{"id":27262,"date":"2024-07-24T16:31:19","date_gmt":"2024-07-24T14:31:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/2024\/07\/24\/burkina-reproduction-une-association-partage-ses-experiences-sur-linterpretation-securisee-de-la-grossesse\/"},"modified":"2024-07-24T16:31:19","modified_gmt":"2024-07-24T14:31:19","slug":"burkina-reproduction-une-association-partage-ses-experiences-sur-linterpretation-securisee-de-la-grossesse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/2024\/07\/24\/burkina-reproduction-une-association-partage-ses-experiences-sur-linterpretation-securisee-de-la-grossesse\/","title":{"rendered":"Burkina\/Reproduction : Une association partage ses exp\u00e9riences sur l&rsquo;interpr\u00e9tation s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse"},"content":{"rendered":"<p>Burkina-Sant\u00e9-Reproduction<\/p>\n<p><strong>Burkina\/Reproduction : Une association partage ses exp\u00e9riences sur l&rsquo;interpr\u00e9tation s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse<\/strong><\/p>\n<p>Ouagadougou, 24 juil. 2024 (AIB) &#8211; L\u2019Association SOS Jeunesse et D\u00e9fis a organis\u00e9 mercredi une rencontre pour partager des connaissances sur l\u2019interruption s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse avec des organisations de la soci\u00e9t\u00e9 civile (OSC) et des ONG nationales et internationales.<\/p>\n<p>\u00ab Notre rencontre vise \u00e0 partager des exp\u00e9riences et certaines informations relatives \u00e0 l\u2019interruption s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse selon la loi au Burkina Faso \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le directeur ex\u00e9cutif de l\u2019association SOS Jeunesse et D\u00e9fis, Harouna Ou\u00e9draogo.<\/p>\n<p>Selon lui, les \u00e9changes avec la communaut\u00e9 de pratique, qui regroupe les organisations de la soci\u00e9t\u00e9 civile (OSC) et celles non gouvernementales nationales et internationales, les structures de recherche et les partenaires techniques et financiers, vont contribuer \u00e0 vulgariser les textes, les d\u00e9fis et les perspectives de l\u2019avortement s\u00e9curis\u00e9.<\/p>\n<p>M. Ou\u00e9draogo, qui s\u2019exprimait mercredi \u00e0 Ouagadougou lors d\u2019une rencontre, a pr\u00e9cis\u00e9 que l\u2019interruption s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse selon la loi respecte quatre conditions au Burkina Faso.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019en croire, l&rsquo;interruption volontaire de grossesse est autoris\u00e9e en cas de viol, d\u2019inceste, de malformation f\u0153tale ou pour sauver la vie ou pr\u00e9server la sant\u00e9 de la femme.<\/p>\n<p>\u00ab Actuellement, nous pouvons dire qu\u2019il y a beaucoup d\u2019avanc\u00e9es sur la question, au regard des multiples conventions internationales qui permettent aux femmes d\u2019acc\u00e9der \u00e0 l\u2019avortement m\u00e9dicalis\u00e9, en fonction des conditions pr\u00e9vues par la loi dans notre pays \u00bb, a-t-il poursuivi.<\/p>\n<p>Le premier responsable de l\u2019association a expliqu\u00e9 qu\u2019il existe, entre autres, le protocole de Maputo, la loi sur la sant\u00e9 de la reproduction et le code p\u00e9nal qui encadrent cette pratique.<\/p>\n<p>Pour Harouna Ou\u00e9draogo, l\u2019avortement clandestin est interdit au Burkina Faso mais celui s\u00e9curis\u00e9 est autoris\u00e9 dans les centres de sant\u00e9 publics et priv\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9couter, des avortements provoqu\u00e9s ou \u00e0 risques sont souvent l\u00e9gion dans les structures sanitaires et il faut par cons\u00e9quent sensibiliser les Burkinab\u00e8 sur la promotion de la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l\u2019enfant.<\/p>\n<p>Le directeur ex\u00e9cutif de l\u2019association SOS Jeunesse et D\u00e9fis a invit\u00e9 les autorit\u00e9s et les associations s\u0153urs \u00e0 travailler pour promouvoir les textes sur l\u2019interruption s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse, dans l\u2019optique de pr\u00e9server la vie des femmes.<\/p>\n<p>Le repr\u00e9sentant de la Directrice de la sant\u00e9 de la famille (DSF), Dr Mathieu Bougouma, a salu\u00e9 l\u2019implication de tous les acteurs dans la mise en \u0153uvre de cette strat\u00e9gie, \u00e0 travers la plateforme Chare-Net Burkina qui fait de l\u2019acc\u00e8s \u00e9quitable des femmes \u00e0 la SSR sa principale priorit\u00e9.<\/p>\n<p>De son avis, Chare-Net, financ\u00e9 par le minist\u00e8re des Affaires des Pays-Bas et charg\u00e9 de la gestion des connaissances sur la sant\u00e9 sexuelle et reproductive (SSR), est pr\u00e9sent dans 7 pays du monde, dont le Burkina Faso depuis 2011.<\/p>\n<p>\u00ab Il s\u2019agit lors des \u00e9changes de s\u2019impr\u00e9gner ensemble des pratiques et comportements favorables \u00e0 promouvoir la SSR dans notre pays \u00bb, a ajout\u00e9 Dr Bougouma.<\/p>\n<p>Cr\u00e9\u00e9e en 2001, l\u2019association SOS Jeunesse et D\u00e9fis est une ONG burkinab\u00e9 qui agit pour la promotion de la sant\u00e9 sexuelle et reproductive au niveau des jeunes.<\/p>\n<p>Agence d\u2019information du Burkina<br \/>\nNo\/yos\/ata<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina-Sant\u00e9-Reproduction Burkina\/Reproduction : Une association partage ses exp\u00e9riences sur l&rsquo;interpr\u00e9tation s\u00e9curis\u00e9e de la grossesse Ouagadougou, 24 juil. 2024 (AIB) &#8211; 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