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SIPSIS 2026 : Le Burkina Faso veut fédérer les compétences africaines autour de la souveraineté sanitaire
Ouagadougou, 6 nov. 2026 (AIB)- Le directeur de cabinet du ministère de la Santé, Dr Adjima Combary a annoncé vendredi que la 2ème édition du Salon international des professionnels de santé et de l’intégration des soins (SIPSIS) prévu du 25 au 28 novembre 2026 à Ouagadougou, entend mobiliser les acteurs de l’écosystème sanitaire autour de la souveraineté sanitaire du Burkina Faso, de la Confédération des États du Sahel (AES) et de l’Afrique.
L’information a été donnée vendredi lors de la conférence de presse au cours de laquelle les institutions, entreprises, professionnels et partenaires sont invités à prendre part à cette dynamique à travers la plateforme officielle www.sipsis.bf.
Placée sous le thème « Défis sanitaires de la décennie 2027-2036 en Afrique : perspectives stratégiques pour la Confédération des États du Sahel dans le contexte de la souveraineté », cette édition accueillera le Mali et le Niger comme pays invités spéciaux.
Selon le directeur de cabinet représentant le ministre Dr Adjima Combary, la souveraineté sanitaire ne saurait reposer uniquement sur les structures de soins, mais nécessite l’implication de plusieurs secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’environnement, l’éducation, l’énergie, le numérique, la recherche et l’industrie. Pour lui l’enjeu est de coordonner les contributions de toutes ces composantes autour de priorités communes.
« Le programme du SIPSIS 2026 prévoit six grandes composantes, dont des activités scientifiques, des expositions, des rencontres professionnelles B2B, des activités dédiées à la jeunesse ainsi que des visites de terrain et la nuit de l’écosystème de santé», a-t-il expliqué
Au-delà des échanges, les organisateurs ambitionnent de faire émerger des projets structurants, des partenariats et des initiatives de production et d’approvisionnement adaptés aux besoins des populations.
La rencontre devrait également aboutir à une déclaration de Ouagadougou, destinée à formuler des recommandations pour le Burkina Faso, l’AES et l’ensemble du continent africain.
Agence d’information du Burkina
JT/yos

