{"id":24271,"date":"2024-01-15T16:27:35","date_gmt":"2024-01-15T15:27:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/?p=24271"},"modified":"2024-01-15T16:27:35","modified_gmt":"2024-01-15T15:27:35","slug":"traitement-de-la-semence-de-coton-vetue-le-complexe-bobo-iii-de-la-sofitex-dispose-desormais-dune-machine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/2024\/01\/15\/traitement-de-la-semence-de-coton-vetue-le-complexe-bobo-iii-de-la-sofitex-dispose-desormais-dune-machine\/","title":{"rendered":"Traitement de la semence de coton v\u00eatue : Le complexe Bobo III de la SOFITEX dispose d\u00e9sormais d\u2019une machine"},"content":{"rendered":"<p><strong>Traitement de la semence de coton v\u00eatue<\/strong><\/p>\n<p><strong>Le complexe Bobo III de la SOFITEX dispose d\u00e9sormais d\u2019une machine<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La Soci\u00e9t\u00e9 burkinab\u00e8 des fibres textiles (SOFITEX) a officiellement mis en service le vendredi 12 janvier 2024 au complexe Bobo III de la soci\u00e9t\u00e9, une machine de traitement de la semence de coton v\u00eatue. Cet appareil va traiter et mettre \u00e0 temps et en quantit\u00e9, de la semence prot\u00e9g\u00e9e contre des maladies aux producteurs afin d\u2019am\u00e9liorer leur rendement au grand bonheur de la nationale des fibres textiles.<\/strong><\/p>\n<p>Les manutentionnaires de la Soci\u00e9t\u00e9 burkinab\u00e8 des fibres textiles (SOFITEX) traitaient eux-m\u00eames la semence v\u00eatue en la m\u00e9langeant manuellement avec\u00a0 des produits phytosanitaires\u00a0\u00a0 avec tout le risque que cela comportait. Le traitement de la semence v\u00eatue se fait d\u00e9sormais avec une machine. Elle a \u00e9t\u00e9 officiellement mise en service le vendredi 12 janvier 2024 \u00e0 l\u2019usine Bobo III de la SOFITEX. Elle a une capacit\u00e9 de traitement de trois tonnes de semences par heure, soit 12 000 tonnes de semences v\u00eatues en six mois pour un besoin de 15 000 tonnes. Toute chose qui va permettre de produire plus de 200 000 hectares de coton pour cette campagne cotonni\u00e8re. C\u2019est le directeur g\u00e9n\u00e9ral de la Soci\u00e9t\u00e9, Boubacar Sidiki Babil\u00e9 Seye, tout \u00e9mu, qui a mis en marche cet appareil. \u00ab C\u2019est une nouvelle \u00e9tape, une avanc\u00e9e r\u00e9volutionnaire \u00e0 la SOFITEX, en ce sens qu\u2019en plus de la bonne qualit\u00e9 du traitement de la semence v\u00eatue, son utilisation va contribuer \u00e0 la protection de la sant\u00e9 humaine et de l\u2019environnement \u00bb, a soulign\u00e9 M. Seye. Il a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que\u00a0 le traitement de la semence de coton aide \u00e0 prot\u00e9ger successivement\u00a0 contre les champignons et autres parasites pendant qu\u2019elle est sous terre, durant la p\u00e9riode de la germination et durant les 30 premiers jours apr\u00e8s la lev\u00e9e, avant que les traitements foliaires ne prennent le relais. L\u2019acquisition et la mise en service de la machine r\u00e9jouissent \u00e9galement le directeur de la production cotonni\u00e8re, Abdramane Thiombiano. <em>\u00ab L\u2019acquisition de cette machine va permettre de mieux traiter la semence, de prot\u00e9ger la semence avant les semis et pendant qu\u2019elle est sous terre jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019elle germe et durant les 30 premiers jours. La semence est prot\u00e9g\u00e9e contre les champions, les insectes qui d\u00e9truisent les cultures. \u00c0 partir du 30\u1d49 jour, les traitements foliaires prennent le relai. La semence est le premier facteur de production. De ce fait, une semence de qualit\u00e9 va donner une plante\u00a0 qui est vigoureuse et qui r\u00e9siste aux maladies et aux insectes. Avec cette technologie, nous sommes s\u00fbrs que nous pourrons avoir des gains de 30 \u00e0 35% en plus de ce que nous avions auparavant \u00bb, <\/em>a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Abandonner les anciennes pratiques<\/strong><\/p>\n<p>Il a invit\u00e9 les producteurs \u00e0 abandonner les anciennes pratiques de traitement des semences. Le directeur de la recherche d\u00e9veloppement agricole, Sibiri SOU a ajout\u00e9, pour sa part, que la machine va contribuer au bon enrobage des semences. Ce qui va permettre de lutter contre certains ravageurs \u00e9mergents comme les jassides qui apparaissent en d\u00e9but de cycle du cotonnier.\u00a0 Le\u00a0 2\u1d49 Vice-pr\u00e9sident de l\u2019Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB), El Hadji Drissa Kot\u00e9 appr\u00e9cie positivement, la mise en service de la machine de traitement de la semence v\u00eatue. <em>\u00ab Tout commence par la semence. Si la SOFITEX d\u00e9cide de traiter directement la semence, c\u2019est une tr\u00e8s bonne chose pour les producteurs. Cela nous permet de gagner en temps et d\u2019avoir une semence de qualit\u00e9 pour de meilleurs rendements \u00bb<\/em>, a-t-il dit. Outre la semence v\u00eatue, la SOFITEX met \u00e0 la disposition des producteurs de coton, la semence d\u00e9lit\u00e9e trait\u00e9e \u00e0 l\u2019usine de d\u00e9litage \u00e0 Kourouma dans la r\u00e9gion cotonni\u00e8re de N\u2019Dorola. Les machines de traitement de la semence v\u00eatue seront install\u00e9es dans certaines zones de production cotonni\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>Adaman DRABO<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Traitement de la semence de coton v\u00eatue Le complexe Bobo III de la SOFITEX dispose d\u00e9sormais d\u2019une machine &nbsp; La Soci\u00e9t\u00e9 burkinab\u00e8 des fibres textiles (SOFITEX) a officiellement mis en service le vendredi 12 janvier 2024 au complexe Bobo III de la soci\u00e9t\u00e9, une machine de traitement de la semence de coton v\u00eatue. Cet appareil [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":24274,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[69,70,75,101],"tags":[],"class_list":["post-24271","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-haut-bassins","category-houet","category-kenedougou","category-tuy"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2024\/01\/Drabo-5.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24271","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=24271"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24271\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":24275,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24271\/revisions\/24275"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media\/24274"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=24271"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=24271"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=24271"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}