025 (AIB)-La Semaine nationale de la Culture (SNC) a fait l’objet d’analyses académiques approfondies, mercredi, à l’occasion des soutenances de mémoires de licence en gestion des ressources humaines à l’Université Aube Nouvelle de Bobo-Dioulasso.
Deux étudiantes, Djénéba Kanté et Océane Diasso, ont présenté leurs travaux de fin de cycle portant respectivement sur la gestion des ressources humaines dans un contexte de défis sécuritaires et sanitaires, ainsi que sur les effets de la sédentarité au travail au sein de la SNC.
Fruit d’un stage de trois mois effectué au sein de la Semaine nationale de la Culture, les mémoires se sont appuyés sur des observations de terrain et des réalités professionnelles liées à l’organisation des grands événements culturels dans un contexte marqué par des enjeux sécuritaires croissants.
Dans son mémoire intitulé « La gestion des ressources humaines dans un contexte de défis sécuritaires et sanitaires lors des grands événements culturels : cas de la Semaine nationale de la Culture (SNC) », Djénéba Kanté a mis en exergue la complexité organisationnelle de la SNC. Elle a souligné que la réussite de cet événement, vitrine de l’identité culturelle nationale, repose en grande partie sur une gestion rigoureuse et efficiente des ressources humaines.
Selon l’impétrante, cette gestion exige une coordination étroite entre les agents permanents de la SNC, les personnels temporaires, les bénévoles, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires techniques et financiers. Elle a insisté sur la nécessité d’une planification minutieuse, d’une répartition claire des rôles et d’une capacité d’adaptation permanente face aux défis sécuritaires et sanitaires.
Pour sa part, Océane Diasso a consacré son travail aux effets de la sédentarité au travail sur la qualité de vie des ressources humaines de la SNC. Son étude révèle que la sédentarité professionnelle expose les agents à divers risques sanitaires susceptibles d’impacter leur bien-être et leur rendement.
Afin d’améliorer la qualité de vie au travail, elle a proposé l’instauration de pauses actives, l’amélioration de l’ergonomie des postes de travail et la sensibilisation des agents aux bienfaits de l’activité physique régulière.
À l’issue des soutenances, le jury a salué la pertinence des thématiques abordées et la qualité scientifique des travaux présentés. Il a attribué la note de 17/20 à Djénéba Kanté et 18/20 à Océane Diasso.
Ces travaux témoignent de l’intérêt croissant de la recherche universitaire pour la gestion des grands événements culturels et les défis organisationnels auxquels ils sont confrontés.
Agence d’information du Burkina
Source: SNC



