Burkina/Finance inclusive: le PPFIB a financé 50 872 bénéficiaires et créé ou maintenu 29 601 au 31 décembre 202

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Burkina/Finance inclusive: le PPFIB a financé 50 872 bénéficiaires et créé ou maintenu 29 601 au 31 décembre 2025

Ouagadougou, 11 sept. 2026 (AIB) – Le Projet de promotion de la finance inclusive pour l’accès des populations à faibles revenus aux services financiers au Burkina Faso (PPFIB) a financé 50 872 bénéficiaires et créé ou maintenu 29 601 emplois au 31 décembre 2025, pour 19,15 milliards de F CFA mobilisés auprès des prestataires de services financiers (PSF). Ces résultats ressortent du rapport provisoire de l’étude d’impact à mi-parcours du PPFIB, présenté jeudi à Ouagadougou lors d’un atelier de validation organisé par l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI).

Selon le rapport provisoire à mi-parcours, les 29 601 emplois créés ou maintenus comprennent 362 emplois directs, un résultat qui dépasse la prévision initiale de 20 000 emplois. Le projet a aussi permis de former 36 611 bénéficiaires en éducation financière et d’accroître de plus de 12,5 points de pourcentage la proportion d’adultes disposant d’un compte bancaire ou d’un compte dans une institution de microfinance.

Créé en mars 2020 pour un coût global de 44,372 milliards de F CFA, le PPFIB vise à faciliter l’accès des populations à faibles revenus à des services financiers adaptés. Il s’appuie sur la stratégie du « faire-faire » avec les prestataires de services financiers et repose sur cinq composantes que sont le fonds de crédit, le fonds de garantie, le fonds de facilitation, les appuis institutionnels et la coordination.

À terme, le projet ambitionne de financer 1 032 000 personnes, dont 60 % de femmes, de créer 20 000 emplois et de former au moins 500 000 bénéficiaires en éducation financière.

L’évaluation à mi-parcours conclut à la pertinence globale du projet et relève la prise en compte des questions de genre et de vulnérabilité dès sa conception.

La chargée d’appui technique à l’ANPFI, Saïbata Cissé, a salué le travail du cabinet Eker Management Solutions, chargé de conduire l’étude, et invité les participants à formuler des contributions franches et constructives afin de renforcer la qualité du rapport final.

Pour le contrôleur de gestion à l’ANPFI, Hippolite Hien, le PPFIB est une décision du gouvernement visant à améliorer l’accès des populations à faibles revenus au financement de leurs activités.

« Aujourd’hui, avec les résultats que nous avons obtenus sur le terrain, nous pouvons dire que nous sommes sur la bonne voie », a-t-il déclaré.

Il a expliqué que l’étude doit permettre de faire le point sur les actions déjà réalisées, d’identifier celles qui restent à accomplir et de déterminer les moyens nécessaires pour atteindre les résultats attendus à la fin du projet.

Agence d’Information du Burkina
VAT-SAM/bak

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