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Namentenga / Examens blancs : Des volontaires catholiques mettent près de 1 000 candidats en situation réelle d’examen
Boulsa, 23 mars 2026 (AIB) – La cellule des enseignants et encadreurs de l’Église catholique de Boulsa qui a de près de 1 000 candidats à lance ce lundi 23 mars 2026, au lycée provincial de Boulsa, les épreuves écrites des examens blancs à l’endroit du certificat d’études primaires (CEP)premier cycle (BEPC) et au Baccalauréat, session 2026, en vue de mieux préparer les candidats aux échéances nationales.
Le président de la cellule, Dénis Ouiya, par ailleurs professeur d’Histoire-Géographie au lycée provincial de Boulsa, a précisé que près de 1 000 candidats prennent part à cette 10e édition des examens blancs, dont 450 au Certificat d’études primaires (CEP), 271 au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et 107 au Baccalauréat, séries A et D.
Selon M. Ouiya, l’objectif principal de ces examens blancs est de placer les candidats en conditions réelles afin d’évaluer leurs acquis, d’identifier leurs insuffisances et de leur permettre d’aborder avec sérénité les examens officiels à venir.
« Nous nous sommes engagés volontairement pour donner plus de chances de réussite aux candidats », a-t-il souligné, précisant que cette initiative vise à accompagner les élèves dans leur préparation académique.
L’organisation mobilise plus d’une centaine d’enseignants et d’encadreurs pour assurer la surveillance, la correction et les tâches administratives. Les résultats sont attendus le 15 avril 2026, après quoi des séances de correction seront organisées dans les classes d’examen.
L’examen blanc reproduit fidèlement les conditions des examens nationaux, notamment avec l’administration des épreuves écrites, orales et sportives. Il intègre également des innovations pédagogiques, dont l’application de l’approche par compétences (APC) au BEPC, marquée par la suppression de l’épreuve de dictée. En classe de Terminale A, les candidats ont débuté avec l’épreuve de philosophie.
À noter également la participation d’une candidate en situation de handicap visuel au BAC A, témoignant de l’inclusivité de l’initiative.
M. Ouiya a reconnu que l’organisation d’un tel examen est coûteuse, mais a salué l’engagement volontaire des acteurs, qui a permis de réduire les charges financières.
Il a, par ailleurs, exprimé sa gratitude aux aut
orités éducatives provinciales, notamment aux directions en charge de l’enseignement secondaire et du primaire, ainsi qu’aux enseignants et encadreurs de l’Église catholique pour leur accompagnement.
Agence d’information du Burkina
JBD/no/ata


