{"id":2864,"date":"2019-03-27T12:52:34","date_gmt":"2019-03-27T11:52:34","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/?p=2864"},"modified":"2019-03-27T12:52:34","modified_gmt":"2019-03-27T11:52:34","slug":"rencontre-de-la-famille-sana-un-pan-de-lhistoire-des-sana-leve-a-malenga-yarce","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/2019\/03\/27\/rencontre-de-la-famille-sana-un-pan-de-lhistoire-des-sana-leve-a-malenga-yarce\/","title":{"rendered":"Rencontre de la famille Sana: un pan de l\u2019histoire des Sana lev\u00e9 \u00e0 Malenga-Yarc\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>Centre est <\/strong><\/p>\n<p><strong>Boulgou<\/strong><\/p>\n<p><strong>Rencontre de la famille Sana<\/strong><\/p>\n<p><strong>Un pan de l\u2019histoire des Sana lev\u00e9 \u00e0 Malenga-Yarc\u00e9<\/strong><\/p>\n<p><strong>Tenkodogo, (AIB) &#8211; Ils sont venus du Ghana, du Togo, de la C\u00f4te d\u2019Ivoire et du Burkina Faso, les familles Sana, prendre part \u00e0 cette grande premi\u00e8re rencontre des Sana, dans le village Malenga-Yarc\u00e9, situ\u00e9 \u00e0 20 km de Tenkodogo, le samedi 23 mars 2019.<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019acte un de la journ\u00e9e de retrouvaille de la famille Sana, avant de s\u2019\u00e9branler dans leur fief, le village de Malenga-Yarc\u00e9 situ\u00e9 \u00e0 20 km de Tenkodogo, a \u00e9t\u00e9 la visite de courtoisie chez Sa Majest\u00e9 Naba Djiguempol\u00e9, Dima de Zoungrantenga, roi de Tenkodogo. Pour l\u2019occasion, ils sont venus d\u2019horizons divers notamment au Togo, au Ghana, En C\u00f4te d\u2019Ivoire et bien entendu du Burkina Faso, \u00e0 cette premi\u00e8re grande rencontre de la famille Sana, autour du 11<sup>e<\/sup> chef du village de Malenga-Yarc\u00e9, le Naba \u00abKolomdogom-La Bas Arzaka\u00bb, autrement dit, \u00abApproche ta famille et laisse la richesse\u00bb. Ce dernier\u00a0a salu\u00e9 les initiateurs de cette rencontre qui a permis aux gens de se retrouver autour de lui \u00e0 Malenga-Yarc\u00e9, base\u00a0 de la famille Sana.<\/p>\n<p>Il s\u2019est r\u00e9joui de la mobilisation de cette premi\u00e8re \u00e9dition des retrouvailles des Sana, o\u00f9 un pan de l\u2019histoire des Sana a \u00e9t\u00e9 lev\u00e9 et qui a permis de mettre en exergue la culture Yarga dans toutes ses facettes et souhait\u00e9 que de telles initiatives soient perp\u00e9tu\u00e9es. Tr\u00e8s \u00e9mue, Naba \u00abKolomdogom-La Bas Arzaka\u00bb n\u2019a eu cesse d\u2019implorer le tout puissant mis\u00e9ricordieux de b\u00e9nir tout un chacun car, convaincu que certains de ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs n\u2019ont pas eu cette chance de voir la famille se retrouver chez eux comme c\u2019est le cas aujourd\u2019hui. Venu de Lom\u00e9 au Togo, Daouda Sana\u00a0dit \u00eatre pour communier l\u2019union, la fraternit\u00e9, la solidarit\u00e9\u00a0; l\u2019entraide et le d\u00e9veloppement des fils et filles de Sana \u00e0 Malenga-Yarc\u00e9.<\/p>\n<p><em>\u00abLes Sana, les Sana-yarc\u00e9 est un peuple j\u2019allais dire m\u00e9connu parce qu\u2019on nous confond avec les autres peuples. A partir donc de cette grande activit\u00e9, les gens vont d\u00e9sormais comprendre la r\u00e9alit\u00e9 des Yarc\u00e9, nos sources, comment nous avons fait pour se disperser et comment faire pour se r\u00e9unir \u00e0 chaque fois que de besoin pour fraterniser la famille Sana<\/em>\u00bb, a indiqu\u00e9 Daouda Sana. Abdoul Karim Sana, venu de Boakou au Ghana,\u00a0 a dans la m\u00eame tromp\u00e8te, affirm\u00e9 que cette rencontre lui a permis de savoir d\u2019o\u00f9 il est venu, mais \u00e9galement de d\u00e9couvrir sa racine et de conna\u00eetre certains parents qu\u2019il ne connaissais pas. Et de pr\u00e9ciser que ces genres de rencontres permettent \u00e0 chacun d\u2019\u00e9voluer, de rester toujours soud\u00e9e, de s\u2019unir car, c\u2019est l\u2019union qui fait la force.