Vaccination contre la Covid-19

 

Les journalistes appelés à diffuser l’information juste

 

Le ministre de la Santé, Charlemagne Ouédraogo a échangé, dans la soirée du samedi 19 juin 2021 à Gaoua, avec les journalistes de la région du sud-Ouest. Il a sollicité, à cette occasion, l’accompagnement des hommes de médias pour atteindre un taux maximal de vaccination contre la Covid-19.

 

Dans le cadre la campagne de vaccination contre la Covid-19, la région du sud-ouest a reçu 6940 doses et à la date du 19 juin 2021, 1064 personnes ont déjà reçu le vaccin. Pour la réussite de la présente, le ministre de la Santé, Charlemagne Ouédraogo a rencontré les hommes et femmes de médias de la région afin de leur donner des informations sur la situation de la vaccination et solliciter leur accompagnement. Pour lui, la vaccination est une arme connue et reconnue pour lutter contre les épidémies. Ainsi, malgré la tendance baissière des cas de Covid-19 que connait le Burkina Faso actuellement, le vaccin reste un des outils qui complète l’arsenal de riposte contre la pandémie. « Dans le cadre de notre plan de communication pour lutter contre la Covid-19 et l’introduction du vaccin au Burkina, nous avons entrepris d’échanger avec les hommes et femmes de médias afin qu’ils nous accompagnent dans la mobilisation communautaire en faveur de l’adhésion à la vaccination. Ils sont de véritables relais de la bonne information. C’est ainsi que nous avons donc jugé qu’il était important que durant notre séjour dans le sud-ouest nous échangions avec la presse afin de partager avec eux notre plan de déploiement du vaccin », a expliqué le ministre de la Santé. Il a soutenu que la campagne vise non seulement à débarrasser le Burkina de la maladie mais aussi de permettre au pays de ne pas rester en marge du combat mondial. A l’endroit des sceptiques, il les a invité à aller vers la bonne information et son ministère est disponible pour apporter des éclairages sur cette arme efficace. « Il n’y a pas lieu d’avoir peur, plusieurs fakenews en rapport aux effets néfastes circulent, mais il n’en est rien. Il y a plus d’avantages que d’inconvénients. Nous avons actuellement le vaccin Astrazeneca et dans les semaines à venir nous pourrons recevoir les autres validés par la communauté internationale », a rassuré Charlemagne Ouédraogo. Il a appelé les hommes de médias à ne pas relayer les fakenews. A l’échelle des régions, a confié le ministre Ouédraogo, nous souhaitons avoir un partenariat solide afin de vous passer la bonne information car nous savons que si la population vous écoute. Sur une des questions des journalistes sur le retard accusé dans l’acquisition du vaccin, le chef du département de la santé a fait savoir que cela va en droite ligne avec la stratégie du gouvernement burkinabè. « Nous avons acquis le vaccin au bon moment car la tendance est à la baisse. Personne ne nous a forcé à prendre le vaccin », a-t-il affirmé.

Joseph HARO

 

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