Burkina/Souveraineté : le journaliste doit incarner le patriotisme, le professionnalisme et l’engagement, selon le ministre de la Communication
Ouagadougou, 13 août 2026 (AIB)- Le ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a appelé jeudi des journalistes burkinabè en immersion patriotique d’une semaine à Pabré à incarner les valeurs de patriotisme, de professionnalisme et d’engagement dans un contexte de lutte pour la souveraineté nationale.
« Dans un pays qui lutte pour sa souveraineté, le journaliste ne peut pas être présenté comme un citoyen quelconque. Il doit s’en tenir à trois valeurs : le patriotisme, le professionnalisme et l’engagement afin de lutter pour la terre de nos pères, pour la léguer aux générations futures », a déclaré le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Selon le ministre, le patriotisme est une évidence et non une option, précisant que « la Révolution ne s’accommode ni à l’inaction ni à la médiocrité, encore moins à l’approximation ».
Un journaliste professionnel, patriote mais pas engagé est comme un spectateur passif dans un contexte où s’écrivent les plus belles pages de l’histoire de son pays, a insisté Pingdwendé Ouédraogo.
Le ministre chargé de la Communication s’exprimait, jeudi 13 août 2026, lors d’une visite à 44 professionnels des médias en immersion patriotique de sept jours à l’Académie de police de Pabré près de Ouagadougou.
Il a appelé son collègue de la Sécurité, Mahamadou Sana, à faire en sorte que ce contingent ne soit ni la première promotion ni la dernière.
Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a pour sa part indiqué que les médias sont le quatrième pouvoir et qu’on ne peut pas être en Révolution sans impliquer les hommes et les femmes des médias. C’est la raison pour laquelle le ministère de la Sécurité a eu l’initiative d’organiser cette immersion patriotique obligatoire pour l’année 2026, qui sera une tradition pour les professionnels des médias chaque année.
« Depuis notre arrivée, beaucoup de choses ont changé en nous. D’abord, le civisme et nous avons appris beaucoup de choses à l’école militaire, notamment la présentation, le montage et le démontage des armes, le secourisme et comment se comporter dans une situation de tirs », a déclaré la journaliste et chef de section Alice Thiombiano.
Elle a confié avoir eu également des échanges sur l’éthique et la déontologie du journalisme en temps de paix et en temps de guerre avec le grand reporter qui accompagne les forces de l’armée dans la reconquête du territoire national, Philippe Liradan Ada.
Agence d’information du Burkina
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