{"id":145021,"date":"2026-04-01T18:29:11","date_gmt":"2026-04-01T18:29:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aib.media\/?p=145021"},"modified":"2026-04-01T18:29:11","modified_gmt":"2026-04-01T18:29:11","slug":"burkina-a-lheure-actuelle-la-faiblesse-de-lhomme-noir-reside-dans-le-manque-de-science-et-de-technologie-me-apollinaire-kyelem-de-tambela","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aib.media\/?p=145021","title":{"rendered":"Burkina : \u00ab \u00c0 l\u2019heure actuelle, la faiblesse de l\u2019homme noir r\u00e9side dans le manque de science et de technologie \u00bb, Me Apollinaire Kyelem de Tambela"},"content":{"rendered":"<p><strong>Burkina : \u00ab \u00c0 l\u2019heure actuelle, la faiblesse de l\u2019homme noir r\u00e9side dans le manque de science et de technologie \u00bb, Me Apollinaire Kyelem de Tambela<\/strong><\/p>\n<p><strong>Ouagadougou, 1er avril 2026 (AIB)-Le pr\u00e9sident de l\u2019Institut des peuples noirs-Farafina (IPN), Me Apollinaire Kyelem de Tambela, a affirm\u00e9 mercredi \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Thomas Sankara de Ouagadougou que le d\u00e9ficit en science et en technologie constitue aujourd\u2019hui la principale faiblesse de l\u2019homme noir, appelant la jeunesse africaine \u00e0 un sursaut de conscience en faveur du savoir scientifique et de l\u2019innovation.<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab \u00c0 l\u2019heure actuelle, la faiblesse de l\u2019homme noir, c\u2019est le manque de science et de technologie. C\u2019est l\u00e0 notre d\u00e9faut \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le pr\u00e9sident de l\u2019Institut des peuples noirs-Farafina (IPN), Me Apollinaire Kyelem de Tambela.<\/p>\n<p>Me Kyelem de Tambela s\u2019exprimait mercredi \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Thomas Sankara devant un parterre d\u2019\u00e9tudiants, d\u2019enseignants et de chercheurs, venus s\u2019impr\u00e9gner des missions et des objectifs de l\u2019IPN, \u00e0 l\u2019occasion des Journ\u00e9es d\u2019engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC).<\/p>\n<p>Il est revenu sur les enjeux contemporains li\u00e9s \u00e0 la ma\u00eetrise des connaissances scientifiques et technologiques, qu\u2019il consid\u00e8re comme des leviers essentiels de puissance et de souverainet\u00e9 dans le monde actuel.<\/p>\n<p>Selon lui, le contexte mondial est aujourd\u2019hui domin\u00e9 par les avanc\u00e9es scientifiques et technologiques, qui d\u00e9terminent les rapports de force entre les nations. \u00ab Qui ma\u00eetrise la science et la technologie domine le monde. Or, dans ce domaine, le monde noir est fragilis\u00e9 \u00bb, a-t-il d\u00e9plor\u00e9.<\/p>\n<p>Face \u00e0 ce constat, le pr\u00e9sident de l\u2019IPN a invit\u00e9 la jeunesse \u00e0 rompre avec ce qu\u2019il qualifie de \u00ab distractions inutiles \u00bb, notamment le folklore excessif et certaines formes de divertissement improductif, pour s\u2019engager r\u00e9solument dans la qu\u00eate du savoir scientifique.<\/p>\n<p>\u00ab Il faut sonner le r\u00e9veil pour que les gens prennent conscience qu\u2019il faut aller vers la science, vers la technologie et \u00e9viter les digressions inutiles \u00bb, a-t-il insist\u00e9.<\/p>\n<p>De son avis, le respect et la consid\u00e9ration sur la sc\u00e8ne internationale passent d\u00e9sormais par la capacit\u00e9 \u00e0 innover et \u00e0 produire des connaissances.<\/p>\n<p>Pour l\u2019ex-Premier ministre, la reconqu\u00eate de la dignit\u00e9 et du respect de l\u2019homme noir passe n\u00e9cessairement par sa capacit\u00e9 \u00e0 d\u00e9montrer sa comp\u00e9tence dans ces domaines strat\u00e9giques.<\/p>\n<p>\u00ab Si nous voulons que l\u2019homme noir soit respect\u00e9, il faut qu\u2019il montre qu\u2019il peut ma\u00eetriser la science et la technologie. C\u2019est \u00e0 ce prix que nous pourrons nous lancer \u00e0 la conqu\u00eate du monde et nous faire respecter \u00bb, a-t-il soutenu.