SNC Bobo 2026 : « Nous invitons l’ensemble des acteurs nationaux et tous les amis du Burkina Faso à investir Bobo-Dioulasso pour participer à cette grande fête de la culture » (PCA)

SNC Bobo 2026 : « Nous invitons l’ensemble des acteurs nationaux et tous les amis du Burkina Faso à investir Bobo-Dioulasso pour participer à cette grande fête de la culture » (PCA)

Bobo-Dioulasso, 17 avril 2026 (AIB)-À l’occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026, prévue du 25 avril au 2 mai 2026 dans la capitale culturelle du Burkina Faso, Bobo-Dioulasso, l’AIB s’est entretenue avec le président du Conseil d’administration (PCA) de la SNC, Michel Saba, sur le fonctionnement de sa structure et les préparatifs de la biennale culturelle.

Agence d’information du Burkina (AIB) : Présentez-nous les missions du Conseil d’administration de la SNC.

Président du Conseil d’administration de la SNC, Michel Saba :
Les sessions des Conseils d’administration des établissements publics de l’État sont des réunions statutaires de ces organes délibérants. Pour la SNC, le Conseil d’administration se réunit pour adopter les bilans, les rapports administratifs, les rapports de gestion ainsi que les rapports des acteurs financiers, qui seront transmis au ministre de tutelle technique et financière, puis à l’Assemblée générale des établissements publics de l’État.
Ces rapports permettent de valider le travail effectué par la Direction générale en termes de mise en œuvre du programme d’activités, d’exécution du budget et des actions menées au cours de l’année 2025, qui était consacrée à la préparation de la 22e édition de la SNC.
C’est dans ce cadre qu’ont été organisées les Semaines régionales de la culture dans l’ensemble des régions du Burkina Faso, ainsi que dans la diaspora, notamment au Niger, au Mali et en Côte d’Ivoire.

AIB : Qu’est-ce qui change dans le fonctionnement de la SNC érigée en établissement public de l’État à caractère administratif (EPA) en mai 2024 ?

Michel Saba : Par la volonté des autorités gouvernementales, la SNC est devenue un établissement public de l’État à caractère administratif. Cette réforme vise à lui conférer une certaine autonomie afin de mieux gérer la biennale culturelle.
Elle permettra également de mieux valoriser et rentabiliser les infrastructures, notamment la Maison de la culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon et les autres espaces affectés à cet établissement, afin de répondre aux besoins des populations et des acteurs culturels, tout en assurant une mission de service public et en favorisant le rayonnement de la culture au Burkina Faso.

AIB : En dehors de l’organisation de la biennale, quelles sont les autres missions de la Direction générale ?
Michel Saba : La SNC ne se limite pas à l’organisation de la biennale. En tant qu’établissement public de l’État, elle a également pour missions le renforcement des capacités des acteurs culturels, le développement de programmes de promotion de la culture, tant au Burkina Faso qu’à l’international.
Elle œuvre aussi à la participation des acteurs culturels à des rencontres à l’étranger et à la promotion des artistes lauréats du Grand Prix national des arts et des lettres (GPNAL), aussi bien en Afrique que dans d’autres régions du monde.
Ainsi, les activités de la SNC se déroulent tout au long de l’année, avec l’appui de ses organes, pour promouvoir la culture burkinabè au niveau national et international.

AIB : Parlez-nous de l’atelier d’instruction scientifique des articles issus des colloques de la 21e édition et du quarantenaire de la SNC.

Michel Saba : Lors de la précédente édition, un colloque a été organisé à l’occasion du quarantenaire de la Semaine nationale de la culture. Récemment, un atelier a réuni des experts universitaires chargés d’examiner les communications présentées afin de produire un document final constituant les actes du colloque.
C’est l’occasion pour nous de remercier l’ensemble des acteurs du secteur culturel et les experts universitaires qui se sont mobilisés pour assurer la tenue de ces travaux et permettre la production de résultats qui seront présentés au public lors de la prochaine édition de la SNC.

AIB : Comment se déroulent les préparatifs de cette 22e édition de la SNC Bobo 2026 ?

Michel Saba : Comme vous pouvez le constater à travers les médias et les réseaux sociaux, le Comité national d’organisation mis en place pour cette 22e édition travaille sur la base d’un rétroplanning.
L’ensemble des commissions est à pied d’œuvre pour assurer la réussite de l’événement. À ce titre, nous invitons l’ensemble des acteurs nationaux et tous les amis du Burkina Faso à se préparer et à investir Bobo-Dioulasso pour participer à cette grande fête de la culture.

Agence d’information du Burkina
Entretien réalisé par :
WUROTÈDA Ibrahima SANOU

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