{"id":166579,"date":"2026-09-20T17:34:43","date_gmt":"2026-09-20T17:34:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/?p=166579"},"modified":"2026-09-20T17:34:43","modified_gmt":"2026-09-20T17:34:43","slug":"burkina-patrimoine-culturel-quatre-maitres-de-lart-contemporain-exposent-rupture-au-musee-national","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/?p=166579","title":{"rendered":"Burkina\/patrimoine culturel : Quatre ma\u00eetres de l&rsquo;art contemporain exposent \u00ab RUPTURE \u00bb au Mus\u00e9e national"},"content":{"rendered":"<p><strong>Burkina\/patrimoine culturel : Quatre ma\u00eetres de l&rsquo;art contemporain exposent \u00ab RUPTURE \u00bb au Mus\u00e9e national<\/strong><\/p>\n<p><strong>Ouagadougou, 18 Sept. 2026 (AIB) &#8211; Le Mus\u00e9e National du Burkina Faso (MNBF) a proc\u00e9d\u00e9 vendredi \u00e0 Ouagadougou, au vernissage d&rsquo;une nouvelle exposition temporaire intitul\u00e9e \u00ab RUPTURE \u00bb qui met en lumi\u00e8re le travail de quatre figures embl\u00e9matiques de l&rsquo;art plastique burkinab\u00e8, ouverte au public du 18 septembre au 18 octobre 2026.<\/strong><\/p>\n<p>Un panel organis\u00e9 \u00e0 cette occasion a permis aux artistes, Siriki Ky, Christophe Sawadogo, Nyaba Ouedraogo et Abou Traor\u00e9, \u00e0 travers leurs parcours, leurs techniques et leurs univers diff\u00e9rents, de partager leur lecture de la th\u00e9matique de la rupture.<\/p>\n<p>Loin d&rsquo;une simple cassure, cette notion a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e comme un passage, une interpellation et un espace de transformation.<\/p>\n<p>Le peintre Christophe Sawadogo a expliqu\u00e9 aborder cette th\u00e9matique \u00e0 travers les cha\u00eenons manquants de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, transposant l&rsquo;\u00e9criture en gestes graphiques et employant la couleur rouge pour \u00e9voquer des questions de soci\u00e9t\u00e9 telles que l&rsquo;excision.<\/p>\n<p>Les \u00e9changes ont \u00e9galement port\u00e9 sur des \u0153uvres marquantes, parmi lesquelles \u00ab Plume bris\u00e9e \u00bb, un hommage au journaliste Norbert Zongo, et \u00ab Les larmes de p\u00e9licans \u00bb, une installation n\u00e9e d&rsquo;un incendie, explique Ky Siriki.<\/p>\n<p>Les artistes ont insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 de se mettre en danger dans leur pratique cr\u00e9ative, ainsi que sur le r\u00f4le de l&rsquo;art dans le questionnement des identit\u00e9s et des r\u00e9alit\u00e9s sociales du pays.<\/p>\n<p>Plac\u00e9e sous le signe du renouveau et du dialogue artistique, les plasticiens \u00e0 travers leurs diversit\u00e9s d&rsquo;expressions, de techniques et de parcours, invitent le public \u00e0 repenser les codes habituels et \u00e0 porter un regard ac\u00e9r\u00e9 sur les mutations de la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Dans son mot de bienvenue, le Directeur G\u00e9n\u00e9ral du Mus\u00e9e National, Sabari Christian Dao, a exprim\u00e9 sa gratitude aux autorit\u00e9s et aux partenaires pour leur appui constant.<\/p>\n<p>Il a rappel\u00e9 que la mission de l&rsquo;institution ne se limite pas \u00e0 la conservation du patrimoine pass\u00e9, mais s&rsquo;\u00e9tend r\u00e9solument \u00e0 l&rsquo;accueil de la cr\u00e9ation vivante.<br \/>\nPour lui, \u00ab RUPTURE \u00bb consacre l&rsquo;ambition de faire du Mus\u00e9e National un espace d&rsquo;\u00e9changes permanent entre les artistes et les citoyens.<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition \u00ab RUPTURE \u00bb est ouverte au public, aux m\u00e9lomanes, aux chercheurs, aux touristes et amateurs d&rsquo;art. Ils sont convi\u00e9s \u00e0 venir d\u00e9couvrir cet univers de cr\u00e9ativit\u00e9 et de questionnements profonds, a-t-il soulign\u00e9.<\/p>\n<p>Dans son allocution, le patron de la c\u00e9r\u00e9monie, le ministre charg\u00e9 de la culture, Pingdwend\u00e9 Gilbert Ou\u00e9draogo, repr\u00e9sent\u00e9 par le Pr\u00e9sident du Conseil d&rsquo;Administration du Mus\u00e9e National, Alassane Waongo, a salu\u00e9 l&rsquo;engagement ind\u00e9fectible des quatre plasticiens pour le rayonnement de l&rsquo;art national.<\/p>\n<p>Il a soulign\u00e9 que dans le contexte s\u00e9curitaire et social actuel du Burkina Faso, la culture constitue un espace privil\u00e9gi\u00e9 de transmission, de dialogue et de construction du lien social.<\/p>\n<p>\u00ab La rupture peut \u00eatre un changement, une remise en question, un d\u00e9placement du regard ou encore l&rsquo;ouverture vers de nouvelles possibilit\u00e9s \u00bb, a indiqu\u00e9 le repr\u00e9sentant du ministre, r\u00e9affirmant la volont\u00e9 du Gouvernement d&rsquo;accompagner les initiatives qui dynamisent le patrimoine et soutiennent la cr\u00e9ation contemporaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le vernissage de cet \u00e9v\u00e9nement culturel majeur a r\u00e9uni de nombreuses personnalit\u00e9s, des acteurs du monde des arts et de la culture ainsi que des passionn\u00e9s de cr\u00e9ation contemporaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>Agence d&rsquo;information du Burkina <\/strong><br \/>\n<strong>NAK\/yos<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina\/patrimoine culturel : Quatre ma\u00eetres de l&rsquo;art contemporain exposent \u00ab RUPTURE \u00bb au Mus\u00e9e national Ouagadougou, 18 Sept. 2026 (AIB) &#8211; Le Mus\u00e9e National du Burkina Faso (MNBF) a proc\u00e9d\u00e9 vendredi \u00e0 Ouagadougou, au vernissage d&rsquo;une nouvelle exposition temporaire intitul\u00e9e \u00ab RUPTURE \u00bb qui met en lumi\u00e8re le travail de quatre figures embl\u00e9matiques de l&rsquo;art [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":166580,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"jetpack_seo_schema_type":"","footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[42,173,789,102,203,36],"tags":[],"class_list":["post-166579","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-centre","category-depeches","category-developpement","category-kadiogo","category-la-une-aib","category-societe"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG-20260920-WA0100.jpg","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pavbHe-HkL","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/166579","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=166579"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/166579\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":166581,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/166579\/revisions\/166581"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/166580"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=166579"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=166579"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=166579"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}