SOUM/DJIBO : Les acteurs locaux s’engagent pour l’abandon du mariage d’enfants

SOUM/DJIBO : Les acteurs locaux s’engagent pour l’abandon du mariage d’enfants

Djibo, 8 août 2026 (AIB)-Les acteurs de la commune de Djibo ont convenu, samedi, de renforcer la sensibilisation et le signalement des cas de mariage d’enfants, à l’issue d’un cadre d’échanges consacré à la prévention et à l’abandon de cette pratique.

La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie de Djibo, sous la présidence du haut-commissaire de la province du Soum, Wend Néré Wilfried Tougma.

 

Organisée par la Direction provinciale en charge de la Famille, en collaboration avec le Haut-Commissariat du Soum, la rencontre visait à favoriser une réflexion concertée sur les moyens de prévenir le phénomène et de renforcer la protection des enfants.

 

Elle a réuni les directeurs provinciaux et chefs de service, des responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), des leaders coutumiers et religieux, des responsables d’ONG et d’associations intervenant dans le domaine, des représentants des personnes âgées et des retraités, ainsi que des personnes-ressources de la ville de Djibo.

 

Au cours des échanges, les participants ont relevé les conséquences du mariage d’enfants sur l’éducation, la protection et l’avenir des jeunes filles.

Ils ont également rappelé que cette pratique est interdite par la législation burkinabè, notamment par le Code des personnes et de la famille (CPF).

 

Ils ont souligné que, si cette pratique a pu être tolérée dans certaines communautés par le passé, l’évolution du contexte social et les dispositions légales actuelles appellent désormais à une meilleure protection des enfants et au respect de l’âge légal du mariage.

 

À l’issue des travaux, les participants ont retenu plusieurs mesures, dont le renforcement de la sensibilisation de proximité auprès des populations et le signalement des cas ou tentatives d’union impliquant des enfants.

 

Les leaders coutumiers et religieux ont, en outre, été invités à jouer un rôle accru dans la prévention. Ils ont notamment été encouragés à exiger, avant toute célébration coutumière ou religieuse, la présentation d’un extrait d’acte de naissance afin de vérifier l’âge des futurs époux et de s’assurer du respect des dispositions légales.

 

Le haut-commissaire Wend Néré Wilfried Tougma a encouragé les différents acteurs à conjuguer leurs efforts pour renforcer la protection des enfants et favoriser l’abandon de cette pratique dans la commune de Djibo.

 

La rencontre a également connu la participation du directeur provincial en charge de la Famille, Benjamin K. Hien, et du président de la Délégation spéciale (PDS) de la commune de Djibo, Hubert Drabo.

SOUM/DJIBO : Les acteurs locaux s’engagent pour l’abandon du mariage d’enfants

Djibo, 8 août 2026 (AIB)-Les acteurs de la commune de Djibo ont convenu, samedi, de renforcer la sensibilisation et le signalement des cas de mariage d’enfants, à l’issue d’un cadre d’échanges consacré à la prévention et à l’abandon de cette pratique.

La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie de Djibo, sous la présidence du haut-commissaire de la province du Soum, Wend Néré Wilfried Tougma.

Organisée par la Direction provinciale en charge de la Famille, en collaboration avec le Haut-Commissariat du Soum, la rencontre visait à favoriser une réflexion concertée sur les moyens de prévenir le phénomène et de renforcer la protection des enfants.

Elle a réuni les directeurs provinciaux et chefs de service, des responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), des leaders coutumiers et religieux, des responsables d’ONG et d’associations intervenant dans le domaine, des représentants des personnes âgées et des retraités, ainsi que des personnes-ressources de la ville de Djibo.

Au cours des échanges, les participants ont relevé les conséquences du mariage d’enfants sur l’éducation, la protection et l’avenir des jeunes filles.

Ils ont également rappelé que cette pratique est interdite par la législation burkinabè, notamment par le Code des personnes et de la famille (CPF).

Ils ont souligné que, si cette pratique a pu être tolérée dans certaines communautés par le passé, l’évolution du contexte social et les dispositions légales actuelles appellent désormais à une meilleure protection des enfants et au respect de l’âge légal du mariage.

À l’issue des travaux, les participants ont retenu plusieurs mesures, dont le renforcement de la sensibilisation de proximité auprès des populations et le signalement des cas ou tentatives d’union impliquant des enfants.

Les leaders coutumiers et religieux ont, en outre, été invités à jouer un rôle accru dans la prévention. Ils ont notamment été encouragés à exiger, avant toute célébration coutumière ou religieuse, la présentation d’un extrait d’acte de naissance afin de vérifier l’âge des futurs époux et de s’assurer du respect des dispositions légales.

Le haut-commissaire Wend Néré Wilfried Tougma a encouragé les différents acteurs à conjuguer leurs efforts pour renforcer la protection des enfants et favoriser l’abandon de cette pratique dans la commune de Djibo.

La rencontre a également connu la participation du directeur provincial en charge de la Famille, Benjamin K. Hien, et du président de la Délégation spéciale (PDS) de la commune de Djibo, Hubert Drabo.

Agence d’information du Burkina
AG/ata

 

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