AES-MARCHE-SOUVERAINETÉ
AES: les médias impérialistes et les apatrides aboient, le Burkina Faso, le Mali et le Niger poursuivent sereinement leur marche vers la souveraineté (Opinion)
Ouagadougou, 23 août 2026 (AIB)- Malgré les campagnes de désinformation et les mensonges véhiculés par certains médias impérialistes, notamment l’AFP, Le Figaro, Le Monde, RFI, France 24, et autres, ainsi que par une bande d’apatrides indignes contre l’AES, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, sous le leadership éclairé des Présidents, Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani, poursuivent leur marche souverainiste et leur développement endogène en toute sérénité.
Comme le dit un adage populaire : « Le chien aboie, la caravane passe. » Les médias impérialistes et les apatrides aboient, l’AES, quant à elle, poursuit sereinement son bonhomme de chemin vers sa souveraineté et son développement endogène.
Cette marche se traduit par des réalisations dans plusieurs domaines. Sur le plan de la défense et de la sécurité, la mise en place de la Force unifiée de l’AES, forte de 5 000 hommes, dont l’état-major opérationnel est installé à Niamey, constitue une avancée majeure.
Le Burkina Faso, le Mali et le Niger mutualisent désormais leurs moyens, leurs renseignements et leurs capacités militaires pour mieux défendre leur espace commun et combattre les groupes armés terroristes.
Des progrès sont également réalisés dans le domaine de la diplomatie, avec la mise en circulation de la carte diplomatique de l’AES et le renforcement de la coordination entre les ministres et les représentations diplomatiques des trois pays membres de l’AES.
Cette coopération permet aux États membres de parler d’une même voix sur la scène internationale, de défendre davantage de positions communes, notamment lors des rencontres et forums internationaux où les représentants de l’AES interviennent régulièrement au nom de la Confédération.
L’intégration est aussi une réalité au sein de l’AES, avec la mise en circulation du passeport biométrique et de la carte d’identité biométrique de l’AES. Ces documents communs aux trois pays renforcent et facilitent la libre circulation des citoyens et le rapprochement des peuples.
Au niveau économique et financier, l’AES s’est dotée d’un instrument majeur avec la création de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES). Inaugurée le 23 décembre 2025 à Bamako, cette banque dispose d’un capital initial de 500 milliards de FCFA (environ 899 millions de dollars US).
La BCID-AES a vocation à financer les projets structurants de la Confédération, notamment dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et l’industrie, et constitue un instrument important de la souveraineté financière recherchée par les trois États.
Dans le domaine des sports, l’intégration de l’AES prend également forme. Après les premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel, organisés à Bamako en juin 2025, qui ont réuni les jeunes sportifs des trois pays dans un esprit de fraternité, le Burkina Faso s’apprête à accueillir la deuxième édition, prévue du 1er au 10 septembre 2026.
Autre symbole fort de cette dynamique, le Burkina Faso, le Mali et le Niger portent désormais une candidature commune pour l’organisation de la CAN 2032. La CAF a officiellement validé leur déclaration d’intérêt, permettant au dossier de poursuivre le processus d’attribution.
L’AES avance aussi sur sa souveraineté informationnelle avec la création de la télévision Tafouk TV, basée au Mali, et de la radio confédérale Daandè Liptako, dont le siège est à Ouagadougou, avec des stations relais à Bamako et Niamey. Ces structures constituent les premières briques du dispositif médiatique commun.
À cela s’ajoutent le projet d’Agence de presse de la Confédération et celui d’une presse écrite de l’AES, afin de promouvoir une meilleure image de la Confédération, de mieux faire connaître ses réalités et ses initiatives, et aussi de lutter contre la désinformation et les mensonges véhiculés par certains médias impérialistes ainsi que par la bande d’apatrides de l’AES.
Les autres domaines, notamment la santé, l’énergie, les mines, le commerce, l’emploi, le numérique et autres, ne sont pas en reste. Les ministres des gouvernements respectifs des trois pays se rencontrent régulièrement pour des partages d’expérience.
Créée en juillet 2024 par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) constitue un cadre d’intégration politique, sécuritaire, diplomatique et économique des trois pays.
Son action repose sur les trois piliers de la Confédération, à savoir la Défense, la Diplomatie et le Développement, avec pour objectif de renforcer la souveraineté, la sécurité collective et l’intégration des États membres.
De Ouagadougou à Bamako, en passant par Niamey, l’AES poursuit ainsi sa construction, avec l’ambition de compter davantage sur ses propres ressources, ses compétences et la solidarité de ses peuples.
Le chien aboie, la caravane passe. Et la caravane de l’AES continue d’avancer.
Agence d’information du Burkina

