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samedi, 7 mars 2026
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Burkina : le GMO de la gendarmerie de Paspanga décerne 20 parchemins de reconnaissance à ses « moblos »

Burkina : le GMO de la gendarmerie de Paspanga décerne 20 parchemins de reconnaissance à ses « moblos »

Ouagadougou, 12 fév. 2026 (AIB)-Le Groupement mobile de la gendarmerie de Ouagadougou (GMO), basé à Paspanga, a organisé, du 10 au 12 février 2026, les 72 heures du Moblo. Placée sous le patronage du chef d’état-major adjoint de la gendarmerie, le colonel Issa Yaguibou, et sous le signe de la cohésion sociale entre les unités combattantes face aux défis sécuritaires, cette activité a été marquée par la remise de parchemins de reconnaissance à 20 récipiendaires, dont quatre chefs d’escadron et 16 autres éléments du GMO.

Durant ces 72 heures, les participants ont pris part à des communications animées par des experts sur des thématiques variées et adaptées, notamment la gestion du stress, le renseignement opérationnel et l’intelligence artificielle, entre autres.

Le terme « moblo » désigne l’ensemble du personnel exerçant au sein du GMO. À travers ces 72 heures dédiées aux moblos, le Groupement mobile de la gendarmerie de Ouagadougou réaffirme son engagement à demeurer proche des citoyens, à agir avec professionnalisme dans le respect des droits et à adapter en permanence ses capacités aux évolutions du contexte sécuritaire.

Selon le commandant du GMO, le chef d’escadron Ahmed Issiaka Drabo, l’objectif de ces activités est de créer une ambiance conviviale au sein du groupement, mais également avec les forces amies.

Pour lui, il est nécessaire d’observer, de temps en temps, des pauses afin de se ressourcer et de relancer les missions avec davantage d’efficacité, en vue d’atteindre les objectifs fixés.

Le médecin-commandant et parrain des 72 heures du Moblo 2026, Ouédraogo Modeste, a estimé qu’il est important d’aborder la question du stress en cette période marquée par la crise terroriste.

Il a rappelé que, combinés aux missions régaliennes, les troubles liés au stress occupent le premier rang de la morbidité au sein des troupes en situation de conflit. Selon lui, comprendre le stress permet de mieux se comporter et de renforcer la cohésion afin de garantir la bonne exécution des missions. Il a lui-même assuré une communication sur la gestion du stress dans le cadre du renforcement des capacités.

Le patron de la cérémonie, le chef d’état-major adjoint de la gendarmerie, le colonel Issa Yaguibou, a félicité l’ensemble des lauréats pour cette distinction, tout en les invitant à maintenir le cap dans le travail.

Il a également exhorté ceux qui n’ont pas été distingués à persévérer dans l’engagement et la discipline afin d’être, eux aussi, honorés un jour.

Avant de clore les 72 heures, le colonel a indiqué que l’institution a besoin de tous afin d’unir les énergies, les intelligences et les efforts pour travailler à la satisfaction des plus hautes autorités.

Sinaré Farida, l’une des lauréates, a confié être animée par un sentiment de joie. Elle a souligné que le séminaire n’a pas été seulement une série de présentations, mais également un moment de partage d’expériences, de prise de conscience et de renforcement de leur engagement.

Elle a exprimé sa gratitude à la hiérarchie pour sa vision, l’encadrement et les moyens mis à leur disposition pour la réussite de ces activités. Selon elle, le plus important commence dès le lendemain, car c’est à partir de cet instant qu’ils devront mettre en application les acquis reçus.

Agence d’information du Burkina
NAK/ata

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