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Burkina : La fédération des associations, centres et Clubs UNESCO met 200 plants sous terre dans la commune de Loumbila

Ouagadougou, 7 août 2023 (AIB)- Dans le cadre de la tenue annuelle de son Camp chantier international d’échanges culturelles, de reboisement et d’actions communautaires (CIECRAC), la fédération burkinabè des associations, centres et Clubs UNESCO (FBACU) a procédé, le vendredi 4 août dernier, à la mise en terre de 200 plants, dans la commune de Loumbila.

« Nous allons planter de manière stratégique 200 plants dans les services et les espaces clos, afin de contribuer à la préservation de notre environnement », a déclaré le président de la fédération burkinabè des associations, centres et Clubs UNESCO (FBACU), Augustin Bouda.

Selon lui, cette activité représente plus de 35 ans de dévouement en faveur de l’environnement, du développement durable et de la formation des jeunes. « C’est une occasion unique de partager nos connaissances, nos expériences et de travailler ensemble pour un avenir meilleur », a-t-il affirmé.

Le président de la fédération burkinabè des associations, centres et Clubs UNESCO (FBACU), Augustin Bouda

M. Bouda a par ailleurs exhorté les participants à profiter de chaque instant du camp chantier international d’échanges culturelles, de reboisement et d’actions communautaires (CIECRAC) car c’est une opportunité unique d’apprendre, d’échanger et de travailler main dans la main pour un Burkina apaisé.

Augustin Bouda s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture du CIECRAC qui a débuté le jeudi 3 août et prendra fin le samedi 12 août 2023 dans la province de l’Oubritenga avec la participation de plus de 200 personnes.

Le représentant du ministre en charge de l’enseignement supérieur, Vincent Sedogo

Le CIECRAC se tient sous le thème « Insécurité au Burkina Faso : rôle des clubs et il est placé sous le haut patronage du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Pour le représentant du ministre en charge de l’enseignement supérieur, Vincent Sedogo, les clubs pour l’UNESCO agissent sur différents fronts pour promouvoir la tolérance entre les différents groupes ethniques, religieux culturels et la paix en période de crise.

La secrétaire générale de la commune de Loumbila, Passiba Daramkoum

« De plus, ces clubs s’impliquent dans des actions concrètes de développement durable, telles que le reboisement, qui améliorent les conditions de vie des populations et favorisent ainsi la stabilité sociale », a-t-il soutenu.

Selon la secrétaire générale de la commune de Loumbila, Passiba Daramkoum, « voir des jeunes braver la peur, les angoisses, parcourir des centaines de Kilomètres et se retrouver ici à Loumbila, pour ne parler que de paix, de citoyenneté et d’écocitoyenneté, c’est salutaire et très encourageant ».

Pour Narcisse Sawadogo, participant venu de Bobo, cette activité est une occasion pour lui d’avoir de bonnes pratiques sur la préservation de l’environnement et cela est également un cadre propice pour de nouvelles connaissances.

Le secrétaire général du conseil provincial de l’UNESCO de la Comoé Justin Roméo Konkobo, a indiqué que cette activité permettra aux différents participants de renforcer et d’acquérir de nouvelles connaissances qu’ils mettront au service des autres une fois de retour dans leurs localités.

Cela va contribuer de son avis, à une cohésion sociale véritable ainsi qu’à la lutte contre la désertification.

Agence d’information du Burkina

LM/FT/wis

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