Election présidentielle de 2020

 

Dô Pascal Sessouma dans les starting-blocks 

 

Le parti « Vision Burkina-Parti pacifiste » a investi le samedi 4 juillet 2020 à Bobo-Dioulasso, son candidat, Dô Pascal Sessouma, à l’élection présidentielle du 22 novembre 2020 au cours du premier congrès ordinaire du parti.

 

Dô Pascal Sessouma, président du parti « Vision Burkina-Parti pacifiste »,  est candidat à l’élection présidentielle du 22 novembre 2020. Il a été investi le samedi 4 juillet 2020 lors du premier congrès organisé par son parti à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Pacifisme, enjeux sécuritaires et résilience citoyenne ». Tout en remerciant son parti pour la confiance placée en lui,  Dô  Pascal Sessouma a affirmé que cette investiture est un « lourde responsabilité ». L’ancien journaliste à la télévision nationale du Burkina Faso, a souhaité être porté à la tête de Kosyam au soir du 22 novembre prochain. « L’ambition première d’un parti politique est la conquête du pouvoir. Sinon, cela ne sert à rien de créer un parti politique », a-t-il soutenu avant de relever qu’aucun parti n’a pas porté un tel programme au Burkina Faso.

En effet, le parti « Vision Burkina-Parti pacifiste » prône le pacifisme. Parler de pacifisme ne veut pas dire supprimer l’armée, a-t-il fait savoir « mais la population devrait se poser la question comment cela est possible » ? Il y a trois conditions importantes pour y arriver, selon lui. La première condition, le parti « Vision Burkina-Parti pacifiste » doit porter au pouvoir, la deuxième est le retour et de la sécurité sur l’étendue du territoire et la troisième est l’organisation deux referendums : un referendum à l’échelle nationale et un autre dans les casernes militaires. Pour arriver au pacifisme, toutes ces conditions doivent être réunies, foi du candidat à la présidentielle. « Si le peuple et l’armée ne sont pas d’accord, cela ne se fera pas…Le peuple et l’armée décideront », a-t-il insisté, précisant que c’est une proposition et non une imposition.

Le budget de l’armée, de son point de vue, pourrait contribuer à investir dans l’éducation, la santé, l’agriculture, le social et bien d’autres.  Avant de souhaiter que le Burkina Faso soit le premier pays africain à sortir de cette logique de guerre. Même si certains adversaires pensent que c’est une vision utopique, a-t-il fait remarquer pensent comme  Arthur Schopenhauer, que « les idées fortes sont fortement combattues au départ avant d’être applaudies plus tard ». Dô  Pascal Sessouma y croit fermement. Citant l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, il a souligné que « les choses semblent toujours impossibles, jusqu’à ce qu’on le fasse ».

 

 

Boudayinga J-M THIENON

boudayinga1940@gmail.com

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