Burkina : Jean Jacques Kaboré décroche son doctorat avec une thèse sur la résistance des femmes à l’idéologie de la domination masculine au sein du foyer

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Burkina : Jean Jacques Kaboré décroche son doctorat avec une thèse sur la résistance des femmes à l’idéologie de la domination masculine au sein du foyer

Ouagadougou, 10 août. 2026 (AIB) -L’impétrant Jean Jacques Kaboré, de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, a brillamment soutenu, le lundi 27 juillet 2026, sa thèse de doctorat unique en Lettres, Langues et Arts, consacrée à la résistance des femmes face à l’idéologie de la domination masculine au sein du foyer dans certains pays africains anglophones. À l’issue de la soutenance, le jury lui a décerné la mention très honorable avec les félicitations du jury, le consacrant docteur en anglais.

La soutenance s’est déroulée dans la salle de réunion des Écoles doctorales de l’Université Joseph Ki-Zerbo autour du thème : « Women’s Resistance to the Patriarchal Ideology in some selected Anglophone African Plays », que l’on peut traduire par : « La résistance des femmes à l’idéologie patriarcale dans quelques pièces de théâtre africaines anglophones sélectionnées ».

À travers cette recherche, le désormais docteur met en lumière les facteurs qui poussent certaines femmes à résister à la domination masculine, notamment les violences verbales et émotionnelles ainsi que les stéréotypes. Il analyse également les principales formes de cette résistance, parmi lesquelles la désobéissance et l’affirmation de soi, ainsi que leurs répercussions sur l’autorité masculine dans les sociétés africaines étudiées.

Selon le Dr Jean Jacques Kaboré, l’objectif principal de cette étude était de proposer des pistes de réflexion susceptibles de favoriser une coexistence harmonieuse au sein des sociétés africaines.

« Nous avons voulu mettre en lumière ces réalités dans certaines sociétés africaines afin d’apporter notre contribution à une vie harmonieuse. L’ultime solution pour une vie harmonieuse au sein des couples est que l’homme redéfinisse son comportement en tenant compte de la nouvelle identité de la femme qui est celle d’une femme qui lutte pour son émancipation», a-t-il déclaré.

Après examen des résultats de la recherche, le jury a salué la qualité scientifique du travail tout en formulant quelques observations de fond et de forme qui seront prises en compte dans la version définitive de la thèse.

Le jury international était présidé par la Pr F. Émilie Georgette Sanon/Ouattara, professeure titulaire à l’Université Joseph Ki-Zerbo. La direction de la thèse a été assurée par Alfred Kiema, maître de conférences à l’Université Joseph Ki-Zerbo, avec la codirection de Damlegue Laré, maître de conférences à l’Université de Lomé (Togo).

Les rapporteurs étaient Aliou Sow, professeur titulaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal), et Ayélé Fafavi d’Almeida, maître de conférences à l’Université de Lomé (Togo).

Le jury comprenait également Fatou Ghislaine Sanou, maître de conférences à l’Université Joseph Ki-Zerbo, en qualité d’examinatrice.

Au terme des délibérations, le jury a décerné à Jean Jacques Kaboré la mention très honorable avec les félicitations du jury.

Agence d’information du Burkina
SS/no/yos

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