Nobéré/Education: Clôture de l’atelier de formation sur les approches EQAmE, Safe School et l’Éducation à la paix
Nobéré, 26 mars 2026 (AIB), Durant quatre jours, enseignants et acteurs communautaires ont renforcé leurs capacités pour une école plus résiliente. La cérémonie a été présidée par le Directeur provincial de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle (DPEPPNF) du Zoundwéogo, Dominique Dipama, représentant le Directeur régional du Nazinon.
Débuté le 23 mars dernier, l’atelier de formation axé sur l’approche « École de Qualité Amie des Enfants » (EQAmE), la sécurité en milieu scolaire (Safe School) et l’éducation à la paix a refermé ses portes à la salle des fêtes de la mairie de Nobéré.
Venu livrer le message du Directeur régional de l’Éducation du Nazinon, le DPEPPNF du Zoundwéogo, Dominique Dipama, a d’entrée de jeu traduit la satisfaction des autorités éducatives. « Je suis venu vous apporter le salut fraternel de notre Directeur régional. Il me charge de traduire toute sa satisfaction pour la qualité de vos échanges, la discipline, l’assiduité et la participation active que vous avez affichées durant la session », a-t-il déclaré.
Pour l’autorité provinciale, le sérieux ayant prévalu durant ces quatre jours de « donner et de recevoir » est le gage d’un réinvestissement réussi sur le terrain.
L’occasion a également été mise à profit par les participants pour soumettre leurs préoccupations majeures au premier responsable de l’éducation de la province. Celles-ci concernent essentiellement la délimitation des domaines scolaires, le manque de forages dans certains écoles et le phénomène persistant de l’abandon scolaire au profit des sites d’orpaillage, un mal qui ronge la commune de Nobéré.
Réagissant à ces doléances, M. Dipama a instruit le Chef de la Circonscription d’Éducation de Base (CCEB) de Nobéré, Sandaogo Prosper Ilboudo, à entreprendre des initiatives de concert avec la mairie pour sécuriser les domaines fonciers des écoles.
Sur la question de l’orpaillage, le DPEPPNF a invité les acteurs à une prise de conscience collective. Il a exhorté les participants et les parents d’élèves à « jouer franc jeu » dans l’éducation des enfants, en évitant de valoriser les gains immédiats des sites miniers face à l’école. « Si un parent passe son temps à comparer son enfant avec ceux qui sont déjà engagés dans l’orpaillage en vantant leurs mérites, soyons-en sûrs, l’élève finira par tenter sa chance là-bas », a-t-il prévenu.
Au terme des travaux, l’évaluation de la session a révélé un taux de satisfaction global de 92%, signe que les objectifs pédagogiques et organisationnels ont été largement atteints.
Agence d’Information du Burkina
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