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Sourou : Une association renforce les capacités de 20 acteurs du tourisme culturel
Tougan, 27 fév. 2026 (AIB) – L’Association pour la promotion de la culture du Sourou (APCS) a organisé, du 24 au 26 février 2026 à Tougan, une session de formation au profit de vingt acteurs du tourisme culturel de la province, en vue de renforcer leurs capacités.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Haut-commissaire de la province du Sourou, Désiré Badolo, représenté par le Secrétaire général de la province, Wendyam Martial Ouédraogo.
Durant trois jours, les participants ont bénéficié de communications articulées autour de trois modules pratiques, à savoir : l’accueil des visiteurs, le branding des produits culturels et le marketing digital.
Selon le président de l’association, Assimi Lamouni Drabo, cette initiative vise à permettre aux acteurs locaux de mieux valoriser la culture et les potentialités touristiques du Sourou.
« Nous disposons d’énormes potentialités touristiques qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment mises en valeur. Il était donc nécessaire de renforcer les capacités des acteurs afin qu’ils puissent mieux promouvoir ce potentiel », a-t-il indiqué.
Le gérant d’hôtel et bénéficiaire de la formation, Adama Zerbo, s’est engagé à mettre en pratique les connaissances acquises afin de contribuer à la valorisation des richesses culturelles et touristiques de la province.
« Cette formation est très bénéfique pour nous. Elle nous permettra de mieux valoriser nos potentialités culturelles et d’accroître leur visibilité à l’échelle nationale et internationale », s’est-il réjoui.
Il a par ailleurs remercié les initiateurs pour cette initiative et les a exhortés à multiplier ce type de formations afin que la culture du Sourou, et du Burkina Faso en général, soit davantage promue.
Pour le Secrétaire général de la province, investir dans la culture constitue un acte de résistance et d’espoir dans le contexte actuel du Sourou.
« Dans ce contexte, la culture et le tourisme peuvent paraître comme des secteurs fragilisés. Pourtant, ils constituent plus que jamais des vecteurs de résilience, de cohésion sociale et surtout d’espoir », a-t-il souligné.
Agence d’information du Burkina
SS/NO/ATA