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de la science et de la technologie, le conf\u00e9rencier a \u00e9galement insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 pour les peuples noirs de se r\u00e9approprier leur histoire, qu\u2019il estime avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9form\u00e9e ou marginalis\u00e9e dans les r\u00e9cits dominants. \u00ab L\u2019homme noir est \u00e0 la base de l\u2019histoire de l\u2019humanit\u00e9 \u00bb, a-t-il affirm\u00e9, appelant \u00e0 une r\u00e9habilitation des contributions africaines dans l\u2019\u00e9volution du monde.<\/p>\n<p>Selon lui, cette marginalisation historique a contribu\u00e9 \u00e0 une perte de conscience et de confiance en soi chez les populations noires. \u00ab Les Noirs ont perdu conscience et confiance en eux-m\u00eames. Il s\u2019agit aujourd\u2019hui de leur redonner cette confiance, de leur montrer qu\u2019ils sont des acteurs de l\u2019histoire et qu\u2019ils doivent contribuer au rayonnement de l\u2019humanit\u00e9 \u00bb, a-t-il expliqu\u00e9.<\/p>\n<p>Dans cette dynamique, l\u2019IPN entend jouer un r\u00f4le de sensibilisation et de mobilisation, en particulier aupr\u00e8s des jeunes. Me Kyelem de Tambela a annonc\u00e9 la mise en place de clubs de l\u2019institut dans les \u00e9tablissements d\u2019enseignement, afin d\u2019inculquer d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge les valeurs de conscience historique, de responsabilit\u00e9 et d\u2019engagement scientifique.<\/p>\n<p>\u00ab Il n\u2019y a rien de tel que la jeunesse, fer de lance de demain, soit sensibilis\u00e9e. Nous avons invit\u00e9 les \u00e9l\u00e8ves et les enseignants afin qu\u2019ils accompagnent la cr\u00e9ation de clubs de l\u2019Institut des peuples noirs dans chaque \u00e9tablissement de formation \u00bb, a-t-il indiqu\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019objectif, selon lui, est de former une g\u00e9n\u00e9ration consciente des enjeux du pr\u00e9sent et r\u00e9solument tourn\u00e9e vers l\u2019avenir, capable de porter le d\u00e9veloppement endog\u00e8ne et de contribuer \u00e0 l\u2019\u00e9mergence du continent africain.<\/p>\n<p>Cette communication s\u2019inscrit dans le cadre des JEPPC, une initiative visant \u00e0 renforcer le civisme, l\u2019engagement citoyen et le patriotisme au sein des populations, en particulier chez les jeunes.<br \/>\nEn rappel, l\u2019Institut des peuples noirs-Farafina \u0153uvre \u00e0 la promotion de la culture, de l\u2019histoire et du d\u00e9veloppement des peuples noirs \u00e0 travers des actions de sensibilisation, de formation et de plaidoyer.<br \/>\nAgence d\u2019information du Burkina<br \/>\nDNK\/yos\/ata<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Burkina : \u00ab \u00c0 l\u2019heure actuelle, la faiblesse de l\u2019homme noir r\u00e9side dans le manque de science et de technologie \u00bb, Me Apollinaire Kyelem de Tambela Ouagadougou, 1er avril 2026 (AIB)-Le pr\u00e9sident de l\u2019Institut des peuples noirs-Farafina (IPN), Me Apollinaire Kyelem de Tambela, a affirm\u00e9 mercredi \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Thomas Sankara de Ouagadougou que le d\u00e9ficit [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":145022,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"jetpack_seo_schema_type":"","footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[42,173,789,93,102,203,36],"tags":[],"class_list":["post-145021","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-centre","category-depeches","category-developpement","category-flashinfos","category-kadiogo","category-la-une-aib","category-societe"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.aib.media\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/31.jpeg","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pavbHe-BJ3","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/145021","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=145021"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/145021\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/145022"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=145021"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=145021"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.aib.media\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=145021"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}