Fada N’Gourma : L’Association ‘’Nourrir sans détruire’’ dévoile sa nouvelle stratégie

Fada N’Gourma, (AIB)-En collaboration avec les ONG «Sustain for life (SFL)» et «Groundswell international», l’Association nourrir sans détruire a lancé, le jeudi 21 février 2019, à Fada N’Gourma, son projet, dénommé «Renforcement de la transition agro-écologique et des moyens d’existence pour la résilience des agriculteurs dans la région de l’Est du Burkina Faso».

Le projet : «Renforcement de la transition agro-écologique et des moyens d’existence pour la résilience des agriculteurs dans la région de l’Est du Burkina Faso» est la nouvelle trouvaille de l’Association nourrir sans détruire (ANSD).

Lancé le jeudi 21 février 2019, à Fada N’Gourma, par le président du conseil régional de l’Est, Paripouguini Lompo, ce projet est cofinancé à hauteur de 290 millions FCFA par les ONG «Sustain for life (SFL)» et «Groundswell international».

La contribution du premier partenaire financier, en l’occurrence SFL, est estimée à 178 millions F CFA contre 116 millions pour le second.

Le projet a pour objectif principal de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages les plus vulnérables dans les communes de Tibga, de Bilanga et de Gayéri, situées respectivement dans les provinces du Gourma, de la Gnagna et de la Komondjari.

Ses activités vont s’étaler sur une période de trois ans, avec une phase pilote d’une année dont les résultats conditionneront la suite.

Entre autres actions sur le terrain, l’équipe dirigeante compte organiser une série de formation à l’intention des producteurs sur les techniques agro-écologiques, les techniques d’intégration des cultures à haute valeur nutritive et l’éducation financière.

Il est prévu, également, de doter les femmes des ménages vulnérables en intrants agricoles et de les aider, surtout, à accéder à la terre.

La présidente de l’ANSD, Clarisse Diasso, s’est dite persuadée que ce projet, tel que conçu, permettra de renforcer les capacités d’adaptation des ménages et des exploitants agricoles, confrontés aux effets pervers des changements climatiques, au quotidien.

Selon le représentant des partenaires financiers, Tsuamba Bourgou, l’ANSD partage les mêmes visions que leurs structures. C’est d’ailleurs, à l’en croire, ce qui les a motivés à accorder le financement.

Agence d’information du Burkina

 Joanny SOW

 

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