{"id":24564,"date":"2021-04-01T10:38:22","date_gmt":"2021-04-01T10:38:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/?p=24564"},"modified":"2021-04-01T10:38:22","modified_gmt":"2021-04-01T10:38:22","slug":"burkina-faso-un-projet-lance-pour-restaurer-des-terres-au-centre-sud-et-au-centre-est","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/?p=24564","title":{"rendered":"Burkina Faso\u00a0: Un projet lanc\u00e9 pour restaurer des terres au Centre-sud et au Centre-est"},"content":{"rendered":"<p><strong>Burkina Faso\u00a0: Un projet lanc\u00e9 pour restaurer des terres au Centre-sud et au Centre-est<\/strong><\/p>\n<p><strong>Manga, (AIB)-L\u2019Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (UICN) et le M\u00e9canisme mondial (MM) ont lanc\u00e9 officiellement, jeudi 26 mars 2021, \u00e0 Manga, le projet \u00abCr\u00e9er des terres d\u2019opportunit\u00e9s\u00a0: transformer les moyens de subsistance gr\u00e2ce \u00e0 la restauration du paysage au Sahel\u00bb, en vue de restaurer des terres dans les r\u00e9gions du Centre-sud et du Centre-est.<\/strong><\/p>\n<p>Le projet \u00abCr\u00e9er des terres d\u2019opportunit\u00e9s\u00a0: transformer les moyens de subsistance gr\u00e2ce \u00e0 la restauration du paysage au Sahel\u00bb est officiellement entr\u00e9 dans sa phase d\u2019ex\u00e9cution au Burkina Faso. La c\u00e9r\u00e9monie consacrant son d\u00e9marrage a eu lieu jeudi 26 mars 2021, au terme d\u2019un atelier tenu les 25 et 26 mars 2021 \u00e0 Manga, dans la r\u00e9gion du Centre-sud.<\/p>\n<p>L\u2019Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (UICN) est la structure commise par le M\u00e9canisme mondial (MM) pour assister son ex\u00e9cution au Burkina Faso mais aussi dans les deux autres pays b\u00e9n\u00e9ficiaires que sont le Ghana et le Niger.<\/p>\n<p>Au \u00abpays des\u00a0hommes int\u00e8gres\u00bb, le projet va durer trois ans et couvrira la r\u00e9gion du Centre-est principalement les communes rurales de Zoaga, Zabr\u00e9 et Bittou et la r\u00e9gion du Centre-sud dans les communes de Gogo, Gon-Boussougou, Ti\u00e9b\u00e9l\u00e9 et Ziou.<\/p>\n<p>Le Haut-commissaire du Zoundw\u00e9ogo, Mama Zanfara a expliqu\u00e9 qu\u2019au Burkina Faso, tout comme au Ghana et au Niger, le projet \u00abCr\u00e9er des terres d\u2019opportunit\u00e9s\u00a0: transformer les moyens de subsistance gr\u00e2ce \u00e0 la restauration du paysage au Sahel\u00bb, se veut surtout \u00eatre une r\u00e9ponse \u00e0 la d\u00e9gradation des ressources naturelles.<\/p>\n<p>Il vise \u00e0 \u00abcontribuer de fa\u00e7on significative et durable \u00e0 la restauration des paysages du Sahel tout en cr\u00e9ant des activit\u00e9s g\u00e9n\u00e9ratrices de revenus pour les communaut\u00e9s locales\u00bb, a-t-elle dit.<\/p>\n<p>Ainsi, \u00e0 termes, ce sont \u00abenviron 20000 hectares de terres qui seront restaur\u00e9s pour impacter les moyens de subsistances de 300\u00a0000 femmes et jeunes ressortissants des trois pays d\u2019interventions\u00a0\u00bb, a pr\u00e9cis\u00e9 le haut-commissaire du Zoundw\u00e9ogo \u00e0 propos des ambitions affich\u00e9es.<\/p>\n<p>Pour Mme Zanfara, un tel projet est d\u2019une importance capitale pour le Burkina Faso. Entre 2002 et 2013, a-t-elle dit, 51\u00a0600 km<sup>2<\/sup> repr\u00e9sentant 19% de la superficie du pays ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9grad\u00e9s, selon le rapport national sur la Neutralit\u00e9 en mati\u00e8re de d\u00e9gradation des terres (NDT).<\/p>\n<p>Les indicateurs de la NDT r\u00e9v\u00e8lent \u00e9galement que 9,3% du territoire en 2013 pr\u00e9sentaient des tendances n\u00e9gatives de productivit\u00e9s.<\/p>\n<p>Aussi, le projet opportunit\u00e9s au Sahel se pr\u00e9sentant comme une r\u00e9ponse \u00e0 la sollicitation du gouvernement du Burkina Faso dans sa qu\u00eate de meilleures approches pour venir en aide aux populations, Mama Zanfara a salu\u00e9 la mobilisation du financement \u00e0 hauteur de cinq millions d\u2019euro soit environ 3 milliards 280 millions de francs CFA par le Minist\u00e8re italien de l\u2019Environnement, de la Terre et de la Mer (IMELS) pour sa mise en \u0153uvre au Burkina Faso, au Niger et au Ghana.<\/p>\n<p>Le chef de programme UICN-Burkina, Jacques Somda s\u2019est r\u00e9joui lui aussi de savoir que le projet contribuera, au plan national, aux engagements nationaux en mati\u00e8re de gouvernance environnementale particuli\u00e8rement ceux en lien avec la neutralit\u00e9 de d\u00e9gradation des terres.<\/p>\n<p>\u00abDurant ces trois ans, des opportunit\u00e9s seront cr\u00e9\u00e9es et d\u00e9velopp\u00e9es dans des domaines en lien avec la terre, des emplois au profit des femmes et des jeunes seront suscit\u00e9s, des renforcements des capacit\u00e9s au plan institutionnel que l\u00e9gislatif seront entrepris ainsi que le d\u00e9veloppement des chaines de valeur des produits afin de cr\u00e9er des parts de march\u00e9 plus importantes en connectant nos producteurs aux march\u00e9s r\u00e9gionaux et internationaux\u00bb, a-t-il fait remarquer.<\/p>\n<p>Au demeurant, le Chef de programme UICN-Burkina a dit fonder l\u2019espoir sur le soutien des autorit\u00e9s nationales, r\u00e9gionales et locales, des acteurs du monde associatif et du secteur priv\u00e9 ainsi que sur l\u2019accompagnement des partenaires techniques et financiers en vue de concr\u00e9tiser le projet aussi bien au Burkina Faso qu\u2019au Ghana et au Niger.<\/p>\n<p><strong>Agence d\u2019information du Burkina<\/strong><\/p>\n<p><strong>Mamady ZANGO<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina Faso\u00a0: Un projet lanc\u00e9 pour restaurer des terres au Centre-sud et au Centre-est Manga, (AIB)-L\u2019Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (UICN) et le M\u00e9canisme mondial (MM) ont lanc\u00e9 officiellement, jeudi 26 mars 2021, \u00e0 Manga, le projet \u00abCr\u00e9er des terres d\u2019opportunit\u00e9s\u00a0: transformer les moyens de subsistance gr\u00e2ce \u00e0 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":24565,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"jetpack_seo_schema_type":"","footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[173,37,93,203,83],"tags":[],"class_list":["post-24564","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-depeches","category-economie","category-flashinfos","category-la-une-aib","category-medias"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/1.jpg","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pavbHe-6oc","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24564","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=24564"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24564\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/24565"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=24564"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=24564"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=24564"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}