Burkina Faso : la chefferie coutumière salue les réformes du Président Traoré
Ouagadougou, 1er avr. 2026 (AIB) -Le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle du Burkina Faso a reconnu mercredi les avancées obtenues depuis l’avènement du MPSR II, notamment l’adoption du statut juridique de la chefferie et l’institution d’une Journée nationale dédiée aux coutumes et traditions, saluant le rôle central du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.
Le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle du Burkina Faso a relevé qu’avec « l’avènement du MPSR II, il y a eu l’institution d’une Journée nationale dédiée aux coutumes et aux traditions ainsi que l’adoption de la loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle du Burkina Faso ».
Le Conseil « adresse ses sincères remerciements aux plus hautes autorités du pays, notamment au gouvernement et à l’Assemblée législative de transition », exprimant « sa gratitude, en particulier, au Président du Faso qui, par sa volonté affirmée, a rendu cela possible ».
Pour la chefferie coutumière et traditionnelle, « la loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle vient consacrer l’aboutissement d’un très long processus de travail accompli », expliquant que « doter la chefferie coutumière et traditionnelle d’un régime juridique qui lui est propre, c’est lui appliquer un principe d’égalité ; c’est aussi lui permettre d’agir en toute légalité ».
« Cette loi comporte des obligations et des interdictions, comme celle de faire de la politique partisane ou de mener des activités syndicales. Elle confère également des avantages aux chefs coutumiers et traditionnels, tels que la reconnaissance de leur statut d’autorité morale, la protection de leur personne dans l’exercice ou à l’occasion de leurs fonctions, ainsi que la protection des résidences, des palais et des sites coutumiers », mentionne la déclaration.
Les chefs coutumiers et traditionnels ont sollicité « le soutien et l’accompagnement du gouvernement et de toutes les composantes de l’État afin que les différents efforts conjugués contribuent à une application effective de la loi au service de la paix et du développement du Burkina Faso ».
Les gardiens des coutumes et traditions ont conclu en implorant « Dieu et les mânes de nos ancêtres de donner au Burkina Faso le pouvoir de vaincre le mal (l’extrémisme violent et le terrorisme), de recouvrer l’intégralité du territoire et d’instaurer une stabilité et une paix durables ».
Cette importante déclaration a été lue par le Ouidi-Naba devant la presse, en présence du Dima de Tenkodogo, de celui de Boussouma, du Mogho Naba Baongo et de sa cour, ainsi que du Pô-Pê de Pô. Le Bôbô-Mandarê a envoyé une délégation, tout comme le Dima du Yatenga, l’émir du Liptako et le chef de canton de Dédougou.
Agence d’information du Burkina
as/ata