<\/p>\n<p><strong>Historique des Sana cont\u00e9 \u00e0 Malenga<\/strong><\/p>\n<p>Selon un des patriarches de la famille Sana, Samyour\u00e9 Sana, dont ses propos ont \u00e9t\u00e9 repris par le professeur de math\u00e9matique au lyc\u00e9e Philipe Zinda Kabor\u00e9 Djingri Sana, le grand-p\u00e8re des Sana est venu de la Mecque. Mais avant d\u2019arriver \u00e0 Malenga, il a s\u00e9journ\u00e9 dans plusieurs localit\u00e9s du Burkina Faso dans le temps. Avant sa mort, il a donn\u00e9 un pouvoir \u00e0 ses fils et recommand\u00e9 que lorsqu\u2019il mourra, ils n\u2019ont qu\u2019\u00e0 l\u2019enterrer avec tous ses corans par ce que selon lui, ses enfants n\u2019ont pas bien appris le coran. Une promesse que ses enfants ont respect\u00e9e en l\u2019enterrant avec tous les corans qu\u2019il avait. Selon ses dires, quelques mois apr\u00e8s son enterrement, un baobab appel\u00e9 \u00abbaobab antennaire ou Missiri\u00bb (mosqu\u00e9e) a pouss\u00e9 sur sa tombe.<\/p>\n<p>Le \u00abbaobab antennaire ou Missiri\u00bb (mosqu\u00e9e), est transform\u00e9 aujourd\u2019hui en lieu de de\u00a0 recueillement et de pri\u00e8re pour les Sana. Ce site tient lieu \u00a0de \u00a0recueillement et de pri\u00e8re pour demander tout ce qu\u2019on veut, soit pour avoir des enfants, pour avoir la sant\u00e9, soit pour faire prosp\u00e9rer ses \u00a0activit\u00e9s. C\u2019est en cet endroit \u00e9galement que tout chef Yarc\u00e9 qui d\u00e9c\u00e8de est enterr\u00e9. \u00ab<em>A moins que des chercheurs viennent nous prouver le contraire, pour moi, l\u2019origine de tous les Sana vient de Malenga-Yarc\u00e9 car, la tombe du grand-p\u00e8re des Sana est \u00e0 Malenga<\/em>\u00bb, a-t-il indiqu\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Bougnan NAON<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Centre est Boulgou Rencontre de la famille Sana Un pan de l\u2019histoire des Sana lev\u00e9 \u00e0 Malenga-Yarc\u00e9 Tenkodogo, (AIB) &#8211; Ils sont venus du Ghana, du Togo, de la C\u00f4te d\u2019Ivoire et du Burkina Faso, les familles Sana, prendre part \u00e0 cette grande premi\u00e8re rencontre des Sana, dans le village Malenga-Yarc\u00e9, situ\u00e9 \u00e0 20 km [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":2883,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[108,56,79,80],"tags":[],"class_list":["post-2864","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-boulgou","category-centre-est","category-koulpelogo","category-kouritenga"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2019\/03\/Ph.-Naon-2-2.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2864","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2864"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2864\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2883"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2864"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2864"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2864"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}