{"id":4519,"date":"2019-03-16T15:35:38","date_gmt":"2019-03-16T15:35:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/?p=4519"},"modified":"2019-03-16T17:26:41","modified_gmt":"2019-03-16T17:26:41","slug":"burkina-lecrivain-beatrice-marie-simpore-craint-la-disparition-de-la-flore-locale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/?p=4519","title":{"rendered":"Burkina\u00a0: l\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 craint la disparition de la flore locale\u00a0"},"content":{"rendered":"<p><strong>Burkina- Litt\u00e9rature-\u0152uvre-D\u00e9dicace<\/strong><\/p>\n<p><strong>Burkina\u00a0: l\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 craint la disparition de la flore locale\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Ouagadougou, 16 mars 2019, (AIB)-L\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 a exhort\u00e9 les Burkinab\u00e8 dans son nouvel essai, \u00a0\u00e0 prot\u00e9ger les esp\u00e8ces locales qui renferment selon elle, des vertus m\u00e9dicinales et nutritives mais qui sont en voie de disparition au profit d\u2019esp\u00e8ces modernes.<\/strong><\/p>\n<p>Selon l\u2019auteur B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9, son ouvrage intitul\u00e9 \u00abLes enfants et les arbres de la savane\u00bb pr\u00f4ne une \u00e9ducation ax\u00e9e sur la pr\u00e9servation de l\u2019environnement pour les g\u00e9n\u00e9rations futures.<\/p>\n<p>Pour elle, la jeunesse d\u2019aujourd\u2019hui doit prot\u00e9ger les esp\u00e8ces locales (arbres) en voie de disparition qui renferment beaucoup de vertus, telles que les valeurs m\u00e9dicinales et nutritives pour les \u00eatres humains.<\/p>\n<p>Mme Simpor\u00e9 qui s\u2019exprimait samedi, au cours de la d\u00e9dicace de son \u0153uvre, a exhort\u00e9 la population \u00e0 ne plus d\u00e9truire les esp\u00e8ces d\u00e9j\u00e0 existantes au profit de celles modernes.<\/p>\n<p>Dans son essai, elle dit avoir mis en\u00a0 relief les ressources floristiques du Burkina Faso, par la pr\u00e9sentation d\u2019une quarantaine d\u2019esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales qui sont entre autres le n\u00e9r\u00e9, le karit\u00e9, le r\u00e9sinier, le baobab.<\/p>\n<p>Elle a pr\u00e9cis\u00e9 que son ouvrage compte une cinquantaine de pages et donne les noms scientifiques des diff\u00e9rentes esp\u00e8ces du terroir tout en \u00e9voquant leur importance sur la vie de l\u2019homme.<\/p>\n<p>B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 a interpell\u00e9 la population de l\u2019Afrique surtout celle Burkinab\u00e9 sur la situation des plantes \u00e0 esp\u00e8ces locales, aux multiples vertus qui sont confront\u00e9es au probl\u00e8me de la d\u00e9forestation.<\/p>\n<p>\u00abLes enfants de la ville ne connaissent pas physiquement ces arbres pourtant ils\u00a0 en consomment leurs fruits. Ce sont des arbres qui ont des vertus\u00a0 et donnent \u00e9galement de bons fruits et\u00a0 de belles fleurs\u00bb, a-t-elle soutenu.<\/p>\n<p>De l\u2019avis de l\u2019\u00e9crivain conteur de l\u2019Association \u00abBurkina lecture\u00bb, Ouss\u00e9ni Niki\u00e8ma, l\u2019ouvrage de Mme Simpor\u00e9 constitue un excellent outil p\u00e9dagogique pour les \u00e9tablissements scolaires en particulier les chercheurs.<\/p>\n<p>M. Niki\u00e9ma a salu\u00e9 le document \u00e0 sa juste valeur, car selon lui, il peut \u00eatre \u00e9galement un miroir pour pr\u00e9senter la culture et la diversit\u00e9 v\u00e9g\u00e9tale du pays.<\/p>\n<p>Il a soulign\u00e9 que le combat de l\u2019\u00e9crivain m\u00e9rite l\u2019attention de tous dans une actualit\u00e9 universelle de la gestion catastrophique des ressources naturelles.<\/p>\n<p>A travers cette \u0153uvre litt\u00e9raire et scientifique, rench\u00e9rit-il que Mme Simpor\u00e9\u00a0 nous r\u00e9v\u00e8le que l\u2019homme ne peut bien vivre sans les arbres.<\/p>\n<p>\u00abC\u2019est une n\u00e9cessit\u00e9 pour nous chercher \u00e0 connaitre les plantes de chez nous, de les prendre en bonne consid\u00e9ration, de les\u00a0 prot\u00e9ger efficacement et de les survivre \u00e0 travers l\u2019h\u00e9ritage que nous laisserons aux g\u00e9n\u00e9rations futures\u00bb, a- t-il ajout\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 est \u00e0 son deuxi\u00e8me essai litt\u00e9raire, apr\u00e8s celui de 2012 intitul\u00e9 \u00abQuand les arbres parlent aux enfants\u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Agence d\u2019information du Burkina<\/strong><\/p>\n<p><strong>NO\/ata\/ak<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina- Litt\u00e9rature-\u0152uvre-D\u00e9dicace Burkina\u00a0: l\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 craint la disparition de la flore locale\u00a0 Ouagadougou, 16 mars 2019, (AIB)-L\u2019\u00e9crivain B\u00e9atrice Marie Simpor\u00e9 a exhort\u00e9 les Burkinab\u00e8 dans son nouvel essai, \u00a0\u00e0 prot\u00e9ger les esp\u00e8ces locales qui renferment selon elle, des vertus m\u00e9dicinales et nutritives mais qui sont en voie de disparition au profit d\u2019esp\u00e8ces modernes. 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