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vendredi, 23 janvier 2026
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Burkina/ Echos du tribunal: L’affaire Yé Camille et autres sera jugée les 9 et 10 février

Burkina/ Echos du tribunal: L’affaire Yé Camille et autres sera jugée les 9 et 10 février

Ouagadougou, 23 janv. 2026 (AIB)-L’affaire Ministère public contre Yé Yaké Camille, Zongo/Hien Laure et autres a été programmée pour être jugée le lundi 9 et le mardi 10 février 2026 au Pôle spécialisé dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée du Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga I, a constaté vendredi l’AIB.

La session de jugement du Pôle spécialisé dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée du TGI Ouaga I, ouverte ce vendredi 23 janvier, se tiendra jusqu’au 10 février 2026. Elle sera animée par deux chambres qui examineront au total 28 dossiers.
Considérée comme le prolongement du dossier Hamidou Tiégnan, l’affaire Ministère public contre Yé Yaké Camille, Zongo/Hien Laure et autres a ainsi été inscrite au rôle pour les audiences des 9 et 10 février 2026.
Les prévenus dans cette affaire sont poursuivis, entre autres, pour détournement de deniers publics, complicité de détournement de deniers publics, enrichissement illicite, blanchiment de capitaux et faux en écriture publique.
Cette programmation du dossier, également appelée « Tiégnan 2 », qui intègre deux activités majeures, notamment le cinquantenaire du Barro et le dossier des magistrats soupconnés de corruption (TGI Koupéla), a été jugée utile par l’Agent judiciaire de l’État, Kalifa Gnanou.
Elle vise à permettre la conciliation de tous les intérêts en présence afin qu’à l’issue de la procédure, aucune partie ne puisse estimer que ses droits ont été bafoués lors du prononcé de la décision à venir, a-t-il souligné.
Quoi qu’il en soit, l’Agent judiciaire de l’État a affirmé être prêt à faire valoir et à défendre les intérêts de l’État devant la juridiction, tout en espérant que celle-ci suivra ses arguments afin que la vérité soit établie et que l’État puisse pleinement entrer dans ses droits.
Outre le dossier Yé Yaké Camille et autres, l’AJE intervient dans plusieurs autres affaires au cours de cette session, liées à la mauvaise gestion de la chose publique, reprochée soit à des agents publics, soit à des particuliers ayant eu à gérer des ressources publiques.
Il est à rappeler que le dossier Camille Yé avait fait l’objet d’un sursis à statuer et avait été renvoyé à la session en cours, à la suite d’un recours en inconstitutionnalité contre certaines dispositions du Code de procédure pénale limitant les droits d’appel de la personne mise en examen contre les ordonnances du juge d’instruction.

Agence d’Information du Burkina
YOS/ata

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