Direction régionale de la communication de la Boucle du Mouhoun

Des journalistes à l’école des genres journalistiques

 

La direction régionale de la communication de la Boucle du Mouhoun a organisé une session de formation au profit des acteurs des média de la région, du 02 au 06 décembre 2019 à Dédougou. Pendant cinq (05), les participants ont parcouru avec les formateurs les genres rédactionnels et les réseaux sociaux.

 

Venus des six (06) provinces de la Boucle du Mouhoun, les acteurs des médias du « grenier du Burkina », ont passé en revue, du 02 au 06 décembre 2019, les fondamentaux du journalisme. Cette session de formation, selon le directeur régional de la communication de la Boucle du Mouhoun, Moumoula Arsène Kayaba, rentre dans le cadre du plan de formation des cadres et des agents des structures centrales et déconcentrées du ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement. Issus pour la plupart des organes privés, ces acteurs des médias de la Boucle du Mouhoun, recrutés le plus souvent sans aucune formation adéquate, ont mis à profit ces cinq (05) jours pour se familiariser avec les genres journalistiques et les réseaux sociaux.

« Etant entendu que les genres journalistiques restent le talon d’Achille des journalistes, il était nécessaire que nous entretenons ces acteurs sur ce module. Avec l’avènement des technologies de l’information et de la communication (TIC), les réseaux sociaux s’imposent comme une autre forme de communication. En somme ce sont les deux points sur lesquels nous avons travaillé durant les cinq jours qui nous avaient été impartis », explique Rachid Traoré, journaliste formateur.

En plénière et en travaux pratique, ces participants venus de l’intérieur de la Boucle du Mouhoun ont apprécié positivement cette session. « Cela fait une dizaine d’années que j’officie en tant que correspondant de presse au compte de l’agence d’information du Burkina (AIB) dans la province de la Kossi, mais j’avoue que c’est l’une des premières fois que je bénéficie d’une telle formation. Une formation très riche qui nous va permettre d’améliorer les contenus de nos productions », se réjouit Adama Cissé, agent d’information (AIB) dans la province de la Kossi (Nouna). Comblés de la qualité des formateurs et du contenu des modules, les participants, ont recommandé que de telles sessions avec d’autres modules tels que la collecte et le traitement de l’information, le montage et la formation en TIC se multiplient « avec les mêmes formateurs ».

Kamélé FAYAMA

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