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vendredi, 27 février 2026
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Burkina: La veille citoyenne organise un forum confédéral pour soutenir la vision des présidents de l’AES

Burkina: La veille citoyenne organise un forum confédéral pour soutenir la vision des présidents de l’AES

Ouagadougou, 27 fév. 2026 (AIB) – La Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) a initié, le jeudi 26 février 2026 à Ouagadougou, un forum confédéral de trois jours, en vue d’accompagner les Présidents Ibrahim Traoré du Burkina Faso, Assimi Goïta du Mali et Abdourahamane Tiani du Niger, dans leur combat pour la souveraineté nationale et le développement de l’Alliance des États du Sahel (AES).

En ce premier jour du forum, la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) a organisé un panel pour soutenir les trois chefs d’État : le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso, le général d’armée Assimi Goïta du Mali et le général d’armée Abdourahamane Tiani du Niger.

Cette rencontre a été placée sous le thème : « Communication souveraine et défense de l’espace informationnel de l’AES : rôle des médias, des influenceurs et des organisations de veille citoyenne ».

Le panel a été animé par le président du Cadre d’échanges et de réflexion des peuples du Sahel, Adama Traoré, le Malien Zanga Goïta de la plateforme Veille citoyenne et patriotique, ainsi que le coordonnateur national de la plateforme « 2 heure pour nous, 2 heures pour l’Afrique », Lianhoué Imhotep Bayala.

Selon le président du mois de la CNAVC, Omar Michel Kopia, sa structure appelle ses membres à rester constamment mobilisés au niveau des ronds-points afin de faire face à l’impérialisme, tout en invitant les acteurs du Mali et du Niger à une synergie d’actions sur des stratégies de protection des trois leaders de la Confédération.

« Ce n’est pas avec les armes qu’on peut combattre l’impérialisme. C’est la population qui réclame sa souveraineté et qui doit prendre ses responsabilités », a-t-il soutenu.

Pour le porte-parole des communicateurs, Lianhoué Imhotep Bayala, les conférenciers ont abordé la thématique sous l’angle de la désinformation, de la guerre communicationnelle et du rôle des acteurs de la veille citoyenne des trois pays de l’AES.

Selon lui, il s’est agi de faire comprendre aux acteurs concernés que la guerre se mène non seulement sur un territoire physique, mais aussi dans l’espace virtuel, celui de l’information.

« Comment contrôler les narratifs qui envahissent notre espace aésien et comment préserver nos populations de la pollution des médias occidentaux ? », a-t-il indiqué.

D’après M. Bayala, il s’agit également de faire comprendre que la guerre de communication consiste à préparer les esprits avant le crépitement des armes et à provoquer le pillage systématique et généralisé des terres en Afrique.

« Il faut comprendre qu’il n’y a pas de communication innocente et que les communications adverses portent les intérêts de ceux qui les produisent », a affirmé le coordonnateur de la plateforme « 2 heures pour nous, 2 heures pour l’Afrique ».

Il convient de noter que les échanges ont été modérés par le nouveau directeur de l’Information et de l’Orientation scolaire et professionnelle (DIOSP), Dr Boukary Nébié.

Agence d’information du Burkina
NO/yos

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