AccueilDEPECHES Macron dénonce »l’arrogance » du RN qui selon lui se partage déjà les postes du gouvernement BZ2 AIB 28 juin 2024 à 13:34 Modifié le: 28 juin 2024 à 17:59 Partager sur FacebookXLinkedinPinterestTelegramTumblrE-mailViberWhatsAppImprimer Macron dénonce »l’arrogance » du RN qui selon lui se partage déjà les postes du gouvernement Bruxelles, Belgique Le président français Emmanuel Macron a dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles l' »arrogance » du Rassemblement national qui selon lui s’est « déjà réparti » tous les postes du gouvernement avant même les élections législatives. Alors qu’un député sortant RN a estimé qu’un membre du gouvernement ne pouvait pas être binational et visé particulièrement l’ancienne ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, le chef de l’Etat s’est emporté. « C’est une dissolution des esprits et des consciences », « une trahison profonde de ce qu’est la France », a-t-il lancé devant la presse à l’issue d’un sommet européen, dénonçant « la parole désinhibée de ces derniers jours, le racisme ou l’antisémitisme désinhibé ».Avec AFP© Agence France-Presse ARTICLES RECENTS Ziniaré : la Délégation spéciale réaménage son budget pour répondre aux urgences Loumbila : le Dr Robert Kargougou rend visite aux 944 agents de santé en immersion patriotique Bam : le ministre Ismaël Sombié s’insurge contre les retards du projet Lac Bam Articles Similaires Ziniaré : la Délégation spéciale réaménage son budget pour répondre aux urgences Loumbila : le Dr Robert Kargougou rend visite aux 944 agents de santé en immersion patriotique Bam : le ministre Ismaël Sombié s’insurge contre les retards du projet Lac Bam Burkina : le ministère de la Culture appelle à faire des sonorités islamiques des levier de cohésion sociale
Le président français Emmanuel Macron a dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles l' »arrogance » du Rassemblement national qui selon lui s’est « déjà réparti » tous les postes du gouvernement avant même les élections législatives.
Alors qu’un député sortant RN a estimé qu’un membre du gouvernement ne pouvait pas être binational et visé particulièrement l’ancienne ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, le chef de l’Etat s’est emporté. « C’est une dissolution des esprits et des consciences », « une trahison profonde de ce qu’est la France », a-t-il lancé devant la presse à l’issue d’un sommet européen, dénonçant « la parole désinhibée de ces derniers jours, le racisme ou l’antisémitisme désinhibé ».Avec AFP© Agence France-Presse