Faso Mêbo/Réo : les femmes de l’UGF/CDN mettent la main à la pâte pour construire la cité

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Faso Mêbo/Réo : les femmes de l’UGF/CDN mettent la main à la pâte pour construire la cité

 

Réo, 18 août 2026 (AIB)- Les femmes de l’Union des groupements féminins/Cwe Dwan Nye (UGF/CDN), accompagnées de leur coordonnateur, Bayomé Bationo, ont décidé de joindre l’acte à la parole, sur le site de Faso Mêbo à Réo où elles ont retroussé leurs manches, mardi pour participer aux travaux et apporter leur contribution à la construction de la cité.

Sur le chantier, l’ambiance est studieuse. Les outils en main, les volontaires s’activent aux côtés des autres travailleurs. Pour ces femmes, il ne s’agit pas seulement d’être spectatrices d’une initiative nationale, mais de participer directement à l’effort de construction du Burkina Faso.

« Nous sommes fières d’être Burkinabè et, en tant que Burkinabè, nous devons faire quelque chose pour notre patrie », explique la comptable de l’UGF/CDN, Marguerite Kansolé.

Venue avec des membres de sa structure, la camarade Kansolé considère cette mobilisation comme un premier pas destiné à donner l’exemple et à encourager les autres femmes à rejoindre le mouvement. Elle reconnaît que l’effectif présent sur le site ne représente qu’une partie des membres de l’UGF/CDN.

« Nous avons voulu faire d’abord un engagement pour inciter nos sœurs à sortir », souligne-t-elle, appelant les différents groupements membres de la structure et ceux d’ailleurs à se mobiliser davantage.

Au-delà de la main-d’œuvre, le chantier a également besoin de matériel. Un constat partagé par le chargé de filière du L’UGF/CDN, Aimé Bassolé.

Pour lui, la construction du Sanguié incombe d’abord à ses filles et fils. « Le Sanguié, personne ne viendra le construire à notre place », insiste-t-il.

Il invite ainsi les ressortissants de la province, où qu’ils se trouvent, à apporter leur pierre à l’édifice. Matériel, agrégats, dons en nature ou en espèces, toutes les contributions sont les bienvenues. Chacun peut donc, selon ses moyens, participer à l’effort collectif.

Cette mobilisation des femmes illustre une conviction désormais partagée par plusieurs acteurs : le développement du territoire ne peut reposer uniquement sur l’action de l’État. Il nécessite également l’implication directe des populations.

Agence d’information du Burkina 

FGB/AS/ATA

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