Burkina/Religion : le Soufisme rime avec paix et tolérance religieuse, selon Cheick Moaze Ouédraogo
Ouagadougou, 1er août 2026 (AIB)-Réélu Président de la Communauté internationale des Soufis(CIS) lors du congrès extraordinaire du 19 juillet 2026 à Ouagadougou, Cheikh Soufi Moaze Ouédraogo a réaffirmé vendredi l’incompatibilité du soufisme avec toute forme d’intolérance religieuse.
Dans un communiqué signé le 31 juillet 2026, le guide de la communauté Soufie au Burkina Faso Cheikh Soufi Moaze Ouédraogo a renouvelé l’engagement de son organisation en faveur de la paix, du dialogue et du vivre-ensemble.
Selon le président Cheikh Soufi Moaze Ouedraogo, le Soufisme condamne toute forme d’intolérance religieuse, assurant que tout disciple qui s’en prendrait à une personne non musulmane en raison de sa religion serait exclu de la communauté.
Il a rappelé que le soufisme est « une école de paix, de fraternité, de respect mutuel et d’acceptation de l’autre ».
La CIS a réitéré sa détermination à poursuivre ses actions de sensibilisation, d’éducation spirituelle et de promotion du dialogue afin de contribuer durablement à la paix, à la fraternité, à la cohésion sociale et à la stabilité du Burkina Faso.
En rappel, le congres extraordinaire tenu du 18 au 19 juillet 2026 à Ouagadougou a mis en place un bureau national de 35 membres, assisté de deux commissaires aux comptes. La rencontre a réuni des représentants venus de plusieurs localités du Burkina Faso ainsi que de la diaspora.
Pour Cheick Ouédraogo, la rencontre a été également une occasion pour promouvoir les valeurs fondamentales du soufisme, notamment la paix, la tolérance, l’acceptation de l’autre, le dialogue interreligieux et intercommunautaire ainsi que la coexistence pacifique.
La Communauté Internationale des Soufis renouvelle son attachement au respect de la dignité humaine, à la liberté de conscience, au dialogue entre les religions, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble harmonieux au Burkina Faso.
Le président réélu a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance aux autorités, aux responsables religieux et coutumiers, aux forces de défense et de sécurité, aux médias, au comité d’organisation ainsi qu’à l’ensemble des participants pour leur contribution au succès du congrès.
Agence d’information du Burkina
YOS/ata








