Burkina : L’exécution physique des activités de l’Éducation et de la Formation en hausse à 93,19 % en 2025
Ouagadougou, 10 mars 2026 (AIB)-Le secteur de l’éducation et de la formation a enregistré au 31 décembre 2025 un taux moyen d’exécution physique de 93,19 % et un taux d’exécution financière de 88,24 %, contre respectivement 78,85 % et 89,98 % à la même période en 2024, selon le Rapport annuel de performance 2025 présenté lors du Cadre sectoriel de dialogue de l’éducation et de la formation (CSD-EF).
L’exécution physique de 93,19 % et l’exécution financière de 88,24 % pour 2025 constituent une nette amélioration par rapport à 2024, où les taux étaient respectivement de 78,85 % et 89,98 %, a indiqué le ministre en charge de l’Enseignement de base et président du CSD-EF, Pr Moumouni Zoungrana.
Selon le professeur Zoungrana, les principaux acquis de 2021-2025 comprennent la dotation en kits scolaires à 564 800 élèves des zones d’accueil des personnes déplacées internes, l’ouverture de 700 nouvelles structures préscolaires.
A cela s’ajoutent la construction de 13 lycées scientifiques, l’immersion patriotique de 95,52 % des admis au baccalauréat, la formation de 7 341 personnes déplacées internes, veuves de FDS et FDS blessés, ainsi que la normalisation des années académiques dans 92,5 % des filières.
Malgré ces avancées, le président du CSD-EF a souligné que des défis demeurent, notamment l’accès équitable et inclusif à une éducation et une formation de qualité adaptées aux besoins de l’économie, le renforcement de la gouvernance du système éducatif et l’intégration des différents sous-systèmes.
Le cadre sectoriel de dialogue regroupe les ministères en charge de l’enseignement de base, secondaire, supérieur et de la jeunesse, ainsi que les partenaires sociaux, les collectivités territoriales, le secteur privé et la société civile.
Le ministre en charge de l’Enseignement de base et président du CSD-EF, Pr Moumouni Zoungrana, a expliqué que la revue sectorielle vise à examiner et valider le Rapport annuel de performance 2025, qui présente le bilan des actions menées du 1er janvier au 31 décembre 2025, ainsi que le bilan consolidé sur la période 2021-2025.
Elle doit permettre également de consolider les acquis et de renforcer la synergie entre les acteurs pour faire de l’éducation un levier de transformation sociale et économique, a-t-il ajouté.
La rencontre permet également d’examiner le Plan d’action sectoriel de développement de l’éducation et de la formation (PASD-EF) 2026-2028, outil opérationnel du Plan Relance 2026-2030.
Agence d’information du Burkina
ZAF/yos


