Diapaga : marché central et caniveaux assainis dans la lutte contre le paludisme

Diapaga : marché central et caniveaux assainis dans la lutte contre le paludisme

 

Diapaga, 8 août 2026 (AIB)-En réponse à l’offensive de lutte pour la destruction des gîtes larvaires, placée sous le thème « Ne soyons plus complices des moustiques, détruisons les gîtes larvaires », la délégation spéciale de Diapaga, en tandem avec le district sanitaire de Diapaga, a ciblé ce 8 août à Diapaga les caniveaux et le marché central pour répondre à cette initiative du gouvernement.

Procéder à la réduction de la transmission du paludisme et d’autres maladies (dengue, diarrhée) par l’élimination régulière des gîtes larvaires et l’assainissement durable de l’environnement, c’est dans cette optique qu’il faut situer cette journée dont le top de départ a été donné ce samedi 8 août à Diapaga, par la délégation spéciale de Diapaga, en tandem avec le district sanitaire de Diapaga.

Dès 6 h 30, les forces vives de Diapaga, qui n’ont pas monnayé leur déplacement, ont pris d’assaut les sites ciblés pour des activités d’ordre communautaire, afin d’assainir le cadre de vie et de prévenir les maladies susmentionnées.

Munis de pelles, râteaux et brouettes, les forces vives de Diapaga ont procédé au curage des caniveaux, à la destruction des potentiels gîtes larvaires, à l’enlèvement des ordures et, dans un élan patriotique, ont également géré les dépotoirs sauvages, ainsi qu’à la sensibilisation sur la nécessité d’assainir notre cadre de vie.

Les jours à venir, des opérations d’enlèvement des dépôts d’ordures sauvages seront organisées pour les convoyer hors de la ville.

Pour le camarade président de la délégation spéciale, Yambi Bamogo, les populations de Diapaga refusent d’être complices des moustiques : « Nous devons rendre notre ville propre et saine pour nous et pour nos enfants. »

Il a ensuite invité chaque ménage, chaque boutique, chaque service à s’approprier cette lutte, car un environnement propre, c’est une vie sauvée du paludisme et de la dengue.

Pour le docteur Bazié, représentant le médecin-chef du district sanitaire, le paludisme et la dengue tuent encore au Burkina.

« Avec cette saison hivernale, les eaux stagnantes dans les caniveaux et les ordures deviennent des gîtes à moustiques », a-t-il indiqué. Selon toujours le docteur Bazié, 70 % des cas de paludisme viennent de notre environnement. « Si nous assainissons, nous coupons la chaîne de transmission », a conclu le camarade docteur Bazié.

 

Agence d’Information du Burkina

LBK/Ata

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