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Zoula : le FESTAM-Z se veut un levier de résilience et de développement local

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Zoula : le FESTAM-Z se veut un levier de résilience et de développement local

Zoula, 18 mai 2026 (AIB) – La 7e édition du Festival Tam-Tam de Zoula (FESTAM-Z), levier de résilience et de développement local, a officiellement ouvert ses portes le vendredi 15 mai, à Zoula dans la province du Sanguié.

Célébrant ses dix ans d’existence, cette biennale s’impose comme un levier de résilience et de développement local à travers la valorisation du patrimoine culturel burkinabè.

Placée sous le thème « Commerce et développement local », la cérémonie officielle d’ouverture de la 7e édition du FESTAM-Z a mobilisé les autorités administratives, coutumières, religieuses et des milliers de festivaliers venus magnifier l’identité culturelle du pays des Hommes intègres. Prévu du 14 au 17 mai 2026, ce rendez-vous se veut le reflet de l’unité nationale dans un contexte de défis sécuritaires.

Pour le promoteur du festival, Antoine Bama, ce dixième anniversaire marque une étape majeure de « persévérance, de passion et d’engagement au service de la culture, de la cohésion sociale et du développement local ». Face au public, M. Bama a traduit sa reconnaissance aux populations du Sanguié et a dévoilé les grandes innovations de cette édition.

En plus des activités traditionnelles comme la lutte, les contes et les mets locaux, le FESTAM-Z 2026 innove avec l’instauration de compétitions en danse et chanson traditionnelles, de compétitions en invention technologique pour le monde rural, d’une foire agro-sylvo-pastorale et de soirées dédiées aux Communautés, à l’Alliance des États du Sahel (AES), ainsi qu’aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, patron de la cérémonie, le directeur provincial en charge de la Culture du Boulkiemdé, Bely Bayala a félicité les organisateurs pour la tenue régulière de l’événement malgré la rareté des ressources. Saluant l’instauration d’un cadre d’expression pour les jeunes talents de la province, il a rappelé l’absence du Sanguié en danse traditionnelle lors de la dernière Semaine nationale de la culture (SNC) à Bobo-Dioulasso, faute de préparation.

« J’ose croire qu’à la prochaine édition, la province sera là », a-t-il dit, réitérant la disponibilité du ministère à accompagner les acteurs culturels pour le rayonnement de la culture lyolo.

La marraine de l’édition, issue du département de l’Économie et des Finances, a pour sa part salué, par l’entremise de son conseiller technique, Bernard Kabré, la pertinence d’un festival qui a su garder sa ligne directrice tout en se renouvelant. Citant l’adage selon lequel « la culture c’est ce qui nous reste lorsque nous avons tout perdu », elle a souligné l’attention particulière que porte son ministère sur l’apport économique de cette manifestation pour le développement du Burkina Faso.

Pendant quatre jours, Zoula vibrera au rythme des panels sur le développement endogène, d’expositions d’inventions, d’une course cycliste féminine et de prestations artistiques, réaffirmant l’engagement de la région pour la paix et la solidarité.

Agence d’Information du Burkina
FGB/AS/ATA

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