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Burkina/FITO 2026 : Le comité d’organisation échange avec le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel
Ouagadougou, 5 mars 2026 (AIB) – Le comité d’organisation de la 4e édition du Festival international des instruments et danses traditionnels de Ouagadougou (FITO) a échangé, mercredi soir, avec le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES), Bassolma Bazié, autour de l’évènement culturel qui se tiendra du 22 au 24 mai prochain dans la capitale burkinabè.
Placée sous le thème « Instruments de musique traditionnelle, facteurs de promotion de la cohésion sociale et de la paix », cette édition vise à promouvoir les valeurs culturelles et le vivre-ensemble.
Le président du comité d’organisation de la 4e édition du FITO, Dji Marc Koussoubé, et sa délégation ont été reçus en audience, le mercredi 4 mars 2026, par le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES), Bassolma Bazié, entouré de ses proches collaborateurs, notamment son vice-président et son directeur de cabinet.
M. Koussoubé et sa délégation sont venus présenter les grandes articulations de cette 4e édition du Festival international des instruments et danses traditionnels de Ouagadougou (FITO), prévue du 22 au 24 mai 2026 au Musée national de Ouagadougou.
Selon le président du comité d’organisation, les instruments et danses traditionnels constituent de véritables vecteurs de paix, de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Face aux menaces de disparition qui pèsent sur ces expressions culturelles, le FITO entend offrir une tribune durable de valorisation et de transmission aux jeunes générations.
Il a expliqué que le festival, placé sous le patronage du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, se veut un cadre d’expression, de transmission et de sauvegarde des identités culturelles burkinabè.
Dji Marc Koussoubé a indiqué que, pour cette 4e édition, les communautés Dian, Tiefo, Peulh, Tamasheq, Sambla et Bwaba seront mises à l’honneur.
« L’objectif est de leur permettre de présenter leurs savoir-faire et leur savoir-être afin de renforcer la connaissance et l’appropriation des richesses culturelles nationales par la jeunesse », a-t-il soutenu.
Le président du comité d’organisation a fait remarquer que l’évènement sera ponctué par diverses activités. Il s’agit, entre autres, des prestations de troupes de danses traditionnelles, de panels, d’expositions d’objets culturels et d’instruments traditionnels, d’expositions-ventes, de la nuit des communautés et de la rue marchande.
Au cours de cette audience, le comité d’organisation a sollicité le parrainage du président de la CN-CES ainsi que ses conseils avisés afin d’assurer le succès de l’évènement.
Le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES), Bassolma Bazié, a pour sa part félicité et encouragé l’initiative, tout en saluant le travail constant du comité d’organisation pour la réussite des trois précédentes éditions.
M. Bazié a également relevé la qualité des partenaires et des acteurs impliqués dans cette dynamique de promotion culturelle.
Il a traduit sa disponibilité à soutenir le FITO, qu’il considère comme une tribune essentielle de promotion des valeurs culturelles, gages de paix et de cohésion sociale. Il a également prodigué des conseils pour une meilleure organisation de cette 4e édition du festival.
Il convient de noter que cet évènement culturel vise à valoriser les instruments et danses traditionnels en voie de disparition au Burkina Faso.
Agence d’information du Burkina
NO/hb/ata


