Burkina-Bazèga-Immersion-Patriotique
Kombissiri : Des citoyens apportent leurs contributions pour la réparation des vêtements et sacs des appelés à l’immersion patriotique
Kombissiri, 25 août 2026 (AIB) -Deux citoyens de la ville de Kombissiri apportent leurs contributions en installant sur le site de l’immersion, une machine à coudre pour la réparation des tenues et des sacs des appelés à l’immersion patriotique obligatoire de la province du Bazèga, un engagement citoyen salué par les autorités de la ville.
Adja Mariam Ouédraogo/Nebié, présidente de l’association Song-taaba des femmes du Burkina et responsable du centre de formation professionnelle pour jeunes en couture et tissage et Mouni Guigma couturier formateur, tous deux citoyens de la ville de Kombissiri, sont les volontaires qui ont décidé d’apporter leurs contributions à l’immersion patriotique obligatoire (IPO).
Selon eux, c’est après avoir constaté que de nombreuses réparations des tenues déchirées des immergés sont faites en ville qu’ils ont pris l’initiative d’accompagner les responsables en charge de l’IPO afin de faciliter les réparations de ces tenues et autres sacs sur place sur le site.
En effet, la Camarade Ouédraogo/Nebié a installé sur le site de l’immersion une machine à coudre et le camarade Guigma lui, a amené l’un de ses apprentis couturiers pour la réparation chaque jour au niveau du site, des vêtements et des sacs des appelés.
Selon Adja Mariam Ouédraogo/Nebié, l’immersion patriotique obligatoire est une belle initiative qui nous concerne tous en tant que parents et citoyens burkinabè.
« Étant responsable d’un centre de formation professionnelle, j’ai essayé d’apporter ma modeste contribution en installant sur le site de l’immersion une machine à coudre afin de réparer les tenues et les sacs des appelés », a-t-elle indiqué.
Pour sa part, Mouni Guigma couturier formateur, précise qu’il est un révolutionnaire dans l’âme et ne pouvait rester insensible.
« Quand j’ai appris qu’une de mes concitoyennes a mis sa machine à disposition pour permettre la réparation des vêtements et des sacs des enfants, j’ai tout de suite réagi en amenant l’un de mes apprentis couturiers qui passe toute la journée sur le site pour les réparations depuis le début », a précisé le camarade Guigma.
Pour l’apprenti couturier chargé de la réparation des vêtements et des sacs, Salifou Compaoré, c’est un immense plaisir de permettre aux appelés à l’IPO de posséder quotidiennement des tenues en bon état.
« Je commence les réparations le matin et je finis le soir entre 19 heures et 20 heures. Je suis très heureux de le faire et de contribuer à ma manière pour accompagner les initiatives des autorités de mon pays », a-t-il signifié.
Les camarades Ouédraogo/Nebié et Guigma ont souhaité qu’un programme d’initiation aux métiers telle que la couture par exemple soit pris en compte pour les prochaines éditions de l’IPO pour permettre aux appelés d’avoir des notions.
Agence d’information du Burkina
TPT-DNK

