Burkina/JEPPC : Le SND forme une cinquantaine de volontaires à la cuisine des mets locaux
Ouagadougou, 31 mars 2026 (AIB)- Dans le cadre de la 3e édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), le Service national pour le développement (SND) a organisé mardi une formation culinaire en mets locaux au profit de 53 volontaires.
Selon le Directeur général du Service national pour le développement (SND), le colonel Haïdara Moctar Taboré, cette initiative placée sous le thème « Produisons burkinabè, consommons burkinabè : notre assiette, notre fierté », vise à promouvoir la consommation locale, renforcer la souveraineté alimentaire et favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.
Il a encouragé les bénéficiaires à entreprendre et à devenir des ambassadeurs du consommer local, tout en réaffirmant l’engagement du SND à accompagner la jeunesse.
Cette formation, d’une durée d’une journée, qui a ciblé principalement des volontaires de la ville de Ouagadougou, a été entièrement financée par le budget du SND, gestion 2026, et assurée par trois formateurs.
Sous la direction de la cheffe Marie Dorcas Lingani, les participants ont appris à combiner des ingrédients du terroir pour créer des produits innovants tels que des biscuits à base de sorgho rouge et de moringa, de la salade de patate douce, des boissons santé (jus détox au concombre, menthe et carotte), du zamnin, du gonré, du tô de maïs jaune.
Pour Dorcas Lingani, cette session de formation en cuisine, restauration et pâtisserie dépasse le simple cadre technique. Pour elle, il s’agit d’un véritable engagement patriotique dont l’objectif est la valorisation des produits locaux.
L’ambiance était au rendez-vous, dans des conditions d’apprentissage jugées favorables par les participants, tous motivés par l’envie d’apprendre à cuisiner les « mets du terroir ».
Pour Jean Marie Medah, l’inscription à cette formation est née d’un « amour pour les mets locaux ». Son ambition est de contribuer à la valorisation du sorgho rouge.
Il dit avoir appris beaucoup et a exprimé son souhait de voir de telles initiatives se poursuivre.
Olivia Kô, une autre participante s’affairant autour des jus détox, a exprimé sa volonté d’aller plus loin dans l’apprentissage pour maîtriser parfaitement ces recettes qui allient santé et saveurs locales.
Selon elle, cette initiative est plus qu’une formation, c’est un mouvement vers une autonomie alimentaire et une fierté retrouvée dans l’assiette.
Agence d’information du Burkina
RAB/NAT/yos


