Burkina : BIR, FORSATEC, VDP et vecteurs aériens maintiennent la puissance de feu contre les terroristes
Ouagadougou, 15 février 2026 (AIB)-Malgré les avaries du terrain, les Forces combattantes ont maintenu ce mois de février la pression sur les terroristes au niveau des différents théâtres d’opérations, notamment à Titao, puis à la frontière ivoirienne, à Tongomayel, à Béléhédé, à Filio, à Djibo et dans le secteur de l’Est. Au bilan, des centaines de malfaiteurs tués, des dizaines de bases détruites, un important arsenal de guerre récupéré tandis que les opérations se poursuivent pour protéger les populations et éliminer les forces du mal.
Le 14 février 2026, les Forces combattantes ont croisé le fer avec l’ennemi dans les zones de Tongomayel, Béléhédé et Filio. Pris de panique, les assaillants ont pris la fuite avant de se regrouper dans le secteur ouest pour attaquer les populations civiles. Ils se sont organisés en trois groupes d’un total de plus d’un millier de personnes. Deux groupes avaient pour objectif de faire de la propagande et de piller les centres de santé, tandis que le troisième voulait attaquer la base du 21e BIR.
Grâce à l’action rapide et coordonnée du 21e BIR et des VDP de Titao, les assaillants ont reçu une réponse de taille. Après un combat acharné, ils ont été contraints à la fuite vers le nord. Plusieurs terroristes ont été neutralisés et une grande quantité de matériel a été récupérée. Les vecteurs aériens sont intervenus pour compléter l’action et détruire tout le reste de la menace.
Deux jours plus tôt, le 12 février, les vecteurs aériens avaient reçu un renseignement sur la présence d’un groupe de criminels transportant un important stock de matériel dans la forêt du parc W. Les unités aériennes se sont déplacées rapidement dans la zone et ont frappé les assaillants. La destruction a été complète et aucun rescapé n’a pu s’échapper, sécurisant ainsi la zone et le matériel.
Le 10 février, une unité de reconnaissance composée de soldats du 10e et du 23e BIR, partie de Toeni, patrouillait dans le village de Kanéga, à la frontière. Soudain, plusieurs centaines de criminels sont apparus et ont foncé sur la petite unité. Les soldats n’ont pas reculé. Ils ont affronté courageusement la horde d’assaillants.
Les observateurs amis postés sur des hauteurs ont suivi le combat et ont aidé à coordonner les tirs. Après une trentaine de minutes de combats intenses, les criminels ont compris qu’ils faisaient face à des soldats déterminés et ont commencé à fuir, abandonnant cadavres et matériel.
Entre le 7 et le 9 février, les unités de la Force Spéciale d’Action et de Combat (FORSATEC) ont mené des opérations offensives à la frontière ivoirienne pour empêcher les criminels de s’installer sur le territoire. Le 9 février, sur les rives d’un fleuve, les boys ont détecté des assaillants armés. Ces derniers ont rapidement pris la fuite et ont tenté de traverser le fleuve pour rejoindre la Côte d’Ivoire.
Les forces combattantes ont observé attentivement les mouvements pour éviter tout incident avec les forces ivoiriennes. Les images montrent les terroristes marchant et discutant sous surveillance, ignorant la présence des soldats, avant de se disperser sur la rive opposée.
Le 8 février, les forces basées à Djibo ont lancé une percée vers les bases terroristes de Tongomayel et Béléhédé dès 7 heures du matin. À l’abordage de la base de Tongomayel, elles ont rencontré des assaillants qui ont été rapidement écrasés.
Des renforts ennemis qui se préparaient dans les forêts voisines ont été repérés, verrouillés et neutralisés par les forces terrestres et l’appui aérien. Dans la nuit, les criminels ont essayé de sauver du matériel à l’aide d’un véhicule pick-up, mais le véhicule a été rattrapé et détruit.
Le 6 février, une arrivée progressive de criminels a été observée dans un verger à Baraboulé. Ces assaillants préparaient une une grande rencontre. Les vecteurs aériens sont intervenus rapidement et ont largué un missile au cœur de la réunion. Tous les assaillants présents ont été détruits avec leurs moyens.
Le 5 février, dans la zone du Groupement des Forces du Secteur de l’Est (GFSE), une équipe de terroristes opérant avec des mini-drones à Namoungou a été localisée et frappée efficacement. Les explosifs qu’ils transportaient et qu’ils n’avaient pas pu larguer ont été détruits.
Le 3 février, dans la zone de Namissiguima, la surveillance a permis de localiser des terroristes utilisant un mini-drone pour observer les mouvements des forces amies. Une autre équipe venue confirmer la situation a également été neutralisée. Tous les assaillants et leur matériel ont été détruits.
Du 1er au 4 février, le 18e BIR a mené des reconnaissances offensives dans sa zone de responsabilité. Les unités ont neutralisé quelques criminels résiduels et sécurisé plusieurs axes stratégiques.
Malgré ces grandes victoires, les Forces combattantes n’ont pas dormi sur leurs lauriers et continuent d’aller chercher les terroristes jusqu’à leurs derniers retranchements.
Agence d’information du Burkina


