{"id":146671,"date":"2026-04-14T15:38:33","date_gmt":"2026-04-14T15:38:33","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/?p=146671"},"modified":"2026-04-14T15:38:33","modified_gmt":"2026-04-14T15:38:33","slug":"burkina-le-dernier-sacrificateur-un-roman-qui-interroge-sur-les-derives-de-la-quete-effrenee-du-pouvoir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/?p=146671","title":{"rendered":"Burkina : \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb, un roman qui interroge sur les d\u00e9rives de la qu\u00eate effr\u00e9n\u00e9e du pouvoir"},"content":{"rendered":"<p>Burkina-Litt\u00e9rature-D\u00e9dicace<\/p>\n<p><strong>Burkina : \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb, un roman qui interroge sur les d\u00e9rives de la qu\u00eate effr\u00e9n\u00e9e du pouvoir<\/strong><\/p>\n<p><strong>Ouagadougou, 14 avril 2026 (AIB) \u2013 L\u2019\u00e9crivain burkinab\u00e8 Abraham Ouess\u00e9na Abassagu\u00e9 a proc\u00e9d\u00e9, lundi \u00e0 Ouagadougou, \u00e0 la d\u00e9dicace de son nouveau roman intitul\u00e9 \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb, une \u0153uvre engag\u00e9e de 166 pages qui interroge sur les d\u00e9rives li\u00e9es \u00e0 la qu\u00eate effr\u00e9n\u00e9e de richesse et de pouvoir.<\/strong><\/p>\n<p>Le critique litt\u00e9raire, Parfait Ilboudo a indiqu\u00e9 que l\u2019\u0153uvre remplit pleinement sa mission en attirant l\u2019attention de la soci\u00e9t\u00e9 sur des comportements d\u00e9viants qui portent atteinte \u00e0 la dignit\u00e9 humaine.<\/p>\n<p>Pour lui, \u00e0 travers une intrigue m\u00ealant drame, mysticisme et r\u00e9alisme social, l\u2019auteur plonge le lecteur dans un univers o\u00f9 certains individus, mus par l\u2019ambition, n\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 recourir \u00e0 des pratiques occultes et \u00e0 des voies ill\u00e9gales pour atteindre leurs objectifs.<\/p>\n<p>L\u2019action du roman se d\u00e9roule \u00e0 Ouagadougou, pr\u00e9cis\u00e9ment dans le quartier Zogona, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970. Le r\u00e9cit met en lumi\u00e8re Sarah, une figure centrale au pass\u00e9 \u00e9nigmatique, autour de laquelle se tisse une histoire riche en tensions et en rebondissements, a-t-il inform\u00e9.<\/p>\n<p>M. Ilboudo a indiqu\u00e9 que l\u2019originalit\u00e9 de l\u2019\u0153uvre r\u00e9side notamment dans sa construction narrative : le r\u00e9cit s\u2019ouvre sur une sc\u00e8ne tragique avant de remonter progressivement, en dix chapitres, le fil des \u00e9v\u00e9nements ayant conduit \u00e0 ce d\u00e9nouement. Soutenu par un narrateur omniscient et structur\u00e9 autour du r\u00eave, le texte maintient le suspense tout en explorant en profondeur la psychologie des personnages.<\/p>\n<p>Les intervenants ont mis en exergue la port\u00e9e sociale du roman. Ils ont soulign\u00e9 que la qu\u00eate de richesse et de pouvoir peut conduire certains individus \u00e0 poser des actes inhumains, rappelant ainsi la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un retour aux valeurs fondamentales burkinab\u00e8 telles que le respect de la vie, la probit\u00e9 et l\u2019int\u00e9grit\u00e9.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de la fiction, le roman se positionne comme un v\u00e9ritable outil d\u2019\u00e9ducation sociale, notamment \u00e0 l\u2019endroit de la jeunesse. Il invite \u00e0 privil\u00e9gier les voies l\u00e9gales et \u00e9thiques dans la qu\u00eate du bien-\u00eatre, tout en mettant en garde contre les raccourcis dangereux aux cons\u00e9quences parfois irr\u00e9versibles, a soulign\u00e9 le critique litt\u00e9raire.<\/p>\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, le directeur g\u00e9n\u00e9ral des \u00c9ditions Hector-Adams, Julien Hugues Bati\u00e9no, a salu\u00e9 une plume \u00ab authentique et originale \u00bb, soulignant la qualit\u00e9 de la narration, la profondeur des personnages et la coh\u00e9rence de l\u2019intrigue.<\/p>\n<p>Parrain de la c\u00e9r\u00e9monie, Abdoulaye Sourgou, PDG du groupe Om\u00e9ga International, a f\u00e9licit\u00e9 l\u2019auteur pour la pertinence de son engagement litt\u00e9raire et la profondeur des th\u00e9matiques abord\u00e9es. Il a \u00e9galement exhort\u00e9 \u00e0 promouvoir la lecture, en particulier chez les jeunes, afin de nourrir l\u2019esprit critique et le d\u00e9veloppement personnel.<\/p>\n<p>Propos\u00e9 au prix de 5 000 francs CFA, \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb s\u2019inscrit comme une \u0153uvre importante de la litt\u00e9rature burkinab\u00e8 contemporaine. Il est disponible au CENASA, \u00e0 la Librairie Jeunesse d\u2019Afrique et \u00e0 la Librairie Mercury.<\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>Agence d\u2019information du Burkina<\/strong><br \/>\n<strong>NAT\/RAB\/yos<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina-Litt\u00e9rature-D\u00e9dicace Burkina : \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb, un roman qui interroge sur les d\u00e9rives de la qu\u00eate effr\u00e9n\u00e9e du pouvoir Ouagadougou, 14 avril 2026 (AIB) \u2013 L\u2019\u00e9crivain burkinab\u00e8 Abraham Ouess\u00e9na Abassagu\u00e9 a proc\u00e9d\u00e9, lundi \u00e0 Ouagadougou, \u00e0 la d\u00e9dicace de son nouveau roman intitul\u00e9 \u00ab Le Dernier Sacrificateur \u00bb, une \u0153uvre engag\u00e9e de 166 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":146677,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"jetpack_post_was_ever_published":false,"footnotes":""},"categories":[42,173,789,93,102,203,36],"tags":[],"class_list":{"0":"post-146671","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-centre","8":"category-depeches","9":"category-developpement","10":"category-flashinfos","11":"category-kadiogo","12":"category-la-une-aib","13":"category-societe"},"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/www.aib.media\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/7-3.jpeg?fit=1084%2C1280&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pavbHe-C9F","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/146671","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=146671"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/146671\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":146678,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/146671\/revisions\/146678"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/146677"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=146671"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=146671"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=146671"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}