{"id":10815,"date":"2021-06-29T20:22:52","date_gmt":"2021-06-29T18:22:52","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/?p=10815"},"modified":"2021-06-29T20:22:52","modified_gmt":"2021-06-29T18:22:52","slug":"securite-des-associations-promeuvent-les-valeurs-culturelles-pour-une-cohabitation-pacifique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/2021\/06\/29\/securite-des-associations-promeuvent-les-valeurs-culturelles-pour-une-cohabitation-pacifique\/","title":{"rendered":"S\u00e9curit\u00e9 : des associations promeuvent les valeurs culturelles pour une cohabitation pacifique"},"content":{"rendered":"<p><strong>Centre-Nord<\/strong><\/p>\n<p><strong>Sanmatenga<\/strong><\/p>\n<p><strong>S\u00e9curit\u00e9<\/strong><\/p>\n<p><strong>Des associations promeuvent les valeurs culturelles pour une cohabitation pacifique<\/strong><\/p>\n<p><strong>Kaya, (AIB)-L\u2019association AGIR au Burkina Faso, en collaboration avec le consortium DJAM, a tenu le vendredi 25 juin 2021 \u00e0 Kaya, un atelier de valorisation de la coh\u00e9sion sociale et la promotion de la cohabitation pacifique dans la zone hors projet \u00abDJAM\u00bb r\u00e9gion du Centre-Nord. <\/strong><\/p>\n<p>Depuis 2015, le pays des hommes int\u00e8gres vit des attaques terroristes occasionnant des conflits intercommunautaires. Cette situation fragilise son lustre d\u2019antan\u00a0dont l\u2019id\u00e9al \u00e9tait \u00ab\u00a0terre de paix et de cohabitation pacifique\u00a0\u00bb. Pour changer la donne, l\u2019association AGIR au Burkina Faso entend apporter sa pierre constructive, \u00e0 travers l\u2019organisation, le vendredi 25 juin 2021 \u00e0 Kaya, d\u2019un atelier de valorisation de la coh\u00e9sion sociale et la promotion de la cohabitation pacifique dans la zone hors projet \u00abDJAM\u00bb r\u00e9gion du Centre-Nord. \u00a0Pour le pr\u00e9sident de ladite association, Fran\u00e7ois W. Daouega, l\u2019objectif de cet atelier est d\u2019\u00e9changer sans complaisance sur la th\u00e9matique de coh\u00e9sion sociale et de cohabitation pacifique, afin que le Burkina Faso retrouve sa paix d\u2019antan.<\/p>\n<p>Il a rench\u00e9ri que ce conclave vise aussi \u00e0 inviter les Burkinab\u00e8 \u00e0 avoir un regard fraternel de paix et d\u2019amour du prochain. <em>\u00abSi chaque Burkinab\u00e8, au sein de sa cellule famille, a un regard de paix et d\u2019amour, la coh\u00e9sion sociale et le vivre-ensemble seraient une r\u00e9alit\u00e9. Commencer donc \u00e0 balayer la devanture de notre maison et tout le pays sera propre et beau\u00bb,<\/em> a souhait\u00e9 Fran\u00e7ois Daouega. A l\u2019entendre, le Burkina Faso poss\u00e8de un patrimoine culturel inestimable que beaucoup de contr\u00e9es envient, \u00e0 savoir les contes, l\u2019arbre \u00e0 palabres, la parent\u00e9 \u00e0 plaisanterie (le rakir\u00e9 en moor\u00e9) etc. Pour M. Daouega, ces valeurs culturelles positives sont indispensables pour la promotion du vivre-ensemble, voire la r\u00e9conciliation nationale.<\/p>\n<p>Il a mis l\u2019occasion \u00e0 profit pour traduire sa reconnaissance au consortium DJAM et \u00e0 l\u2019Union europ\u00e9enne pour l\u2019accompagnement des activit\u00e9s de son association, depuis 2009. La plupart des participants ont salu\u00e9 l\u2019initiative des organisateurs dudit atelier. C\u2019est le cas de la repr\u00e9sentante des organisatrices des femmes de la commune de Pissila, Mariam Sawadogo. \u00ab<em>Cette formation sur la cohabitation pacifique facilitera la r\u00e9conciliation nationale, gage d\u2019un vivre-ensemble harmonieux\u00bb<\/em>, a-t-elle d\u00e9clar\u00e9. De ce fait, elle a promis d\u2019\u00eatre une ambassadrice de la paix, une fois de retour dans sa commune.<\/p>\n<p><em>\u00abJ\u2019expliquerai \u00e0 mes camarades femmes que les valeurs culturelles positives, notamment le respect mutuel, l\u2019amour du prochain, l\u2019\u00e9ducation des enfants, ont une port\u00e9e positive\u00bb,<\/em> a-t-elle poursuivi. Pour le gestionnaire du projet \u00abDJAM\u00bb, Amadou Bougoum, cette formation entre dans le cadre du renforcement des capacit\u00e9s des organisations tiers (locales) qui sont dans la zone d\u2019intervention du projet, afin d\u2019assurer le relai des activit\u00e9s mises en place par son projet. Pour lui, plusieurs activit\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 organis\u00e9es dans ce sens.<\/p>\n<p>M. Bougoum a cit\u00e9, entre autres, la sensibilisation des populations hors zone du projet <em>\u00abDJAM\u00bb<\/em> par la production d\u2019une \u00e9mission radiophonique sur la mise en place des m\u00e9canismes de pr\u00e9vention et de gestion des conflits \u00e0 Dori et la production d\u2019un film documentaire fini de 3 minutes sur la synth\u00e8se des bonnes pratiques du projet <em>\u00abDJAM\u00bb<\/em> identifi\u00e9es lors des ateliers et des \u00e9missions radiophoniques de Dori et de Kaya. C\u2019est pourquoi, Adama Bougoum a invit\u00e9 les participants \u00e0 \u00eatre des relais pour transmettre le message de la promotion de la coh\u00e9sion sociale, de la cohabitation pacifique et du vivre-ensemble, gages d\u2019un d\u00e9veloppement durable et paisible au Burkina Faso.<\/p>\n<p><strong>Abdoul Razak Emil SEGDA<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Centre-Nord Sanmatenga S\u00e9curit\u00e9 Des associations promeuvent les valeurs culturelles pour une cohabitation pacifique Kaya, (AIB)-L\u2019association AGIR au Burkina Faso, en collaboration avec le consortium DJAM, a tenu le vendredi 25 juin 2021 \u00e0 Kaya, un atelier de valorisation de la coh\u00e9sion sociale et la promotion de la cohabitation pacifique dans la zone hors projet \u00abDJAM\u00bb [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":10823,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[106,53,87,97],"tags":[],"class_list":["post-10815","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-bam","category-centre-nord","category-namentenga","category-sanmatenga"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2021\/06\/Kaya4.jpeg","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10815","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10815"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10815\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10823"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10815"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10815"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/regions\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10815"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}